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Soumission

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Lecture : 4897 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 08/07/2018
Cams coquines
Je suis une femme de 44 ans, jolie blonde, plutôt grande aux formes généreuses. Je suis mariée depuis 15 ans et ai des enfants. Ma vie était plutôt simple ces dernières années, partagée entre mon métier d'infirmière et mon rôle de mère et d'épouse aimante.

Avec mon mari, c'est comme au premier jour, nous nous aimons fort et avons une réelle complicité. Donc rien ne laissait prévoir ce que je vais vous raconter.

Un soir où j'étais de garde, j'avais été dépêchée au service des urgences pour donner un coup de main à mes collègues. Il y avait eu une rencontre sportive et cela avait mal tourné entre supporters des deux équipes. Bref, il y avait eu un afflue de monde aux urgences. Les blessures étaient pour la plupart superficielles mais il y avait besoin de bras pour nettoyer les plaies et faire des pansements. Je passais de blessés en blessés me rendant disponible pour mes collègues. On me demanda d'aller m'occuper d'un patient dans le box du fond. Il avait à priori le crâne ouvert et je devais lui poser des agrafes. Je préparais mon matériel et me rendis dans le box. Je tirais le rideau derrière moi et découvris un homme d'une trentaine d'années. Son crâne rasé était ensanglanté et il tenait une compresse sur la plaie. Son tee shirt était maculé de sang et en partie déchiré, laissant apparaître muscles saillants et tatouages colorés. Je sentis de suite son regard sur moi et ses grands yeux bleus me troublèrent immédiatement.

En bonne professionnelle, je m'occupais de lui.

- si j'avais su, je me serais blesser plus tôt me dit il tandis que je nettoyais sa plaie.
- pourquoi cela ? demandais je naïvement.
- parce que tu es sacrément jolie... me dit il avec une assurance déstabilisante.

Je ne répondis rien, ne faisant qu'un bête sourire gêné. Son tutoiement et son regard que je sentais posé sur moi étaient troublants. Ma position à ses côtés m'obligeait à avoir ma poitrine à quelques centimètres de son visage. Cela me gênait et je tournais autour de lui. Sa plaie était juste au dessus de son front et je décidais de l'allonger davantage afin de pouvoir le soigner en étant postée derrière lui. Malgré tout, je sentis ses yeux me regarder par en bas et soudain je sentis ses mains tenter de se glisser sous ma blouse. Je me reculais brusquement.

- ça va pas non?! gardez vos mains sur vous ou je vous laisse dans cet état...
- t'énerves pas ma belle, je voulais juste voir si c'était une légende les infirmières nues sous leur blouse !! me dit il en rigolant.

Je repris mes soins et après quelques minutes, j'avais refermé la plaie et lui avais posé un pansement.

- voila, c'est terminé. Vous allez pouvoir rejoindre vos amis en salle d'attente.
- et pour ça tu peux faire quelque chose me demanda-t-il en me montrant sa cuisse. Son jean était coupé et je découvris également une tâche de sang.
- qu'est ce qui vous est arrivé? le questionnais je.
- je sais pas trop, dans la cohue, je crois que je me suis accroché à un grillage...

Je me penchais à nouveau sur lui et tentais de voir la plaie mais le sang séché et le jean m'empêchaient de voir la profondeur de la plaie.

- vous allez devoir retirer votre pantalon lui demandais je tandis que je préparais une nouvelle compresse d'alcool.

Il se redressa, descendit de la table et dégrafa sa ceinture. Je me retournais et le regardais nonchalamment faire. Il tira sur le pantalon, se retrouvant en slip. La plaie située au milieu de la cuisse semblait assez profonde également et je lui demandais de se rasseoir. Je nettoyais doucement le sang. Finalement elle était plus superficielle que ce que je pensais et après nettoyage et désinfection, je lui appliquais un large pansement. Il était assis, les jambes pendant dans le vide, appuyé en arrière sur ses mains. Cet homme était musclé et deux ou trois fois, mon regard se posa sur son entrejambe où un paquet volumineux gonflait son slip.

- voilà, cette fois-ci je crois que c'est bon... pas d'autres petits bobos lui demandais je légèrement moqueuse.

