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Ma belle fille

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Lecture : 2111 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de flopro postée le 05/06/2018
Cams coquines
Je suis séparé depuis pas mal d'années et me suis installé dans le sud de la France depuis ma retraite. Je ne me suis pas remis en couple et vais de femme en femme, au gré de mes envies. J'ai deux enfants qui ont passé la trentaine. L'un d'eux, Thomas, était installé au Canada. Nous n'avions plus beaucoup de contact ces dernières années et mes rapports étaient plutôt tendus avec lui depuis notre divorce avec sa mère. Me tenant pour responsable, il n'avait pas encaissé la séparation.
Lorsqu'il m'a appelé le mois dernier pour me dire qu'il revenait en France, j'ai été surpris et lorsqu'il m'a proposé de venir passer quelques jours chez moi, je l'ai été encore plus.

Bien entendu, j'ai décidé de l'accueillir, lui et sa nouvelle amie.

Thomas et moi avons depuis son plus jeune âge une relation conflictuelle et si ça n'avait pas été mon fils, je l'aurais envoyer paître depuis longtemps. Bref, je redoutais un peu son passage à la maison. Il voulait passer 15 jours chez moi et en plein été, ils pourraient profiter de la chaleur de l'arrière pays varois.

Lorsque je les vis arriver, je fus agréablement surpris par son amie. Justine, jolie blonde d'1m80, fut ravie de me rencontrer et limite, se jeta à mon cou pour me dire bonjour. Mon fils fut bien moins enthousiaste et chaleureux...

Lui et sa copine étaient ensemble depuis un peu plus de 6 mois et s'étaient rencontrés dans la boite qui les emploie. Très rapidement, le comportement de mon fils vis à vis de son amie me surprit. Il était très autoritaire et peu sympathique avec elle. Pourtant le soir même, les bruits provenant de leur chambre ne laissèrent que peu de doutes sur leur entente. J'entendais nettement les gémissements de ma belle-fille et les grognements un peu bestiaux de mon fils.
Je souris en imaginant cette jolie blonde aux formes généreuses prendre son plaisir.
Je partis me coucher avec cette image en tête.
Le lendemain matin, je me levais comme chaque jour de bonne heure, adorant profiter du calme de la nature sur ma terrasse. Je passais devant la porte de leur chambre et entendis une nouvelle fois les gémissements de Justine. Décidément, les jeunes amoureux profitaient pleinement de leurs vacances !!
Je collais mon oreille à leur porte et écoutais un moment leurs ébats qui semblaient plutôt torrides à en croire les encouragements de mon fils à ce que sa copine le suce ou bien les claquements de peau contre peau très érotique.

Je bandais dans mon caleçon et décidais de m'éloigner pour d'une part reprendre mes esprits mais également pour leur laisser un peu d'intimité.

Ce n'est qu'une heure plus tard que Thomas fit son apparition. Toujours peu loquace avec moi, il se plongea dans son bol de café. Je tentais bien de lancer la conversation mais il n'était pas plus bavard.

Je me préparais et partis faire quelques courses au village. Lorsque je rentrais, je tombais sur une sérieuse engueulade entre mon fils et son amie. Il lui hurlait dessus mais je décidais de ne pas intervenir. Justine avait les larmes aux yeux et partis s'enfermer dans leur chambre. Thomas bougonnait et partit prendre l'air.

Les choses se calmèrent quelque peu durant la journée et le soir de nouveau je les entendis se réconcilier sur l'oreiller.

Leur relation avait vraiment l'air compliquée mais je ne m’immisçais pas dans leur histoire, restant juste spectateur.

Alors qu'ils étaient à la maison depuis 3 jours, Thomas reçu un appel pour un entretien d'embauche sur Paris. Il avait envoyé de nombreux CV et ce poste était très intéressant. Il m'annonça donc qu'ils allaient partir le lendemain, son rendez-vous étant programmé pour le jeudi suivant. Je vis tout de suite que Justine était très déçue de partir. Ils eurent de nouveau une explication tonique entre eux et Thomas me demanda si cela ne me dérangeait pas que son amie reste comme cela était prévu jusqu'à la fin de la semaine suivante. Il resterait sûrement quelques jours sur Paris et reviendrait passer les derniers jours avec elle.
Bien sûr j'étais déçu de le voir partir, cela faisait une occasion de moins de renouer les liens mais du coup, j'allais pouvoir faire davantage connaissance avec Justine qui était ravie de pouvoir rester et profiter du soleil du sud.

