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> Récit : Soumise exhibée et livrée
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Soumise exhibée et livrée
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Chapitre 1
Nous avons ma femme et moi un mode de vie un peu particulier. Dans la vie de tous les jours nous avons une relation tout à fait normale faite de respect et de petites attentions. Mais pour notre vie sexuelle nous aimons jouer des jeux de rôle. J’aime dominer et elle aime être soumise. Je connais ses limites et je sais, pour en avoir longuement parlé avec elle, ses envies et jusqu’où je peux la pousser dans ses retranchements sans jamais aller trop loin. Nous avons d’ailleurs un code de sécurité, un mot qu’elle doit prononcer qui fait immédiatement cesser tout le jeu. Elle ne l’a encore jamais utilisé.
J’avais fait de nombreuses photos de Do nue, j’aime la voir se donner à l’objectif, pendre des poses pour se dévoiler et m’exciter en étant tantôt pudique, se dévoilant à peine, tantôt totalement impudique, s’exhibant jusqu’à ouvrir ses lèvres intimes avec ses doigts ou se prendre et se masturber avec divers objets jusqu’à la jouissance. Mais les photos prises n’étaient pas de très bonne qualité. Do travaillait dans une grosse boite de la région qui avait un comité d’entreprise très actif offrant beaucoup de prestations. Il y avait un club photo et j’ai demandé à Do de m’y inscrire pour me perfectionner.
Il y avait différents ateliers et aussi des petits stages pour apprendre à perfectionner la technique photographique. J’ai ainsi fait un stage sur la photo de paysage puis sur le portrait, je faisais des progrès à chaque séance. Mais un jour la personne qui servait de modèle n’a plus pu venir. J’avais tissé des liens d’amitiés avec Albert, le président du club photo qui était aussi le supérieur hiérarchique de Do. Il était très embêté de ne pouvoir continuer à proposer le stage. Je lui ai alors proposé de demander à Do de servir de modèle. Il a tout de suite été ravi mais inquiet d’un éventuel refus. Je me suis bien gardé de lui dire que Do ne refusait jamais d’accéder à mes demandes, je lui ai dit que j’allais lui en parler. En rentrant à la maison j’ai dis à Do que nous n’avions plus de modèle photo et que je voulais qu’elle le devienne. Elle m’a juste demandé pour quel genre de photos mais je ne lui ai pas répondu, préférant la laisser dans l’expectative. J’avais déjà compris qu’elle était prête à plus que de simples portraits.
La semaine suivante c’est donc à deux que nous sommes allés au cours de photo. Albert était très content et a chaleureusement remercié sa subordonnée d’avoir accepté de nous servir de modèle, celle-ci était assez gênée parce qu’elle ne savait toujours pas pour quel genre de photo elle allait devoir poser. Elle s’est détendue quand elle a compris que c’était des portraits. La séance a débuté, nous étions une demi-douzaine à la prendre en photo et lui demander des poses différentes. Au fur et à mesure elle était de plus en plus à l’aise et se prêtait sans problème au jeu. La séance c’est terminée au bout d’une heure, tout le monde était ravi et rendez-vous fut pris pour la semaine suivante. Do était devenue le nouveau modèle du club et nous avons continué ainsi les mois suivants.
Un jour je me suis un peu lassé des photos de portait, j’en ai parlé avec le président. Il m’a demandé ce qui m’intéresserait. Je lui ai dit que je serais très tenté par la photo de charme et le nu. Albert m’a dit que lui et plusieurs membres avaient les mêmes aspirations que moi depuis bien longtemps mais qu’il n’avait trouvé qu’une fois un modèle qui demandait une somme rondelette pour poser, ce qui avait empêché de renouveler l’expérience à leur grand regret.
Je lui ai dit que maintenant on avait un modèle. Il n’a pas comprit tout de suite que je pensais à Do.
J’ai alors appelée Do et lui ai dit : « La prochaine séance nous aimerions faire des photos de nu et de charme. Tu es d’accord pour être notre modèle ? »
Elle était très surprise, a rougi et baissé les yeux mais elle nous a répondu : « Comme vous voulez ».
