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Soirée bordelais
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Retour sur une soirée récente, avec un couple d’amis rencontré quelques semaines plus tôt sur une plage naturiste du sud des Landes que nous fréquentons souvent avec Pierre. Nous avons organisé un « apéro dinatoire » à la maison, et nos invités, Marc et Sarah, se sont régalés de mes préparations, et des cocktails que Pierre avait préparés. Notre soirée s’était bien déroulée, à travers des échanges amicaux, parfois coquins, compte tenu des conditions dans lesquelles nous avions fait connaissance. Je m’étais habillée plutôt sexy, pas peu fière de mon corps bronzé et de mes jolis seins dont un piercing au téton gauche qui se devinait aisément sous ma tunique légère, et Pierre était super beau dans son ensemble en lin. Bos invités Marc et Sarah, tous les deux surfeurs, formaient vraiment un couple séduisant… Sarah a aussi un corps bronzé, avec de jolies petites formes, et de longues jambes fuselées car elle fait pas mal de sport. Une belle brune très attirante. Quant à Marc, un peu le stéréotype des beaux mecs du coin, grand, brun également, un corps d’athlète lui aussi.
Pour autant, je ne pensais pas que je me retrouverais, après cet apéro, allongée ainsi sur le dos sur la table de notre salle à manger, totalement à poil, jambes largement écartées, offrant la meilleure vue sur ma petite chatte rasée, en train de me faire déboiter par Marc. En effet cette soirée avait mal tournée, et je crois bien que nous nous y étions tous préparés… Pierre me tenait les mains pour me maintenir dans cette position, car Marc me bourrinait bien, me pénétrant fermement en faisant tourner sa queue à l’intérieur pour que je la sente bien partout sur les parois de mon sexe. A chaque coup de butoir, il m’arrachait des cris, car il me remplissait vraiment bien, pendant que je léchais son torse musclé.
Marc portait haut et fier sa grosse queue bien rasée, avec de belles couilles qui pendaient bien. Et alors qu’il s’acharnait sur moi, son épouse les lui léchait par en-dessous, les gobant totalement pour qu’il bande encore plus. Pierre, encore simple spectateur de la scène, bandait comme un taureau en m’admirant en train de me faire pilonner ainsi, chez nous, et je gueulais sans retenue au risque de nous faire remarquer par les voisins. Mais je m’en foutais, je prenais bien mon pied à me faire bourrer.
Et si Pierre adorait me voir ainsi offerte, bien baisée, c’est que nous étions raccord sur les plans échangistes et candau que nous pratiquons assez souvent. Notre complicité nous autorise ces moments particuliers sans crainte, et je peux même dire que ces expériences renforcent notre amour.
Le mâle qui me baisait était toujours plus excité, je le sentais bien à son calibre dans mon ventre. Et Pierre en remettait une couche : « tu t’occupes bien de ma femme, Marc ! tu pensais qu’elle était aussi salope ? ». Et bing je reprenais une série de coups de queue encore plus gonflée. Sarah, tout émoustillée en voyant son mec me pénétrer, entreprit de me caresser et de me pincer les tétons, et à me faire sucer ses jolis seins, avec des tétons qui bandaient, ce qui m’excitait encore plus.
Mon limeur proposa à sa femme de s’occuper de Pierre ; elle ne se fit pas prier, se mit à genou devant mon chéri qui était spécialement prêt, lui téta d’abord le gland qui mouillait bien puis goba rapidement son chibre pour le laper bruyamment. Pierre se tenait difficilement debout, s’appuyant à la table, tellement elle lui bouffait bien la queue.
Voulant tester la résistance de Pierre, et je me fis encore plus allumeuse, en demandant à mon étalon : « tu veux me prendre par le cul ? ». Bref étonnement, puis petit sourire de Marc, et ni une ni deux, il sortit sa matraque de ma chatte, je me préparais l’anus avec deux doigts mouillés, et une fois bien détendue, je lui intimais l’ordre d’y aller : « vas-y, je suis ta chienne, je suis prête, essaie de m’enculer bien fort ! ». Il présenta son gland à l’entrée de ma rondelle, et la força sans que je résiste beaucoup. Sa queue veineuse recommençait à m’astiquer le fondement. J’étais comme paralysée. Il était bien en train de ma péter le cul, ça me brûlait un peu, mais quel effet waouh ! Marc me donna quelques petites claques en me traitant de jolie petite salope, j’adorais ça !!
