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Scènes (amoureuses) de ménage (1)

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 02/01/2026

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‌CAROLINE ET GERALD

‌Caroline est enfin décidée à "faire ses carreaux". Juchée sur un escabeau, elle frotte avec conviction ceux du haut de sa fenêtre de chambre quand son mari Gérald apparait. Ce qu'il voit d'emblée, ce sont les jambes nues et à moitié découvertes par la mini robe de son épouse. Ils sont mariés depuis vingt ans. Avec le temps, sa chevelure est devenue prématurément grise mais elle refuse de la teindre et la laisse prospérer, ce qui confère aux yeux de Gérald (et pas seulement lui) un charme certain, même quand elle la noue en catogan comme ce jour. Il adore le côté naturel de son épouse, qui ne se rase pas les aisselles et ne se maquille jamais.

Pendant qu'elle frotte, il glisse sa main entre ses jambes. Il sait qu'elle est nue sous sa robe quand elle est à la maison et qu'il va rencontrer son abondante toison pubienne. Elle sursaute :
- Eh oh, qu'est-ce que tu fais ! Arrête ! Tu vois bien que je suis occupée. C'est déjà assez chiant alors bas les pattes.
Mais il ignore sa réaction et insiste, au risque de la faire tomber de son escabeau car elle gigote pour essayer de le repousser. Sa main est maintenant sur son sexe, brûlant. Il parvient à le masturber et Caroline ne bouge plus sur son escabeau. Elle frotte encore ses carreaux, mais sans conviction et sa main retombe. Elle s'abandonne à cette caresse intime et Gérald ne tarde pas à percevoir une prometteuse humidité sous son doigt. Il l'enfonce carrément dans son déduit et Caroline bouge légèrement les hanches. C'est bon, il va la baiser, il le sait, il connait trop sa femme.

De fait, elle descend de son escabeau et fait mine de l'engueuler :
- Tu es incorrigible, tu ne penses vraiment qu'à ça.
Mais dans le même temps, elle prend sa robe par le bas et la fait passer par-dessus sa tête grisonnante et frisée, découvrant ses seins lourds. Elle se débarrasse de ses mules et s'allonge sur le lit voisin, ouverte, disponible :
- Allez viens, puisque tu en as envie.
- C'est sûr ? Je ne voudrais pas te violer.
- Allez, fais pas l'idiot. Donne-la moi. Maintenant que tu as interrompu mes carreaux, ne me fais plus languir.

Gérald, tout en se déshabillant, considère le corps de Caroline, sa chair tendre hâlée par des bronzages en tenue d'Eve, ses seins largement étalés sur son torse menu, son ventre légèrement bombé, son "triangle des Bermudes" comme il appelle son pubis fourni, ses cuisses fines bien écartées sur sa fente humide, son oeil gourmand quand elle le voit dégager son pénis bien raide.
Va-t-il la lécher d'abord ? Mettre le nez dans sa broussaille comme il aime ?
- Allez viens, s'il te plait, baise-moi, maintenant ! l'implore-t-elle.

Debout au ras du lit, il la tire vers le bord par les jambes et s'enfonce en elle d'un coup d'un seul. Jusqu'à la garde.
- Ouiiiii ! crie-t-elle.
Il la reconnait bien là, sa Caroline. Sensuelle jusqu'au bout de ses ongles. Elle lui talonne les reins de ses petits pieds pendant qu'il la ramone, insistant sur les parois vaginales, observant son visage rayonnant de femme baisée et heureuse de l'être. Ce sera un coït court mais intense. Ils ne changeront pas de position, pour une fois. Elle ne le recevra pas dans son cul charnu. Il la pilonnera debout au bord du lit, la défoncera, l'écartèlera, fera trembler ses nichons, guettera son orgasme dans son visage échevelé, déformé par le plaisir. Et quand elle se mettra à ruer à sa rencontre en gueulant à nouveau "ouiii ouiiii", il se répandra en elle, lui offrant son sperme d'époux comblé par une épouse aussi ardente au lit.