J'accompagnais Thomas à la gare le lendemain de bonne heure. Le trajet fut une nouvelle fois très silencieux. Un au revoir de la main et je regardais partir le train.

De retour à la maison, Justine s'était levée et je la trouvais entrain de bouquiner en prenant son petit déjeuner. Elle me salua avec un grand sourire et je m'installais avec elle pour prendre un café. On discuta un bon moment et on fit du coup plus ample connaissance. Plusieurs fois, je ne pus m'empêcher de jeter des petits coups d'oeil furtif sur son tee-shirt au travers duquel, je devinais ses tétons que l'air encore frais avait fait pointer.

Le soleil commençait à chauffer doucement et tandis que je rangeais la table, elle partit prendre sa douche.

Depuis leur arrivée, elle n'avait pas eu l'occasion de profiter de la piscine, Thomas et elle ayant choisi de visiter la région. Mais aujourd'hui elle était décidée à profiter pleinement du jardin et de l'eau cristalline. Je la vis donc travers le salon pour se rendre dehors, simplement vêtue d'une jolie blouse blanche et en tongs.

Elle s'installa au bord de la piscine et je la découvris alors en maillot. Son joli deux pièces mettait particulièrement bien en valeur ses formes. Sa poitrine semblait ferme malgré à mon avis un bon 90C et ses fesses remplissaient bien un slip relativement échancré.

Je l'observais avec plaisir depuis la fenêtre de la cuisine où je m'afférais.

Je pris un bouquin et m'installais à mon tour dehors, restant sur la terrasse ombragée mais avec une vue parfaite sur ma belle fille entrain de se faire bronzer.

Elle était allongée sur le ventre, fesses tournées vers moi. Je la vis dégrafer son haut afin d'éviter les traces de bronzage. J'observais la scène, ravi d'avoir cette présence féminine chez moi.

Je préparais le déjeuner et installais la table. Elle me rejoint, restant en maillot de bain. Je pouvais voir de plus près les détails de son corps et surtout sa magnifique poitrine enserrée dans son haut. Je devinais le bout d'un petit tatouage qui dépassait de son slip de bain. Cela m'intrigua et elle s'en rendit compte.

- vous aimez les tatouages me demanda-t-elle.
- oui, je trouve ça joli... j'en ai d'ailleurs deux ! lui répondis je en découvrant le haut de mon bras. Elle s'approcha pour le regarder.
- joli et le deuxième ?

Le deuxième était moins visible et datait d'une soirée trop arrosée et d'un pari stupide. J'avais sur ma fesse droite une petite fleur, tatouée en Thäïlande lors d'un séjour avec des amis.

Elle rigola en entendant mon histoire puis elle tira doucement sur son slip pour le faire découvrir le reste du tatouage qui descendait vers son entrejambe. C'était une jolie branche de cerisier aux couleurs douces. Je découvris par la même que son pubis était vierge de tout poil mais je n'en vis pas plus.

On s'installa finalement à table et on déjeuna accompagné d'une bonne bouteille de vin à sa demande.

A la fin du déjeuner, elle s'occupa de tout ranger, me laissant me reposer et terminer mon verre.

- Marc ? me demanda-t-elle timidement.
- oui?
- euh, je voulais savoir... est ce que ça vous dérange si... enfin si je me fais bronzer nue... au bord de la piscine...
- euh non... pas de soucis... je regarderais ailleurs si tu veux?!
- non, non c'est pas pour ça... c'est juste que j'ai déjà fait du naturisme mais Thomas trouve que c'est un truc de... dégénéré comme il dit.
- non, fais comme chez toi, ça ne me pose aucun problème.
- chouette, merci Marc, vous êtes cool.

J'eus alors le plaisir de la voir quitter ses vêtements et de se retrouver nue en quelques secondes. J'eus alors confirmation qu'elle était entièrement épilée et surtout que les superbes seins que j'avais imaginé étaient encore plus beaux que dans mes rêves !!!

Elle s'allongea de nouveau sur le transat, toujours fesses vers moi et cette fois-çi la vue était particulièrement bandante! Les jambes légèrement écartées me permettaient d'apercevoir ses petites lèvres roses et ses fesses rebondies réveillèrent rapidement mon sexe endormi.

