PAGE D'ACCUEIL > Triolisme > Récit : Réparer une injustice 2

Réparer une injustice 2

+12

Lecture : 1716 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de XavDum postée le 03/09/2017
Cams coquines
Aurélie rentra chez elle, son mari, comme d’habitude, l’accueillit en étant grossier.

- C’est à cette heure-là que tu rentres ?

- Désolé, je suis allé faire des courses, ça a pris du temps à la caisse.

- Je parie que c’était une arabe à la caisse ! Ils sont vraiment tous incompétents, faut pas trop leur en demander.

Aurélie ne répondit rien, elle l’embrassa en pensant à ce qui venait de se passer… s’il savait…. ! Deux jeunes arabes venaient de s’occuper d’elle sur le chemin du retour des courses. Elle passa sa langue sur son palais en pensant qu’elle venait de sucer ces deux beaux rebeux et que l’un d’eux avait déverser son sperme sur sa langue : elle sentait encore le goût délicieux de cette semence qu’elle avait avalée avec délice.

La remarque raciste de son mari la fit sourire intérieurement : s’il savait que pendant qu’elle suçait ce jeune maghrébin, son ami la sodomisait vigoureusement, il en serait devenu fou ! Elle sentait son anus encore un peu douloureux suite à cette pénétration mais le fait de sentir encore un peu de sperme qui s’en écoulait en mouillant sa petite culotte l’excita énormément.

Elle finit par lui répondre :

- Oui, tu as raison, il ne faut pas trop leur en demander.

S’il savait.

Elle passa le reste de la semaine comme toutes les autres semaines : travail de merde, mari de merde…. mais cette fois, elle avait un souvenir qui lui rendait le sourire… Cette rencontre. Le fait de s’être donnée, de s’être abandonnée à ces deux maghrébins avait été une expérience très forte et tellement jouissive.

Aurélie se demandait même si cela avait été réelle ou si ce n’était qu’un fantasme. Mais elle sourit en se rappelant que c’était bien réel : l’un d’eux, Karim, lui avait laissé son numéro de téléphone sur un morceau de papier….

Elle essayait de mettre ce souvenir de côté car cela la perturbait, elle y pensait tout le temps, son travail commençait à s’en ressentir. Elle perdait le fil pendant les réunions de travail : elle repensait à ces deux grosses verges qu’elle avait sucées, au sperme dont elle s’était délecté, et surtout, à cette sodomie qui l’avait rendue folle de plaisir…

Elle tentait d’oublier tout cela pour ne pas être tentée de recommencer mais elle se rendit compte que c’était trop tentant, elle avait envie de les revoir…. C’était décidé, il fallait qu’elle les contacte. En rentrant du boulot, elle s’arrêta sur un parking et appela Karim.

- Allo ?

- Oui, bonsoir, c’est moi, vous vous rappelez ? Le champs de maïs avec votre ami ?

- Ohhh, bien sûr que je me rappelle, on arrête pas de penser à vous.

- C’est gentil ça ! Vous avez un moment de libre cette semaine ?

- Quand vous voulez !

- On peut se retrouver où ? Chez vous ?

- Ah non, pas chez moi, c’est trop risqué avec mon mari. Chez vous ?

- Ok. Mais je ne suis pas sûr que cela vous plaise…. Je ne sais pas si vous mettez souvent les pieds dans une cité…

Aurélie marqua une pause quelques instants puis reprit :

- En effet, je n’y vais pas souvent mais je suis dans une phase où je découvre de nouvelles choses grace à vous alors pourquoi pas !

- Maintenant ?

- Euh, ben, je… j’avoue que je ne pensais pas à tout de suite mais j’ai un moment maintenant et une très grosse envie de vous revoir alors…. donnez-moi votre adresse !

Une trentaine de minutes plus tard, Aurélie roulait lentement entre les tours d’immeuble de la cité voisine pour chercher le numéro exact. Son coeur battait la chamade, mélange d’envie et d’appréhension. Elle se sentait en confiance avec eux, la première fois qu’elle les avait rencontrés, ils avaient été respectueux et polis avec elle. Il lui tardait de les revoir.

Elle arrêta sa voiture puis vu Ahmed arriver, suivi par Karim. Elle leur serra poliment la main en leur faisant un sourire un peu gêné. Son coeur battait à toute allure.

- Madame, on aurait peut-être dû vous préciser au téléphone mais on peut pas vous recevoir chez nous, on habite chez nos parents mais on connait un endroit sympa et tranquille.

- D’accord, où ça ?

