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> Récit : soumise exhibée et livrée chapitre 8
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soumise exhibée et livrée chapitre 8
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Chapitre 8
Nous sommes restés silencieux pendant le trajet de retour. A peine arrivés chez nous Jean m’a enlevé mon manteau, il a laissé courir ses doigts sur les marques rouges de la cravache sur mon corps. « Tu es encore plus belle comme ça. » « Je veux ta bouche, à genoux mains dans le dos. »
Je me suis agenouillée devant mon Maître comme il le souhaitait, heureuse de pouvoir le satisfaire. J’ai défait son pantalon et sorti son membre déjà en semi-érection de son caleçon puis j’ai mis les mains dans mon dos en prenant son gland entre mes lèvres. J’ai joué à l’aspirer de plus en plus fort. Quand il a été bandé au maximum j’ai plongé jusqu’à avoir le visage collé à son ventre en faisant jouer ma langue pour lui donner un maximum de plaisir puis j’ai entamé des vas et vient de plus en plus rapides pour le faire jouir le plus vite possible. Vu son état d’excitation il s’est déversé dans ma gorge en quelques minutes. J’ai accueillie sa semence avec quelques hoquets mais sans me dérober, le laissant se vider en moi. Quand il s’est retiré j’ai ouvert la bouche pour lui montrer le restant de sa liqueur puis j’ai avalé son plaisir en le regardant dans les yeux.
Comme nous étions très fatigués nous nous sommes couchés immédiatement.
Le lendemain matin Jean m’a demandé comment j’avais vécu la séance. Je lui ai dit que c’était très troublant pour moi d’être ainsi exhibée devant mes collègues alors que durant la semaine je travaillai avec eux. Encore plus lorsque j’ai vu que le directeur et le DRH étaient présent. J’étais honteuse, affreusement gênée mais en même temps cela me troublai énormément. Surtout d’avoir joui sous le mélange des coups et des doigts de Serge devant tout les autres. Lui m’a dit son plaisir de me voir me soumettre, sa fierté de savoir que, même si j’y prenais du plaisir, je le faisais pour lui, pour montrer à tous combien je lui appartenais et je l’aimais.
Nous avons fait l’amour avec beaucoup de douceur et de tendresse.
Quand nous avons repris nos esprits Jean m’a demandé si je voulais continuer, repousser encore plus nos limites ou si je souhaitais en rester là. Après quelques moments de réflexion je lui ai dit que de toutes façons je ne risquai plus grand-chose de plus dans la boite, vu que même le directeur était au courant. Cela m’humilie énormément, je me sens extrêmement honteuse mais en même temps j’en suis très excitée, je mouille à longueur de journée et j’ai toujours envie de baiser. Alors je te laisse libre de faire ce que tu veux de moi. Si ça devait aller au delà de ce que je peux supporter je dirai mon code de sécurité, mais qu’en attendant je voulais que, pendant un mois, tu me pousse aussi loin que tu le désire sans plus me demander mon avis et que nous en reparlerions à l’issue.
Le lundi je suis partie travailler avec pour seul vêtement une robe longue sagement boutonnée sur le devant sur toute sa longueur mais aussi un gros plug de 500grs que Jean m’avait fait mettre avant de partir et que je devrai garder jusqu’au soir. Il distendait mes sphincter parce qu’il était d’un diamètre imposant et je le sentais bouger en moi à chacun de mes pas.
Vers 9h Albert m’a appelé dans son bureau. Je suis entré et, ne voulant pas lui donner un prétexte pour une punition, j’ai commencé à me déshabiller dès que la porte était refermée. Quand tous les boutons ont été ouverts j’ai laissé choir le tissu à mes pieds et je me suis mise en position comme il l’exigeait, jambes écartées et mains derrière la tête en attente de ses ordres. Il m’a laissée ainsi pendant 5 minutes, se contentant de me regarder ses yeux s’attardant sur les marques laissées par la cravache puis m’a dit de me tourner pour lui montrer le coté pile. Il a bien sur tout de suite vu le rouge du verre au bout du plug..
