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Secrétariat peu commun

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Lue : 3898 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Keskidi postée le 01/11/2016
Mon bureau est vaste, équipé d’un coin salon assez cosy, mini bar, et tout et tout. Je suis à la tête d’une société de taille moyenne basée au 26ième étage d’un building de la capitale. Mon travail me passionne vraiment et je pense, sur le plan professionnel, avoir bien gagné mes galons. J’ai une vie confortable, voire même aisée mais je n’en profite guère car mes journées sont chargées.

Cette propension à travailler sans compter mes heures m’a couté un mariage. Je ne vois pratiquement pas mes deux enfants. Non pas que je ne m’entende pas avec eux, mais je n’ai pas beaucoup de temps à leur consacrer et puis ils ont émigré de l’autre côté du pays. L’éloignement a fait le reste. Je sais qu’ils sont bien et en bonne santé et cela suffit pour l’instant à mon bonheur de ce côté.
Ceci dit, une certaine solitude commence à s’installer. Les cocktails et les évènements mondains ne remplacent pas la chaleur d’un foyer et les années passant, cela commence à peser. Sans compter que pour l’exaltation physique des sens, comprenez le sexe, c’est un peu le désert. Une aventure à gauche ou à droite n’assouvit pas les besoins. Sur ce point très précisément, j’étais et je suis toujours en manque chronique.

A mon étage, je peux compter sur une équipe de 3 secrétaires au demeurant fort efficaces. Deux sont là depuis presque le début de mes activités. Elles me connaissent par cœur, ont évolués avec la boite, savent comment je fonctionne et sont payées généreusement. Elles sont un cœur dont je peux difficilement me passer. La troisième est arrivée depuis peu, en remplacement d’une mère de famille qui a cessé ses activités pour s’occuper de ses quatre bambins. Celle-ci me fascine. La quarantaine bien faite, elle a une élégance déroutante, un charme ravageur, et une prestance qui fait mouche. Je ne me suis pas occupé du recrutement mais je l’ai remarquée dès son arrivée. Plutôt grande, cheveux mi-longs châtain, elle a un teint halé qui est manifestement entretenu régulièrement. Jamais trop maquillée, les traits réguliers et doux de son visage sont simplement soulignés par quelques traces de maquillage. Elle est sans fioriture et j’aime ça.
J’ai donc pris la peine de vérifier deux trois détails dans son dossier pour constater avec surprise mais satisfaction qu’elle est célibataire. Comment un tel morceau peut-il être célibataire ? Mais bon, célibataire ne veut pas dire seule non plus.
Le travail m’accapare pas mal mais je dois reconnaître que la présence de cette femme dans mon entourage immédiat ne me laisse pas de marbre. J’en viens à me faire des films loin d’être sages sans jamais toutefois prendre la peine et le courage d’entreprendre la moindre démarche à son égard.
Un jour, elle entre dans mon bureau chargée de papiers à me faire signer. Elle est face à moi, de l’autre côté du bureau. Elle est désirable à mourir. Je me jette à l’eau et advienne que pourra.
- J’espère que vous vous plaisez parmi nous, lui dis-je avec un sourire que j’espère franc. En ce qui me concerne, je me réjouis de vous compter dans l’équipe et de toute évidence, vous convenez parfaitement au poste que vous occupez.

Elle rougit un peu et a un petit sourire gêné.
- Je n’irai pas par quatre chemins. Je vous observe avec attention depuis quelques temps déjà et vous me plaisez. Je crois qu’on peut dire cela : vous me plaisez. Je vais couper court à toute supputation dès le départ. Il n’entre pas dans mes intentions de profiter de ma situation pour obtenir de vous des avantages et des faveurs, quels qu’ils soient. Je voulais simplement que vous le sachiez. Ne vous offusquez donc pas si vous constatez un regard trop appuyé. Par contre, si cela vous pose un problème, ce que je peux parfaitement comprendre, n’hésitez pas à m’en faire part. Jamais je ne vous importunerai dans ce cas.
Je termine mon monologue et elle n’a pas desserré la mâchoire. Un silence un peu pesant s’installe quelques instants. Je m’attends à une réaction qui ne vient pas. Elle s’avance finalement en me tendant les papiers à signer avec un demi-sourire :
- Je prends bonne note. N’oubliez pas de signer ces documents.