Pierre observait la scène avec délectation et clairement ça lui donnait encore plus de vigueur. Il remplissait complètement la bouche de sa suceuse en lui plaquant la tête contre son bas-ventre. La pauvre, elle étouffait. Au bout de quelques minutes super intenses, changement de positions. Mon enculeur en chef ressort de mon cul, puis se place sur le côté de la table, pour me présenter sa grosse tub. Je lui tête aussitôt le gland puis je gobe le mandrin, heureusement que j’avais les fesses bien propres. Sa compagne se place alors entre mes cuisses, puis entreprend une bonne séance de suçage de ma vulve. Elle me gouine bien, la garce, sa langue experte s’active sur mon clito, et elle mordille mes lèvres, tout en malaxant mes seins. Je suis aux anges, cette nana me plait beaucoup, elle sait y faire, j’adore me faire bouffer la chatte par une femelle… je dois avouer que j’aimerais bien me la taper en tête à tête la prochaine fois !
Pierre se place alors derrière elle, pour la prendre par les fesses, en guise de revanche : « ton copain a enculé mon épouse, à ton tour maintenant ! ». En guise de réponse, elle écarte ses fesses avec ses mains sans dire un mot, pour lui indiquer le passage. Mon Pierre la pénètre avec sa bite bien dure. Nous voici ainsi à former une chaine, ça couine un peu partout, ça sent le stupre, c’est un peu la charge finale ! Marc s’acharne dans ma bouche et mon mari dans les fesses de sa femme, qui semble apprécier l’art et la manière de faire de mon chéri, je sais qu’il s’y connait pour bien jouer avec sa queue dans son fondement.
Puis je sens soudain la saucisse de Marc gonfler, il se cambre, me prend la tête, et me la plaque contre son ventre. Et c’est parti pour quelques giclées abondantes que je n’ai d’autre choix que d’avaler ! Du sperme bien chaud, et plutôt bon. J’adore me faire ce genre de bain de bouche, et d’ailleurs je balance aussitôt un coup de mouille dans la bouche de ma suceuse.
Mon chéri continue de s’énerver sur le cul de madame, je vois à sa tête qu’elle ramasse cher. Elle gueule, elle lui demande de bien la bourrer, il n’avait pas besoin de ses encouragements, il sait y faire, mon homme. La tête de ma gouine est désormais plaquée contre mon con, mon clito dans sa bouche, elle est comme paralysée. C’est à ce moment que Pierre lâche la purée, je le vois à ses yeux révulsés lorsqu’elle relève la tête pour gémir. Ça m’amuse. Elle se cramponne à mes cuisses, car ça doit bien lui chauffer son petit cul. Nous voilà bien.
Nous reprendrons certainement les hostilités plus tard, mais pour l’instant le moment est venu de nous reposer, en sirotant un petit verre, tous les 4 à poil, dans les canapés… C’est quand même des moments super que de partager ça à quatre. Rapidement les caresses reprennent et j’ai sacrément envie de la chatte de Sarah…ce soir je veux aussi être une belle gouinasse !
Pour autant, je ne pensais pas que je me retrouverais, après cet apéro, allongée ainsi sur le dos sur la table de notre salle à manger, totalement à poil, jambes largement écartées, offrant la meilleure vue sur ma petite chatte rasée, en train de me faire déboiter par Marc. En effet cette soirée avait mal tournée, et je crois bien que nous nous y étions tous préparés… Pierre me tenait les mains pour me maintenir dans cette position, car Marc me bourrinait bien, me pénétrant fermement en faisant tourner sa queue à l’intérieur pour que je la sente bien partout sur les parois de mon sexe. A chaque coup de butoir, il m’arrachait des cris, car il me remplissait vraiment bien, pendant que je léchais son torse musclé.
Marc portait haut et fier sa grosse queue bien rasée, avec de belles couilles qui pendaient bien. Et alors qu’il s’acharnait sur moi, son épouse les lui léchait par en-dessous, les gobant totalement pour qu’il bande encore plus. Pierre, encore simple spectateur de la scène, bandait comme un taureau en m’admirant en train de me faire pilonner ainsi, chez nous, et je gueulais sans retenue au risque de nous faire remarquer par les voisins. Mais je m’en foutais, je prenais bien mon pied à me faire bourrer.
Et si Pierre adorait me voir ainsi offerte, bien baisée, c’est que nous étions raccord sur les plans échangistes et candau que nous pratiquons assez souvent. Notre complicité nous autorise ces moments particuliers sans crainte, et je peux même dire que ces expériences renforcent notre amour.