« Viens ici a coté de moi. »
Quand je me suis mise à coté de lui il m’a caressé les fesses jusqu’au sillon, il a joué avec le plug puis il m’a dit de me mettre à genoux devant lui. Il a prit son Smartphone. Je pensais qu’il voulait me prendre en photo mais il m’a dit qu’il avait eu une conversation très intéressante avec mon mari et que celui-ci lui avait envoyé un texto à mon intention. Il a tourné l’écran pour que je puisse lire.
Un seul mot : Obéis.
« Tu vas ouvrir mon pantalon et me sucer. »
J’étais pétrifiée, incapable de faire le moindre geste. On franchissait une nouvelle limite.
Je n’avais encore jamais fait cela sans la présence de mon mari, il était toujours à mes coté pour me soutenir et me protéger mais là il voulait que je sois seule.
Albert m’a sorti de ma prostration en me disant qu’il me punirait parce que je n’obéissais pas. J’ai défait son pantalon mais je n’arrivais pas a descendre son slip pour bien accéder à sa queue. Il s’est levé et a descendu les deux sur ses mollet puis s’est rassit. Je me suis approché et j’ai caressé son membre déjà à moitié érigé du bout des doigts.
« Mais dans le dos, je t’ai dit de sucer, pas de branler ! »
J’ai immédiatement mis les mains dans le dos pour éviter une autre punition tout en plongeant sur le chibre. J’ai d’abord léché le gland puis toute la hampe jusqu’aux bourses. Il avait un sexe qui sentait bon, assez court mais très épais, les couilles abondamment recouvertes de poils noirs et gris.
« Prends moi dans ta bouche et bien profond »
Je me suis exécutée, ouvrant bien grand les lèvres pour le glisser en moi puis j’ai plongé pour l’introduire au plus profond de moi. Je me suis arrêtée quand mon visage a touché son ventre, sa queue fichée en moi. Je la sentais vibrer et grossir encore plus, m’obligeant à écarter les lèvres au maximum. J’ai commencé à monter et descendre sur cette tige qui grossissait encore et encore, m’écartant d’avantage les mâchoires à chaque passage. Au bout de quelques instant je l’ai sorti de ma bouche et j’ai vu qu’il n’était pas très long, une douzaine de centimètres, mais d’un diamètre que je n’avais encore pas rencontré, il devait faire au moins 5 centimètres !
« Alors, elle est grosse ma queue ? Continue à me sucer et ne t’arrête plus. »
J’ai replongé et j’ai mis tout mon cœur à le sucer, la bouche distendue par ce membre impressionnant. Après deux ou trois minutes j’ai senti à ses tremblements qu’il allait jouir, je me suis plaquée le nez tout contre son ventre tout en aspirant son sexe. Ca a immédiatement déclenché sa jouissance, j’ai senti son foutre m’emplir la gorge, j’avais du mal à avaler vu le diamètre de son engin mais j’ai réussi à ne rien recracher. Je l’ai gardé au fond de ma bouche jusqu’à ce qu’il ramollisse et se retire puis j’ai ouvert la bouche pour lui montrer que j’avais tout avalé.
« C’est bien, tu es une bonne suceuse. Remet ta robe. »
Je suis retourné de l’autre coté du bureau, j’ai ramassé ma robe, je l’ai enfilée puis entièrement reboutonnée ce qui prenait du temps parce qu’il y avait un petit bouton tous les trois centimètres.
« Vous avez encore besoin de moi Monsieur ? »
« Non, mais tu as besoin d’être mise au pas, tu n’obéis pas assez vite. Pour la peine tu vas ouvrir les boutons du haut jusqu’à ce que je te dise d’arrêter. »
« Oui Monsieur »
J’ai ouvert un à un les boutons. Arrivé à hauteur des tétons je me suis arrêtée.
« Encore »
« Mais c’est déjà très décolleté ! »
« Tu discute ? »
« Non, pardon. »
J’ai encore ouvert deux boutons avant qu’il ne me dise stop. La robe était maintenant dégrafée jusque sous l’aréole et offrirait une vue sans équivoque sur ma poitrine nue recouverte des stries laissées par la cravache au moindre mouvement.
