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Scènes (amoureuses) de ménage (fin)

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 02/01/2026

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‌MANUELLA ET ROLAND

‌C'est un dimanche comme il y en a eu d'autres avant, ou presque. Manuella est en cuisine. Elle prépare le déjeuner familial pour la venue de ses deux filles, leur gendre et leur marmaille. Roland la regarde s'activer devant ses fourneaux, mettre le rôti au four, faire rissoler les pommes de terre, fignoler les hors d'oeuvres. Les invités apporteront le dessert, comme d'habitude.

Roland sorte de sa sortie en vélo, encore en cuissard et maillot. Il regarde et admire son épouse, son visage joufflu avec un nez assez fort, ses yeux noisette, son ample chevelure blonde renforcée par la teinture, ses jambes nerveuses largement découvertes par une mini jupe en toile de jean, moulant son fessier rebondi et, quand elle se retourne, son décolleté discret révélant juste le haut de ses deux glorieux melons au-dessus du tablier de cuisine. Une bouffée de désir l'assaille, comme souvent après une sortie à vélo. Passant derrière elle, il l'enlace, l'embrasse dans le cou, empaume ses seins. Elle glousse mais lui dit :
- Arrête, va plutôt te changer, ils ne vont pas tarder à arriver.
- J'ai envie de te baiser, maintenant. Regarde, je bande.
Et de fait, une spectaculaire excroissance marque le devant du cuissard.
- Mais non, chéri, on n'a pas le temps, tu vois bien que je suis en pleine cuisine. Tout à l'heure peut-être, plus tard.
- Allez, vite fait, un petit coup rapide, ça nous fera du bien à tous les deux.

Manuella marque un petit temps d'hésitation. Elle doit se l'avouer, la trique de Roland lui fait envie. Elle n'est pas du genre à se dérober devant une bonne partie de jambes en l'air, fût-elle rapide. C'est ce qui a cimenté leur couple depuis des années.
Mais voilà qu'un bruit se fait entendre dans la cour. L'une des filles est en avance avec sa petite famille. Manuella et Roland retombent sur terre. Il débande et elle va accueillir les arrivants. Les autres suivront dans l'heure qui suit. Le dimanche familial peut commencer autour d'une table généreusement achalandée. Roland a sorti une bonne bouteille de bourgogne. Le mélange de viande et de vin fait rosir les joues des femmes.

Mais pendant que le déjeuner se poursuit, Roland suit son idée. Manuella est en bout de table, à côté de lui. Déchaussé, son pied nu remonte le long de la jambe de son épouse, qui répond de son pied également nu. Enhardi, il pose une main sur son genou sous la table et glisse lentement le long de la cuisse charnue. Elle la repousse une fois, deux fois, mais pas la troisième. Il la regarde. Elle feint d'écouter les conversations mais sa bouche est humide. Quand il atteint son slip, elle manifeste un léger mouvement de bassin, comme pour accompagner sa caresse. Il est sur le point de la prendre par la main et de l'entrainer dans leur chambre en se fichant des invités.

Mais l'une des filles apporte le dessert et l'ambiance revient aux agapes. Il retire sa main à regret.
Vient ensuite le temps de l'après-déjeuner. Les enfants ne tardent pas à aller dans la piscine du couple. Il fait chaud et les filles se mettent en maillot de bain, envisageant de se baigner un peu plus tard une fois la digestion accomplie. Manuella les imite mais alors que les deux filles portent un maillot une pièce, elle se présente dans un bikini ultra réduit tenu par des ficelles, dissimulant tout juste son sexe et la raie de ses fesses ainsi que ses mamelons, laissant sa chair abondante déborder du mince maillot. C'est son bikini de jeune fille, Roland le reconnait. Elle ne le mettait plus depuis un moment et il en est un peu surpris.