Le mâle qui me baisait était toujours plus excité, je le sentais bien à son calibre dans mon ventre. Et Pierre en remettait une couche : « tu t’occupes bien de ma femme, Marc ! tu pensais qu’elle était aussi salope ? ». Et bing je reprenais une série de coups de queue encore plus gonflée. Sarah, tout émoustillée en voyant son mec me pénétrer, entreprit de me caresser et de me pincer les tétons, et à me faire sucer ses jolis seins, avec des tétons qui bandaient, ce qui m’excitait encore plus.
Mon limeur proposa à sa femme de s’occuper de Pierre ; elle ne se fit pas prier, se mit à genou devant mon chéri qui était spécialement prêt, lui téta d’abord le gland qui mouillait bien puis goba rapidement son chibre pour le laper bruyamment. Pierre se tenait difficilement debout, s’appuyant à la table, tellement elle lui bouffait bien la queue.
Voulant tester la résistance de Pierre, et je me fis encore plus allumeuse, en demandant à mon étalon : « tu veux me prendre par le cul ? ». Bref étonnement, puis petit sourire de Marc, et ni une ni deux, il sortit sa matraque de ma chatte, je me préparais l’anus avec deux doigts mouillés, et une fois bien détendue, je lui intimais l’ordre d’y aller : « vas-y, je suis ta chienne, je suis prête, essaie de m’enculer bien fort ! ». Il présenta son gland à l’entrée de ma rondelle, et la força sans que je résiste beaucoup. Sa queue veineuse recommençait à m’astiquer le fondement. J’étais comme paralysée. Il était bien en train de ma péter le cul, ça me brûlait un peu, mais quel effet waouh ! Marc me donna quelques petites claques en me traitant de jolie petite salope, j’adorais ça !!
Pierre observait la scène avec délectation et clairement ça lui donnait encore plus de vigueur. Il remplissait complètement la bouche de sa suceuse en lui plaquant la tête contre son bas-ventre. La pauvre, elle étouffait. Au bout de quelques minutes super intenses, changement de positions. Mon enculeur en chef ressort de mon cul, puis se place sur le côté de la table, pour me présenter sa grosse tub. Je lui tête aussitôt le gland puis je gobe le mandrin, heureusement que j’avais les fesses bien propres. Sa compagne se place alors entre mes cuisses, puis entreprend une bonne séance de suçage de ma vulve. Elle me gouine bien, la garce, sa langue experte s’active sur mon clito, et elle mordille mes lèvres, tout en malaxant mes seins. Je suis aux anges, cette nana me plait beaucoup, elle sait y faire, j’adore me faire bouffer la chatte par une femelle… je dois avouer que j’aimerais bien me la taper en tête à tête la prochaine fois !
Pierre se place alors derrière elle, pour la prendre par les fesses, en guise de revanche : « ton copain a enculé mon épouse, à ton tour maintenant ! ». En guise de réponse, elle écarte ses fesses avec ses mains sans dire un mot, pour lui indiquer le passage. Mon Pierre la pénètre avec sa bite bien dure. Nous voici ainsi à former une chaine, ça couine un peu partout, ça sent le stupre, c’est un peu la charge finale ! Marc s’acharne dans ma bouche et mon mari dans les fesses de sa femme, qui semble apprécier l’art et la manière de faire de mon chéri, je sais qu’il s’y connait pour bien jouer avec sa queue dans son fondement.
Puis je sens soudain la saucisse de Marc gonfler, il se cambre, me prend la tête, et me la plaque contre son ventre. Et c’est parti pour quelques giclées abondantes que je n’ai d’autre choix que d’avaler ! Du sperme bien chaud, et plutôt bon. J’adore me faire ce genre de bain de bouche, et d’ailleurs je balance aussitôt un coup de mouille dans la bouche de ma suceuse.
Mon chéri continue de s’énerver sur le cul de madame, je vois à sa tête qu’elle ramasse cher. Elle gueule, elle lui demande de bien la bourrer, il n’avait pas besoin de ses encouragements, il sait y faire, mon homme. La tête de ma gouine est désormais plaquée contre mon con, mon clito dans sa bouche, elle est comme paralysée. C’est à ce moment que Pierre lâche la purée, je le vois à ses yeux révulsés lorsqu’elle relève la tête pour gémir. Ça m’amuse. Elle se cramponne à mes cuisses, car ça doit bien lui chauffer son petit cul. Nous voilà bien.
Nous reprendrons certainement les hostilités plus tard, mais pour l’instant le moment est venu de nous reposer, en sirotant un petit verre, tous les 4 à poil, dans les canapés… C’est quand même des moments super que de partager ça à quatre. Rapidement les caresses reprennent et j’ai sacrément envie de la chatte de Sarah…ce soir je veux aussi être une belle gouinasse !
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