« Comme tu as discuté tu vas aussi ouvrir le bas jusqu’à ce que je t’arrête »
« Bien Monsieur, pardonnez-moi. »
Alors je me suis penchée et j’ai ouvert un à un les boutons, dévoilant mes genoux, remontant de plus en plus pour offrir mes cuisses elles aussi couvertes des traces laissées par la séance de pose du vendredi. C’était de plus en plus indécent mais je n’osais pas m’arrêter, de peur d’être encore plus punie.
Quand enfin j’ai entendu stop j’avais atteint la hauteur de mon mont de vénus !
« Bien, marche un peu que je voie l’effet. »
« Non, c’est un peu trop, ferme un bouton. »
« Encore un. »
« Un autre »
« Voilà, c’est mieux, je ne voudrais pas qu’on te fasse des remarques parce que tu t’exhibe… »
La robe avait maintenant deux boutons de fermés juste sous le sexe. Elle ne me dévoilerai pas tant que j’étais debout, assise ce serait une autre histoire..
« Tu vas aller chez Christine elle t’emmènera voir le directeur »
« Bien Monsieur. »
Quand je suis sortie du bureau d’Albert tous mes collègues on remarqué les boutons ouvert et c’est sous les regards lubriques et beaucoup d’appréhension que je suis allé frapper au bureau de Christine.
Elle m’a d’abord laissé attendre debout devant elle, m’observant sans se gêner puis m’a dit de m’assoir.
« On va établir quelques règles : en ma présence quand tu t’assied je veux que tu aie le cul directement sur le siège, tu relève ta jupe ou ta robe pour t’assoir. C’est compris ? »
« Oui. »
« Je t’avais déjà dit que pour toi c’est oui Mme, tu seras punie pour cet oubli. De plus tu ne dois jamais avoir les jambes serrées. »
« Bien Mme »
« Alors qu’est ce que tu attends pour le faire ? En position et vite !»
« Oui Mme »
Je me lève pour pouvoir mettre les fesses directement sur le siège, mais ce n’est pas facile parce qu’il faut que je relève la robe sur mes fesses avant de m’assoir en faisant cela j’offre une vue imprenable sur mon anatomie à toutes les personnes que seraient présentes.. De plus une fois assise la robe s’écarte dévoilant très haut mes cuises et cachant à peine mes lèvres. Mais quand j’écarte les jambes comme Christine l’exige j’offre, à ma grande honte, toute mon intimité à son regard.
« Voila, c’est comme cela que tu dois faire en ma présence et je te conseille de ne pas l’oublier ! »
Elle prend son smartphone et me montre le même message qu’Albert !
« Lève toi et à poils !»
Je me dépêche de lui obéir.
« Mains derrière la nuque et jambes plus écartées »
Ses mains caressent mes fesses jouant avec les traces de la cracache, glissent dans le sillon jusqu’à atteindre le plug.
« Une petite enculée, tu aime ça pas vrai ? »
« Oui Mme »
D’une main elle joue à le faire tourner et osciller dans mon fondement, son autre main me prend un téton et le serre violement. Je gémis et au même moment elle retire mon jouet sans aucun ménagement, m’arrachant un cri de douleur qui la fait rire !
« On est douillette ? Avec moi tu vas vite t’habituer. On verra pour te trouver un modèle un peu plus grand, tu vas aimer… »
Sans plus de ménagement elle me réintroduit le plug dans l’anus puis elle s’assoit sur le bureau, lève sa jupe et m’ordonne de la lécher. Je m’agenouille devant elle et glisse ma langue entre ses lèvres intimes. Le parfum est fort. Elle est déjà mouillée. Elle me plaque la tête contre ses cuisses, j’ai du mal à respirer mais je m’active entre ses lèvres intimes, glissant ma langue au plus profond d’elle, agaçant son clitoris quand la pression de ses mains me le permet. Elle est maintenant complètement trempée et ouverte, je l’entends haleter puis un râle de plaisir et elle me repousse. Je suis à genoux devant elle.
Elle reprend ses esprits, se rajuste.
« Habille-toi. »
Je remets ma robe, j’en profite pour fermer deux boutons de plus en haut et en bas. Heureusement elle ne le remarque pas.
