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Soumise exhibée et livrée :

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

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Chapitre 4 :

Le reste de la journée c’est passé normalement même Tout le monde était évidement ravi de la solution. Nous avons commencé le rangement du studio en prenant une boisson, Do toujours dans son corset. J’ai demandé à la femme de desserrer un peu le laçage ce qu’elle s’est empressé de faire. Elle en profitait pour caresser les fesses de sa jeune collègue. A un moment elle lui a chuchoté quelques phrases à l’oreille et Do a rougi. Quand se fut terminé j’autorisais enfin ma femme à se rhabiller mais sans mettre de culotte, juste le chemisier et la jupe. C’est dans cette tenue que ma coquine a fait le tour de ses collègues pour les saluer et leur dire à demain au bureau.
Dans la voiture sur le chemin du retour je lui ai demandé ce que lui avait dit sa collègue à l’oreille.
« Elle m’a dit que je cachais bien mon jeu au bureau mais que maintenant qu’elle savait que j’étais une petite salope soumise elle allait bien s’amuser avec moi, que j’aurais intérêt à être bien obéissante et respectueuse avec elle. »

A peine rentrés chez nous j’ai plaqué me femme contre la porte d’entré, j’ai ouvert son chemisier pour m’emparer de ses seins offerts sur un plateau par le corset, pincé les tétons bandés puis j’ai déboutonné sa jupe qui est tombée au sol, mes doigts on joué sur ses lèvres humides et pincé son clitoris qui était déjà sorti de son capuchon, la faisant se tordre de plaisir. J’ai alors plongé deux doigts dans son vagin trempé d’excitation, cherchant son point G que j’ai stimulé quelques instants. Enfin, n’y tenant plus je me suis libéré de mon pantalon et de mon boxer pour plonger ma queue bandée au maximum dans sa grotte humide, j’ai soulevé ses jambes pour mieux la pénétrer en la maintenant dos contre la porte. Nous nous embrassions pendant que je le prenais sauvagement de plus en plus rapidement, nous étions tous deux fous d’excitations après ces trois heures de poses tellement sensuelles. Nous avons jouis presque en même temps assez rapidement. Nous avons refait l’amour à plusieurs reprises durant tout le week-end.

Le lundi j’ai dit à Do qu’à partir de maintenant il n’y avait plus aucune raison pour qu’elle ne soit pas habillée de manière assez sexy pour aller au bureau. Elle m’a dit que tous ses collègues n’étaient pas au club photo et donc pas au courant et ne l’avaient pas vue nue. Mais je ne lui ai pas laissé le choix en lui disant qu’Albert en serait ravi comme le reste des ses collègues. Elle s’est donc habillé en jupe, chemiser, bas et porte-jarretelles. Je lui ai autorisé le port d’un soutien-gorge quart de seins qui laissait les trois quarts de sa poitrine offerte. Les seins étaient maintenus mais les tétons restaient libres. Sa tenue était tout à fait décente si elle ne se penchait pas trop en avant. Seul un œil averti pouvait déceler les lanières du porte-jarretelles ou les tétons dressés par l’excitation, le froid ou le frottement du tissu du chemisier. Nous sommes partis chacun de notre coté pour notre journée de travail.