Je tentais de me replonger dans mon bouquin mais j'avais beaucoup de mal à me concentrer. Je vis Justine se retourner. Allongée sur le dos elle lisait un magazine, les jambes repliées, les faisant aller et venir de droite à gauche. J'avais une vue plongeante sur son sexe aux lèvres brunâtres. Je bandais désormais fort et décidais de rentrer avant qu'elle ne se rende compte que je l'épiais.

Elle passa l'après-midi à bronzer. Je l'observais régulièrement depuis les fenêtres de la maison, prenant un plaisir certain à la voir s'étaler de la crème sur sa poitrine, malaxant ses deux gros nichons.

Le soir au cours du repas, elle me demanda si il y avait des endroits sympas pour sortir. Elle avait envie de profiter un peu en l'absence de Thomas, m'expliquant que mon fils était très jaloux et qu'il n'aimait pas qu'elle sorte danser ou s'amuser.

Je lui indiquais la boîte de nuit voisine, lieu de rendez-vous des jeunes de la région. Elle me demanda si je voulais l'y accompagner. La danse n'est pas trop mon truc et je me proposais de l'y déposer. Je reviendrais la chercher à l'heure de son choix. Elle parut déçue que je ne vienne avec elle mais je pensais à mon fils et je n'avais pas trop envie me laisser succomber aux charmes de sa copine.

A la fin du repas, elle partit s'habiller et je la vie revenir dans une petite robe noire très moulante. L'absence de soutien-gorge était flagrante et je me dis que cette fille n'avait pas froid aux yeux. Je l'emmenais malgré tout devant la boîte et elle me remercia vivement. Je rentrais à la maison tiraillé entre l'envie d'y retourner et la culpabilité de l'avoir laissé toute seule.

Vers 1h du matin, mon téléphone sonna alors que je m'étais assoupie. C'était elle qui me demandait de venir la chercher.

Après une petite demie heure, j'arrivais devant la boîte de nuit. Elle m'attendait dehors en pleine discussion avec deux jeunes de son âge. Lorsqu'elle me vit, je la vis faire la bise aux deux garçons et j'observais ceux-ci la regarder s'éloigner. Elle s'installa à mes côtés, à priori ravie de sa soirée.

Le lendemain, elle m'annonça qu'elle allait sûrement ressortir ce soir et me demanda si cela me dérangeait. Elle avait rencontré un groupe du coin et on passerait la chercher afin de m'éviter des allers-retours.

Le soir-même, je la vis tout guillerette prête à sortir, vêtue d'une petite robe blanche très mignonne. Une voiture klaxonna et je la regardais partir. La dernière image que j'eus était celle de son string apparaissant par transparence sous sa robe !

Je regardais la télé et partis me coucher. Lorsque je me levais, je fus surpris de ne pas l'avoir entendu rentrer, moi qui ai le sommeil léger. La porte de sa chambre était entrouverte et j'y jetais un oeil. Le lit n'avait même pas été défait. Elle n'était donc pas encore rentrée.

Tandis que je buvais mon café, j'entendis une voiture arriver. Je regardais par la fenêtre et vis Justine qui en descendait. Trois garçons étaient à l'intérieur et elle fit le tour de la voiture pour leur faire la bise un par un. Elle rentra discrètement mais en me voyant vint tout de suite me saluer, s'excusant de l'heure et me demandant de ne rien dire à Thomas. J'acquiesçais bien évidemment. Elle s'assit quelques instants avec moi et je lui proposais un café qu'elle avala d'une traite. Elle était fatiguée et s'excusa car il fallait qu'elle aille se coucher. Je la regardais se lever et tandis qu'elle se dirigeait vers sa chambre, un détail attira mon attention. Le fameux string que j'avais aperçu la veille au travers du fin tissu de sa robe avait semble-t-il disparu et j'avais très nettement vu la raie de ses fesses. Je n'en croyais pas mes yeux et j'imaginais toute sorte de scénario que ma belle fille avait pu vivre cette nuit.
Justine ne se leva qu'en début d'après-midi. J'étais entrain de nettoyer le jardin lorsqu'elle débarqua les cheveux encore emmêlés par sa sieste. Elle quitta son tee-shirt qu'elle avait du enfiler pour dormir et elle plongea dans l'eau. J'observais la scène, subjugué une nouvelle fois par ses formes et sa fraîcheur.
Elle nagea un moment puis se réinstalla sur un transat.