« Allons voir le directeur. »
Nous sommes restés silencieux pendant le trajet de retour. A peine arrivés chez nous Jean m’a enlevé mon manteau, il a laissé courir ses doigts sur les marques rouges de la cravache sur mon corps. « Tu es encore plus belle comme ça. » « Je veux ta bouche, à genoux mains dans le dos. »
Je me suis agenouillée devant mon Maître comme il le souhaitait, heureuse de pouvoir le satisfaire. J’ai défait son pantalon et sorti son membre déjà en semi-érection de son caleçon puis j’ai mis les mains dans mon dos en prenant son gland entre mes lèvres. J’ai joué à l’aspirer de plus en plus fort. Quand il a été bandé au maximum j’ai plongé jusqu’à avoir le visage collé à son ventre en faisant jouer ma langue pour lui donner un maximum de plaisir puis j’ai entamé des vas et vient de plus en plus rapides pour le faire jouir le plus vite possible. Vu son état d’excitation il s’est déversé dans ma gorge en quelques minutes. J’ai accueillie sa semence avec quelques hoquets mais sans me dérober, le laissant se vider en moi. Quand il s’est retiré j’ai ouvert la bouche pour lui montrer le restant de sa liqueur puis j’ai avalé son plaisir en le regardant dans les yeux.
Comme nous étions très fatigués nous nous sommes couchés immédiatement.
Le lendemain matin Jean m’a demandé comment j’avais vécu la séance. Je lui ai dit que c’était très troublant pour moi d’être ainsi exhibée devant mes collègues alors que durant la semaine je travaillai avec eux. Encore plus lorsque j’ai vu que le directeur et le DRH étaient présent. J’étais honteuse, affreusement gênée mais en même temps cela me troublai énormément. Surtout d’avoir joui sous le mélange des coups et des doigts de Serge devant tout les autres. Lui m’a dit son plaisir de me voir me soumettre, sa fierté de savoir que, même si j’y prenais du plaisir, je le faisais pour lui, pour montrer à tous combien je lui appartenais et je l’aimais.
Nous avons fait l’amour avec beaucoup de douceur et de tendresse.
Quand nous avons repris nos esprits Jean m’a demandé si je voulais continuer, repousser encore plus nos limites ou si je souhaitais en rester là. Après quelques moments de réflexion je lui ai dit que de toutes façons je ne risquai plus grand-chose de plus dans la boite, vu que même le directeur était au courant. Cela m’humilie énormément, je me sens extrêmement honteuse mais en même temps j’en suis très excitée, je mouille à longueur de journée et j’ai toujours envie de baiser. Alors je te laisse libre de faire ce que tu veux de moi. Si ça devait aller au delà de ce que je peux supporter je dirai mon code de sécurité, mais qu’en attendant je voulais que, pendant un mois, tu me pousse aussi loin que tu le désire sans plus me demander mon avis et que nous en reparlerions à l’issue.
Le lundi je suis partie travailler avec pour seul vêtement une robe longue sagement boutonnée sur le devant sur toute sa longueur mais aussi un gros plug de 500grs que Jean m’avait fait mettre avant de partir et que je devrai garder jusqu’au soir. Il distendait mes sphincter parce qu’il était d’un diamètre imposant et je le sentais bouger en moi à chacun de mes pas.
Vers 9h Albert m’a appelé dans son bureau. Je suis entré et, ne voulant pas lui donner un prétexte pour une punition, j’ai commencé à me déshabiller dès que la porte était refermée. Quand tous les boutons ont été ouverts j’ai laissé choir le tissu à mes pieds et je me suis mise en position comme il l’exigeait, jambes écartées et mains derrière la tête en attente de ses ordres. Il m’a laissée ainsi pendant 5 minutes, se contentant de me regarder ses yeux s’attardant sur les marques laissées par la cravache puis m’a dit de me tourner pour lui montrer le coté pile. Il a bien sur tout de suite vu le rouge du verre au bout du plug..
