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Soumise exhibée et livrée

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

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Chapitre 2

Quand nous sommes arrivés tout le monde était déjà présent. Les autres ont tout de suite remarqué le changement de tenue de Do et leurs regards montraient qu’ils en étaient aussi surpris que ravis. Albert nous a salués puis il a réuni tout le monde pour leur expliquer la séance : « Do nous fait le plaisir de poser pour nous depuis maintenant plusieurs semaines et je l’en remercie au nom de tous. Aujourd’hui elle va nous faire le plaisir de poser une nouvelle fois mais pas pour des portraits. Elle a accepté, à la demande de son mari, de poser pour des photos de charme et de nu ».
Stupéfaction générale, personne ne s’attendait à cela. Les participants se regardaient les uns les autres, se demandant s’ils ne rêvaient pas. Il y avait de l’électricité dans l’air. Certains osaient à peine la regarder.

Quand je lui ai enlevé son imperméable tout le monde s’est tu.

Elle était magnifique, le mouvement qu’elle avait fait en se déshabillant avait fait s’écarter les pans du chemisier pour laisser apercevoir ses seins emprisonnés dans la dentelle transparente du soutien-gorge qui laissait deviner ses aréoles brunes aux tétons érigés par l’excitation. J’ai posé son sac sur une grande table en disant : « Nous aurons l’embarras du choix pour les accessoires ». Elle a déballé ses dessous et les vêtements qu’elle avait préparé pour la séance de pose. Tout le monde s’est approché pour admirer les différents vêtements et sous-vêtements tout en profitant du joli spectacle offert par leur collègue de travail qui dévoilait ses dessous au moindre de ses mouvements.
Albert est venu près d’elle et l’a complimenté pour son choix d’accessoires. Il lui a demandé si elle était prête pour commencer et elle a acquiescé. Il a pris les choses en main en demandant aux autres de se mettre en place, précisant qu’il allait commencer la séance et qu’après chacun aurait l’occasion de choisir les poses et les tenues. Il a installé Do sur un canapé au fond de la salle, lui disant que cette tenue lui convenait tout à fait puis il a réglé les éclairages, lui a demandé de s’allonger sur le coté avec une jambe pendante ce qui a eu pour effet d’écarter les pans de la jupe portefeuille pour dévoiler jusqu’à la peau au dessus de la lisière des bas et une jarretelle, de prendre appui sur un coude pour faire s’écarter les pans du chemisier. On apercevait la dentelle du soutien gorge qui avait du mal à contenir les seins de ma coquine soumise. Les bruits des déclencheurs se sont fait entendre dans la salle. Après quelques instant Albert s’est approché de Do, lui a dit : « Vous permettez» ? Puis sans attendre sa réponse a ouvert deux boutons de plus à son chemisier pour mieux offrir ses seins aux objectifs. Nouveaux crépitements des appareils. Après il lui a demandé d’enlever son chemisier. Elle l’a fait très lentement, bouton après bouton, pendant que tout le monde continuai de mitrailler. Elle était maintenant en soutien gorge de dentelle et de soie et jupe. Albert lui dit de continuer avec la jupe. C’était une jupe portefeuille, fermée par un seul bouton. Elle le déboutonna et les pans de la jupe s’écartèrent sur ses jambes gainées de soie, dévoilant le brésilien de dentelle et de soie transparent assorti. Elle laissa choir le vêtement à ses pieds. Elle était maintenant en slip brésilien, soutien-gorge, bas et porte-jarretelles devant son chef et ses collègues de travail.
Albert lui a dit : « Prête à aller plus loin » ?

Elle a répondu d’une petite voix mal assurée, tête baissée : « Je suis à votre disposition, demandez moi ce que vous voulez et je le ferai ».

J’étais très fier d’elle, de sa réponse, du regard que toutes les personnes présentent posaient sur elle, de sa beauté, de son audace et de sa soumission.
La séance était lancée, le point de non retour franchi. On entrait dans le vif du sujet...