Sa voix est suave, onctueuse. Il n’y a pas à dire, elle me plaît.

Trois jours plus tard, je rentre d’un rapide voyage chez un client et je mets un peu d’ordre dans l’administratif qui m’attend. Je suis concentré et c’est à peine si je l’entends entrer dans le bureau. Il faut dire que la moquette d’une épaisseur conséquente contribue à l’amortissement des bruits, rendant ainsi l’atmosphère du bureau assez feutrée.
Elle se présente devant moi avec sa sempiternelle farde de documents ou chaque feuille est classée selon sa destination. Mais, cette fois-ci, évolution notable, elle fait le tour du bureau et vient de placer à côté de moi afin de me présenter les documents les uns après les autres.
Je sens son parfum et sa présence m’électrise complètement. Moi assis, elle debout, je prends soin de ne pas tourner la tête vers elle, tout en paraphant les feuilles. Elle ne dit rien. Du coin de l’œil, furtivement, je l’épie. Elle est habillée sagement d’une jupe porte-feuille mi-longue et d’un chemisier élégant mais simple. Le dernier document est un rapport barbant. Comme je cherche à tout prix à la garder près de moi, je lui demande de bien vouloir m’en faire la lecture pendant que je fais semblant de m’occuper d’un autre formulaire. Ce dernier rempli de manière assez négligée, je me cale contre le dossier de mon siège, la laissant poursuivre sa lecture. Je peux ainsi l’observer à l’envi. N’y tenant plus, je lève la main et la glisse sur sa hanche.
Elle marque un temps d’arrêt. La situation est maintenant fort simple : soit elle se recule et me retourne une baffe ce qui mettra à la fois un terme à mes espoirs et à nos relations de travail, soit elle tolère la situation et continue. Pendant quelques secondes, il fait un silence de plomb dans la pièce. Puis elle reprend sa lecture.
Je me sens encouragé et je m’enhardis. Tant qu’à faire. Ma main glisse de sa hanche et parcourt gaillardement le galbe de sa fesse. Elle en dessine les contours jusqu’à la naissance de sa cuisse. Je la fais passer d’une lune à l’autre. Elles sont fermes et magnifiquement proportionnées. Après quelques minutes à ce régime, je poursuis mes découvertes. J’insère ma main baladeuse entre les deux pans du tissu de la jupe qui se referme derrière. Je la pose sur l’intérieur de la cuisse de la belle et la caresse d’une manière que j’espère langoureuse, sans être tout-à-fait certain du résultat. Sa cuisse est chaude et elle n’a toujours pas cessé sa lecture. Ma main remonte lentement vers le graal qui semble m’attendre jusqu’à ce qu’elle bute contre un pan de tissu réprobateur. Du bout du doigt, j’explore le linge. Il est bien ajusté et je peux sans difficulté deviner les monts et les vallées qui se cachent dessous. Je me fais un peu plus pressant et avec deux doigts maintenant, j’exerce de petites pressions circulaires aux endroits stratégiques. L’effet ne se fait pas attendre et est double. Elle stoppe net sa lecture au milieu d’une phrase en calant sa respiration un quart de seconde. Ensuite, une moiteur délicieuse s’empare du linge et l’imbibe progressivement.
Elle desserre les jambes, offrant ainsi un passage plus aisé à mes deux explorateurs. Elle garde les feuilles qu’elle lisait en main mais à voir les mouvements de sa poitrine, je ne la crois plus en état de continuer son œuvre. De mon côté, je poursuis mon travail qui m’excite de plus en plus. Je pose ma main sur ses fesses et la remonte jusqu’à l’élastique que je saisis et que je tire vers le bas jusqu’à mi-cuisse. Je fais glisser un doigt entre ses fesses, lentement, sentant le passage s’ouvrir puis se refermer derrière lui. Je m’attarde un instant autour de sa rosette, avant de continuer ma descente. Sa respiration se fait plus saccadée. Je découvre bientôt l’orée de la forêt et entreprend de parcourir le sillon qui annonce la vallée des plaisirs.
