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Soumise exhibée et livrée :

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

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Chapitre trois :

Le président du club reprend la main en disant « On va définir un ordre de passage : on va laisser l’honneur aux dames puis tout le monde passera du plus âgé au plus jeune ». La chanceuse sourit à pleines dents de sa bonne fortune. C’est une femme d’une cinquantaine d’année un peu grassouillette. Elle a un visage sévère et je pense qu’elle va être exigeante avec ma soumise qui a l’air de la craindre. « Tu peux garder le corset, il te va trop bien en offrant tes seins et en faisant ressortir ton cul mais je veux qu’il soit plus serré que cela. Albert tu peux t’en occuper s’il te plait » ?
« Bien sur, avec plaisir. Do venez et tournez vous que je le lace plus serré »
« Oui Monsieur »
Je suis curieux de voir ce que ça va donner parce que le premier laçage était déjà assez serré. Nous sommes tous autour de Do à regarder Albert reprendre le laçage. Il attrape sa secrétaire par les hanches et la fait se tourner vers nous en lui présentant son dos. Il met un genou contre ses fesses pour la bloquer pendant qu’il tire sur les lacets pour resserrer le corset. Il a du mal à serrer plus fort mais ligne après ligne il gagne quelques centimètres. Les mains en profitent pour caresser le corps offert. Sous prétexte de bien placer le corset elles passent sur le cul bombé et prennent possession des seins pour mieux les placers. Do a du mal à respirer, elle fait de toutes petites inspirations rapides et grimace sous la contrainte. Son fessier sort de plus en plus à mesure que sa taille se serre. Je crois que je pourrais presque en faire le tour avec mes deux mains. En même temps ses seins sont propulsés hors du corset tels deux obus, les pointes sont turgescentes et de plus en plus brunes.
Do supplie : « Stop Monsieur, s’il vous plait, je ne peux plus respirer, c’est trop serré »

Christine la reprend aussitôt avec un petit sourire sadique: « Je croyais que tu avais compris que tu devais faire ce que nous voulons ! Tais toi, tu voies bien que tu respire, la preuve tu peux parler » !
Do se tait immédiatement en baissant la tête, on peut lire la souffrance et la crainte sur son joli visage mais personne ne dit mot pour lui venir en aide, nous sommes tous fascinés par l’allure que lui donne le corset ainsi serré. D’ailleurs le président termine enfin le laçage et la pousse en avant, elle est maintenant au milieu du cercle qui s’était formé. Elle est magnifique, on dirait une Barbie, les hanches, le cul et la poitrine qui explosent littéralement hors du corset ! Une bombe sexuelle, un appel à la luxure.