Albert était stupéfait, il ne s’attendait pas à cette réponse, il lui a dit :
« Vous êtes sûre de vouloir nous servir de modèle et poser totalement nue alors que l’on se voit tous les jours au boulot ? »
Je voyais qu’elle hésitait, elle avait sans doute envie de s’enfuir mais elle s’est reprise et lui a répondu, le regard toujours baissé :
« Si mon mari le veux, alors oui. Je vous servirai de modèle pour les photos que vous voudrez.»
Albert était stupéfait mais aussi ravi de cette réponse et il lui a dit :
« J’ai hâte d’être à la semaine prochaine pour faire de belles photos. On ne va rien dire à vos collègues pour leur réserver la surprise et vous laisser vous préparer mentalement à affronter leur regard, vous vous doutez bien qu’ils ne vous verront plus de la même manière, moi non plus d’ailleurs. Je suis impatient de vous découvrir nue ».
Pendant la semaine nous avons à plusieurs reprises abordés le sujet de la prochaine séance photo. Do me disait qu’elle était très stressée et angoissée à l’idée de se retrouver nue devant ses collègues. Elle se demandait comment ils allaient la voir à l’avenir dans leur relation de travail. Je lui ai dit pour la rassurer que son chef serait au courant et pourrait mettre le holà en cas de problème. Elle m’a dit qu’elle craignait surtout son chef, depuis qu’elle avait acceptée de poser nue il la regardait avec un autre regard, semblait la déshabiller des yeux à tout moment. Elle m’avoua aussi que malgré cela elle était troublée et excitée à l’idée de se retrouver livrée à leurs regards, obligée de se mettre nue devant eux et obéir à leurs demandes de poses. Quand elle y pensait elle était tout de suite excitée et sa culotte se mouillait rapidement. Je lui ai dit que moi aussi j’étais très excité à l’idée qu’elle accepte de poser nue pour nous à ma demande, que j’étais très fier de son audace et de son obéissance. J’étais impatient que tous la voie nue, mais surtout de leur montrer combien elle m’était obéissante et soumise. Elle me dit que cela aussi l’excitait beaucoup mais qu’en même temps elle avait extrêmement peur, surtout pour l’évolution de ses relations avec ses collègues de travail.
Pour augmenter encore son excitation (et la mienne) j’ai demandé à Do de mettre des tenues un peu plus sexy le reste de la semaine et de ne plus porter de culotte pour aller travailler en lui disant que cela l’habituerai en douceur pour le prochain cours de photo. C’est donc sans culotte qu’elle partait dorénavant travailler, avec toujours une robe ou jupe et chemisier qui devaient laisser voir la naissance de ses seins et permettre de deviner la lisière de ses bas quand elle s’asseyait sans faire attention à tenir sa jupe. Les jours suivant ses collègues commencèrent à la voir d’un œil différent, même si les changements étaient légers ils la regardaient de plus en plus, surtout lorsqu’elle s’asseyait parce que malgré ses précautions elle offrait parfois aux regards la lisère des ses bas ou une vue charmante sur sa poitrine. Son chef la complimenta à plusieurs reprises pour l’évolution de sa garde robe, ne manquant pas une occasion de lui dire qu’il était impatient de la voir s’offrir nue devant les objectifs. Que chaque fois qu’il la voyait il y pensait et l’imaginait dans des poses lascives.
Do en était à chaque fois gênée, elle ne savait pas quoi répondre ni quelle attitude adopter. Cela la troublait et l’angoissait énormément mais en même temps elle en était très excitée, elle avait toujours envie de faire l’amour et il lui arrivait même de se caresser au bureau pour calmer son excitation. Elle ne comprenait plus trop ce qui lui arrivait.
La semaine suivante avant de partir pour le cours de photo j’ai rappelé à Do que si elle ne le sentait pas elle pouvait à tout moment arrêter le jeu avec son mot de sécurité. Elle m’a répondu qu’elle le savait mais qu’elle avait très envie de cette nouvelle expérience et qu’elle était fière de montrer sa soumission à tous pour me rendre fier d’elle.