Les deux filles grimacent, trouvant leur mère à la limite de la décence, alors que leurs époux apprécient d'avoir une belle-mère assumant aussi librement son corps de tout juste sexagénaire. Roland trique sous son short de bain et essaie tant bien que mal de dissimuler son érection. Bon dieu qu'elle est belle, sa femme !
L'après-midi s'achève après une séance prolongée dans la piscine, où Manuella aura été contrainte plusieurs fois de remettre son bikini en place tant il en cache peu et glisse facilement. Les gendres auront entraperçu les mamelons, le pubis et la raie des fesses, non sans émotion. Puis les deux couples s'en vont, laissant leurs hôtes agiter leur main, jusqu'au dimanche suivant.

- Enfin, ils sont partis, on va pouvoir baiser, souffle Roland en enlaçant Manuella, qui glisse en même temps sa main dans le short de bain de son mari, tout aussi impatiente de copuler. Ils ne vont pas aller au lit mais sur le canapé du salon, parce qu'il permet plusieurs positions intéressantes. A peine déculotté, Roland s'y assoit, baisse le mini slip de Manuella pendant qu'elle vire son soutif, et l'accueille sans transition sur sa queue dressée tant ils ont hâte de s'accoupler. Elle le chevauche genoux sur le siège, lui mettant ses gros nichons dans le museau tout en ondulant et en lui parlant :
- Tu m'as bien chauffée à table, mon cochon. Pourquoi tu ne m'en as pas sortie pour aller dans la chambre ? On aurait baisé pendant qu'ils mangeaient. Et je n'aurais pas été discrète pour montrer qu'aux filles et aux gendres, on baise encore à notre âge.
- Tu l'as montré à tout le monde avec ce bikini de grosse salope. Tu as fait exprès de dévoiler tes nichons et ton cul aux gendres dans la piscine, je t'ai vue. Avoue.
- Tu n'avais qu'à me baiser avant, j'aurais mis mon une pièce. Mmmhh elle est bonne, je te sens bien, poursuit-elle en accentuant ses roulements de hanches.

Leurs ébats se poursuivent sur le canapé, tantôt toniques, tantôt tranquilles. Un coup elle est à genoux, lui derrière fiché en elle, tantôt allongée avec un pied sur le dossier. C'est dans cette position qu'il va éjaculer après l'avoir pilonnée et fait vibrer toute sa chair pulpeuse. Mais maitre de son sperme, il attend qu'elle jouisse en rugissant de plaisir. Ils resteront unis de longues minutes avant de se relever et de se doucher. Il ne leur restera plus alors à débarrasser la table, à balayer, et à attendre le dimanche suivant pour une nouvelle réunion familiale.

ELISE ET PIERRICK

Elise et Pierrick, la petite quarantaine, se rendent à une soirée pour fêter le départ en retraite du supérieur de ce dernier. C'est le genre d'événement où le paraitre compte et Elise a décidé de se mettre en valeur pour honorer son mari. Histoire de montrer à ses collègues femmes qu'elles ne doivent se faire aucune illusion, même si certaines sont plus belles qu'elle. Elise est de petite taille, châtain clair dans une coupe mi-longue, yeux clairs, joli visage, de ce côté tout va bien. Mais elle n'est pas satisfaite de son corps. Elle a de trop petits seins à son goût, qui contrastent avec un fessier copieux, comme pour compenser. Elle dissimule ses jambes fortes dans des robes longues, comme celle qu'elle va porter ce soir.

Pour autant, cette robe n'est pas ordinaire. Elle tient par un tour de cou, dévoile entièrement ses épaules, ses bras et son dos nus et surtout moule son fessier comme une seconde peau. Sans slip, même pas un string. Quand Pierrick la découvre avant de partir, il ne peut s'empêcher d'éclater de rire :
- Tu vas faire un tabac, mais pas chez les femmes, rigole-t-il, au fond assez fier qu'elle étale ainsi sa sexualité. Il sait déjà qu'il va la baiser quand ils seront rentrés.

De fait, Elise ne passe pas inaperçue dans cette soirée où les discours succèdent aux discours avant de passer au buffet. Elise prend un malin plaisir à déambuler dans l'assistance, montrant son dos nu révélant l'absence de soutif et surtout le mouvement de ses fesses charnues, qui vibrent à chaque pas. Les hommes la reluquent avec envie, se disant que Pierrick ne doit pas s'embêter au lit, tandis que les femmes la fusillent du regard.