- Marc?
- oui?
- Vous pouvez me mettre un peu de crème dans le dos me demanda-t-elle.

Je m'approchais d'elle, la dévorant des yeux et je commençais à étaler sur sa peau la protection solaire. Je glissais mes mains de ses épaules à ses reins. Elle me demanda alors de lui en mettre jusqu'au pied si cela ne me dérangeait pas. Mes mains continuèrent alors leur exploration, parcourant ses fesses, ses cuisses et ses chevilles. Elle écarta légèrement les jambes, me permettant d'étaler la crème entre ses cuisses. Elle avait un joli grain de peau et je me régalais de le sentir.

- Vous ne vous baignez pas me demanda-t-elle.
- si peut être tout à l'heure... je voudrais finir de tailler ma haie.

Je terminais mes travaux tandis qu'elle s'était une nouvelle fois assoupie.

En fin d'après-midi, je lui proposais de prendre un petit apéro et si elle le souhaitait on pourrait aller dîner dans un petit restaurant au bord de la mer. Elle accepta volontiers mais me dit qu'elle avait rendez-vous avec ses amis après. Pas de soucis, je la déposerais en passant.

On passa un moment très agréable et comme prévu vers 23h, je la laissais sur la place du village où l'attendaient plusieurs personnes. Je reconnus les hommes aperçus la veille. Curieux, je décidais de les observer discrètement. Justine semblait plutôt complice avec les 3 garçons et ils ne manquaient pas de la prendre par la taille à tour de rôle. Finalement le groupe se sépara et je vis Justine partir avec ses trois amis dans une rue adjacente. Je décidais de les suivre à distance. Après 5 minutes de marche, ils entrèrent dans le jardin d'une maison. Je m'arrêtais devant, les apercevant au travers de la haie. La maison était éclairée et ils étaient tous les 4 dans le salon. Une musique entraînante m'arriva aux oreilles et je vis Justine qui dansait au milieu de la pièce. Deux garçons étaient occupés tandis que le troisième vint enlacer ma belle-fille, dansant avec elle quelques instants.
Je ne voyais pas bien et mon instinct voyeur me poussa à prendre des risques. Je constatais que le portillon était entrouvert et je pénétrais dans le jardin. Discrètement je me rendis au pied des fenêtres du salon et me postais dans un coin me permettant de voir sans être vu.
Justine toujours enlacé par son cavalier, dansait sur les rythmes de la musique, faisant onduler son corps. Un autre garçon vint se placer derrière elle et se mit à danser très collé-serré. Le troisième servait du champagne à tous le monde.
Je vis alors Justine embrasser à pleine bouche son cavalier de devant tandis que celui de derrière avait glissé ses mains sous sa robe, pelotant allègrement ses fesses qu'il dénudait progressivement.
Je n'en revenais pas de voir cette gentille fille en pareille posture.
Sous mes yeux, ma belle-fille fut déshabillée par ses partenaires, je la vis nue dans leur bras. Ses mains caressaient sans vergogne les entrejambes des garçons, cherchant à extirper les sexes que je devinais gonflé.
Elle passa ensuite de bouche en bouche, puis de mains en mains. Je la vis sucer à tour de rôle les sexes tendus puis être prise sur le canapé ou sur le tapis, en levrette ou en missionnaire. Cette fille dégageait quelque chose de très sensuel et sexuel. Elle semblait adorer ça et j'entendais les mêmes gémissements que ceux dont elle m'avait fait profiter dans la chambre voisine.
Les trois hommes s'en donnaient à coeur joie, la baisant intensément dans toutes les positions. Je passais plus d'une heure dans ma cachette à observer cette scène torride.

Je revins sur mes pas et rentrais me coucher, obnubilé par ce que j'avais vu. Justine cachait bien son jeu mais elle semblait être complètement nymphomane et l'idée de la posséder me trottait désormais dans la tête.

