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Vacances tumultueuses

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Lecture : 2331 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 05/05/2018
Cams coquines
Je me présente, Carole, 32 ans, mariée depuis 7 ans avec Marc. Nous formons un couple très uni et nous avons deux jeunes enfants. Depuis la naissance de ces derniers, nous avons pris l'habitude avec mon mari de les laisser une semaine chez leurs grands-parents afin de pouvoir passer une semaine de vacances tous les deux. C'est le moyen de nous retrouver et de ne penser qu'à nous.

Cette année, la semaine était fixée à début juillet et j'avais trouvé une jolie maison avec piscine dans le bassin d'Arcachon.

A notre arrivée, je découvris un peu surprise que la maison était coupée en deux et que le grand jardin et la piscine étaient communs aux deux locations. A que cela ne tienne, ça ne devait pas nous gâcher nos vacances. Alors que je défaisais nos bagages, j'entendis Marc discuter dehors. Je le rejoignais et fis la connaissance de Phlippe et Martin, deux hommes d'une cinquantaine d'années qui occupaient la maison mitoyenne.

Je crus d'abord qu'il s'agissait d'un couple homo mais rapidement en sentant leur regard sur moi je compris qu'il s'agissait tout simplement de deux amis. Ils étaient venus sans femme et enfants se ressourcer une dizaine de jours dans ces lieux qui louaient chaque année depuis 10 ans. Ils étaient arrivés la veille et nous proposèrent de venir prendre l'apéritif avec eux plus tard.

Nous acceptâmes, le frigo étant vide et l'heure tardive ne nous permettant plus d'aller faire des courses, un petit en-cas chez les voisins n'était pas de refus !

Je finis de ranger nos valises et Marc vint me parler de nos voisins.

- je croyais qu'ils étaient homo me dit il... mais vu comme ils te dévoraient des yeux je crois que ce sont plutôt de purs hétéros !!
- ah bon, je n'ai pas fais gaffe...
- toi qui voulais faire topless au bord de la piscine, c'est râpé !!
- pourquoi ? demandais je naïvement
- bah tu vas tout de même pas te balader les nichons à l'air devant ces deux vieux !!??
- je vois pas où est le mal ??!!

Marc depuis quelques temps était devenu extrêmement jaloux et ne supportait pas que je puisse m'habiller un peu sexy alors que je puisse montrer mes seins à des inconnus, ça le mettait fort en colère.

Il fut catégorique, j'avais interdiction de faire topless si les voisins étaient présents.

On se prit la tête comme d'habitude à chaque fois que ces sujets étaient abordés.

Vers 20h00, je me changeais et enfilais une petite robe d'été pour aller prendre l'apéro avec les voisins et je dus subir de nouveau les remarques de Marc qui la trouvait trop décolleté. J'enfilais donc un petit gilet pour cacher mes épaules.

On resta un moment avec nos voisins qui étaient vraiment charmants. Cultivés et très courtois, ils nous conseillèrent sur les lieux, les choses à voir, où manger et où sortir. Sur ce dernier point, je précisais que Marc n'était pas adepte des soirées et qu'il détestait danser à mon grand regret.

- pas de soucis, nous on peut vous emmener dit Philippe avec son entrain habituel.... je suis un excellent danseur et Martin aussi !!

Marc qui se voulait sarcastique lui précisa qu'il ne jouait plus de valses et de tango dans les boites de nuit...

- on n'est pas aussi vieux que ça et même Carole aurait du mal à nous suivre sur une piste de discothèque ! ajouta Martin...
- moi je relève le défi dit Philippe avec aplomb.
- oh oui ce serait chouette... on pourra y aller mon chéri s'il te plait, suppliais je mon mari.
- ok on verra... bon allez c'est pas tout ça mais la route m'a crevé, on va aller se coucher non?

Résignée, je me levais avec lui et saluais nos hôtes.