A l'issue du pot de départ, le couple est invité au diner avec le néo retraité et son épouse ainsi qu'un autre couple d'âge mûr. Assis à côté d'Elise, Pierrick lui caresse négligemment la cuisse, sentant sous sa main sa chair ferme. Elle lui répond en mettant directement la sienne sur son sexe, tout en faisant mine d'écouter les conversations avec attention. Elle sent le pénis durcir sous sa pression, elle insiste, et il commence à se demander où elle veut en venir.

Il comprend quand elle lui murmure à l'oreille : "rejoins-moi". Elle annonce à la table qu'elle va aux toilettes et prie de l'excuser. A peine deux minutes plus tard, Pierrick annonce lui aussi une envie pressante tandis que la conversation est animée entre les deux autres couples, indifférents à son retrait.
Pierrick descend au sous-sol où les toilettes du restaurant sont aménagées. Direction celles des dames. Il n'y a qu'une porte. Il gratte. Elle s'ouvre. Elise la referme, elle enlace Pierrick en lui mettant la main aux parties et lui souffle :
- Baise-moi, tout de suite, j'en peux plus d'attendre.

Elle le déculotte prestement, le fait asseoir sur la cuvette des WC, constate avec satisfaction son érection qu'elle encourage brièvement d'une main impatiente, retrousse sa robe longue, serre les jambes de Pierrick, écarte les siennes et vient s'empaler sur lui en étouffant un gémissement. En appui sur ses pieds, elle ondule, tressaute, accentue la pénétration tandis qu'il empoigne et pétrit sous la robe ses deux globes charnus pour accompagner ses mouvements. Elise sait que pour garder son homme, elle doit pimenter leurs rapports sexuels, sortir de la routine conjugale, montrer qu'elle baise. Elle n'est peut-être pas un canon comme certaines des collègues de Pierrick mais elle n'est pas coincée du cul. Elle donne du plaisir tout en en prenant elle-même. Et lui s'en régale.

Il la relève, la retourne, elle se penche en avant en appui sur la cuvette, le lieu n'est vraiment pas glamour mais peu importe. Il la prend par derrière, résiste à l'envie de l'enculer, ce sera pour plus tard, c'est sûr, il aime trop son cul, et en attendant, lui assène de vigoureux coups de queue qui la mènent à l'orgasme, étouffé en se mordant la main. Son sperme fait floc en tombant sur le sol.

Il leur faut une minute pour récupérer. Elle baisse sa robe, il remonte son pantalon, il décide de revenir à table avant elle. Les deux couples discutent toujours comme si l'absence d'Elise et Pierrick avait tout du naturel. Ils ne sont même pas étonnés que la pause pipi ait duré un peu plus longtemps que d'ordinaire. Quand la propriétaire de la robe longue revient, la tête est maquillée de frais. C'est déjà l'heure du café. Ils se quittent tous en louant l'excellente soirée, souhaitent une bonne retraite à l'hôte du diner, et Elise et son mari retournent au bercail pour relever la baby sitter de sa permanence. Il sait déjà qu'au matin suivant, après une bonne nuit de sommeil, il aura droit à un réveil en fanfare. Cette fois plus classique.
*****
KARINE ET MAX

Karine et Max, un couple en fin de quarantaine, tiennent un commerce de fruits et légumes. C'est un couple qui apparait aux yeux de certains comme décalé. Karine est une belle femme, grande et bien proportionnée, à la beauté brute, sans apprêt, les cheveux bruns longs généralement coiffés en chignon, le visage ouvert illuminé par une dentition carnassière, vêtue de manière sommaire mais dégageant une puissante sensualité qui émeut la clientèle masculine, suspectant au plumard un concentré de Vésuve et d'Etna agrémenté de propos aussi exaltés que crus.

A l'inverse, Max est ventripotent, sans charme apparent, physiquement peu assorti à son épouse même si leur discours très populaire est en phase. Beaucoup de clients pensent qu'il est cocu, incapable de satisfaire une bombe sexuelle comme Karine. Ce en quoi ils ont totalement tort.