Le soir quand je suis rentré Do était déjà à la maison. Je l’ai embrasé puis je lui ai demandé de me raconter sa journée au bureau. Nous nous sommes installés sur le canapé avec un petit verre de vin en guise d’apéritif et elle a commencé le récit de sa journée.
« Je suis arrivée au bureau avec beaucoup d’appréhension mais aussi excitée de ma tenue, je me demandais de quelle manière mes collègues allaient me traiter, s’ils se comporteraient différemment avec moi mais j’étais surtout angoissée par rapport à mon chef Albert. C’est avec lui que je passe le plus de temps et j’ai bien vu qu’il avait adoré me soumettre à sa volonté, il a profité, lorsqu’il m’a ajusté le corset, pour me peloter les seins et le cul et il t’a demandé à ce que je sois habillée sexy à l’avenir. Quand j’ai poussé la porte j’ai vu que j’étais la dernière à être arrivée. Je suis passée comme d’habitude chez chacun et je leur ai fait la bise. Il m’a semblé que les participants du cours de photo ont plus appuyé la leur, se rapprochant un peu de mes lèvres. Puis j’ai enlevé mon imper et je me suis installée à mon bureau. J’ai vu plusieurs regards qui s’attardaient sur mes jambes et sur le décolleté de mon chemisier bien qu’il ne soit pas vraiment provoquant. Albert est arrivé, il nous a salué à la cantonade comme d’habitude et est allé dans son bureau particulier. Une demi-heure plus tard il m’a demandé de le rejoindre avec un dossier. Je suis rentré dans son bureau et il m’a dit de fermer la porte et de m’approcher.
J’avais les jambes tremblantes, je ne savais pas quelle attitude adopter. La dernière fois que j’étais face à lui j’étais nue et soumise à tous. Il m’a détaillé des pieds à la tête, son regard s’attardait sur mes cuisses la ou la jupe s’arrêtait et sur ma poitrine. J’étais troublée par ce regard et parce qu’il m’a laissée ainsi pendant un long moment. Puis il m’a dit qu’il était satisfait de ma tenue vestimentaire. J’ai rougi et baissé les yeux. Il m’a demandé de m’approcher et de poser le dossier devant lui. Comme le bureau est large j’ai du me pencher en avant ce qui lui a donné une vue imprenable sur mon décolleté. Il l’a parcouru un instant puis m’a demandé de venir à coté de lui pour vérifier un point du dossier. J’ai fait le tour du bureau et me suis mise à coté de lui, attendant sa question. C’est la qu’il m’a dit tu as une culotte ? J’étais stupéfaite, c’est la première fois qu’il me tutoyait et je ne m’attendais pas à une question aussi directe et intime.
Je ne lui ai pas répondu.
Comme tu ne réponds pas je vais être obligé de voir par moi-même !
A peine avait-il fini sa phrase que j’ai senti sa main sur mes jambes. Elle a commencée par caresser mon genou puis elle est remontée doucement sur ma cuisse jusqu’à la lisère de la jupe. J’étais tétanisée. Elle a continuée son ascension, passant au dessus de la jarretière du bas sur la peau nue jusqu’à frôler mes lèvre intimes. Je n’osais pas bouger, il a donc continué son exploration ses yeux rivé dans les miens. Ses doigts se sont fait plus curieux, ils passaient sur mes lèvres tantôt légers puis plus inquisiteurs, ils sont remontés jusqu’à mon bouton, l’ont agacé puis ont écarté mes lèvres qui devenaient humides pour pénétrer en moi, d’abord un seul puis rapidement un deuxième. Il me branlait de plus en plus fort, me fouillait maintenant de toute sa main, son pouce sur mon clito et je mouillais comme une folle, excitée par la situation et ses attouchements! J’avais du mal à rester debout entre le plaisir qu’il me procurait et sa masturbation qui me déséquilibrait. Après quelques instants il a retiré sa main. Elle était recouverte de mes sécrétions. Il m’a dit que je devais la nettoyer avec ma bouche, qu’il ne pouvait pas travailler ainsi. Il a tendu le bras, j’avais sa main à quelques centimètre de mes lèvres alors je me suis penchée et j’ai commencé à la lécher pour la nettoyer. Après quelques instants il a enfoncé sa main dans ma bouche comme s’il me baisait avec. Je me suis laissé faire, je commençais à baver. Il s’est arrêté et m’a dit de m’essuyer.
Il m’a demandé si je portais un soutien-gorge et je lui ai dit que oui.
Dommage, j’aurais préféré que tu aies les seins libres sous ton chemisier.