« Viens ici a coté de moi. »
Quand je me suis mise à coté de lui il m’a caressé les fesses jusqu’au sillon, il a joué avec le plug puis il m’a dit de me mettre à genoux devant lui. Il a prit son Smartphone. Je pensais qu’il voulait me prendre en photo mais il m’a dit qu’il avait eu une conversation très intéressante avec mon mari et que celui-ci lui avait envoyé un texto à mon intention. Il a tourné l’écran pour que je puisse lire.
Un seul mot : Obéis.
« Tu vas ouvrir mon pantalon et me sucer. »
J’étais pétrifiée, incapable de faire le moindre geste. On franchissait une nouvelle limite.
Je n’avais encore jamais fait cela sans la présence de mon mari, il était toujours à mes coté pour me soutenir et me protéger mais là il voulait que je sois seule.
Albert m’a sorti de ma prostration en me disant qu’il me punirait parce que je n’obéissais pas. J’ai défait son pantalon mais je n’arrivais pas a descendre son slip pour bien accéder à sa queue. Il s’est levé et a descendu les deux sur ses mollet puis s’est rassit. Je me suis approché et j’ai caressé son membre déjà à moitié érigé du bout des doigts.
« Mais dans le dos, je t’ai dit de sucer, pas de branler ! »
J’ai immédiatement mis les mains dans le dos pour éviter une autre punition tout en plongeant sur le chibre. J’ai d’abord léché le gland puis toute la hampe jusqu’aux bourses. Il avait un sexe qui sentait bon, assez court mais très épais, les couilles abondamment recouvertes de poils noirs et gris.
« Prends moi dans ta bouche et bien profond »
Je me suis exécutée, ouvrant bien grand les lèvres pour le glisser en moi puis j’ai plongé pour l’introduire au plus profond de moi. Je me suis arrêtée quand mon visage a touché son ventre, sa queue fichée en moi. Je la sentais vibrer et grossir encore plus, m’obligeant à écarter les lèvres au maximum. J’ai commencé à monter et descendre sur cette tige qui grossissait encore et encore, m’écartant d’avantage les mâchoires à chaque passage. Au bout de quelques instant je l’ai sorti de ma bouche et j’ai vu qu’il n’était pas très long, une douzaine de centimètres, mais d’un diamètre que je n’avais encore pas rencontré, il devait faire au moins 5 centimètres !
« Alors, elle est grosse ma queue ? Continue à me sucer et ne t’arrête plus. »
J’ai replongé et j’ai mis tout mon cœur à le sucer, la bouche distendue par ce membre impressionnant. Après deux ou trois minutes j’ai senti à ses tremblements qu’il allait jouir, je me suis plaquée le nez tout contre son ventre tout en aspirant son sexe. Ca a immédiatement déclenché sa jouissance, j’ai senti son foutre m’emplir la gorge, j’avais du mal à avaler vu le diamètre de son engin mais j’ai réussi à ne rien recracher. Je l’ai gardé au fond de ma bouche jusqu’à ce qu’il ramollisse et se retire puis j’ai ouvert la bouche pour lui montrer que j’avais tout avalé.
« C’est bien, tu es une bonne suceuse. Remet ta robe. »
Je suis retourné de l’autre coté du bureau, j’ai ramassé ma robe, je l’ai enfilée puis entièrement reboutonnée ce qui prenait du temps parce qu’il y avait un petit bouton tous les trois centimètres.
« Vous avez encore besoin de moi Monsieur ? »
« Non, mais tu as besoin d’être mise au pas, tu n’obéis pas assez vite. Pour la peine tu vas ouvrir les boutons du haut jusqu’à ce que je te dise d’arrêter. »
« Oui Monsieur »
J’ai ouvert un à un les boutons. Arrivé à hauteur des tétons je me suis arrêtée.
« Encore »
« Mais c’est déjà très décolleté ! »
« Tu discute ? »
« Non, pardon. »
J’ai encore ouvert deux boutons avant qu’il ne me dise stop. La robe était maintenant dégrafée jusque sous l’aréole et offrirait une vue sans équivoque sur ma poitrine nue recouverte des stries laissées par la cravache au moindre mouvement.