« Vous allez enlever votre soutien-gorge très lentement pour qu’on puisse vous photographier, puis votre culotte en tournant pour qu’on puisse vous voir de face et de derrière en essayant d’être sexy. Comme si vous dansiez pour nous. Vous voyez ce que je veux dire ?»
« Oui Monsieur »
Do s’est mise en mouvement, elle ondulait sur place en dégrafant son soutien-gorge. Quand ce fut fait elle l’a un peu gardé sur ses seins avec ses mains, nous montrant l’aréole sombre et la pointe d’un de ses seins puis de l’autre avant de laisser la lingerie tomber par terre, sa poitrine était maintenant à la vue de tous. Les flashs crépitaient. Elle s’est redressée pour exhiber fièrement ses seins aux tétons dressés par l’excitation. Elle a ensuite fait glisser sa culotte brésilienne tout doucement en remuant ses superbes fesses et en tournant sur elle-même pour nous offrir d’abord la vue sur son cul puis nous dévoiler son abricot glabre avec juste un petit ticket de métro pour attirer les regards. La femme et un autre photographe avaient arrêté de mitrailler Do, fascinés par le spectacle qu’elle nous offrait.
Après quelques instants passés à jouer avec, elle a enfin laissé glisser le brésilien à terre. Elle était nue avec juste un porte-jarretelles, des bas et des chaussures à talon devant ses collègues de travail et ne savait plus trop quoi faire.
Les choses se bousculaient dans son esprit : honte et humiliation d’être seule nue au milieu de ses connaissances, excitation de se donner ainsi en spectacle, d’offrir son corps aux objectifs et aux regards et assumer sa soumission au grand jour.
Albert, sentant son trouble, a repris les choses en mains en lui disant de relever le visage pour faire face aux objectifs parce qu’elle n’osait pas vraiment affronter les regards de ces hommes et de cette femme qui étaient tous des collègues de travail, certains travaillant dans le même bureau, d’autres moins proches mais qui la connaissaient tous depuis assez longtemps. Do, soumise, fit crânement face malgré son appréhension.

Nouveaux crépitements des appareils photos. Jamais elle ne se serait imaginée nue devant eux, livrée à toutes leurs exigences et surtout pas face à son chef avec qui elle passait toutes ses journées de travail, qui la vouvoyait encore, alors qu’elle était dans le plus simple appareil devant lui !

« Reprenez la position allongée sur le canapé s’il vous plait. »
« Oui Monsieur »

Pendant qu’elle se remettait en position j’observais les personnes présentent. Elles étaient toutes fascinées par Do. Les plus intéressés semblaient être la femme d’une cinquantaine d’années et son chef. Je me suis dit que cela allait surement être très intéressant dans leurs prochaines relations de travail...
Do était maintenant allongée sur le canapé, sur les indications de son chef elle avait une jambe pendante et elle était en appui sur un coude comme lors de la première pose. Mais plus rien n’entravait la vue sur son intimité et sa poitrine.

« Mettez une main entre vos jambes et de l’autre caressez vous un sein »

Do s’exécute lentement, le visage baissé, troublé d’être ainsi exposée devant ses collègues mais les tétons bien dressés ne laissant aucun doute sur son excitation.

« Ne baissez pas le regard, je vous l’ai déjà dit ! Je veux voir l’expression de votre visage ! »
« Pardon Monsieur, excusez moi »

Le chef avait repris son autorité habituelle (Do m’avait confié qu’il était gentil mais assez autoritaire).
Elle est de nature soumise avec moi mais la je découvre qu’elle l’est aussi avec Albert.
Très intéressant...
Do relève le visage comme il le lui a été ordonné et fixe les objectifs et les regards de ses photographes ravis de la tournure des évènements. Tous ont compris la prise de pouvoir d’Albert et la soumission de Do.
« Vos jambes sont trop serrées, écartez les un peu pour nous montrer votre sexe »
« Oui Monsieur »
Do desserre ses jambes de quelques centimètres.
« Plus que cela, vous aviez dit que vous feriez tous ce que nous vous demanderions, l’avez-vous déjà oublié ou bien n’était-ce que des paroles en l’air ? »
« Non monsieur, pardon, c’est la première fois que je pose pour d’autres que mon mari et je suis intimidée. »
Albert était en train d’assoir son autorité, Do se soumettait totalement à lui...

Elle est maintenant allongée lascivement, une main caressant un sein, les jambes bien écartées pour offrir une vue charmante sur son pubis avec un ticket de métro et ses lèvres épilées, fixant bravement les objectifs, se laissant photographier par ses collègues.
« Bon d’accord, on va faire une petite pose et après chacun aura le loisir de choisir une tenue et des poses. »

Do cherche des yeux ses vêtements pour s’habiller mais je la coupe dans son élan en lui disant que c’était une perte de temps vu qu’elle devra se déshabiller dans quelques minutes et que je préférais qu’elle soit nue afin que tout le monde puisse la contempler. Tous on entendu ma remarque et le « Oui Monsieur » qu’elle m’a adressé qui ne laissent aucun doute sur la nature de notre relation et son statut de soumise...
C’est donc nue au milieu de ses collègues de travail qu’elle passe la pose, collée à moi et le regard baissé. Je lui demande discrètement si ça va et si elle veut continuer, elle me confirme que bien que très stressée et humiliée d’être la seule à être nue elle est excitée et veux continuer tant que je le désire.
Certains n’osent toujours pas la regarder trop directement mais d’autres ne se gênent plus pour l’observer.
Son chef vient nous voir, il regarde sa secrétaire dans les moindres détails, passant de ses seins gonflés à son sexe presque glabre et me dit :
« Elle m’avait caché ces talents, c’est bien dommage. J’espère qu’à l’avenir ses tenues vestimentaires ressembleront à celle qu’elle portait en arrivant. Je crois que je n’accepterai plus qu’elle nous cache ses trésors comme elle l’a fait jusqu’à maintenant !»
« Ne vous en faites pas, j’y veillerai personnellement. Elle aime être ainsi vêtue et je préfère aussi qu’elle soit habillée de manière plus sexy.»