Sentant mon ton sarcastique, il me regarda droit dans les yeux, je me sentis alors fouillé de l'intérieur, comme si il était entré en moi. Il eut un petit sourire, très sûr de lui.

- si j'ai aussi une douleur là... j'ai pris un coup... ça serait bien que tu regardes pendant qu'on y est...

Il avait dit cela en me montrant son entrejambe. Je ne répondis pas et lui souris, lui faisant bien comprendre que je n'y croyais pas un instant. C'est alors qu'il baissa d'un coup son slip. J'eus alors un instant de surprise en découvrant son sexe. Il était long et gros, pas en érection mais ses dimensions me choquèrent.

Je repris malgré tout le contrôle de la situation.

- Rhabillez vous tout de suite ou j'appelle la sécurité!

Il rigola et remonta son slip. Je vis son sourire, fier d'avoir créer le trouble chez moi.

Je tirais sur le rideau et quittais le box, le laissant terminer de remettre son pantalon. Lorsqu'il quitta les lieux, il me regarda avec insistance en passant devant moi.Je le vis rejoindre ses potes et il jeta un dernier coup d'oeil dans ma direction avant de quitter l'hôpital.

Le service retrouva son calme et je remontais dans les étages. Je ne pus m'empêcher de repenser à cet homme... très viril et l'image de son sexe m'obséda une partie de la nuit.
Au petit matin lorsque je regagnais mon domicile, je me glissais dans les draps tout frais à côté de mon mari. Ce dernier dormait profondément tandis que le soleil se levait doucement. Les rideaux laissaient passer un peu de lumière et je ne pus m'empêcher de soulever les draps. Mon mari dort nu et je vis son sexe endormi. Je fis tout de suite la comparaison avec celui vu quelques heures auparavant et cela m'excita. Je glissais ma main sur mon entrejambe et commençais à me masturber, d'abord doucement puis de plus en plus frénétiquement.
Mes gémissements réveillèrent bientôt mon mari qui sortit aussitôt de sa torpeur. Ses mains glissèrent sur mes seins et commencèrent à me peloter. J'étais bouillante et je me jetais sur lui, le plaquant sur le lit. J'embrassais son torse et descendis sur son sexe pour le prendre dans ma bouche. Je me déchaînais dessus et mes pensées allèrent vers mon patient de la nuit. Je ne pouvais m'empêcher de penser à son corps et surtout à son sexe hors normes.
Je me plantais celui de mon mari entre mes cuisses et je m'agitais sur lui jusqu'à ressentir au creux de mes reins un orgasme délicieux.
Mon mari jouit dans le foulée et je sentis les spasmes de sa verge sur les parois de mon vagin. Je m'endormis dans ses bras, repue.

Quelques jours plus tard, alors que j'étais entrain de quitter la chambre d'un patient pour celle d'un autre, je vis dans le long couloir, arriver la silhouette de l'homme rencontré quelques jours auparavant. Moulé dans un tee shirt blanc faisant ressortir ses muscles, il avançait avec assurance vers moi. Je paniquais un peu et m'engouffrais rapidement dans une chambre où un de mes patients dormait. Je refermais la porte derrière moi. Mon coeur s'était emballé et ma respiration s'était accélérée. Je restais appuyée contre mur, dans le noir, guettant le bruit de ses pas. Il s'arrêta devant la porte. Mon coeur s'emballait encore un peu plus. J'entendis le grincement léger de la poignée. Un fin filet de lumière apparut puis je vis sa silhouette se découper à contre jour. J'étais prise de panique, reculant un peu plus, me retrouvant bientôt bloquée contre le lit où un vieux monsieur dormait profondément.
L'homme entra et repoussa la porte derrière lui. Il continua d'avancer vers moi. J'avais la gorge serrée. J'aurais dû lui crier de partir mais aucun son ne semblait pouvoir sortir de ma bouche.