Ils s'embrassent avant de se désunir, apaisés. Puis elle file aux toilettes, sa robe à la main, tandis qu'il se rhabille. Elle revient quelques minutes plus tard.
- Bon, maintenant que tu as eu ce que tu voulais, je peux peut-être continuer mes carreaux ?
Il sourit, en pensant aux petits coups de talon que donnait Caroline sur ses fesses pour l'inciter à accentuer ses coups de bite...
*********
FABRICE ET AMANDINE

Fabrice aime bricoler les week-ends. Il passe une bonne partie de son temps dans son atelier pendant que son épouse Amandine se consacre à ses usages domestiques, profitant de l'absence de leur fille prise par ses diverses activités de loisirs. Ils ont la quarantaine, lui bien entretenu physiquement par sa pratique du vélo le dimanche, elle blonde menue et énergique, toujours en mouvement.

Ce matin là, elle se rend dans l'atelier pour voir à quoi son mari consacre son habileté manuelle. Il est en train en jogging de réparer le tuyau d'arrosage de leur jardin, duquel il se préoccupe aussi. Amandine se glisse derrière lui, met sa main devant ses yeux et minaude "coucou c'est moi !" Fabrice regimbe. Il n'aime pas trop les interruptions de son travail manuel. Pas de quoi dissuader Amandine parce qu'elle a une autre idée en tête.
D'une main preste, habile et précise, elle glisse une main dans l'arrière du jogging et va directement aux couilles, lourdes et chaudes. Elle en frissonne de désir.
- Eh, qu'est-ce que tu fais ? Tu vois bien que je travaille ? dit-il.

Mais la pression de la main d'Amandine s'accentue. Elle glisse même jusqu'au pénis qui, logiquement, commence à se redresser.
- J'ai envie de toi. J'ai envie de baiser, lui souffle-t-elle.
Fabrice se trouve alors dans une situation qu'un mâle normalement constitué ne peut ignorer. Négliger son épouse en train de le désirer serait à la fois nier son attrait sexuel, incontestable, et passer pour un mou de la queue. Amandine enregistre avec satisfaction l'excroissance sur le devant du jogging.

Il faut dire qu'elle le branle franchement. Elle sait y faire. Et quand Fabrice finit par se retourner, il la trouve accroupie en train de baisser le pantalon sous lequel il est nu. Et elle l'embouche recta en levant les yeux vers lui. Au fond, il adore qu'elle le sollicite, qu'elle soit cochonne, qu'elle lui dise qu'elle veut "baiser" et non "faire l'amour" comme dans le lit conjugal.

Avec aisance, il la soulève, c'est un poids plume, Amandine, mais vraiment bien foutue, bien proportionnée avec des seins ronds comme son petit cul. Il adore quand il la voit l'été déambuler dans son mini short. Ce matin, elle est juste vêtue d'un peignoir, il vient de s'en apercevoir. A poil dessous. Prête à baiser.
Le peignoir tombe au sol. Elle est archi nue et il la pose sur son établi en mettant son haut de jogging sous ses petites fesses. Et il la pénètre debout, sans préalable. Elle veut baiser ? Eh bien, elle va être servie.

Encerclé par ses petites jambes, il creuse, laboure, fouille sans égard pour son corps menu. Mais sa queue évolue dans un grand confort, signe de sa disponibilité. Elle le lui signifie verbalement, "vas-y, défonce-moi, mets la moi profond". Et il cogne. Il la connait assez pour savoir qu'elle n'est pas dans son humeur du sexe câlin. Elle veut de la bite. Elle a défait son chignon du matin et elle rejette la tête en arrière, manifestant son exaltation en râlant, en bramant, en couinant. Elle baise et le lui dit : "je baise, je baaaaise".

Cette parfaite fusion sexuelle, c'est une des réussites de leur couple. Pourquoi irait-elle voir ailleurs malgré les multiples sollicitations dont elle est l'objet dans son travail ? Personne ne la ferait jouir comme son mari.
Il sent qu'il arrive au bout, que son sperme se bouscule dans son gland. Il veut jouir avec elle. Il lui prend un pied, l'écarte et accentue ses coups de boutoir. Elle le fixe de son regard bleu, gémit des "oui oui" et il éjacule à longs traits comme elle l'attendait.
Elle descend de l'établi en flageolant, remet son peignoir, embrasse son mari amant, débarbouille son gland en train de dégrossir.
- Bon, tu peux continuer à travailler maintenant, glousse-t-elle.
Il remet son jogging et la regarde quitter son atelier, toute pimpante. Une fois de plus, elle a eu ce qu'elle voulait avec lui.
*****
SANDRINE ET LUDOVIC