De retour dans notre espace, Marc me fit une nouvelle scène, ne comprenant pas que je veuille aller me trémousser avec ces deux vieux. Je ne voulais pas me trémousser, je voulais aller danser et m'éclater un peu. J'ajoutais que le plus vieux n'était pas forcément celui auquel on pensait.
Bref on s'est prit la tête pendant un moment et comme souvent, on s'est réconcilié sur l'oreiller. Marc a cette faculté à me faire craquer. Il sait être très tendre et doux par moment. Dans ses bras, je me sens bien et je voulais surtout qu'on puisse passer une super semaine.
On a fait l'amour d'abord tendrement et puis Marc a commencé à être plus brutal. Il sait que j'aime ça mais cette fois-ci, c'était différent, il était déchaîné et j'avais beaucoup de mal à contenir mes cris de plaisirs. Ses coups de reins étaient puissants et il ne me laissait pas de répit.

- ah tu aimes ça te faire baiser comme une chienne dit il tout haut...

Je plongeais ma tête dans l'oreiller, étouffant mes gémissements, sentant un orgasme qui montait au creux de mes reins. Marc ne faiblissait pas et continuait à me pilonner avec force. Il me donnait en même temps des petites claques sur les fesses. Je jouis d'une façon délicieuse tandis qu'il me redressait. Je laissais alors échapper un profond gémissement que nos voisins durent entendre car nous avions laissé la fenêtre ouverte. Je m'écroulais sur le lit et Marc continua à aller et venir en moi jusqu'à l'explosion finale où je ressenti ses jets de sperme envahir mon vagin trempé.

Il s'écroula à mes côtés et nous mîmes un moment à retrouver nos esprits. Je me blottis contre lui. Il avait un air très satisfait.

- dis donc tu étais déchaîné lui dis je tendrement.
- oui, ils m'ont énervé les deux vieux d'à côté... au moins ils savent maintenant que tu es une femme comblée, ça leur évitera de te faire du gringue !!!

C'était donc ça! C'était ridicule et je ne manquais pas de lui dire. En fait il s'était servi de moi pour mettre en avant sa virilité. J'étais en colère et je lui tournais le dos pour m'endormir, le laissant avec son air béat et sa satisfaction débile.

Le lendemain, nous partîmes faire le marché tous les deux. Les tensions de la veille étaient retombées et c'est main dans la main que nous fîmes nos courses pour la semaine. De retour à la maison, je préparais le déjeuner du midi tandis que Marc lisait son journal sportif. Des bruits d'eau attirèrent mon attention et je vis par la fenêtre Philippe qui faisait des longueurs. Il m'aperçut et me fit un signe de la main pour me saluer auquel je répondis tout naturellement, un peu gênée en repensant à hier soir.
On déjeuna à l'ombre du parasol sur la terrasse et je partis ensuite me changer pour aller enfin bronzer au bord de la piscine.
En me voyant en petit bikini, Marc faillit faire une remarque mais je lui clouais le bec immédiatement. J'en avais assez de ses remarques et de sa jalousie et je ne voulais plus qu'il m'ennuie avec ça !

Il me regarda tout penaud et se replongea dans son journal.

Je m'installais sur un transat et commençais à me badigeonner de crème. Philippe et Martin étaient sur le terrasse et finissaient également de déjeuner. Ils ne manquaient pas une miette de ce que je faisais. Je pris un bon bouquin et lisais pendant un moment, un coup côté pile, un coup côté face!
Marc vint me rejoindre un court instant. Il voulait aller se renseigner sur les sorties de pêche en mer et s'absenta. La maison voisine était fermée et semblait vide mais 5 minutes après que mon mari soit parti, je vis Philippe sortir sur sa terrasse. Il était torse nu et en caleçon de bain et vint vers moi.

- quel temps parfait aujourd'hui me dit il en s'asseyant sur le transat voisin.
- oui, c'est top !! ça fait un bien fou de sortir de la grisaille parisienne lui répondis-je.
- t'es allé dans l'eau ?.. elle est très bonne...
- non pas encore, je profitais d'abord du soleil.
- Marc n'est pas avec toi?
- Non il est allé se renseigner pour faire une sortie pêche cette semaine... il vient juste de partir...
- Il s'est bien reposé... parce que hier, il avait l'air plutôt tendu!!
- oui ça va mieux... il a tendance à être un peu à cran ces derniers temps...
- cette semaine devrait lui faire du bien !