Je lui ai alors dit qu’elle devrait obéit à toutes les demandes qui lui seraient faites, que je saurais mettre les limites de ce qu’elle pouvait endurer. Je voulais qu’elle prenne toutes les poses qui lui seraient demandées quelles qu’elles soient tant que je ne lui dirais pas le contraire, que j’étais impatient de la voire exhibée à son chef et ses collègues. Je lui ai aussi demandé de s’habiller de manière sexy et d’emmener des dessous affriolants, guêpière, bas et porte-jarretelles pour les photos, qu’elle devrait les montrer aux photographes pour qu’ils puissent chacun choisir les tenues qu’ils voudraient la voir porter ou pas... Je l’ai serrée dans mes bras, on s’est embrassés. Je caressais ses seins qui durcissaient sous mes doigts, j’ai glissé une main sous sa jupe, caressant ses fesses nues, puis mes doigts on glissé sur les hanches pleines, effleuré le pubis glabre sauf le ticket de métro pour glisser sur les lèvres. Elle était toute mouillée d’excitation ses lèvres s’écartaient pour laisser accès à sa grotte trempée. J’ai joué quelques instants en passant mes doigts de ses lèvres luisantes à son con ouvert, m’enfonçant de plus en plus à chaque passage pour l’exciter au maximum. Soudain je lui ai mis une tape sur les fesses et lui ai dit qu’il fallait se préparer, la laissant frustrée et bouillante de désir.
Elle a fait un sac pour emmener tous les dessous et vêtements que je lui avais demandé, a mis une jupe portefeuille, un chemisier, des bas avec un porte-jarretelle, un slip brésilien et un soutien gorge en soie assortis. Elle était superbe et très sexy, le chemisier entrouvert laissait une belle vue sur ses seins et la jupe s’ouvrait bien pour dévoiler ses jambes à la limite de la lisière des jarretières des bas à chaque pas. On était passé à la vitesse supérieure par rapport à ses tenues de la semaine de travail...
Nous avons ma femme et moi un mode de vie un peu particulier. Dans la vie de tous les jours nous avons une relation tout à fait normale faite de respect et de petites attentions. Mais pour notre vie sexuelle nous aimons jouer des jeux de rôle. J’aime dominer et elle aime être soumise. Je connais ses limites et je sais, pour en avoir longuement parlé avec elle, ses envies et jusqu’où je peux la pousser dans ses retranchements sans jamais aller trop loin. Nous avons d’ailleurs un code de sécurité, un mot qu’elle doit prononcer qui fait immédiatement cesser tout le jeu. Elle ne l’a encore jamais utilisé.
J’avais fait de nombreuses photos de Do nue, j’aime la voir se donner à l’objectif, pendre des poses pour se dévoiler et m’exciter en étant tantôt pudique, se dévoilant à peine, tantôt totalement impudique, s’exhibant jusqu’à ouvrir ses lèvres intimes avec ses doigts ou se prendre et se masturber avec divers objets jusqu’à la jouissance. Mais les photos prises n’étaient pas de très bonne qualité. Do travaillait dans une grosse boite de la région qui avait un comité d’entreprise très actif offrant beaucoup de prestations. Il y avait un club photo et j’ai demandé à Do de m’y inscrire pour me perfectionner.
Il y avait différents ateliers et aussi des petits stages pour apprendre à perfectionner la technique photographique. J’ai ainsi fait un stage sur la photo de paysage puis sur le portrait, je faisais des progrès à chaque séance. Mais un jour la personne qui servait de modèle n’a plus pu venir. J’avais tissé des liens d’amitiés avec Albert, le président du club photo qui était aussi le supérieur hiérarchique de Do. Il était très embêté de ne pouvoir continuer à proposer le stage. Je lui ai alors proposé de demander à Do de servir de modèle. Il a tout de suite été ravi mais inquiet d’un éventuel refus. Je me suis bien gardé de lui dire que Do ne refusait jamais d’accéder à mes demandes, je lui ai dit que j’allais lui en parler. En rentrant à la maison j’ai dis à Do que nous n’avions plus de modèle photo et que je voulais qu’elle le devienne. Elle m’a juste demandé pour quel genre de photos mais je ne lui ai pas répondu, préférant la laisser dans l’expectative. J’avais déjà compris qu’elle était prête à plus que de simples portraits.
