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Sexe avec ma patronne

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Lue : 12324 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de baiserjouir postée le 28/09/2011
Sous ses grands airs elle est très abordable ma patronne, la PDG de la boite. Enfin pour moi: nous étions à l’école ensembles, depuis la maternelle jusqu’en fac. Je suis entré dans la boite bien avant elle qui poursuivait des études bien plus loin que moi. Nous nous sommes retrouvés une dizaine d’années plus tard. Si avant je la trouvais belle, maintenant elle était magnifique. Le jour de son arrivée, elle a organisé une réunion générale où elle se présentait.

Aussitôt je passais pour le chouchou de la patronne d’abord parce que nous nous sommes embrassés sur les joues et ensuite parce qu’on se tutoyait et que nous nous appelions par nos prénoms. Pierre et Yvette.
A mes proches collègues je racontais le pourquoi, certains me croyaient d’autres pas. A près tout, j’avais la conscience tranquille, je m’en fichais totalement.

Rarement nous sortions ensemble: elle était bien prise par son boulot. Dans ses cas là nous étions catalogués comment amant. Un jour elle me convoque dans son donjon: elle refuse le baiser habituel: maintenant nous allons vivre comme étrangers. Par contre hors de la boite nous pouvons nous voir autant que nous voulons. C’est parait-il logique: une logique féminine sans doute que je ne comprends pas. Pour me prouver la justesse de son raisonnement, elle m’invite chez elle pour le soir même. Je suis un peu en retard en arrivant vers 21 heures; elle m’accueille comme si de rien n’était.
- Tu es seul Pierre ?
- Oui, je n’ai pas de petite amie et toi ?
- Comme toi, je suis célibataire: c’est pesant.
- C’est vrai, j’aimerais bien avoir une femme dans mes bras pour…………

Je stoppe là. Elle peut croire ce qu’elle veut, j’ai lâché une bêtise à moi de l’assumer.
- Tu ne vas pas me dire que tu n’as pas de rapport avec les femmes ?
- Non, ce n’est pas ça. Il n’empêche que d’avoir une belle fille dans son lit, c’est agréable, surtout pour elle.
- Menteur.
- Passes à table au lieu de dire des bêtises grosses comme toi.

Je suis d’un naturel obéissant, je passe à table. Elle enlève le service d’une troisième personne qu’elle pensait découvrir. Nous dînons naturellement, nous évoquons nos jeunes années, depuis les bon souvenirs jusqu’à ce que nous devions oublier: les bêtises de gamins: Nous allons jusqu’à notre premier baiser sur la bouche quand nous avions 12 ou 13 ans.

Nous en gardons chacun un excellent souvenir. Nous aurions bien fait de ne pas en parler: il éveille plus que des souvenirs, il réveille ma libido et certainement celle d‘Yvette. Je prends sa main qu’elle ne retire pas: elle me sourit au contraire. Je lui raconte ma première aventure avec une de ses copines quand nous avions dans les 15 ans. Cette fille dont je ne me souviens même plus du prénom avait le feu aux fesses. J’avais su par un copain de classe qu’elle avait déjà de l’expérience, aussi je lui ai carrément demandé de faire l’amour avec moi. Elle avait accepté: quelle expérience d’un dépucelage. Je me souviens encore de l’avoir mise nue, il a fallut que je me mette nu moi aussi. Je n’osais pas, alors elle sortait ma bite bien bandée. J’admirais son corps de jeune femme. J’aurais bien voulu la voir debout pour comparer. Ce qu’elle voulait simplement c’était d’avoir ma bite dans son sexe. Aussi je le mettais sur elle, entre ses cuisses ouvertes. Je ne me souviens même pas avoir vu son entrejambe. Par contre je me souviens encore de l’extraordinaire plaisir que j’ai eu en entrant dans son ventre, ça n’avait rien à voir avec la masturbation. Je la sentais jouir autour de ma bite à peine entrée. J’éjaculais pour la première fois dans le ventre d’une fille, alors que maintenant……
- Maintenant quoi, tu voudrais que je me donne à toi, Pierre ?
- Oui. J’ai envie de toi, Yvette depuis quelques temps.
- Tu pense réellement que je vais te donner mon con.
- Oui, je te ferai bien jouir.
- Alors allons baiser dans le chambre.

