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Stagiaire maladroit

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Lecture : 2460 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 23/05/2017
Cams coquines
Du temps de (le client), j'avais un très bon job, mais la boite a fermé en étant plus ou moins racheté par un groupe, qui m'a embauché pour 2 ans dans une de ses agences (courrier pas si anonyme), au terme de ces 2 ans, j'ai comme convenue été embauchée en province, mais sur un boulot beaucoup moins intéressant.

Petite chef de service sans aucune expérience, sur un boulot inintéressant au départ, mais bien payé pour la province ou le boulot ne courrait pas les rues, je m'y suis mise très rapidement, mais le boulot n'était pas devenu plus intéressant pour autant.

Une fois bien installé chez nous, le boulot ne m'intéressant pas, j'ai adopté une attitude jeanfoutiste, non pas dans mon travail, mais dans mes rapports avec mes supérieurs, je me suis faites une réputation, de femme BCBG, bourge, chiante, sexy, coincée du cul, hautaine et pas commode.

J'ai appris que je remplaçais une femme mariée qui avait eu le malheur de coucher avec deux collègues (pas en même temps), de ce fait, celle-ci avait perdu son autorité auprès de son service, à ma boite, ayant réputation de femme sérieuse qui ne couche pas, j'ai eu son poste, car celle-ci avait démissionnée.

Être mise à la porte ne me faisait pas peur, je ne prenais de gants avec personne, dans les six premiers mois, j'ai eu deux mains aux fesses, le premier devant ses collègues, pour se rendre intéressant, action/réaction, ma main lui envoie une gifle cinglante faisant retourné tous ceux et celles présents dans le bureau, qui n'avaient pas vu son geste.

Ce mufle a levé la main pour me frapper, mais s'est ravisé à temps, il fut ensuite la risée de la boite, le deuxième, moins idiot, m'a mis la main aux fesses dans le couloir menant aux toilettes, action/réaction, bis répétita, pas de témoin, j'ai écrasé l'affaire.

Quoi qu'il en soit, avec le premier, ma réputation a été faite, est-ce par vengeance de mes supérieurs, j'ai par la suite eux les dossiers les plus difficiles, quoi qu'il en soit, même si le boulot n'était pas intéressant, je me débrouillais bien, j'avais gagné la confiance de mon équipe, et aussi celle de mon patron, le DG, ce qui fait qu'on acceptait mon humeur.

Quelques années après, sans revendre notre maison, on déménage à nouveau, on achète à crédit une demeure, bien plus grande, et avec les traites, pas question d'être virée, sans mettre d'eau dans mon vin, j'essaie de passer inaperçue, je fais mon boulot et on me laisse tranquille, je suis même privilégiée.

Après onze ans et demi de boite, j'ai eu une belle promo et deux ans plus tard, une autre encore, mais quand je n'étais que chef de service dans un bureau où j'avais cinq hommes et quatre femmes, je n'avais pas encore de secrétaire au sens propre du terme, tous les ans, comme tous les chefs de service, je devais me supporter un stagiaire pendant deux mois (juin juillet).

Moi, comme les autres services, du boulot en plus, la première année, j'ai eu une jeune fille, cela a été une cata, que des embrouilles entre femmes, les années suivantes, je ne prenais que des jeunes hommes, ce qui ne posait aucun problème puisque les hommes responsables de service étaient plus nombreux et eux préféraient ces demoiselles pour des raisons que vous devinez.

Avec certains, cela se passait très bien, avec d'autres un peu moins, mais une fois, avec l'un d'eux, une vraie catastrophe, un peu comme jacques villeret dans le dîner de con, en plus, il lui ressemblait un peu en beaucoup plus jeune, 1.65 m, 75 kg, brun cheveux bouclé, lunettes, le genre à se retrouver tout seul à une fête, même s'il n'y a que des filles.

En plus pas très fufute, avec deux mains gauches, pendant un mois et demi, en me retenant, je n'ai pas arrêté de lui rouspéter dessus, de l'humilier presque, pour qu'il réagisse, il m'avait fait complètement perdre ma réserve, car en principe, j'engueule sans témoin, mais là, j'étais exaspérée.

C'était une connerie par jour minimum, du café sur les dossiers ou pages, le bureau collant, le café renversé sur la moquette, la photocopieuse avec le papier bourré, le genre d'employé avec qui on gagnerait de l'argent en le payant à rester chez lui, le peu de fois où il m'a demandé une demi-journée, je lui accordais avec plaisir, son rapport de stage, je ne savais pas comment j'allais lui faire.