Je me réinstallais sur le ventre tandis que Philippe ouvrait un bouquin.

- tu devrais faire attention me dit il, le soleil tape fort à cette heure-ci et je vois que tu as pas mal de grains de beauté dans le dos...
- ah oui merci... je peux te mettre à contribution et te demander de me mettre un peu de crème ?
- mais avec plaisir !!! dit il très enjoué.

Je lui tendis le tube et il commença à m'en étaler sur les épaules, glissant vers le milieu du dos.

- tu permettes que je défasse le noeud de ton haut me dit il, ça évitera que j'en mette dessus.

Je le fis mois même libérant mon dos de toute entrave. Il recommença à appliquer la crème en la faisant bien pénétrer. En fait il était entrain de me masser et ce de façon très agréable.

- tu fais quoi au fait dans la vie, lui demandais-je
- je suis kiné
- ah je comprends mieux, tu masses super bien... je peux abuser et te laisser continuer?
- avec grand plaisir... mais je ne voudrais pas avoir de problème avec ton mari s'il nous surprend...??!!
- il ne va pas revenir tout de suite... profitons en !!

Philippe s'installa mieux et reprit son massage, s'attaquant à mes épaules qu'il détendit en quelques mouvements. Il fit plusieurs fois le tour du transat, insistant sur mes lombaires. Il repoussa un peu mon bikini pour masser le haut des fesses. C'était très agréable. Il fit également les jambes et quelques fois ses doigts effleuraient mon entrejambe. Je n'y prêtais guère attention même si je sentais ses massages se transformer davantage en caresse à l'approche de cette zone.
Il fit de nouveau le tour du transat pour se retrouver devant ma tête. Ses mains puissantes montaient et descendaient tout le long de mon dos. C'était incroyablement relaxant. Il me prit par la nuque et imprima des mouvements avec le bout de doigts. J'avais la tête posée sur mon menton et du coup mes yeux se retrouvaient à hauteur de ses cuisses. Il continuait son massage cette fois-ci plus tonique et à un moment, redressant mes yeux, j'entraperçu une bosse relativement volumineuse dans son caleçon. Cela me troubla et je détournais immédiatement le regard, chassant tout de suite toutes pensées érotiques

Philippe me massa encore une dizaine de minutes. Lorsqu'il s'arrêta, j'étais dans un état de bien être incroyable. Je le remerciais vivement et il me répondit que tout le plaisir était pour lui et que j'avais une peau extrêmement douce.

Je rattachais mon maillot et me rassis normalement. Il se leva et partit dans la piscine. Je ne pus m'empêcher de constater que son caleçon était déformé par ce que je pris pour un début d'érection. Malgré son habitude de toucher le corps de femme, le mien avait semble-t-il eu un drôle d'effet sur lui.

Cela me troubla au plus haut point.

Je repris vite mes esprit en voyant revenir Marc de sa balade.
Il salua nonchalamment Philippe qui se baignait.

- au fait les amoureux, ce soir il y a une soirée année 80 dans une boîte à quelques kilomètres d'ici... ça vous tenterait ? on pourrait montrer qu'on tient encore la distance !!
Il avait dit ça avec un peu d'ironie dans la voix en regardant Marc.
Ce dernier fit une moue montrant bien que cette idée lui déplaisait mais je ne lui laissais pas le temps de répondre et j'acceptais avec plaisir. Marc me regarda avec un oeil noir.

- super !! on vous invite dans un petit resto qu'on connait bien avant si vous voulez?
- génial, qu'en dis tu chéri?
- mouais si tu veux... mais tu sais que je n'aime pas danser!!
- on le fait pour moi mon chéri... tu sais que j'adore ça... juste une fois !!
- ok, ok...