- Dans la cave de notre immeuble mais vous inquiétez pas, c’est clean, y’a de la lumière et tout ! On a même un matelas !

- Hmmm, faut voir, je vous fait confiance mais si je ne le sens pas, je me sauve, ok ?

- Pas de risque, je suis sûr que vous allez aimé…

Ils entrèrent dans l’immeuble puis passèrent la première porte à gauche et descendirent plusieurs escaliers. Aurélie ne serait jamais entré ici si elle n’avait pas déjà rencontré Ahmed et Karim… mais elle se sentait en confiance avec eux et était tellement excitée à l’idée de descendre dans cette cave de cité.

Ils arrivèrent dans un long couloir obscure, ils marchèrent dans ce dédalle de couloirs, un vrai labyrinthe, cela faisait monter l’excitation d’Aurélie.

Arrivées devant une porte en bois fermée par un cadenas, Karim sortit une clef, ouvrit la porte et passa sa main à l’entrée de la cave pour chercher l’interrupteur.

Aurélie suivit Karim. La cave était occupée par d’innombrables objets, le sol était en terre battue, des photos pornos ornaient les murs… et un matelas gisait au centre de la pièce…

Elle n’y tenait plus : elle se retourna vers Ahmed, se mit à genoux et baissa son pantalon de jogging. Elle prit son caleçon entre ses mains et le baissa jusqu’à ses genoux. Son coeur battait à tout va, elle n’avait qu’une seule envie, se faire prendre par ces deux beaux arabes dans cette cave pendant que son raciste de mari l’attendait à la maison.

N’hésitant pas une seconde, elle saisit le sexe d’Ahmed et le suça. Karim, beaucoup moins timide qu’à leur première rencontre, s’était déjà mis à genoux derrière elle et avait commencé à ouvrir son chemisier où il glissa ses mains pour saisir et caresser les seins d’Aurélie.

Il ouvrit complètement son chemisier, l’enleva puis dégrafa rapidement le soutien-gorge et le jeta au sol. D’elle-même, Aurélie se leva rapidement et enleva son pantalon qu’elle laissa par terre. Elle se déplaça jusqu’au matelas puis, en un clin d’oeil, enleva sa petite culotte qu’elle lança dans la terre battue.

Immédiatement, elle se mit à quatre pattes, tourna la tête vers Karim et Ahmed puis leur dit en souriant :

- Ouvrez la porte, ça m’excite… et venez me prendre, je suis à vous !

Ahmed ouvrit la porte de la cave et se jeta sur les cuisses d’Aurélie qu’il écarta puis pénétra sa chatte vigoureusement. Karim se mit à genoux devant elle et dirigea la tête d’Aurélie jusqu’à son sexe dont elle lécha le gland avec délice.

Elle était complètement nue dans cette cave de cité, prises entre deux maghrébins qui pénétraient sur le même rythme sa bouche et son vagin. Elle s’abandonnait entièrement à ses deux maîtres arabes, souhaitant se donner à eux en devenant leur esclave sexuelle, elle se sentait ouverte à toutes leurs envies.

Ahmed retira son sexe et donna une claque sur les fesses d’Aurélie pour la faire tourner, elle fit demi-tour et présenta ses fesses à Karim qui posa son gland contre son anus et commença à enfoncer sa verge. Aurélie s’était déjà mise à tailler une pipe à Karim.

Elle était sur-excitée de se donner à ces deux beaux mâles, la porte entre-ouverte participait à son excitation : elle imaginait son mari en train de la découvrir ainsi, complètement nue, ses vêtements jetés au sol, un arabe en train de la sodomiser pendant qu’elle s’occupe de lécher méticuleusement la queue d’un autre arabe.

Karim la sodomisait avec force en la tenant par les hanches, il descendait parfois ses mains pour agripper et serrer les seins d’Aurélie pour son plus grand plaisir. Elle adorait cette position car elle sentait Karim couché sur son dos, il y avait quelque chose de bestiale, elle avait l’impression d’être une chienne prise par son mâle, Karim mordant son cou en même temps qu’il serrait ses seins.

Ahmed mit sa main derrière la tête d’Aurélie pour lui imposer la cadence à laquelle elle le suçait. Il poussait sa verge au fond de la gorge, Aurélie bavait, de la salive sortait de sa bouche et coulait le long de sa gorge, de son cou. Parfois Ahmed sortait son sexe pour qu’elle le lèche puis le remettait dans sa bouche.