Je lui ai dit qu’il laissait mes aréoles et mes bouts libres. Il m’a demandé d’ouvrir mon chemisier pour pouvoir voir comment c’était. J’ai déboutonné deux boutons pour qu’il puisse voir. Il a exigé que je le déboutonne complètement. J’avais peur que quelqu’un ne vienne mais il n’a rien voulu savoir, disant que les autres m’avaient déjà vue à poils !
Comme il commençait à s’énerver je lui ai obéi et j’ai défait tous les boutons du chemisier mais ça ne lui a pas suffit et il a exigé que je m’en défasse et le laisse pendre, juste retenu par la jupe. J’étais dans son bureau torse nu, seins exhibées par un soutien-gorge quart de seins ! J’étais terriblement honteuse mais aussi très excitée par cette situation. Il m’a dit que ce genre de soutien-gorge lui plaisait bien, que je pouvais le garder et m’a autorisé à me rhabiller puis m’a renvoyée dans mon bureau. Je devais être rouge parce que les autres m’on regardé d’un drôle d’air quand je me suis assise à mon poste de travail. J’étais toute retournée par la situation que je venais de vivre et je me doutais bien que ce n’étais que le début, Albert n’en resterait pas là et je ne savais pas à quoi m’attendre avec mes autres collègues..
Au cours de la matinée deux des collègues qui étaient au cours de photo sont venus me voir l’un après l’autre et le deux m’ont dit que j’étais bien habillée quoi que trop à leur gout, qu’ils avaient beaucoup aimé me voir nue et docile et attendaient impatiemment le prochain cours. Ils en ont aussi profité pour bien regarder dans mon décolleté mais il était assez sage et n’ont donc pas vu grand-chose. Puis c’est Georges qui est venu me parler, il m’a dit que j’étais super bandante, une vrai cochonne soumise et maso qui cachait bien son jeu. Il m’a dit que j’avais de bonnes loches et un cul d’enfer, qu’il bandait encore maintenant en pensant à la séance avec le martinet et aux marques qu’il avait laissées sur mon cul mes seins et ma chatte, qu’il voulait refaire une séance. Je lui ai dit que c’était toi qui décidait et qu’il devrait te demander.
si tous me regardaient souvent avec un drôle d’air, il faut dire que même si mon décolleté était assez sage mes tétons étaient souvent bandés, entre le tissus du chemisier qui les excitait et les pensés cochonnes que je n’arrêtais pas d’avoir, je me revoyais attachée nue devant eux et cela m’excitait. J’ai du plusieurs fois aller aux toilettes me sécher la chatte pour ne pas mouiller ma jupe.
Juste avant que je ne parte Albert m’a appelée dans son bureau et m’a dit qu’il voulait revoir mes seins. J’ai rougi mais j’ai défait trois boutons pour lui offrir la vue de ma poitrine. Cela ne lui convenait pas. Il m’a dit de fermer la porte. Quand je l’ai fait il m’a ordonné d’enlever entièrement mon chemisier. J’ai rougi, j’étais terriblement gênée, j’avais peur que quelqu’un ne vienne mais je savais déjà que j’allais lui obéir. J’ai défait les derniers boutons puis j’ai enlevé le chemisier, je me tenais devant lui, tête baissée chemisier à la main. Il m’a dit de poser le vêtement sur la chaise devant moi et de me tenir droite, j’ai posé le bout de tissu sur la chaise et je l’ai regardé. Son regard détaillait mes seins comme s’il me caressait. Il m’a dit d’enlever ma jupe. J’ai dit non. Il m’a demandé si je préférais qu’il invite mes collègues pour profiter du spectacle ou si j’allais lui obéir. J’ai baissé les yeux, soumise et j’ai dégrafé la jupe, je l’ai enlevé et attendu ses ordres.
« Mais la petite cochonne est cul nu au bureau ! Décidément tu m’étonnes de plus en plus, une vrai petite salope. »
J’ai du mettre la jupe avec le chemisier sur la chaise et me reculer de deux pas. J’étais en porte-jarretelles, bas et soutien-gorge quart de seins dans le bureau de mon chef, à la merci d’une porte qui s’ouvre..
Il a voulu que je mette les mains derrière la nuque puis que je tourne sur moi-même pour pouvoir me regarder sous toutes les faces. Quand j’ai fini le tour il m’a dit que dorénavant il voulait que chaque jour, la première fois que je viendrais dans son bureau je me présente ainsi : Juste les sous-vêtements du jour, mains derrière la nuque, tour complet de présentation et attente de ses consignes. J’étais mortifiée mais je n’ai pas osé le contredire. Après cela il m’a autorisée à me rhabiller et à partir. Voila ma journée.»