Je me trouve avec une ancienne copine prête à baiser avec. Tout ce que j’ai dit est vrai, j’ai envie d’elle;
Elle est parfaite, elle me déshabille rapidement, elle me laisse me débrouiller avec ses frusques. Il ne lui reste qu’un tout petit string. Si les employés de notre boite nous voyaient……
Ce n’est, certes plus la patronne, c’est toujours ma copine. C’est plus que ma copine c’est tout simplement une femme chaude. Nos bouches qui ne se connaissaient plus font largement connaissance.

Je suis debout contre elle: je bande, ma bite est contre son ventre qu’elle remue lentement pour mieux me sentir. Aujourd’hui c’est vrai il me semble que ma bite est plus grosse que d’habitude. Mes mains descendent le long de son dos jusqu’aux fesses. Je ne me pose aucune question, elle a accepté de coucher avec moi, alors je ne fais pas le difficile: je passe deux doigts entre ses globes. Elle écarte un peu les fesses. J’arrive en bas du dos sur son anus. Je le frôle à peine avant de caresser sa fente par derrière. Elle me laisse faire quand je trouve le clitoris: de son coté elle aussi en fait autant. Sauf qu’une main s’empare de ma bite sans me branler et que l’autre main est sur mon cul. A croire qu’elle connaît mes points sensibles.

Nous tombons sur le lit, comme nous sommes, sauf que je suis sous elle. Sans rien demander elle se tourne, m’offre son sexe sur la bouche, en étant à cheval sur ma tête. Je sens son odeur intime, une odeur que je ne connaissais pas du tout, c’est bon. Je lui mets ma langue sur l’entier sexe. Elle me plaît tant que je ne sais pas du tout à aller pour la faire jouir. Elle me dirige avec une seule main. J’atterri sur son clitoris. Je le lèche à peine avant de le prendre dans la bouche. Son goût a un effet bien supérieur à l’alcool. C’est un aphrodisiaque puissant. Je me sens bander encore plus. Par une manœuvre savante elle prend ma bite entre ses lèvres.
J’ai son jus quand elle jouit entre mes lèvres. Son premier orgasme. J’ai dégelé un iceberg, qui finalement ne l’était certainement pas. Par contre elle s’acharne sur ma queue, à croire que je suis le premier à aller dans sa bouche, et pourtant elle suce sacrement bien, de mieux en mieux. Je l’avertis de ma prochaine éruption, sans qu’elle procède à l’évacuation. Elle me garde en bouche, doucement elle avale le sperme. Quand elle se relève vers moi il ne lui reste aucune trace dans la bouche.

Nous nous embrassons comme des dingues pour retrouver nos goûts dans la bouche de l’autre.
Elle me raconte sa première fois à 16 ans, un cousin à elle lui a gentiment demander de la baiser. Lasse des masturbations elle accepte. Ils se sont aimés un soir au clair de lune, sur un coussin d’herbe. Il lui a fait mal la première fois. Il a recommencé aussitôt après et là elle a eu son premier orgasme avec un garçon.
Depuis sa première fois elle a presque tout fait sauf ce que j’ai à découvrir. Je me doute bien de la façon qu’elle a du refuser plusieurs fois. Je la tourne sur le ventre, lui fait écarter les jambes. Je suis assez dur et gros pour satisfaire mon désir et le sien, bien qu’elle ne veuille pas me dire de quoi il s’agit.

Je prends de sa mouille sur son sexe, il y en a assez pour plusieurs culs. Sa cyprine est assez fluide et huileuse pour que j’en profite. Je la baise ainsi juste un aller et retour dans la chatte. Je pose ma bite sur l’objet de ma convoitise. Elle a beau me dire non, elle ne veut pas. Tout ce qu’elle dit est nul pour moi: je ne l’écoute lus, il faut qu’elle se plie au désir du mâle;

Je suis sur son anus, Yvette me répète encore qu’elle ne veut pas. Tans pis pour elle je suis sur qu’elle va jouir. Aussi j’entre très lentement dans son ventre. Mon gland doit mettre deux minutes à entrer et traverser le sphincter. Je sens le bien que ma bite reçoit en traversant son anus. Elle cesse de se plaindre pour gémir un instant après et crier qu’elle jouit au final. Je vais et viens dans ce cul vierge: elle commence à aimer se faire enculer. Je la sens jouir plusieurs fois: elle adore ma pine dans son cul.

Nous reprenons à zéro. Si je jouis plus lentement, elle jouit plus vite. Elle cri maintenant à chaque orgasme. D’elle-même elle demande « sa ration » dans le cul. Elle refuse de faire ce que d’autres font, elle ne me suce jamais après que je sois sorti de son cul.
La suite sera plus chaude, si vous la demandez
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