Car Max dispose d'atouts dont beaucoup de ceux qui le méprisent ne se doutent pas. Son pénis est hors normes, long, épais, inépuisable, un bâton de berger en érection, une vraie bite de faune de bande dessinée érotique. Il fait jouir Karine à de telles fréquences qu'aller chercher ailleurs un homme sans doute plus sexy mais incapable de lui procurer les mêmes sensations érotiques ne lui viendrait pas à l'esprit. Certes, Max n'a rien d'un latin lover mais elle s'en fiche parce qu'il la baise comme elle aime être baisée : virilement, fougueusement, presque sauvagement. Avec Max, elle prend son panard et c'est l'essentiel. Elle sait bien de toute façon qu'un latin lover n'irait pas vers elle avec son allure de marchande de légumes d'une quarantaine d'années. Et d'ailleurs Max est un bon mari. Que demander de plus ?

En résumé, les petites bites et les queues molles, très peu pour elles : elle a ce qu'il faut à la maison. Et même de temps en temps dans leur magasin où, une fois le rideau fermé, Max offre à Karine sa dose de sexe, elle assise sur une table, pantalon et slip retirés, cuisses en V, bas-ventre en avant; lui debout, futal aux chevilles, régalant son épouse de grands coups de bite agrémentés de propos crus du genre :

- T'as vu le mec qui a regardé ton cul quand tu allais lui chercher des avocats ? Il t'aurait bien baisée, hein ? Eh bien, c'est moi qui te baises. Tu la veux encore ?

- Oui oui t'arrête pas continue encore encore...

- Tu la sens bien ma grosse bite, hein ? Tu l'aimes ?

- Oui oui je l'aime allez allez vas y vas y cogne cogne oui oui ouiiii

Et Karine jouit. Elle encaisse sans faiblir les puissants et frénétiques coups de boutoir de son queutard de mari, comme si son vagin était adapté à son volume hors normes. Elle finit à la bouche le mandrin de Max, avalant une bonne gorgée de sperme supplémentaire car outre son pénis majuscule, il dispose d'une paire de couilles lourde de semence, réservoir inépuisable de fécondité et de plaisir.

C'est peu dire qu'ils aiment le sexe. "C'est notre pétrole", glousse Karine à son amie Manuella, avec laquelle elle échange sur sa vie intime, avec réciprocité. Les deux femmes ont envisagé un plan à quatre "histoire de ne pas mourir idiotes" dit Karine, curieuse d'observer son amie dans le sexe. Et celle-ci est tout aussi impatiente de découvrir la matraque de Max, si souvent vantée par Karine.

Le plus difficile a été de convaincre les deux maris, pas très chauds pour être vus en train de baiser, et encore moins chauds pour voir leur femme baiser avec un autre, puisque c'est forcément la suite de l'opération. Mais Roland, l'époux de Manuella, finira par convaincre Max de ne pas apparaitre "vieux jeu" vis à vis de leurs volcaniques épouses. Et in petto, Roland ne serait pas mécontent de découvrir Karine à poil sous lui.

La rencontre a donc eu lieu un dimanche après-midi où rester à la maison est la seule occupation décente vu le temps pourri. Une fois tout le monde nu, Manuella s'est exclamée d'un "ah oui d'accord !" quand elle a vu la queue de Max. Lequel ne s'est pas fait prier pour la loger entre les gros nichons de la blonde péroxydée, parfaitement calibrés pour une cravate de notaire. D'entendre Karine bramer de plaisir sous les assauts de Roland ne l'a finalement pas trop dérangé parce que Manuella gueulait encore plus fort sous les coups de son braquemard. Les deux hommes s'étaient cependant entendus pour honorer leur épouse dans le bouquet final, après avoir rivalisé de virilité et d'endurance. Ils eurent la satisfaction toute masculine de voir après éjaculation leur épouse côte à côte sur le lit, bras en croix et cuisses ouvertes, anéanties de plaisir. Elles ne mourraient donc pas idiotes.

Mais répétons que ce fut une exception dans la vie conjugale de Karine et Max, marquée par la fidélité réciproque, solidifiée par une vie sexuelle commune active, régulière et épanouie. Quoi que puissent supposer leurs clients.

FIN
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Histoire de Micky

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