Sur ce il repartit en bougonnant dans la maison. Philippe me fit un clin d'oeil et un grand sourire auquel je répondis de la même façon.

Le soir, je me préparais à sortir, soignant ma coiffure et ma tenue mais c'était sans compter sur Marc qui trouva que je faisais allumeuse habillée comme ça. Pourtant j'avais mis un pantalon certes moulant mais plutôt sage mais mon haut très près du corps et décolleté était pour lui trop sexy...
Je me changeais donc pour un chemisier plus sage.

Martin et Philippe nous emmenèrent dans leur grosse berline jusqu'à un petit restaurant très sympa avec vue sur l'océan. Le dîner se passa très bien et Marc se détendit, discutant pêche avec Martin dont c'était la passion. Du coup je parlais avec Philippe de sujet divers et variés. On but pas moins de trois bouteilles de rosés à 4 et moi qui n'est pas l'habitude de boire, la tête me tournait un peu. Je remarquais que Philippe refaisait très souvent les niveaux au verre de Marc qui, discutant de façon passionnée, buvait plus que de raison.

On partit du restaurant vers 23h et Marc était légèrement saoul. Il parlait fort et bafouillait parfois. Philippe prit le volant et on se dirigea vers la fameuse discothèque.

Arrivés sur place, on s'installa à une table dans un coin de la salle et Marin commanda une bouteille de Champagne et une autre de Whisky. La musique rythmait déjà le pas de plusieurs danseurs sur la piste. Philippe nous servit à chacun un verre, champagne pour moi et whisky pour eux et on trinqua aux vacances.

- Alors Carole, tu nous montres comment tu danses me lança Philippe sur un ton de défi
- ok mais j'y vais pas toute seule, vous venez avec moi !!

Marc agita sa main me faisant signe d'y aller.

- moi je reste ici... ze regarde dit il en s'enfonçant dans le fauteuil.

Il commençait à être sacrément éméché et Martin resta avec lui tandis que Philippe me suivait jusqu'au milieu de la piste. On dansa d'abord l'un en face de l'autre mais petit à petit on se rapprocha pour finir dans les bras l'un de l'autre pour un rock endiablé.

Philippe était un excellent danseur et je me sentais bien dans ses bras. Il imprimait son rythme. Ses mains sur mes hanches, glissaient parfois vers mes fesses mais ne s'y attardaient pas. Sa cuisse contre la mienne me troublait légèrement et quelques fois je sentis son bas ventre se frotter au mien.
Sans que je m'en rende compte, on avait dérivé vers le fond de la piste, hors du regard de notre tablée.
Philippe se pencha vers moi, se collant vraiment contre moi.

- Marc a beaucoup de chance d'avoir une femme aussi jolie... me dit il à l'oreille.

Je lui souris pour le remercier du compliment.

- Dommage qu'il ne te laisse pas t'habiller plus sexy, tu as vraiment un corps superbe...
- merci... Marc est très jaloux... il n'était pas comme ça quand on s'est rencontré mais depuis quelques années il l'est devenu...

Les mains de Philippe étaient descendues de nouveau vers mes fesses mais cette fois-ci il les y avaient laissé. Je ne protestais pas, continuant d'onduler sur le rythme de la musique.

- en tout cas, tu es superbe et tu danses très bien...
- merci, tu te débrouilles également très bien...
- je te l'avais dit... et tu sais j'ai d'autres talents cachés...

Il avait dit cela avec un grand sourire et il regarda droit dans les yeux. J'en fus très troublée et je détournais le regard. Heureusement la musique s'arrêta et on regagna notre table. Marc était de plus en plus mal en point et somnolait dans son fauteuil, son verre à la main.

- ah! ma femme! lança-t-il en me voyant arriver
- tu as trop bu mon chéri tu devrais t'arrêter!!
- trop bu..?? mais non... ze tiens super bien l'alcool !!
- arrêtes t'es ridicule !
- hé tu me parles pas comme ça !!

Il s'énervait. Marc a parfois l'alcool mauvais et ça risquait d'être le cas ce soir. Philippe intervint et me proposa de retourner danser.