Il était désormais à quelques centimètres de moi. Il devait entendre ma respiration rapide tandis que la sienne semblait posée. Je sentis alors ses mains se poser sur mes hanches. Ce fut comme une décharge électrique qui me parcourut tout le corps. Je ne protestais pas, l'encourageant ainsi à continuer. Il était désormais collé à moi. Je pouvais sentir son parfum, ou plutôt son odeur, une odeur troublante et enivrante. Il serra ses mains sur mes hanches et les remonta lentement le long de mes côtes, tirant sur le tissu de ma blouse. Il me relâcha et posa ses mains sur mon coup, se saisissant de ma tête et l'approchant de la sienne. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et sa langue s'insinua dans ma bouche. Son baiser fut très viril et j'y répondis naturellement. Il me mangea littéralement la bouche, suçant ma langue.
Je sentis ses mains glisser vers le col de ma blouse. Il tira dessus violemment, arrachant tous les boutons d'un coup ! Ses mains se ressaisirent de mes hanches et il me plaqua contre le mur, juste en face du lit. Tout cela se fit sans bruit. Je sentais ses mains sur ma peau. L'été, je ne porte que des sous-vêtements sous ma blouse et ces derniers ne tinrent pas longtemps. Il se saisit de ma culotte et la déchira d'un coup sec, Je la sentis tomber au sol. Je frissonnais de plaisir à chacun de ses mouvements. Je le sentis dégrafer son pantalon et extirper son sexe. Le gland se frotta bientôt sur mes petites lèvres trempées. Il se saisit d'une de mes jambes et la releva, permettant à son sexe de me pénétrer. Il s'enfonça alors en moi, sans peine, écartant tout sur son passage. Je m'accrochais à son coup tandis qu'il commença à me baiser par de grands coups de reins. Je me mordais les lèvres pour ne pas crier. Le plaisir était si intense que j'ai jouis en quelques minutes.
Mon amant m'a alors retourné tout aussi brusquement et brutalement. Il a tiré ma blouse me dénudant complètement après avoir fait sauter l'attache de mon soutien gorge.

Il s'est plaqué à moi, j'ai sentis son sexe contre mes fesses. Instinctivement, je me suis cambré, prenant appuis sur le mur. Son sexe m'a pénétré jusqu'à la garde et il s'est remis à me baiser avec force. Je sentais ses mains sur mes fesses, puis sur mes hanches pour finalement aller attraper mes seins et les maltraiter, pinçant et tirant sur mes tétons.
J'étouffais une nouvelle fois mes gémissements tandis que les seuls bruits qui rompaient le silence étaient les bruits humides de son sexe allant et venant dans le mien ainsi que les claquements de son bas ventre sur mes fesses.

Sa respiration s'accélérait et j'avais la sensation que son sexe continuait de grossir en moi. Il s'arrêta et sortit, me laissant fesses en arrière. Il se saisit de ma longue chevelure blonde et me tira vers lui, m'embrassant avec fougue. Je sentais contre mon ventre son sexe bouillant. Je m'en saisis, sentant pour la première fois ce sexe incroyable entre mes doigts. Il posa sa main sur ma nuque et me fit plier. Je compris son désir et me mis à genoux devant lui. J'enfournais son sexe au fond de ma bouche et m'appliquais sur ce morceau de choix. Il se saisit de ma tête à deux mains et se mit à me baiser la bouche, manquant de m'étouffer à plusieurs reprises. Il s'arrêta soudain et je sentis son sexe cracher une quantité incroyable de sperme au fond de ma gorge. Je suffoquais et dus me résoudre à avaler sa semence. Une fois vidé, il se retira. Quelques gouttes finirent de tomber sur ma poitrine.

Il se recula et contempla la scène tandis que je m'essuyais la bouche et tentais de retrouver mes esprits. Il remonta son pantalon et se rhabilla toujours sans un mot.

- tiens si tu veux qu'on se revoit me dit il en me tendant un morceau de papier. Je le pris et il quitta la pièce. Je n'en revenais pas, je venais de me faire sauter par un inconnu et j'avais adoré ça. Je remis de l'ordre dans ma tenue et partie immédiatement changer de blouse, celle-ci étant dépourvue désormais de boutons !!

Sur le petit papier, il y avait inscrit son numéro. Je le pliais soigneusement et le glissais dans ma poche.