L’atmosphère se fait bien plus humide. Mes doigts écartent les pulpeuses lèvres et s’enfoncent délicatement au cœur du trésor qui s’ouvre comme une fleur. Pour la première fois, elle émet un gémissement audible. A plusieurs reprises, je les retire puis les replonge. Elle se cambre un peu plus. Je retire mes doigts trempés et les invite à une promenade jusqu’à son clitoris qui n’en demandait pas tant. Un petit massage régulier finit de mettre la belle dame en transe.
Elle se laisse tomber en appui sur les mains sur le bureau. Elle soupire avec force et balance son bassin d’avant en arrière. Sentant l’extase proche, j’insiste un peu autour de son bouton rose. Je n’ai pas à attendre longtemps. Elle se laisse aller et jouit dans la foulée. Mes doigts regagnent leur cachette pour l’accompagner. Cela augmente encore son plaisir. Elle se pince les lèvres pour ne pas ameuter les bureaux annexes et s’affale, le buste secoué par une respiration haletante.
Je retire une dernière fois mes doigts dégoulinants. Je les fais remonter l’entre-fesse puis enfin les enlève de dessous la jupe. Ils ont un parfum enivrant. Elle se redresse, remonte sa culotte, réajuste sa tenue et se tourne vers moi. Je ne sais pas à quoi elle pense mais je n’ai de toute façon pas le temps de m’en tracasser. On frappe à la porte. Elle empoigne le classeur à document et se précipite à petits pas. Avant d’ouvrir, elle me jette un regard encore embué et me fait son demi-sourire si énigmatique. Je reste planté là, à l’étroit dans mon pantalon avec devant moi un collaborateur me débitant des statistiques dont, sur le moment, je n’ai absolument rien à faire.

Cette mise en bouche m’a mis en appétit. Le jour qui passe et le suivant ne m’offrent aucune possibilité de revoir ma dame de manière discrète. Par contre, le vendredi semble mieux disposé. Les bureaux sont calmes à la veille d’un week-end qui sera prolongé. La boite tourne au ralenti et glisse lentement vers les congés.
Elle entre dans mon antre vers 15h00. Armée de son classeur, elle s’approche franc battant, le sourire aux lèvres. Elle est vêtue d’un pantalon et d’un pull à col roulé et elle semble voler sur la moquette. Sans un mot, elle étale les papiers devant qui doivent être visés. Je les lis en diagonale. Ces papiers font partie de la gestion quotidienne et ils m’ennuient. Toujours sans un mot, elle s’en retourne et quitte mon bureau. J’en rage mais reste bien impuissant. Je plonge de dépit dans un dossier épais de 10 cm et qui laisse augurer quelques belles perspectives de bénéfices, si tout se passe au mieux. A ce moment, elle revient.
Sans rien dans les bras, elle approche toujours souriante et se penche sur mon bureau. Elle trouve la petite console qui actionne le tableau électronique à l’entrée de la pièce et active la sélection « occupé – ne pas déranger ». Je reste coi. Je me rends compte que je ne l’ai pas fait lors de notre première rencontre disons amoureuse. Donc n’importe qui aurait pu entrer et me trouver en train de doigter généreusement ma secrétaire. Cette perspective me glace un peu mais la dame a vite fait de me réchauffer.
D’un geste ample, elle enlève son pull. Elle n’a rien d’autre en dessous. Sa poitrine a un maintien superbe et je ne suis pas loin de subodorer une intervention chirurgicale qui pourrait expliquer ce port olympique. Elle enlève l’attache de son pantalon et le fait glisser sur la moquette. Elle n’a rien en dessous non plus. C’est magnifique. Sa toison est taillée au cordeau et est une invitation à s’y perdre. Elle est nue, de l’autre côté du bureau et je l’observe, mêlant surprise, curiosité et attirance. Elle est irréelle.