« On va reprendre la séance, qui choisi la tenue et la prochaine pose ? »
« Je vais choisir, privilège du mari » !

Je me dirige vers la table ou sont posés ses vêtements suivi par Do et tout le groupe et lui indique le corset noir qu’elle a emmené. J’adore cette lingerie qui lui fait une taille de guêpe en faisant ressortir sa poitrine comme si ses seins étaient posés sur un plateau et ressortir son cul un peu large. Mais je sais surtout qu’elle ne peut pas le mettre seule.
Je propose à la seule femme présente de l’aider. Je lis la crainte dans les yeux de Do et le regard de sa collègue montre clairement qu’elle est ravie de pouvoir poser les mains sur le corps de ma soumise ce qu’elle s’empresse de faire sous le regard des autres participants. Do tient le corset contre son corps et la femme le lace dans son dos.
Au fur et à mesure que la femme d’une cinquantaine d’années serre les liens dans son dos la taille de ma soumise se resserre et ses seins sortent de plus en plus. L’effet est saisissant. Sa collègue en profite aussi pour passer ses mains sur le corps de ma coquine, de ses fesses qui en frissonnent à ses seins qu’elle replace. L’effet est immédiat et les tétons s’érigent de plus en plus, montrant son excitation à tous les participants. Elle est maintenant harnachée dans son corset, les seins offerts, les hanches qui débordent tant elle est serrée par le vêtement.
Je la fait assoir sur une chaise, face à nous.
J’ai décidé de corser un peu les choses pour montrer à tous qu’elle est offerte à toutes leurs envies presque sans restrictions pour qu’ils donnent libre cours à leurs pulsions...
Je lui fais mettre ses mains croisées derrière la nuque ce qui a pour effet de faire sortir encore plus, si c’est possible, ses seins. Puis je lui demande d’écarter ses cuisses à angle droit. Je lis une supplication muette dans son regard. Elle va être exhibée comme une putain devant ses collègues. Mais mon regard traduit ma détermination. Se jambes s’ouvrent enfin, ses lèvres intimes s’écartent, sa chatte s’ouvre et laisse apercevoir ses nymphes roses et humides.
J’en étais sur, elle est toute humide d’excitation ! Elle est d’une indécence folle. Tout le monde peut voir son sexe ouvert et ses petites lèvres luisantes de mouille qui s’écartent pour laisser accès à sa grotte intime. Personne ne peut ignorer à quel point elle est excitée.
Je m’écarte et les crépitements des appareils photos repartent à un rythme soutenu. Elle est totalement exposée aux yeux de ses collègues qui n’en reviennent pas de la voir ainsi. Elle a aussi retenu la leçon et regarde bravement les objectifs braqués sur elle, totalement impudique et tellement indécente.

Mais je veux la pousser dans ses derniers retranchement et lui dit : « Maintenant tu vas descendre tes mains sur ta chatte, tu vas te caresser puis tu vas glisser deux doigts en toi et les faire rentrer et sortir».
Les appareils se taisent, les participants n’en croient pas leurs oreilles et attendent la suite.

Do a blêmi, marque un temps d’arrêt, m’implore du regard mais je ne bouge pas.
Elle va devoir offrir à des autres ce qu’elle a de plus intime : se masturber et se donner du plaisir toute seule. Le faire devant des personnes avec qui elle travaille tous les jours. Elle sait que plus aucun des participants ne pourra oublier ce spectacle digne d’un film porno et que ses journées de travail seront sans doutes différentes après cette séance.
C’est un instant stratégique, un tournant dans notre relation : soit elle se soumet devant tous, soit la séance est finie.

Alors lentement elle descend sa main vers ses lèvres intimes, son visage s’empourpre mais elle commence à caresser sa vulve de haut en bas, ses doigts glissent sur ses lèvres, remontent vers son petit bouton, l’effleurent. Ils redescendent vers les lèvres luisantes et congestionnées, remontent sur le clitoris pour le faire encore plus gonfler en le pinçant délicatement puis plongent à nouveau sur les lèvres, les écartent puis finalement se glissent en elle.
Elle commence un va et vient langoureux. Ses doigts sont à présent luisants de mouille, ses yeux se ferment par moment, son ventre se creuse, preuve du plaisir qu’elle se donne. Tout se bouscule à nouveau dans sa tête : plaisir et honte, jouissance et humiliation. Les appareils mitraillent à nouveau à tout va.

« Stop, ça suffit. Il faut en garder pour les suivants » !

Je décide d’arrêter là pour la laisser sur sa faim. Je suis très fier d’elle et je bande comme un fou dans mon pantalon. Je suis impatient de voir ce que les autres vont lui demander.
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Histoire de domisexy

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