« Comme tu as discuté tu vas aussi ouvrir le bas jusqu’à ce que je t’arrête »
« Bien Monsieur, pardonnez-moi. »
Alors je me suis penchée et j’ai ouvert un à un les boutons, dévoilant mes genoux, remontant de plus en plus pour offrir mes cuisses elles aussi couvertes des traces laissées par la séance de pose du vendredi. C’était de plus en plus indécent mais je n’osais pas m’arrêter, de peur d’être encore plus punie.
Quand enfin j’ai entendu stop j’avais atteint la hauteur de mon mont de vénus !
« Bien, marche un peu que je voie l’effet. »
« Non, c’est un peu trop, ferme un bouton. »
« Encore un. »
« Un autre »
« Voilà, c’est mieux, je ne voudrais pas qu’on te fasse des remarques parce que tu t’exhibe… »
La robe avait maintenant deux boutons de fermés juste sous le sexe. Elle ne me dévoilerai pas tant que j’étais debout, assise ce serait une autre histoire..
« Tu vas aller chez Christine elle t’emmènera voir le directeur »
« Bien Monsieur. »
Quand je suis sortie du bureau d’Albert tous mes collègues on remarqué les boutons ouvert et c’est sous les regards lubriques et beaucoup d’appréhension que je suis allé frapper au bureau de Christine.
Elle m’a d’abord laissé attendre debout devant elle, m’observant sans se gêner puis m’a dit de m’assoir.
« On va établir quelques règles : en ma présence quand tu t’assied je veux que tu aie le cul directement sur le siège, tu relève ta jupe ou ta robe pour t’assoir. C’est compris ? »
« Oui. »
« Je t’avais déjà dit que pour toi c’est oui Mme, tu seras punie pour cet oubli. De plus tu ne dois jamais avoir les jambes serrées. »
« Bien Mme »
« Alors qu’est ce que tu attends pour le faire ? En position et vite !»
« Oui Mme »
Je me lève pour pouvoir mettre les fesses directement sur le siège, mais ce n’est pas facile parce qu’il faut que je relève la robe sur mes fesses avant de m’assoir en faisant cela j’offre une vue imprenable sur mon anatomie à toutes les personnes que seraient présentes.. De plus une fois assise la robe s’écarte dévoilant très haut mes cuises et cachant à peine mes lèvres. Mais quand j’écarte les jambes comme Christine l’exige j’offre, à ma grande honte, toute mon intimité à son regard.
« Voila, c’est comme cela que tu dois faire en ma présence et je te conseille de ne pas l’oublier ! »
Elle prend son smartphone et me montre le même message qu’Albert !
« Lève toi et à poils !»
Je me dépêche de lui obéir.
« Mains derrière la nuque et jambes plus écartées »
Ses mains caressent mes fesses jouant avec les traces de la cracache, glissent dans le sillon jusqu’à atteindre le plug.
« Une petite enculée, tu aime ça pas vrai ? »
« Oui Mme »
D’une main elle joue à le faire tourner et osciller dans mon fondement, son autre main me prend un téton et le serre violement. Je gémis et au même moment elle retire mon jouet sans aucun ménagement, m’arrachant un cri de douleur qui la fait rire !
« On est douillette ? Avec moi tu vas vite t’habituer. On verra pour te trouver un modèle un peu plus grand, tu vas aimer… »
Sans plus de ménagement elle me réintroduit le plug dans l’anus puis elle s’assoit sur le bureau, lève sa jupe et m’ordonne de la lécher. Je m’agenouille devant elle et glisse ma langue entre ses lèvres intimes. Le parfum est fort. Elle est déjà mouillée. Elle me plaque la tête contre ses cuisses, j’ai du mal à respirer mais je m’active entre ses lèvres intimes, glissant ma langue au plus profond d’elle, agaçant son clitoris quand la pression de ses mains me le permet. Elle est maintenant complètement trempée et ouverte, je l’entends haleter puis un râle de plaisir et elle me repousse. Je suis à genoux devant elle.
Elle reprend ses esprits, se rajuste.
« Habille-toi. »
Je remets ma robe, j’en profite pour fermer deux boutons de plus en haut et en bas. Heureusement elle ne le remarque pas.
« Allons voir le directeur. »
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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