La semaine suivante c’est donc à deux que nous sommes allés au cours de photo. Albert était très content et a chaleureusement remercié sa subordonnée d’avoir accepté de nous servir de modèle, celle-ci était assez gênée parce qu’elle ne savait toujours pas pour quel genre de photo elle allait devoir poser. Elle s’est détendue quand elle a compris que c’était des portraits. La séance a débuté, nous étions une demi-douzaine à la prendre en photo et lui demander des poses différentes. Au fur et à mesure elle était de plus en plus à l’aise et se prêtait sans problème au jeu. La séance c’est terminée au bout d’une heure, tout le monde était ravi et rendez-vous fut pris pour la semaine suivante. Do était devenue le nouveau modèle du club et nous avons continué ainsi les mois suivants.
Un jour je me suis un peu lassé des photos de portait, j’en ai parlé avec le président. Il m’a demandé ce qui m’intéresserait. Je lui ai dit que je serais très tenté par la photo de charme et le nu. Albert m’a dit que lui et plusieurs membres avaient les mêmes aspirations que moi depuis bien longtemps mais qu’il n’avait trouvé qu’une fois un modèle qui demandait une somme rondelette pour poser, ce qui avait empêché de renouveler l’expérience à leur grand regret.
Je lui ai dit que maintenant on avait un modèle. Il n’a pas comprit tout de suite que je pensais à Do.
J’ai alors appelée Do et lui ai dit : « La prochaine séance nous aimerions faire des photos de nu et de charme. Tu es d’accord pour être notre modèle ? »
Elle était très surprise, a rougi et baissé les yeux mais elle nous a répondu : « Comme vous voulez ».
Albert était stupéfait, il ne s’attendait pas à cette réponse, il lui a dit :
« Vous êtes sûre de vouloir nous servir de modèle et poser totalement nue alors que l’on se voit tous les jours au boulot ? »
Je voyais qu’elle hésitait, elle avait sans doute envie de s’enfuir mais elle s’est reprise et lui a répondu, le regard toujours baissé :
« Si mon mari le veux, alors oui. Je vous servirai de modèle pour les photos que vous voudrez.»
Albert était stupéfait mais aussi ravi de cette réponse et il lui a dit :
« J’ai hâte d’être à la semaine prochaine pour faire de belles photos. On ne va rien dire à vos collègues pour leur réserver la surprise et vous laisser vous préparer mentalement à affronter leur regard, vous vous doutez bien qu’ils ne vous verront plus de la même manière, moi non plus d’ailleurs. Je suis impatient de vous découvrir nue ».
Pendant la semaine nous avons à plusieurs reprises abordés le sujet de la prochaine séance photo. Do me disait qu’elle était très stressée et angoissée à l’idée de se retrouver nue devant ses collègues. Elle se demandait comment ils allaient la voir à l’avenir dans leur relation de travail. Je lui ai dit pour la rassurer que son chef serait au courant et pourrait mettre le holà en cas de problème. Elle m’a dit qu’elle craignait surtout son chef, depuis qu’elle avait acceptée de poser nue il la regardait avec un autre regard, semblait la déshabiller des yeux à tout moment. Elle m’avoua aussi que malgré cela elle était troublée et excitée à l’idée de se retrouver livrée à leurs regards, obligée de se mettre nue devant eux et obéir à leurs demandes de poses. Quand elle y pensait elle était tout de suite excitée et sa culotte se mouillait rapidement. Je lui ai dit que moi aussi j’étais très excité à l’idée qu’elle accepte de poser nue pour nous à ma demande, que j’étais très fier de son audace et de son obéissance. J’étais impatient que tous la voie nue, mais surtout de leur montrer combien elle m’était obéissante et soumise. Elle me dit que cela aussi l’excitait beaucoup mais qu’en même temps elle avait extrêmement peur, surtout pour l’évolution de ses relations avec ses collègues de travail.