-Tu as aimée ta journée ?
-Oui, même si j’ai eue honte à plusieurs reprises en même temps j’ai été excitée toute la journée et je suis encore toute mouillé.
- Je ne sais pas ou cela va nous mener mais j’ai envie de continuer le jeu si tu l’accepte.
-Oui, je veux bien si cela te fait plaisir.
-OK, pour la suite si tu n’es pas sure que cela nous convienne tu demanderas toujours a avoir mon accord avant d’exécuter un ordre. Ils me contactent, m’expliquent ce qu’ils attendent de toi et je leur donne mon accord ou je refuse. Ca te convient ainsi ?
-Oui, comme ça c’est toujours toi qui reste mon Maître.
-Demain tu te présenteras à Albert comme il le souhaite et tu lui diras mes conditions.
-Et si quelqu’un nous surprends ?
-Tu discutes mes ordres ?
-Non, pardon
-Albert gèrera.

Le lendemain je suis retournée au bureau avec des vêtements similaires à la veille. Je me suis installée après avoir salué mes collègues. Albert est arrivé une demi-heure plus tard et nous a salués à la cantonade comme à son habitude. Une heure plus tard il m’a appelée dans son bureau. Je me suis levée, les jambes tremblantes et je suis allé le rejoindre. Je suis entré et j’ai attendu. Au bout d’un moment il m’a dit de fermer la porte. Je me suis exécutée puis j’ai à nouveau attendu. Il me fixait intensément sans rien dire et j’ai baissé le regard. Au bout d’un moment il m’a demandé si je n’oubliais rien. Je lui ai dit que j’avais trop peur, il m’a demandé si je préfèrerais qu’il montre les photos aux collègues qui n’étaient pas au cours photo et les envoie par mail à toute l’usine. J’ai dit que non. Il m’a alors dit que je devais me mettre dans la tenue de présentation immédiatement. Honteuse j’ai enlevé mon chemisier et ma jupe et les ai posés sur la chaise, j’ai mis mes mains derrière la nuque et j’ai fait un tour complet sur moi-même puis j’ai attendu son bon vouloir. Il m’a dit qu’il aimait mon corps, que j’avais un cul bien rebondi et de jolis seins aux tétons bien gros, mais qu’il voulait qu’à l’avenir j’aie la chatte complètement épilée.
Il m’a dit de venir à coté de lui et de me pencher sur le bureau. Dans cette position il avait une vue imprenable sur mon cul et mes lèvres. Il a glissé deux doigt en moi d’un coup mais j’étais tellement excitée que je lubrifiais abondamment et il n’a pas eu de mal à me pénétrer et à faire entrer et sortir se doigt dans mon con. Il a joué quelques instants, tirant aussi sur mes seins en pinçant les pointes puis il m’a dit de retourner devant le bureau et de me rhabiller. Quand j’ai fini il m’a dit que comme je n’avais pas obéit tout de suite il allait me punir : je devrais ouvrir deux boutons de mon chemisier et deux de ma jupe et aller me présenter à Christine dans son bureau. Je lui ai dit qu’il fallait qu’il demande l’accord de mon mari pour l’épilation et les boutons.
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