Cette expérience m'avait bouleversé et pendant plusieurs jours je culpabilisais vis à vis de mon mari. J'essayais de ne rien changer à mes habitudes mais lorsque nous faisions l'amour, mes pensées allaient systématiquement vers mon amant d'un soir. Sa brutalité et sa virilité m'avaient fait découvrir une facette inconnue de moi-même et je sentais que mon corps réclamait de nouveau cette sensation.

Pourtant je ne le rappelais pas jusqu'au jour où je craquais.

- allo ?
- oui...
- euh...c'est moi... euh... l'infirmière...

Il ne répondit pas tout de suite, me faisant presque languir.

- je t'envoie mon adresse par sms, je t'y attends dans 30 minutes...

Et il raccrocha. Mon coeur s'emballait de nouveau. Une petite sonnerie m'indiqua que je venais de recevoir un message. Il y avait indiqué son adresse suivi de ces mots : en robe et sans rien dessous.

Je frissonnais en le lisant et partis me changer. Je me parfumais, et me fis la plus jolie possible en si peu de temps. J'enfilais une petite robe noire boutonnée sur le devant et une paire d'escarpins. Comme il le souhaitait je ne mettais rien sous la robe.
Je pris ma voiture et filais à l'adresse indiquée.
Il s'agissait d'un petit pavillon devant lequel stationnait quelques voitures et plutôt mal entretenu.
J'avais des noeuds dans le ventre en m'avançant vers la porte. Je sonnais et quelques instants plus tard, la porte s'ouvrit. Un gros type, le crâne rasé, m'ouvrit et me jaugea des pieds à la tête. J'eus un instant de panique et restais figée sur le pas de la porte.

- Xav c'est pour toi dit il en se retournant vers l'intérieur de la maison. Il retourna d'où il venait et me laissa devant la porte grande ouverte. J'étais déconfite et alors que je m'apprêtais à prendre mes jambes à mon cou, j'entendis une voix m'interpeller.
- Entres et fermes la porte derrière toi !!

Je tremblais de peur et d'excitation mélangées mais j'obéissais. Une fois la porte fermée, j'avançais doucement, timidement. Une odeur de cigarette et une légère fumée provenaient du salon.
- sois pas timide, viens...
Je continuais d'avancer vers ce qui semblait être le salon. L'atmosphère qui régnait était saturée d'odeurs mélangées. Le gros type qui m'avait ouvert s'était replongé dans son fauteuil défoncé, et jouait à un jeu vidéo dont le son remplissait la pièce. Le Xav en question me regarda entrer avec un regard fier et suffisant tandis q'un troisième larron assis dans un autre fauteuil me regarda, lui aussi de la tête au pieds.

J'étais planté là, au milieu de cette pièce. Il me tendit alors la main et m'invita à me rapprocher. Curieusement, je ne voyais plus que ses mains et son visage, tout ce qui m'entourait venait de disparaître. Je me retrouvais face à lui. Il se redressa légèrement dans son canapé et posa ses mains sur mes genoux, remontant lentement sous le tissu de ma robe, caressant mes cuisses puis mes fesses. Je me concentrais sur la douce chaleur qui se diffusait en moi. Ses doigts glissèrent vers mon entrejambe et naturellement, j'écartais un peu les pieds lui laissant le passage libre vers les lèvres déjà humides.

Je jetais un rapide coup d'oeil vers les deux autres hommes. Le plus gros était toujours les yeux rivés sur son écran tandis que le second me regardait, le regard vitreux embrumé par la drogue ou l'alcool.
Un doigt me pénétra et me sortit de mes questionnements. Il commença à le faire jouer dans mon intimité, me procurant un plaisir intense. Me sentant passablement trempée, il retira ses mains et commença à déboutonner ma robe. Celle-ci s'ouvrit alors largement sur mon corps nu. Il s'avança encore et embrassa mon ventre avant de glisser sa langue sur mes lèvres. Je le sentis titiller mon clitoris pour mon plus grand plaisir.
Il se replongea dans son canapé et dégrafa sa ceinture, il tira sur son pantalon et son sexe apparut gonflé et déjà au garde à vous. Je le voyais cette fois en pleine lumière et il me parut encore plus gros que dans mes souvenirs.