- c'est ça va te trémousser sur la piste au lieu de m'emmerder me lança Marc avec un regard vitreux.

Je suivais Philippe, agacé par mon mari. La musique et mon cavalier me firent rapidement oublié tout cela et je m'agitais sur de vieux airs très connus.

Une chanson plus calme permit à Philippe de revenir contre moi. Je m'accrochais à son cou et lui à mes hanches et on dansa collés ainsi. Ses mains me tenaient par la taille et je sentais ses pouces caresser imperceptiblement mon ventre, juste sous mes seins. Elles remontaient lentement sur mon corps, me faisant frissonner. Je le laissais faire, jetant de temps en temps un oeil vers notre table où Marc était toujours en discussion avec Martin qui semblait trouver le temps long.

Finalement, les mains de Philippe glissèrent de nouveau vers mon dos et mes fesses. Mon chemisier à force de danser était sorti de mon pantalon et cela permit à mon cavalier de glisser un de ses mains directement sur ma peau. J'ondulais du bassin, appréciant ce contact. Il s'enhardit à constater que je ne le repoussais pas et sa main se glissa sous ma ceinture. Le pantalon était très serré mais il réussit malgré tout à glisser ses doigts jusqu'à la naissance du sillon fessier, passant sous l'élastique de mon string.
Je le laissais poursuivre, me concentrant sur la douce chaleur qui naissait au creux de mes reins.
Il se colla encore un peu plus à moi et je sentis une bosse volumineuse contre le haut de ma cuisse. Philippe était excitée de me tenir dans ses bras et j'étais de plus en plus troublée. Il se pencha de nouveau vers moi.

- j'ai très envie de toi me chuchota-t-il à l'oreille...

Je ne sus quoi répondre, décontenancé par une telle demande.

- non... il ne faut pas... j'aime mon mari et ...

Je me détachais de lui doucement.

- ton mari n'en saura rien... je sens que tu as autant envie que moi...

Il se recolla à moi. Au fond il avait raison, je ressentais une forte attirance et de sentir son désir si présent me faisait tourner la tête.
Il me prit alors par la main et m'entraîna vers le fond de la salle. Je le suivais docilement, plus vraiment maître de mes réactions. Il entra dans les toilettes pour hommes et je le suivais. Un jeune nous croisa et resta bouche-bée en nous voyant entrer dans une cabine. L'endroit était exiguë mais dès la porte fermée, Philippe m'enlaça. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et nos langues s'enroulèrent l'une autour de l'autre. Il me plaqua contre le mur et m'embrassa dans le cou. Ses doigts experts déboutonnèrent mon chemisier et il posa sa bouche sur le haut de mes seins, s'enivrant de mon parfum.
Fébrilement, je défis la boucle de sa ceinture et dégrafais son pantalon. Je glissais ma main dans son boxer et me saisis de son sexe. Il me paraissait énorme entre mes doigts, comprimés dans ses vêtements. Philippe tira un coup sec sur son pantalon entraînant par la même son caleçon.

Je vis alors apparaître son membre, long et épais. Je le pris dans ma main et le caressais lentement, le sentant encore grossir entre mes doigts. Je ne pus résister longtemps et je m'accroupis devant lui, en équilibre sur mes talons. J'ouvris la bouche et le sexe tendu s'y fraya un chemin. Je le suçais un moment, me délectant de ce membre magnifique. D'une main je caressais les bourses volumineuses, de l'autre je le branlais en le faisant glisser dans ma bouche.

- hummm... tu suces bien, c'est bon continues comme ça...

Ses mots m'encourageaient et m'excitaient encore plus.
Philippe m'aida à me relever et m'embrassa de nouveau. Il me retourna autoritairement et ses mains firent glisser mon pantalon. Je le sentis écarter mon string et son sexe se frotta au mien. J'étais tellement excitée qu'il entra sans peine au plus profond de moi, me remplissant complètement.
Ce fut bref mais intense, nous étions tellement excités l'un par l'autre mais également par la situation inhabituelle que nous avons joui rapidement. Son sexe a craché une quantité phénoménal de sperme au fond de mon vagin et j'ai du rester un moment aux toilettes pour éponger le trop plein qui s'écoulait.