« Viens chez moi ! » Christine est au fond de la pièce, elle tient une paire de bas dans ses mains. Do s’avance craintivement vers le fond de la pièce et s’arrête devant sa nouvelle maitresse.
« Donne tes mains »
En deux temps trois mouvements elle a un bas attaché à chaque poignet. Christine regarde vers le haut de la pièce, il y a une poutre et je comprends qu’elle veut l’y attacher mais les bas sont trop cours. Je lui dis que j’ai une corde dans le coffre de ma voiture et je cours la chercher. A mon retour Christine remplace les bas par la corde qu’elle fait passer sur la poutre puis elle tire dessus de part et d’autre. Do se retrouve les bras en croix sur la pointe des pieds, les seins ont complètement jaillis hors du corset qui lui étrangle la taille, les tétons sont bien érigés au milieu des aréoles brunes. Mais Christine s’en saisit et les pince assez fort, jugeant sans doute qu’ils ne sont pas assez turgescents. Do fait la grimace sous ce traitement, ses tétons sont étirés et tordu par sa collègue de travail qui prend visiblement beaucoup de plaisir à la martyriser en disant : « Je veux qu’ils pointent plus que ça ». Vu sa position elle a encore plus de mal à respirer. Christine se recule pour admirer son œuvre et elle est magnifique, seins jaillissant hors du corset avec les tétons dressé comme jamais! Tout le monde reprend son appareil et mitraille à tout va ! Après quelques instants Christine détache ma soumise mais la rattache aussitôt, mais cette fois ci Do nous montre son cul superbement rebondi. La vue est vertigineuse, les appareils crépitent à nouveau ! Après un petit moment cela se calme et Albert dit à Georges que c’était à son tour de disposer du modèle puisqu’il était le plus âgé.
En effet Georges n’est pas loin de la retraite, je le connais un peu parce que nous avions déjà fait plusieurs sortie avec son couple, j’avais remarqué qu’il regardait souvent mon épouse en douce. Il travaille dans le même bureau qu’elle et elle m’avait aussi dit quelle pensait qu’il avait un petit faible pour elle. Il allait enfin l’avoir à sa merci après cinq années passées à l’admirer.
« Il te faut choisir le tenue et la pose que tu veux qu’elle prenne, allons voir ce qu’il reste encore comme accessoires ».Nous allons tous vers la table à l’invitation d’Albert, laissant Do attachée à la poutre. J’ai tout de suite vu le regard de Georges se figer sur deux accessoires que j’avais déposé en profitant d’aller chercher la corde, personne ne m’avait vu les poser sur la table, captivés qu’ils étaient par leur modèle. Do ne savait pas que j’avais moi aussi emmené quelques accessoires. En l’occurrence j’avais beaucoup hésité entre une cravache et un martinet, j’avais finalement opté pour le martinet de crainte des dégâts que pouvait faire la cravache mal utilisée, j’avais aussi ajouté un bandeau qui permet de totalement aveugler ma soumise. Georges m’a regardé, cherchant mon accord. Je lui ai souri et il s’est aussitôt emparé du martinet et du bandeau. Je lui ai juste dit « D’abord le bandeau, le reste après».
Les autres étaient tous stupéfait de voir les nouveaux jouets qui étaient à leur disposition. Le silence était total. Georges s’est dirigé vers Do, arrivé derrière elle et avant qu’elle n’ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, elle était aveuglée. Il est tout de suite retourné chercher le martinet. A son retour je lui ai dit, sans que ma soumise puisse nous entendre, que j’allais lui montrer comment faire qu’il pourrait prendre des photos pendant ce temps et qu’après ce serait son tour. J’ai commencé par un petit coup sur les belles fesses que l’infortunée nous tendait pour le préparer en douceur, les appareils on commencé à mitrailler et Do a fait un bond dans ses cordes, surprise par le coup. Elle ne s’attendait pas à une séance de martinet devant tous ses collègues de travail…
J’ai continué sur ses cuisses puis les épaules. Tout l’arrière de son corps qui n’était pas couvert par le corset a reçu le baiser des lanières de cuir et commençait à rosir. Do sursautait à chaque coup, on n’entendait plus que le bruit des lanières sur son corps et les gémissements qu’elle laissait échapper presque à chaque coup. Les autres étaient fascinés.
J’ai alors tendu le martinet à Georges. Il s’en est emparé en cherchant encore une fois mon accord. Lorsqu’il a vu mon regard il a compris qu’il pouvait assouvir son envie et flageller Do ou bon lui semblait. Il a commencé par ses épaules. Un premier coup très léger, presque une caresse puis un autre tout aussi doux Do sursautait à peine.
Je lui ai alors dit, toujours sans que Do ne puisse nous entendre: « Tu peux appuyer tes coups, je te dirais déjà si c’est trop fort, n’aie pas peur ».
Il a commencé à frapper plus fort. Cette fois la supplicié se raidissait presque à chaque coup. Puis il a dirigé ses coups vers ce cul offert qui lui faisait tellement envie. Il a commencé par de nouveaux coups légers puis de plus en plus appuyés jusqu’à ce que les deux globes soient bien rougis et recouvert de stries. Les appareils crépitaient à nouveau au même rythme que les coups. Je lui ai dit qu’on allait tourner Do afin de passer coté face pour continuer.
Albert et Christine on tout de suite détaché Do avant de la rattacher face vers nous, ils ont tendu les cordes de manière à ce qu’elle soit obligée d’être sur la pointe des pieds, les jambes attachées pour à l’obliger à les garder écartées. Elle était exposée, bras et jambes en croix aveuglée par un masque posé sur ses yeux. Tout son corps était tendu, totalement offert aux regards des objectifs et aux caresses du martinet.
J’ai dit à Albert que j’allais le guider pour être sur qu’il ne blesse pas sa collègue de travail. Je lui ai montré de commencer par les hanches.
Le ballet des coups a recommencé, légers et de plus en plus fort jusqu’à la faire gémir. Je lui ai fait signe de stopper et je lui ai désigné les cuisses de ma femme. Il est alors descendu et a frappé d’abords assez doucement puis de plus en plus fort sur mes indications pour les faire bien rougir. Do sursautait à chaque coup, ses cuisses avaient maintenant les petites traces rouge des lanières du martinet.
Je lui ai alors indiqué les épaules pour quelques coups puis lui ai fait signe de cesser pendant une bonne minute, la laissant récupérer dans l’attente angoissante d’une éventuelle suite. Elle était complètement essoufflée, enserrée dans le corset qui la martyrisait et les bras en extension qui contribuaient à lui couper la respiration sans pouvoir voir ce qui allait arriver, le masque augmentait encore son anxiété. J’ai profité de la pause pour m’assurer que Do était toujours d’accord pour continuer.