Soudain, Karim saisit Aurélie par les épaules pour la faire se redresser jusqu’à ce qu’elle soit contre lui. Il s’inclina alors en arrière pour s’allonger sur le matelas, Aurélie accompagna le mouvement et se retrouva allongée sur Karim dont le sexe la pénétrait toujours.

Dans cette position, elle se retrouva face à Ahmed qui se rapprocha d’elle et lui écarta les cuisses. Il lécha ses doigts et lui caressa la chatte. Il appréciait cette très belle vue : Aurélie, souriante, les cuisses écartées, la verge de Karim bien enfoncée dans l’anus, sa chatte prête à le recevoir.

- Tu t’es déjà fait prendre en double pénétration ?

Aurélie sourit, se mordit la lèvre tout en caressant sa chatte et répondit :

- Il faut un début à tout !

Ahmed la pénétra, la double pénétration était une grande découverte pour Aurélie, une nouvelle sensation. Elle prit les épaules d’Ahmed pour l’attirer contre elle.

- Allonges-toi, prenez-moi entre vous deux…

Aurélie se retrouva prise entre ces deux beaux arabes, elle sentait leurs sexes la pénétrer, une dans sa chatte, une dans son cul. Elle était coincée entre eux deux, Karim lui léchait la nuque, et, voyant qu’elle aimait cela, Ahmed se mit à lui lécher le cou, le visage… elle jubilait.

Elle pensa à sa situation : dans cet immeuble de cité, dans les sous-sols, dans une cave, sur un matelas posé à même le sol, ses vêtements gisant dans la saleté, et elle, complètement nue, prise en sandwich entre ces deux maghrébins dont les verges pénétraient ses deux orifices, son intimité.

Le contraste de sa peau blanche de petite française serrée entre leurs peaux brunes de rebeux l’excitait au plus au point.

La porte ouverte la faisait fantasmer… Et si son mari la voyait ainsi ? Et si quelqu’un passait dans le couloir et l’observait en train de se donner ? Et si cette personne venait… participer ? Et si… plusieurs personnes arrivaient ?

Karim et Ahmed accélèrent la cadence, les verges pénétraient Aurélie à toute vitesse, elle prenait un pied phénoménal, elle commençait à geindre, puis cria, puis hurla de plaisir !

- Enculez-moi ! Sautez-moi ! Je veux vous sentir jouir à l’intérieur de mon corps !! Pitié, n’arrêtez pas, baisez-moi !

Ses deux amants s’exécutaient et la baisaient sans s’arrêter jusqu’au moment où ils n’y tenaient plus : Karim éjacula le premier, lâchant une grande quantité de sperme au fond des fesses d’Aurélie. Ahmed, dans les instants qui suivirent, éjacula dans le sexe de cette petite blanche qui hurla de bonheur en recevant ce foutre d’arabe…

Ils restèrent encore quelques instants avec leurs sexes enfoncés dans les orifices d’Aurélie.

- Alors ça t’a plu petite cochonne ? Que dirait ton mari s’il te voyait ainsi ?!

Elle ne répondit pas, elle sourit simplement. Ils se retirèrent et se levèrent. Aurélie resta allongée et caressa quelques instants son sexe rougi par les pénétrations de ses deux maîtres.

Aurélie se mit à genoux, du sperme sortait de son anus et de sa chatte : une partie dégoulinait le long de ses cuisses, le reste tombait sur le matelas, créant une auréole.

Comme pour montrer sa soumission, Aurélie se rapprocha de ses deux maîtres arabes et entreprit un nettoyage en bonne et due forme de leurs sexes. Elle saisit un sexe dans chaque main et les lécha tour à tour, en détail, tout d’abord le gland jusqu’à ce qu’il n’ait plus de trace de sperme, puis en descendant le long de la verge, avalant chaque goutte de ce précieux nectar.

Elle terminait enfin par un léchage assidu de leurs couilles sur lesquelles restaient quelques gouttes de sperme qui avaient dégouliné ainsi que leur transpiration dont elle se délecta.

Leurs sexes nettoyés et Aurélie presque rassasiée, il ne lui restait plus qu’une chose à faire : elle se pencha en avant et passa méticuleusement sa langue sur la flaque de sperme qui s’était formée sur le matelas sale, elle lécha et avala l’intégralité puis leva les yeux et leur dit :

- Hors de question que je gaspille votre sainte semence d’arabe, je veux être votre réceptacle à foutre, je veux que vous m’appeliez dès que vous avez envie de vous vider les couilles… Faites de moi votre esclave blanche, je vous en supplie !

A suivre…
12 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Réparer une injustice 2

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante