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Responsable de voyages

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Lue : 2771 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de baiserjouir postée le 06/12/2012
Ils m'ont donné un titre ; responsable des visites dans la région. Je dois guider des personnes en petit groupe de Nîmes à Carcassonne, de l'antique à l'ancien. Mes groupes se composent à ma demande de deux personnes au maximum. L’idéal est un couple, un vrai homme et femme. Ma foi en cas de couple homo ou lesbien je prends sans problème. La vie privée des gens ne le regarde pas. J'ai un faible pour les jeunes femmes unies par un tendre sentiment. Mes clients payent assez cher pour être chouchoutés. Accueil le premier matin dans un hôtel de premier choix à Montpellier centre. Je fais la connaissance de mes clients en prenant un petit déjeuner. Je suis calme, je prends mon temps pour les déstresser. Une promenade au centre-ville en passant par l'inévitable place de la Comédie, les inévitable Grâces (j’oublie de leur dire qu'il s'agit de copie pour ne pas les décourager). Après les mitraillages de la façade du théâtre, pardon de l'opéra, les batteries des appareils en ont pris un bon coup. Nous prenons le tram à hirondelles pour aller vers la Place Albert I°. Et enfin nous prenons notre dromadaire : une Citroën C6.

Nous allons d'abord vers Sète. Ville portuaire magique, surtout en été. J'y connais d'excellents oasis. En front de mer, qui outre le paysage offre des repas gastronomiques à base de poisons, fruits de mer et autres encornets. Les prix sont doux pour les clients (j’ai ma commission à part, même si je paye aussi comme les autres.(mon portefeuille gonfle de jolis billets à la fin de chaque mois, mais chut...) Les vins blancs rosés ou rouges du pays du Languedoc font des miracles. Après un court instant de presque sieste mes touristes sont en forme pour la suite. Il faut bien dire qu'un plat d'encornets farcis avec les déchets des bestioles, accompagné d'un belle sauce de rouille régale les gens. Un mort n'y résisterait pas une seconde.

Pour digérer il ne faut pas hésiter à suivre les plages de Frontignan, en laissant la voiture garée pas loin du rivage. Tous mes clients, homme, jeunes filles ou femmes accomplies, tous font la même chose : pieds nus sur le sable fin. Je le regarde de loin pour ne pas me faire éclabousser par jeux communs. Mes accompagnés adorent se conduire comme de gamins. Certains sont littéralement trempés. Il faut que j'ouvre la malle, sorte la valise de l'impétrant, la pose pour qu'il la fouille avant de trouver un sous vêtement adapté. Une jupe ou un pantalon n'est jamais de refus.

J'en ai vu de sexe de toutes formes, long et gros ou court est trapu pour les hommes, des chattes rasées bombées brunie souvent et des chattes avec barbes, celle qui gardent un part de mystère. Au grand jamais personne ne se demandait si j'étais gêné. J'en avait vue tellement que même un phénomène n'aurait pas attiré mon attention plus que ça. Blasé, voilà le mot, j'étais blasé pendant mon travail. Après là c'était autre chose qui m'appartenait en propre.

Pour les dégeler complètement la direction suivant leur allait fort bien. Je connais en endroit très à l'abri du vent, de la fraîcheur dans une crique oubliée pas loin d'Agde. Mon invitation à être nu est acceptée avec joie.

Là j'ai vu les corps divins ou au contraire à définitivement condamner les hommes. Le plus singulier quand un couple, elle assez petite, aux siens tombant lui avec une bite longue, faisant un drôle de ménage avec des couilles inexistantes. Elle la fait bander. Je regardais ce sexe se lever, le gland sortant de la cachette du prépuce. La main prenait la queue en l'entourant calmement, la secouait de haut en bas avant de l'avaler. Si elle se masturbait sans pudeur devant moi, elle jouissait quand elle avalait la semence.