Elle fait le tour du bureau et se plante devant moi. Je laisse mes mains partir à l’assaut de ce corps qui s’offre. Elles agrippent les fesses pendant que, toujours assis, j’embrasse son ventre. Mes baisers descendent et se perdent sur son pubis. Elle m’invite à me lever et je me retrouve face à elle. Elle m’embrasse à pleine bouche, sa langue cherchant la mienne avec ardeur pendant que ses mains s’activent à enlever les épaisseurs qui séparent ma peau de la sienne. Cravate, chemise, pantalon trouvent ainsi le chemin d’un coin de la pièce. Reste mon caleçon autour duquel elle semble jouer. Elle se laisse descendre en prenant soin d’embrasser chaque partie de mon corps qu’elle découvre dans son mouvement. A genou devant moi, elle descend la pièce de tissu libérant ainsi mon sexe en émoi. Elle le prend délicatement en main et lui pratique une masturbation lente agrémentée de baisers et de petits coups de langue. Au bout de quelques minutes, l’effet de ce traitement est fulgurant. Je me retrouve au bord de l’éjaculation en deux temps trois mouvements. Il y a trop longtemps que j’attendais ça. Elle a du le sentir car tout d’un coup, elle prend la hampe à pleine bouche et s’active autour. Sans pouvoir attendre, je m’y libère à grandes saccades. L’orgasme est violent. Je me cabre en me vidant. Elle prend un soin particulier à tout garder en bouche et à ne rien perdre. Elle avale tranquillement puis entreprend avec sa langue de pratiquer un nettoyage minutieux de ma verge, allant cueillir les dernières gouttes de semence que j’évacue encore. La tension décroit et elle semble très satisfaite de son résultat.
Elle se couche alors sur le tapis plain. Je suis toujours debout, face à elle, encore dans les nuages après une telle explosion de plaisir. Un peu gêné aussi d’avoir été aussi vite et ne pas avoir pu contrôler mes pulsions.
Elle écarte alors largement les jambes, ouvrant ainsi le chemin de la tentation. Ses doigts s’égarent dans sa toison et glissent nonchalamment sur son sillon.
-Viens, me dit-elle. Donne-moi du plaisir. J’ai envie de toi….
J’ai besoin d’un temps de récupération propre à la majorité des hommes après un premier rapport. Mais je peux mettre ce temps à profit pour prendre soin de la belle qui s’offre à moi. Je me couche donc, la tête entre ses jambes et m’approche de son jardin avec impatience. Il est magnifique. Très excitées, ses lèvres sont gonflées et les parois reluisent d’humidité. Il s’en dégage des parfums qui me rendent fou. Avec la langue, j’en entreprends l’exploration. Je m’applique sur son clitoris. Je descends dans la vallée dont j’écarte précautionneusement les parois avec les doigts. Ma langue plonge pour aller y boire. Je ne lui laisse pas de répit. Je la sollicite sans cesse. Ses mains se referment sur ma tête et me poussent vers elle. Je n’y résiste pas et j’y retourne avec encore plus d’ardeur et d’envie. Elle exprime son plaisir avec véhémence. J’aime ça. Puis, je sens une raideur poindre à nouveau entre mes jambes. Ma vigueur retrouvée, je me décolle de son entrejambe en feu. J’emmène avec moi ses jambes que je relève sur mes épaules. Je me présente à sa porte et m’y engouffre.
- Encore, encore, encore…
Je coulisse dans son antre surchauffée et trempée. J’allonge mes mouvements pour l’envahir le plus profondément possible. Ses yeux brillent de plaisir tandis que ses mains malaxent ses seins. Cette vision décuple mon ardeur. Tout est réunit pour que l’orgasme soit puissant, total et rapide.
- Je viens ! Encore ! Je viens ! Ouiiiiiiii….
Je ressens son orgasme jusqu’au plus profond de moi. Son vagin se referme sur moi en spasmes incontrôlés. Ces dernières pressions ont raison de ma résistance et je me vide en elle en gémissant.
Nos corps vibrent à l’unisson dans une extase qui semble durer des heures. Je libère enfin les jambes que je tenais collées à mes épaules. Elle les laisse retomber sur le tapis pendant que je me couche sur elle et vais chercher ses lèvres. Le baiser est passionné. Son sexe s’apaise un peu. J’aurais voulu rester en elle encore longtemps mais la débandade est rapide. Je me retrouve couché à côté d’elle, en train de fixer les luminaires du plafond en savourant les volutes de plaisir qui me parcourent encore. De son côté, elle se caresse du bout des doigts, prolongeant les sensations. Elle glisse le long de sa fente, y récupérant les sécrétions qui en coulent avant de les étaler en riant sur ses poils pubiens.