Philippe est ressorti avant moi, me laissant remettre de l'ordre dans ma tenue et reprendre mes esprits et je les ai rejoins à table.

L'état de Marc ne s'était pas arrangé et il a fallu l'aide de nos deux voisins pour le ramener jusqu'à la voiture. Philippe l'a installé à l'avant et il a pris le volant. Après seulement une centaine de mètres parcourus, Marc ronflait déjà comme un camion.

- alors vous avez bien dansé me demanda malicieusement Martin...
- oui c'était super, Philippe est un excellent danseur !
- d'après ce que j'ai compris tu te débrouilles très bien aussi me dit il en posant sa main sur ma cuisse.

Ce fut comme un petit choc électrique. Je vis le regard brillant de Philippe dans le rétroviseur.

- Philippe m'a dit que tu avais d'autres talents...

Sa main était remontée vers mon entrejambe. Je n'osais rien faire. Philippe avait eu le temps de raconter ses exploits à son ami et celui-ci ne voulait pas être en reste.

- ton mari ronfle et on a quelques kilomètres avant d'arriver... ça nous laisse un peu de temps pour nous amuser me dit il en se rapprochant contre moi.
Il prit d'autorité ma main et la posa sur sa braguette. Je sentis une nouvelle fois une bosse prometteuse. Je ne bougeais pas mais le fait que je ne proteste pas, encourageais Martin à aller plus loin.
Ses deux mains se glissèrent sous mon chemisier et remontèrent vers mes seins. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour les faire jaillir du soutien-gorge et se mettre à les peloter.

- yahou quelle paire de nichons... t'as vu ça Phiphi?!!

Je relevais la tête et vis le regard excité de Philippe qui n'en ratait pas une miette depuis le rétroviseur intérieur.

- je te l'avais dit !!

Martin commença à me peloter les seins et les embrassa, faisant remonter mon excitation; Du coup je me mis moi aussi à malaxer son entrejambe, sentant cette bosse prometteuse grossir encore.

Il se redressa et dégrafa son pantalon, le faisant glisser jusqu'à ses chevilles. L'obscurité ne me permettait que de deviner son membre mais lorsque je me penchais dessus, je pus constater qu'il était également de belle taille. Ces deux hommes avaient été gâtés par la nature et le sexe de Marc me paraissait du coup plutôt petit !!
Je me mis à le sucer avec le même plaisir que celui de son ami tout à l'heure. Martin en profitait pour me caresser les fesses au travers du pantalon, insinuant sa main à l'intérieur et glissant ses doigts dans la raie.

- wahou tu suces comme une pro dit Martin en me caressant les cheveux puis il ajouta :
- Philippe va falloir que tu nous trouves un coin tranquille, ça va pas être pratique dans la voiture !
- ok, je te trouve ça rapidement !

Je continuais de sucer Martin, de plus en plus excitée par la situation, alors que mon mari ronflait à quelques centimètres de moi.

Finalement la voiture s'arrêta en bord de route. Je me redressais, m'essuyant les lèvres.

- viens dehors ma belle, on sera mieux pour continuer.

Philippe m'ouvrit la porte et je descendis. Il m'embrassa le temps que Martin fasse le tour de la voiture, pantalon sur les chevilles et sexe tendu au maximum. La lune éclairait légèrement la nuit obscure.
Martin se plaqua dans mon dos, je sentais son sexe contre mes fesses. Philippe dégrafa les boutons qui tenaient encore sur mon chemisier et me dénuda, faisant sauter par la même l'attache de mon soutien-gorge. Il m'embrassa les seins tandis que je sentais mon pantalon glisser sur mes jambes. Martin me fit prendre appuis sur le capot de la voiture et se positionna derrière moi. Je voyais au travers du pare-brise, mon mari qui dormait profondément tandis que je sentais le sexe de l'homme s'enfoncer en moi.
Je crois que c'est cela qui m'excitait le plus et il ne fallut à mon partenaire que quelques minutes d'aller et retour pour me faire jouir très fort. Je criais mon plaisir au milieu de la nuit.
Les contractions de mon vagin entraînèrent également la jouissance de Martin qui semblait dans le même état que moi. Je ressentis ses giclées de sperme frapper le fond de mon vagin mais je n'eus pas le temps de dire ouf que Philippe avait remplacer son ami.