C'est l'été. Au bord de leur piscine dans un quartier résidentiel, Sandrine et Ludovic bronzent sur leur bain de soleil, entre deux bains. La nuit, à l'abri des regards, ils se baignent nus mais en plein jour, le maillot est de rigueur. Il porte un boxer, elle un bikini.
Sandrine fait partie de la catégorie des rondes, mais à la chair bien répartie parce qu'elle mesure 1,75m. Ludovic la regarde évoluer au bord du bassin. Son maillot est vraiment trop petit, pense-t-il. Le bas couvre tout juste son sexe et la raie de ses fesses copieuses. Le haut ne dissimule que ses mamelons et sa lourde poitrine vibre à chaque pas, menaçant de jaillir du soutif. Sandrine a 45 ans comme lui, une chevelure très courte qui a grisonné prématurément, ce qui lui confère un charme particulier. Et elle le sait parce qu'elle refuse de les teindre.

Elle entre dans la maison et en ressort avec un plateau où reposent deux verres remplis d'un soda. Elle vient de lui en offrir un et se penche en avant pour lui offrir son verre. Ludovic ne voit que les deux magnifiques nichons à peine couverts, qui se gonflent sous son nez. Quand elle se retourne, il s'aperçoit que le mini slip a glissé et découvert le haut de la raie des fesses. Elle serait à poil qu'elle ne serait pas plus nue, pense-t-il. Et en plus, elle se tortille légèrement.
Ludovic bande. Il a envie, une furieuse envie, de baiser Sandrine, mais est-elle dans le même état d'esprit ?

Tandis qu'elle sirote son verre, ses lunettes de soleil sur le nez, sur son bain de soleil, il échafaude une stratégie.
- Dis-moi chérie, il y a combien de temps qu'on n'a pas baisé, j'entends baisé vraiment ?
Elle le regarde, surprise par sa question.
- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Il me semble qu'on a fait l'amour il y a quelques jours, non ?
- Ah oui, c'est vrai, le soir au lit comme un vieux couple. Ce n'est pas baiser, ça.
- Mais qu'est-ce que tu me chantes ? Tu es frustré ou quoi ?
- Un peu, oui. Quand je te vois avec ce maillot hyper sexy, j'ai envie de te défoncer, de te faire grimper aux rideaux. Regarde, je bande.
Elle relève ses lunettes et constate l'érection de son mari.
- Bon, et alors ?
- Et si on baisait, là, maintenant, tout de suite ?
- Ici, sur le bain de soleil, au risque d'être vus ? Pas question. Calme-toi.
- Non, pas ici mais là-bas, dans un coin du jardin à l'abri des regards, suffit juste de mettre une natte.
- Ah oui ? Et ça va changer quoi ?
- J'aurais une grosse bite bien raide. Je te la mettrais bien profond. Je te ferais vraiment jouir.
- Tu te vantes. La dernière fois, je t'ai trouvé un peu mou.
- Parce que tu n'étais pas assez salope. Si tu sais m'exciter, je te promets au moins vingt centimètres.
- Seulement ? J'en veux plus, beaucoup plus.
Tout en parlant cru, Fabrice constate que Sandrine a glissé sa main dans son slip. Il sent qu'il tient le bon bout. Elle humecte ses lèvres, les pointes de ses seins ont durci.
- Et si je t'enculais en plus ? Il y a longtemps que je ne l'ai pas fait.
- Je ne te le fais pas dire. J'ai connu un temps où mon cul t'intéressait davantage.

Elle a maintenant dégagé ses deux mamelons de son mince soutif et les caresse de l'autre main. Elle a aussi baissé son slip pour se masturber plus librement. Elle est mûre, c'est l'évidence. Alors, il se lève, va chercher une natte dans son garage et l'étend de le recoin du jardin envisagé. Il lui fait signe de venir le rejoindre et il la regarde s'avancer, un léger sourire au coin des lèvres.
- Tu es vraiment un gros cochon, lui dit-elle en l'embrassant, tout en dégrafant son soutif. C'est lui qui la débarrasse de son mini slip tout en se dégageant lui-même, exposant fièrement sa trique. Ils basculent sur la natte en se caressant, en s'embrassant. Ils sont en plein pré coït qui va être chaud, ils le sentent.