Nous restons encore couchés une dizaine de minutes avant d’entreprendre la pénible obligation de devoir se rhabiller. Elle va plus vite que moi, n’ayant que deux vêtements à remettre. Avant de refermer son pantalon, elle prend la peine d’essuyer son entrejambe avec un mouchoir, afin d’éviter, comme elle me le dit, les auréoles qui pourraient trahir nos ébats. D’un autre côté, je me dis que la discrétion n’a sans doute pas été la qualité première des bons moments passés. Et à moins d’un miracle, tout l’étage doit être au courant.
Elle quitte mon bureau en pouffant de rire et jette un œil dans le couloir. Il n’y a personne. Elle se faufile et regagne son bureau. Je me réinstalle sur mon fauteuil et désactive le panneau à la porte. Je suis à nouveau disponible. Je plane encore.

Nous convenons d’un code qui nous permet, par téléphone, de connaître les disponibilités de l’autre. C’est un jeu d’enfant, mais cela nous amuse beaucoup. Ainsi :
« Auriez-vous du temps à me consacrer » signifie : J’ai envie de toi. La phrase qui suit cette introduction doit comporter une durée qui indique le temps dont le demandeur dispose, du genre : « J’ai 10 minutes avant mon prochain rendez-vous » ou encore « Je dois partir à telle heure » ou « pas avant telle heure ». Par contre, une réponse négative empêche tout espoir de se développer.
En outre, si elle débarque dans le bureau avec une farde rouge, cela signifie une indisposition. Cela ne veut pas dire qu’il ne se passera rien, mais cela limite les possibilités. Une farde verte par contre, laisse augurer bien des choses.
Ainsi, je reçois aujourd’hui un appel me disant en substance.
-Bonjour, auriez-vous quelques instants à me consacrer. J’attends un client à 11h00 et je dois vous soumettre quelques documents.
Il est 10h45. Ca va être chaud. Je réponds :
-Je vous attends.
Elle débarque dans mon bureau d’un pas pressé. Je bloque aussitôt la porte. Son regard brille, sa bouche entr’ouverte. Je la sens excitée.
-Vite, me dit-elle.
Sans autre forme de procès, elle fait glisser sa culotte sur ses chevilles, remonte sa jupe sur ses hanches et s’appuie sur le bureau, offerte.
Du bout du doigt, je vais mesurer sa température. Elle est trempée.
-Prends-moi. C’est presque une supplique.
Je déboutonne mon pantalon, soucieux de ne pas la faire attendre et me présente à l’entrée par l’arrière. Sans ménagement, je m’enfonce en elle. C’est un peu brutal mais cela n’a pas l’air de la déranger, bien au contraire. Je la pistonne vigoureusement et elle démarre au quart de tour. Elle halète rapidement. Moi aussi. La vision de ses fesses ouvertes et de mon sexe allant et venant entre elles m’allume complètement.
-Vas-y ! Plus vite ! Plus fort ! Elle en redemande.
J’augmente encore la cadence. Nos peaux claquent les unes contre les autres. Je me donne sans calculs ni retenue et je sens la sève monter. De son côté, elle dégouline et a de plus en plus de mal à contrôler ses cris. Puis, brusquement, tout se débloque. Elle me dit qu’elle va jouir. Je la crois sur parole. Je n’en suis pas loin non plus.
Elle jouit enfin, d’un orgasme plein, entier. Je l’accompagne sans tarder et me libère à grands coups de reins au plus profond d’elle. Mon plaisir est violent. Quand je pense avoir donné la totalité de mon offrande, je me retire rapidement. Du sperme s’écoule de son vagin et macule le tapis. Elle se redresse promptement, remonte sa culotte, réajuste ses vêtements puis m’embrasse longuement avant de repartir sans un mot. Je mets 10 minutes à me remettre de cet assaut.


Fin de semaine, un cocktail réunit les collaborateurs de la boite dans la salle du second étage. L’occasion de se parler hors du stress du boulot. Pratiquement tout le monde est présent et l’ambiance est plutôt bonne. Ma dame est discrète, passant d’un à l’autre, échangeant quelques mots et prenant soin à ce que chacun soit correctement servi. Elle me frôle quelque fois et je la sens d’humeur plutôt coquine. La soirée avançant et l’alcool aidant, la température monte d’un cran et les mains, autant les siennes que les miennes se font baladeuses.