Il m'a prise avec force, s'agrippant à mes hanches et claquant mes fesses à chaque aller-retour.

Je n'ai pas joui cette fois-ci mais lorsque Philippe s'est retiré et m'a demandé de le sucer, c'est tout naturellement que j'ai reçu son foutre dans ma bouche. J'ai tout avalé pour la première fois de ma vie sous le regard satisfait des deux hommes.

Nous sommes ensuite rentrés et ils m'ont aidé à coucher Marc. Ce dernier ne s'est rendu compte de rien et je me suis demandé après coup si nos voisins ne lui avaient pas ajouté quelque chose à ses boissons pour pouvoir abuser de moi sans soucis.

Une fois mon mari couché, ils m'ont proposé de venir boire un dernier verre chez eux. Ils m'ont baisé de nouveau sur le canapé à tour de rôle, se relayant entre mes cuisses et dans ma bouche.

J'ai rejoins Marc au milieu de la nuit et me suis endormie en quelques secondes.

Le reste des vacances a été du même niveau. Martin et Marc sont partis une journée en mer ce qui a permis à Philippe de s'occuper de moi. Après un massage très sensuel, il m'a fait longuement l'amour. Alors que j'étais très réticente à la sodomie, il a voulu me faire découvrir cette pratique et après une longue préparation, j'ai reçu son sexe entre mes fesses. D'abord douloureux, Philippe a été très doux et quand j'ai senti son sexe exploser en moi, j'ai ressenti énormément de plaisir.

La veille de notre départ, Philippe et Martin nous ont proposé de dîner avec eux. Après l'apéro, Marc a commencé a être très fatigué et avant même que le repas ne soit fini, il dormait sur sa chaise. Martin m'avoua qu'il avait glissé un somnifère dans son verre et qu'il risquait de dormir jusqu'à demain matin. Philippe et lui le portèrent jusqu'à notre chambre et mes deux amants de vacances vinrent me retrouver. En les attendant, j'avais pris de l'avance et lorsqu'ils revinrent, ils me découvrirent entièrement nue au bord de la piscine.
Je fus couverte de baiser et de caresses. Les maisons voisines durent entendre mes gémissements et cris de plaisir tellement celui-ci fut fort pendant les deux heures où les deux hommes me firent l'amour.
La soirée se finit en apothéose, positionnée sur Philippe qui était allongé sur le gazon du jardin, j'allais et venais sur son sexe. Martin vint se positionner derrière moi et me fit me pencher davantage. Mon petit trou était près à le recevoir, les deux hommes m'ayant déjà sodomisé au cours de la soirée. Mais cette fois-ci, j'avais déjà un sexe planté entre les cuisses. Martin s'enfonça lentement en moi. Je sentais les deux sexes juste séparés par une fine membrane. Ils coordonnèrent leur mouvement et me firent grimper au 7ème ciel. Je ne retenais pas mes cris de jouissance qui devaient résonner dans tout le voisinage mais je m'en moquais, mon corps ne m'appartenait plus.

Le lendemain, jour de notre départ, Philippe et Martin me glissèrent leurs numéros de téléphone si j'avais envie de les revoir. Je n'ai pas franchi le pas mais malgré tout je pense souvent à eux. Les relations avec mon mari sont redevenus comme avant même si je me sens souvent frustrées quand nous faisons l'amour. J'ai proposé à Marc de relouer la même maison l'an prochain. Il est d'accord ! vivement les prochaines vacances !
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