Je l'entendis rentrer au milieu de la nuit, passant par la salle de bain pour une douche que je devinais salvatrice. Je suivais de l'oreille ses faits et gestes. Alors qu'elle avait regagné sa chambre, je pris mon courage à deux mains. Je me glissais en silence dans sa chambre éteinte. Elle s'était déjà endormie. Je tirais doucement sur le drap, dévoilant son corps nu. La pénombre me permettait tout de même de voir son corps superbe.
J'étais nu, le sexe en érection. Je tremblais d'excitation. Délicatement, je pris sa main et la posais sur ma queue gonflée. Ses doigts instinctivement se resserrèrent. Elle garda les yeux fermés mais commença à me branler doucement, me rendant complètement fou. Je posais ma main sur son sein et le pelotait doucement sentant celui-ci durcir. Elle se tourna sur le côté, je devinais son visage face à moi. La bouche entrouverte était une réelle invitation et j'en approchais mon sexe tendu. Elle laissa glisser mon gland entre ses lèvres et je sentis sa langue tournoyer autour. Elle se mit à me sucer d'une façon délicieuse. Je bandais de plus en plus fort et à ce rythme là et compte tenu de mon excitation, je risquais fort de jouir rapidement !!

Elle avait toujours les yeux fermés mais était bien réveillée à en croire l'ardeur de ses caresses !! Je gémissais doucement sous ses coups de langues experts. Je sentais ma sève monter et elle dut sentir mon sexe gonfler davantage car elle accéléra le mouvement. Je me laissais alors complètement aller dans sa bouche, déversant des flots de sperme qu'elle avala jusqu'à la dernière goutte !!

Elle me nettoya complètement mais mon sexe ne débandait pas. J'étais surexcité et n'avais qu'une envie, la baiser en long et en large. Je tirais le drap, dévoilant son corps nu. Je glissais ma main entre ses cuisses, découvrant une zone très humide. J'y enfonçais mes doigts et jouais avec son clitoris. Elle se mit à son tour à gémir.
Je grimpais sur le lit et me plantais en elle jusqu'à la garde. Son sexe chaud m'accueillit sans mal. Elle avait enfin ouvert les yeux et avait plongé son regard dans le mien. Je me mis alors à la baiser en profonds et lents vas-et-viens jusqu'à ce que je ressente son orgasme autour de ma queue. Je la retournais alors et repris mon assaut mais cette fois-ci en contemplant son superbe cul que je tenais fermement. Je m'agrippais à ses hanches et me mis à la baiser sans aucune retenue, la faisant hurler de plaisir.

Son cul me rendait fou et j'avais envie de la prendre par son petit trou que je sentais frémir lorsque je le titillais avec mes doigts. Je sortis mon sexe et le pointais plus haut. Je poussais doucement mon gland à l'entrée de sa petite corolle qui s'ouvrit comme une fleur. Mon sexe entrait lentement en elle. Elle ne bougeait plus, ne disait pas un mot, me laissant abuser d'elle. Une fois bien au fond de ses fesses, c'est elle qui commença à bouger, ondulant le bassin pour me mieux me sentir. Ce fut le feu vert pour moi et je me mis à l'enculer avec force, la faisant crier. Elle s'affala de tout son long sur le lit et je continuais à la baiser, à pilonner son superbe cul. Finalement je ne résistais pas longtemps et je me laissais aller en elle, me vidant les couilles au fond de son petit trou.
Je m'écroulais à ses côtés et elle vint se blottir contre moi avant de s'endormir dans mes bras.

Au petit matin, alors que le soleil faisait tout juste son apparition, je me réveillais doucement contemplant cette beauté de la nature que j'avais contre moi. Elle s'étira doucement à son tour et de suite agrippa mon sexe. Elle me branla doucement en se regardant faire, la tête posée sur mon torse.
Cette fille était insatiable et j'allais avoir du mal à suivre le rythme si ça continuait comme ça!!

Lorsque je fus en érection, elle me grimpa dessus et se planta mon sexe au fond d'elle. Je contemplais avec admiration son jeune corps, ses seins lourds et ses hanches qui enveloppaient mon corps. Elle se fit jouir presque toute seule, allant et venant à son rythme sur mon sexe. Je regardais son visage angélique que le plaisir transformait.

Elle retomba sur moi, mon sexe toujours en elle. Je la fis glisser sur le côté et lui fis l'amour avec beaucoup de douceur. Je jouis quelques instants plus tard au fond d'elle.

Durant le reste de son séjour et jusqu'à l'arrivée de mon fils, elle resta tout le temps à la maison. On passa notre temps à faire l'amour et j'eus l'impression de retrouver mes jeunes années dans ses bras.
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