Il me tendit la main et je l'enfourchais. Je guidais son sexe vers le mien et me laissais tomber dessus, le plantant jusqu'à la garde. Il se saisit alors de mes fesses et me fit sauter sur sa queue majestueuse. Cette fois, je ne me retenais pas de gémir et je me laissais partir dans un orgasme incroyable. Je m'écroulais contre lui et il se remit à m'embrasser avec passion. Il continuait de bouger entre mes cuisses, faisant durer mon plaisir.
Il me plaqua contre lui, enroulant ses bras autour de ma taille et me souleva avant de me reposer sur le canapé. Il se mit alors à me pilonner avec la régularité d'un métronome. J'avais fermé les yeux, savourant cet instant de plaisir intense. Lorsque je les ouvris, je découvris que ses deux amis nous observaient.

Xav me baisait désormais à grands coups de reins et je jouis une seconde fois excitée comme jamais de me faire baiser devant du public !!

- ça t'excite de te faire sauter devant mes potes... hein salope...!!! me dit il très fier de lui.
- oh oui... c'est bon... continues...t'arrêtes pas !!!

Je ne me reconnaissais plus et je l'encourageais !!

Il ne put se retenir plus longtemps et se retira. Il se précipita pour venir au dessus de mes seins et se branlant énergiquement, il commença à jouir en de puissants jets sur ma poitrine. Son sperme m'aspergea même le cou et j'en reçu sur le menton. Je me saisis de son sexe et le branlais lentement, faisant sortir les dernières gouttes de la précieuse semence.
Il s'affala sur le canapé à côté de moi. J'étais couverte de sueur et de sperme, les jambes largement écartées sous les yeux lubriques des deux autres hommes.

Avant que je n'ai eu le temps de comprendre, Xav leur avait fait signe.

- à vous les gars, faites vous plaisir !! elle adore ça cette chienne.

J'aurais dû réagir mais je n'en ai pas eu le temps. Leurs mains étaient déjà sur moi à me tripoter, me peloter. Le plus gros avait sorti sa queue et il me l'avait collé sous le nez. Contrainte et forcée, j'ouvris la bouche et me mis à le sucer. Il sentait fort et cela me répugnait mais malgré tout je m'appliquais. J'avais l'impression d'être une pute, souillée par ses hommes. Cela aurait dû me dégoûter mais au contraire j'étais excitée.
Je sentais entre mes cuisses, les coups de langue désordonnées du second. Il enfonçait ses doigts avec maladresse, jouant avec mes deux trous.

Ils inversèrent les rôles et le gros se planta entre mes cuisses. Son sexe n'avait rien à voir avec son pote mais il était large et me remplissait bien. Je me mis à sucer son copain, sa queue longue et fine venait taper au fond de ma gorge.
Le gros n'arrivait pas à tenir le rythme au dessus de moi et rapidement en eut assez. Il s'assit et je vins m'asseoir sur lui, lui tournant le dos. J'avais alors tout loisir de sucer son pote rapidement rejoint par Xav qui avait repris du poil de la bête.

Je suçais alternativement les deux, excitée par l'image que je devais renvoyée.

Derrière moi, le type me triturait les fesses, admirant sa queue entrer en moi. Il ne tarda pas à jouir et je sentis les spasmes de sa verge qui se vidait. Je fus ensuite mise à quatre pattes sur le canapé et tandis que j'en suçais un, un autre me prenait en levrette.

Cette séance de sexe dura plus de 3 heures. J'étais devenue le temps d'une après-midi un vrai réservoir à sperme. Tous mes orifices y eurent droit et je rentrais le soir, les jambes flageolantes. Un passage obligé par la salle de bain me permit de constater les stigmates de cette folle journée. J'avais du sperme séché sur mes seins, mes cheveux. Mon anus me faisait souffrir et mon sexe était rouge et gonflé.
Je fis mine d'être fiévreuse le soir pour mon mari.

Après cette journée, j'ai eu très peur d'avoir attrapée une mst et je suis allé faire des tests. Heureusement je n'ai rien mais cela m'a fait réfléchir. Même si mon corps le réclame, je dois à l'avenir être plus prudente. Je n'ai pas recontacté Xav mais j'en ai une furieuse envie... seul ou avec ses potes !!
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