- On va se faire et se dire des trucs qu'on ne fait jamais d'habitude, lui dit-il en parcourant du regard son corps pulpeux, offert, frémissant. Et pour commencer, on va s'offrir un bon 69, ça fait un bail qu'on n'en a pas fait. Viens sur moi.
Et Sandrine s'exécute, sans tergiverser. Son ample giron recouvre le visage de Ludovic pendant qu'elle le suce gloutonnement. Tout en la léchant, il doigte son anus en prévision de la sodomie future et promise. Ils restent dans cette position un petit moment, elle relève juste la tête pour pousser un petit gémissement quand il a touché un point vraiment sensible. Elle lui lèche aussi les couilles, elle adore ça, les sentir bien pleines de jus.

Puis ils changent de position. Il se met à quatre pattes et lui dit :
- Lèche-moi le trou du cul et mets le doigt.
Déjà bien échauffée par le 69, Sandrine ne fait pas de manière. Elle écarte les fesses de son mari et titille son petit trou d'une langue pointue, tout en palpant ses couilles. Le goût fauve de l'anus l'excite encore plus. C'est ça baiser, se dit-elle, se moquer de tous les interdits pour laisser parler la bête en nous.

Mais elle a maintenant une grosse envie de bite. Il lui a mis le feu avec cette initiative d'aller au fond du jardin, à poil, et de lui balancer des crudités. Elle le force à s'allonger et elle vient sur lui, couinant quand le pénis s'enfonce en elle, profondément. Elle fait tout de suite aller et venir sa croupe, fiévreusement, en pétrissant ses pectoraux poilus. Mais lui aussi se régale à la regarder baiser, les mouvements de ses seins lourds, les circonvolutions de son nombril dans son ventre charnu, son initiative de se mettre sur ses pieds pour faire claquer leurs peaux et allonger la bite, puis de se retourner pour lui montrer son cul replet en action. Il la laisse profiter de cette position qui, à l'évidence, l'exalte et la prépare à l'orgasme.

Quand ils se désunissent pour en changer, elle l'interroge la voix rauque pour lui demander comment il veut la prendre. Il hésite. En missionnaire, il sait qu'il va éjaculer très vite. Impossible de résister aux ruées qu'elle va exprimer sous lui en jouissant.
- Tu veux m'enculer ? lui suggère-t-elle.
Il lui sourit et l'embrasse en soupesant un sein. C'est bien sa Sandrine, ça. Toujours attentive à ses désirs. Il a en effet envie d'éjaculer dans son rectum. De faire claquer la peau de son ventre sur ses fesses joufflues. De sentir ses couilles battre contre sa chatte. Mais il veut d'abord être sûr :
- Je veux bien mais si tu en as envie aussi. Je ne veux pas faire passer mon plaisir en égoïste.
- Allez, ne me fais pas languir, encule-moi, tu sais bien que j'aime ça. Mais lèche moi d'abord.

Il lui écarte les fesses, loge sa langue dans son anus, le fouille et le doigte, de la chair de poule couvre ses fesses, elle est prête.
Il entre lentement mais une fois engagé, elle vient à sa rencontre en tortillant du croupion, marquant ainsi son adhésion. Il se prélasse dans l'orifice secret, sent que sa main frotte en même temps son clitoris dans un acte masturbatoire puis sentant son sperme monter, fait claquer la peau de son bas-ventre sur les deux globes dans des coups de boutoir frénétiques. Elle a relevé sa nuque grise, poussé un cri rauque, en proie à un orgasme anal qui le fit aussitôt gicler.
Ils s'affaissent sur la natte, brièvement solidaires, avant qu'il ne bascule sur le côté, rincé. Elle se relève et file à l'intérieur de la maison pour soulager ses intestins, pense-t-il.
Puis elle revient et plonge dans la piscine, toujours nue, sans s'inquiéter des regards indiscrets. Il la rejoint, ils s'embrassent, rient ensemble. Ils ont bien baisé.
A SUIVRE
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Histoire de Micky

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