Georges a repris les coups sans prévenir, visant maintenant la poitrine offerte. Un premier pas trop appuyé puis tout de suite un second beaucoup plus marqué qui a fait se tordre la soumise. Il s’est tourné vers moi pour voir s’il n’était pas allé trop fort et avec mon assentiment il a repris, un nouveau coup un peu plus léger suivi tout de suite de trois autres très rapprochés et bien plus appuyés. Do se tordait pour essayer d’échapper à la morsure du cuir mais rien n’y faisait, les coups s’abattaient inlassablement sur ses seins qui prenaient une belle couleur rouge. J’ai fait signe à George qu’il devait maintenant viser les tétons dressés.

Un premier coup bien appuyé est parti et a atteint sa cible sur le sein droit. Do s’est raidi et a lâché un petit cri mais j’ai fait signe de continuer, il a tout de suite enchainé par deux autres très rapprochés puis a continué par plusieurs coups de suite sur le téton gauche. Do se tordait dans tous les sens pour essayer d’échapper à la torture mais rien n’y faisait, son tortionnaire touchait presque toujours au but. Les appareils continuaient à immortaliser la scène mais avec moins d’assiduité, les collègues de ma femme étaient trop fascinés par le spectacle offert. Des larmes coulaient sur le visage de Do, elle haletait mais à aucun moment elle n’a demandé à arrêter son supplice. J’étais très fier d’elle et je bandais comme un fou.

Tout à coup, sans aucune transition Georges à changé de cible et porté un coup pas très fort sur le mont de Vénus de la malheureuse. Elle a rué dans ses liens, plus de surprise que de réelle douleur. Je me suis approché d’elle et lui ai caressé les fesses rouges puis ses seins marqués par les lanières du martinet, agaçant les pointes érigées. Nous soufflions le chaud et le froid, la douleur et le plaisir. Elle ne savait plus ou elle en était et perdait totalement pieds. Elle était maintenant totalement offerte, jambes et bras en croix.
Le ballet du martinet a soudain repris. Georges a cette fois pu atteindre la vulve écartelée d’un coup soutenu. Do a poussé un petit cri en se tordant à nouveau dans ses liens, il a guetté ma réaction et me voyant acquiescer il a tout de suite enchainé avec un nouveau coup plus appuyé. Do se tordait de tout coté, rendant la tache plus compliquée mais Georges visait bien et la plupart de ses coups atteignaient leur cible, rougissant le sexe offert de la soumise dont le visage était maintenant baigné de larmes. Elle pleurait maintenant sans s’arrêter en hoquetant. Après cinq minutes de ce traitement, les photographes ne faisant plus de photos j’ai fait signe qu’il était temps d’arrêter.
Nous l’avons encore laissée une dizaine de minute attachée les yeux bandés sans savoir ce qui allait encore lui arriver livré à nos regards admiratifs. Certains faisaient des photos en gros plan de ses seins marqués des stries du martinet, les pointes turgescentes et de sa vulve rougie par les coups au clitoris complètement sorti. Puis je me suis approché d’elle et j’ai pris sa bouche pour un baiser profond, la fouillant de ma langue vorace comme si je la pénétrais de ma queue. J’ai glissé deux doigts dans son vagin. Elle coulait comme une fontaine. Je lui ai enlevé le bandeau puis j’ai laissé les autres la détacher pour qu’ils puissent en profiter pour caresser son corps.

Voyant l’état de fatigue de ma compagne j’ai dit que la séance était terminée. Les trois qui n’avaient pas pu profiter de Do comme les autres avaient une mine déconfite et étaient très déçus.
Je me suis alors tourné vers Do et je lui ai dit : « Ils sont frustrés, tu leur avais dit qu’ils pourraient jouer de ton corps à leur guise. Que comptes-tu faire pour eux » ?
Après quelques secondes de silence elle a pris la parole : « Si tout le monde est d’accord, avec la permission de Monsieur Albert et la votre Monsieur, je propose de venir la semaine prochaine pour une nouvelle séance où je serai à leur disposition ».
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Histoire de domisexy

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