Le plus souvent, les couples s'aimaient devant moi. Des fois je bandais en me cachant dans la voiture. Deux copains s'offraient un voyage d'agrément. Le plus âgé était appuyé les fesses sur la malle de la voiture. L'autre, le giton venait lui prêter l'anus. Je regardais intéressé ce qu'ils faisaient. Il était penché légèrement en avant, se tenait les fesses, les gardait ainsi toute la durée de la sodomie. Il se faisait mettre avec plaisir, surtout que sa queue était prisonnière de la main de l'amant. Il était à la fois enculé et branlé. Je voyais son jet de sperme partir vers la mer. J'étais troublé par cette vision assez rare pour moi.

Je l'étais moins quand deux filles s'amusaient à jouer au papa et la maman. C'était deux nanas d'une trentaine d'années. Dès le départ elles montraient leur préférence. Tant l'une que l'autre elles s'embrassaient sur la bouche. Pendant le voyage, la plus « masculine » des deux tenait à peloter l'autre qui ne demandait pas mieux. Elle posait sa cuisse sur celle de l'amie. La main de son amante venait vite entre les deux jambes à la recherche du sexe. Visiblement les deux avaient l'habitude. Je voyais, en bandant, la main sur la chatte de l'autre qui caresser exactement où je ne pouvais que le deviner. A voir le visage de la fille je voyais bien qu'elle jouissait. Si j'avais pu je me serais mis entre les deux pour les branler à ma façon : une main sur le con et l'autre au cul.

Sortant de la crique ma route les menait vers Béziers où après la visite de l’ancienne cathédrale, nous filions sur Minerve et ses souvenirs cathares. Pour nous trouver dans le lit de la rivière, sous une voûte naturelle. Cet endroit, à l'abri de tout regard donnait des idées salaces. Un couple particulièrement dévoyé depuis le début en était à sa énième masturbation mutuelle, surtout en pleine ville. Ils sortaient presque nus de la voiture allait se promener vers la lumière. En plein soleil, ils offraient leurs enlacements à l'astre. Lui, la baisait tranquillement quand elle se tournait pour lui donner ses fesses. Il devait se coucher, elle venait sur lui. Je voyais tout, surtout quand elle se laissait aller vers le pieu pour le mettre juste dans le fond de l'anus qui s'ouvrait facilement. Elle restait penchée en arrière les mains sur les jambes de l'amant, la bouche ouverte en criant son plaisir. Ils revenaient vers moi presque nus, elle satisfaite de la sodomie. Dans la voiture, encore elle prenant la main de son homme pour la poser sur la chatte. La masturbation qui suivait devait lui suffire.

La fin du voyage, à Carcassonne, après une visite des remparts, se terminait vers le canal du midi, dans un petit bistro, près d'une écluse, réservé par mes soins. Je me permettais de faire une petite démonstration de mon savoir-faire avec les dames, même si rarement je recevais un refus poli.

Je priais les participants à être nus pour montrer les avantages des filles. J'aimais voir les bites bander pendant que je pénétrais les culs ou les cons de leurs compagnes. J'ai en mémoire une fille brune aux yeux bleus. Et dotée de fesses merveilleuses. Son bas ventre attirait les regards tellement elle semblait baisable. Il me semblait la voir mouiller quand un homme la regardait de trop près. Je l'avais surprise quand, assise dans la voiture, elle passait sa main sous la jupe pour atteindre le point sublime. Son regard devenait vitreux juste au moment de l'orgasme.

Cette fille voulait jouir à sa façon: il lui fallait deux hommes au moins pour la satisfaire. Elle prenait la bite de son copain dans la bouche, le léchait avant de prendre une autre queue dans le ventre. Joli tableau érotique, sauf qu'il lui en fallait une autre. Elle tenait la dernière queue dans sa main, la branlait un peu avant de la conduire dans l'anus où d'elle-même elle la faisait entrer. Elle se contorsionnait pour être bien enculée.

Des fois des voisins, hommes ou souvent femmes venaient d'encanailler. La partouze finale mêlait n'importe qui avec n'importe qui. Les plus chaudes restaient quand même les voisines avec leurs copains. Combien de litres de cyprine et de sperme dépensé ces nuits-là.
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