Pour augmenter encore son excitation (et la mienne) j’ai demandé à Do de mettre des tenues un peu plus sexy le reste de la semaine et de ne plus porter de culotte pour aller travailler en lui disant que cela l’habituerai en douceur pour le prochain cours de photo. C’est donc sans culotte qu’elle partait dorénavant travailler, avec toujours une robe ou jupe et chemisier qui devaient laisser voir la naissance de ses seins et permettre de deviner la lisière de ses bas quand elle s’asseyait sans faire attention à tenir sa jupe. Les jours suivant ses collègues commencèrent à la voir d’un œil différent, même si les changements étaient légers ils la regardaient de plus en plus, surtout lorsqu’elle s’asseyait parce que malgré ses précautions elle offrait parfois aux regards la lisère des ses bas ou une vue charmante sur sa poitrine. Son chef la complimenta à plusieurs reprises pour l’évolution de sa garde robe, ne manquant pas une occasion de lui dire qu’il était impatient de la voir s’offrir nue devant les objectifs. Que chaque fois qu’il la voyait il y pensait et l’imaginait dans des poses lascives.
Do en était à chaque fois gênée, elle ne savait pas quoi répondre ni quelle attitude adopter. Cela la troublait et l’angoissait énormément mais en même temps elle en était très excitée, elle avait toujours envie de faire l’amour et il lui arrivait même de se caresser au bureau pour calmer son excitation. Elle ne comprenait plus trop ce qui lui arrivait.
La semaine suivante avant de partir pour le cours de photo j’ai rappelé à Do que si elle ne le sentait pas elle pouvait à tout moment arrêter le jeu avec son mot de sécurité. Elle m’a répondu qu’elle le savait mais qu’elle avait très envie de cette nouvelle expérience et qu’elle était fière de montrer sa soumission à tous pour me rendre fier d’elle.
Je lui ai alors dit qu’elle devrait obéit à toutes les demandes qui lui seraient faites, que je saurais mettre les limites de ce qu’elle pouvait endurer. Je voulais qu’elle prenne toutes les poses qui lui seraient demandées quelles qu’elles soient tant que je ne lui dirais pas le contraire, que j’étais impatient de la voire exhibée à son chef et ses collègues. Je lui ai aussi demandé de s’habiller de manière sexy et d’emmener des dessous affriolants, guêpière, bas et porte-jarretelles pour les photos, qu’elle devrait les montrer aux photographes pour qu’ils puissent chacun choisir les tenues qu’ils voudraient la voir porter ou pas... Je l’ai serrée dans mes bras, on s’est embrassés. Je caressais ses seins qui durcissaient sous mes doigts, j’ai glissé une main sous sa jupe, caressant ses fesses nues, puis mes doigts on glissé sur les hanches pleines, effleuré le pubis glabre sauf le ticket de métro pour glisser sur les lèvres. Elle était toute mouillée d’excitation ses lèvres s’écartaient pour laisser accès à sa grotte trempée. J’ai joué quelques instants en passant mes doigts de ses lèvres luisantes à son con ouvert, m’enfonçant de plus en plus à chaque passage pour l’exciter au maximum. Soudain je lui ai mis une tape sur les fesses et lui ai dit qu’il fallait se préparer, la laissant frustrée et bouillante de désir.
Elle a fait un sac pour emmener tous les dessous et vêtements que je lui avais demandé, a mis une jupe portefeuille, un chemisier, des bas avec un porte-jarretelle, un slip brésilien et un soutien gorge en soie assortis. Elle était superbe et très sexy, le chemisier entrouvert laissait une belle vue sur ses seins et la jupe s’ouvrait bien pour dévoiler ses jambes à la limite de la lisière des jarretières des bas à chaque pas. On était passé à la vitesse supérieure par rapport à ses tenues de la semaine de travail...
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