Je l’admire sans retenue. Son chemisier met ses seins en valeur de manière remarquable. J’ai par ailleurs pu remarquer que plusieurs mâles de l’assemblée avaient déjà eu quelques vues sur cet ensemble attrayant.
Au milieu d’une conversation, elle vient resservir les verres et je sens qu’elle glisse discrètement quelque chose dans la poche de ma veste. Je termine la discussion avant de faire deux pas de côté pour y lire la missive, pour le moins émoustillante :
« Dans 10 minutes, toilettes des dames, porte du fond. Sois discret. »
Je m’éclipse donc et me rend aux toilettes. Sur le chemin, je croise deux employées qui gloussent en me croisant. Devant les toilettes, je prends quelques mesures de précaution. Les toilettes des hommes sont vides et celles des dames le semblent tout autant. Après un coup d’œil en arrière, j’entre dans celle des dames et après avoir refermé la porte, me rend à la dernière cabine. Je pousse la porte qui s’ouvre avec un petit crissement. Elle m’attend, assise sur la cuvette. Je m’immisce dans l’espace réduit. Elle se lève, ôte ma veste et m’embrasse passionnément. Elle s’assied et attaque avec entrain les liens de mon pantalon.
-Ne traînons pas, dit-elle en riant.
10 secondes plus tard, sa bouche fait vivre à mon membre un préchauffage d’une efficacité rare. A cet instant, quelqu’un entre dans le local. Un instant immobilisée dans le feu de l’action, ma dame reprend son manège avec application. Je me pince les lèvres pour ne laisser sortir aucun bruit qui pourrait trahir ma présence mais elle ne m’aide pas. Par deux fois, je suis à deux doigts de tout lâcher mais au prix d’un effort à ne pas sous-estimer, j’arrive à garder le contrôle. Il me semble qu’il faut une éternité à l’occupante intrusive pour terminer son affaire et quitter les lieux. Dès que la porte claque, elle abandonne son œuvre, me laissant dépité. Elle se relève et à mon tour, je m’assieds.
D’un geste souple, elle enlève son sous-vêtement, avec un soupir de plaisir, vient s’empaler sur mon aiguillon. Elle me regarde en souriant et dit malicieusement :
-Tu ne tiendras pas longtemps.
Je fais tout pour éviter cette humiliation, mais je sais qu’elle a raison. Son bassin glisse du haut vers le bas et mon combat doit se lire sur mon visage.
- Laisse-toi aller. J’ai envie de te sentir jouir en moi.
A ces mots, je décharge à grandes giclées. C’est divin.
- J’adore te sentir en moi. Elle me susurre cela à l’oreille. Un frisson de plaisir me parcourt.
Nous restons ainsi emboîtés de longues minutes, à nous embrasser, à nous caresser.
Elle se relève non sans prendre soin d’essuyer nos liquides mélangés qui tapissent son entrejambe. Je trouve ce geste excessivement torride et je bande à nouveau en quelques instants.
-On va se demander où on est. Il est temps de rejoindre les troupes me dit elle en souriant.
Puis en effleurant mon sexe.
- A la niche, toi.
- Il va être déçu, dis-je dépité.
- Les occasions ne manquent pas.
Elle sort la première, je la suis, on regagne la salle où on entre à quelques minutes d’écart.

-Auriez-vous quelques minutes à me consacrer ?
L’appel tombe au plus mal. Je suis empêtré dans un dossier lourd et le client doit débarquer dans les 15 minutes pour en discuter. Ce n’est pas l’envie qui manque mais je ne peux, en l’occurrence, répondre favorablement à cette demande aguichante.
-Je crains fort que non. Pourriez-vous revenir vers moi dans l’après-midi ?
Ma dame raccroche un peu déçue, je l’entends.
Ma réunion se passe, un peu ennuyeuse, mais profitable. A la fin de celle-ci, ma dame vient débarrasser les tasses de café qui empiètent sur mon bureau.
-Je suis désolé, mais je ne pouvais vraiment me dégager ce matin.
Elle me sourit malicieusement.
-Pas grave, j’ai improvisé.
Et de me glisser sous le nez deux doigts de sa main droite.
Les parfums qui s’en dégagent laissent peu de doute quant à l’usage qui en a récemment été fait. Elle se met à genou et commence à dégager mon membre qui est déjà bien à l’étroit.
-Je me suis caressée en pensant à toi à mon bureau. C’était excitant.
Elle me masturbe doucement, presque précieusement.
-J’ai du enlever ma culotte, elle était trempée.
Elle se relève face à moi, me tourne le dos, relève sa jupe et se guide sur mon membre qu’elle semble aspirer en elle. Mes mains sont loin de rester inactives et caressent ses seins avec ardeur. Elle coulisse avec délectation. J’adore cette vision magnifique de ses fesses allant et venant autour de ma verge. Je travaille ses mamelons du bout des doigts. Ils réagissent avec fermeté et turgescence. Cette position est magnifique.
Soudain, elle se retire. J’allais exprimer mon légitime dépit lorsqu’elle empoigne mon sexe et avance son bassin de quelques centimètres. Quittant la porte de devant, je me présente à celle de derrière. J’en suis tout surpris car je n’ai jamais rien demandé en la matière, même si l’expérience est très tentante. Doucement, elle s’assied à nouveau sur moi. Mon gland fait une pression grandissante sur sa rosette. Sure de l’emplacement, elle lache ma hampe pour agripper ses fesses et les écarter. Un peu récalcitrant sur le départ, son cul superbe s’ouvre enfin et je m’enfonce tout-à-coup. Elle crie dans un mélange de douleur et de surprise. Nous restons ainsi quelques instants avant que doucement, elle ne reprenne ses mouvements. Je la sens un peu tendue et mal à l’aise.
Si je ne veux pas que cette expérience ne finisse sur une voie de garage, je me dois d’intervenir. Je laisse donc glisser une main sur ses jambes qui tremblent un peu. J’humecte le bout de mes doigts et m’en vais à la recherche de son clitoris, que je découvre bientôt. Je le masse lentement, par de petits mouvements circulaires. Je le sens gonfler sous mes caresses. En même temps, je sens ma belle se libérer. Ses mouvements prennent de l’ampleur et de la vitesse. Ses cris se muent en soupirs. Ma main s’acharne, s’accordant et temps à autres quelques digressions et détours entre ses petites lèvres détrempées.
-Je vais jouir. Je lui glisse cette évidence à voix basse dans l’oreille.
- Continue à ce rythme avec ta main et je t’accompagne.
Du coup, mes doigts redoublèrent d’activité. Ils s’enfoncent dans l’antre de la belle et en ressortent dégoulinants. Son plaisir devient évident. Le mien est une certitude. Dans un râle crescendo, je décharge. Je sens son anus se contracter. Cela décuple mon plaisir. Mécaniquement, je plonge mes doigts dans son vagin. Cela déclenche son orgasme, d’une intensité rare. Un jet de cyprine est expulsé par les contractions de son sexe, jet qui inonde ma main avant que le surplus ne coule sur le tapis, entre nos jambes. J’essuie ma main sur son pubis puis porte mes doigts à mon nez. J’y retrouve avec joie l’odeur qui a déclenché ce déluge de bonheur sexuel. Elle se retire alors doucement. Son anus se contracte encore et du sperme s’en écoule. Elle s’essuie avec une serviette avant de redescendre sa jupe.
-Ma première sodomie, me dit-elle. Ce ne sera pas la dernière.
-A ton service ! Un mot un geste, je fais le reste !
Elle m’embrasse avec conviction avant d’évacuer la vaisselle.

Nous sommes maintenant en ménage. On est bien ensemble. On baise toujours autant. A l’affût de la gâterie qui fera monter l’autre, nous sommes comme des enfants. De la fellation dans les toilettes au petit coup rapide dans le bureau, en passant par le doigt dans l’ascenseur, on s’essaye à tout avec un bonheur renouvelé.
J’ai pratiqué tous ses orifices mais chaque fois que je me retrouve en elle, le plaisir est le même.
J’en suis convaincu : il n’y a pas de belle histoire de sexe sans amour. Il n’y a pas de belle histoire d’amour sans sexe. C’est ainsi.
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Commentaires du récit : Secrétariat peu commun

Le 2017-10-20 08:48:40 par gailuron69
Vraiment superbe; et c'est tellement bien écrit.
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