Un jour, du fait que je ne lui donnais que des taches sans importance, je faisais moi-même mes photocopies, peu habituée à cela, en posant mon tas de feuilles à copier, je les fais tomber à terre, je les ramasse et fais les doubles, par moment, je suis dérangée, je réponds en même temps que je copie, je retourne à mon bureau, je faisais plusieurs choses en même temps, je classe et prépare le dossier, le DG arrive, me demande ou ça en est, je lui dis que c'est bon, je viens juste de finir.

Il emmène le dossier pour le donner le lendemain, et on a perdu cette affaire qui a coûté une somme énorme à la boite comme au client, le surlendemain, celui-ci arrive avec le DG, ainsi que le dossier d'archive, et me demande ou sont passé les deux pages manquantes, je me remémore que j'ai renversé les feuilles.

Le stagiaire lève la main pour m'interpeller, je lui dis, que je n'ai pas le temps, il retourne à sa place, je dis que je ne comprends pas, et un savon est en train de m'arriver, quelque chose de bien, je ne savais pas ou me mettre, surtout devant les autres, je commençais à avoir les larmes aux yeux

Le stagiaire, se lève et vient vers nous en s'imposant, "monsieur, c'est moi qui les ai perdues", j'ai voulu dire, mais non, mais j'étais pétrifiée, le stagiaire continu, en disant l'autre jour en faisant les photocopies, j'ai fait tomber toutes les feuilles et ce matin, en y retournant, je me suis aperçu que j'avais oublié ces deux-là sous la machine.
je les ai mise dans votre tiroir, j'ouvre le tiroir, et en effet, je vois les deux documents de cette affaire, le DG s'excuse envers moi, mais le pauvre stagiaire se fait engueuler à me rendre malade, je n'arrive pas à faire de phrase, je sors des "je", des "mais", il est des moments dans la vie où on aimerait être ailleurs.

Il prend un savon ou le mien était de la douceur en comparaison, j'étais mal à l'aise, honteuse, je ne savais plus ou me mettre, le DG s'en va en me disant de faire le nécessaire en ce qui le concerne, c'est-à-dire un rapport de stage néfaste, j'acquiesce d'un signe.

Une fois parti, je dis au stagiaire d'aller faire des photocopies pour ne plus avoir a supporter son regard et lui dis tout bas, "à midi, quand tout le monde sera parti, vous resterez, je dois vous parler", les autres bien sûr, se disent le pauvre, elle va lui mettre la couche de finition.

Manque de chance à midi, j'avais prévu de déjeuner avec un cadre à qui j'avais déjà annulé la semaine d'avant, je l'informe qu'il peut aller manger et je lui glisse un merci pour ce qu'il a fait, qu'on en reparlera.

Le soir pareil, pas le temps, le lendemain midi aussi, mais le soir, je suis dispos, je lui demande de rester sous un motif de punition pour donner le change aux autres, une fois tout le monde parti, comme nous contrôlions des listings, moi sur mon fauteuil et lui sur une chaise derrière, à ma droite.

Je me tourne vers lui et lui dis, que jamais je ne le remercierais assez pour s'être dénoncé à ma place et lui demande pourquoi il a fait cela, ce à quoi il me répond, "avec toutes les bêtises que je fais, même si vous rouspétiez, vous n'avez jamais été vous plaindre pour qu'on me vire, je sais que je ne suis pas exemplaire, et puis vous êtes très gentille malgré tout, de plus, vous risquiez beaucoup plus que moi.

Je me dis, gentille, avec tout ce que je lui ai dit, mais les autres, ils faisaient quoi, il le torturait, si moi je suis gentille, je lui dis encore merci, que c'était très courageux de sa part, et dans ce domaine, il n'y en a pas beaucoup qui auraient eu ce courage, que je regrettais de lui avoir dit tout ce que je lui avais dit auparavant.

Me disant non, je le méritais, nous reprenons le contrôle des listings, en moi-même, je me dis, courageux le type, je me sentais mal envers lui, pour le remercier, j'avais pensé à une invitation un soir dans un super resto, un rapport de stage exemplaire, enfin, je cherchais la récompense à la hauteur de son mérite contre ma lâcheté.

Comme tous les stagiaires que j'ai eues, leurs occupations quand ils étaient en face de moi au bureau, c'était de regarder en dessous le mien, à épier le moindre déplacement de jambes, à tenter d'apercevoir le moindre tissu, les hommes changent, les habitudes restent, et ce stagiaire-là, était comme tous les autres, la beauté n'est pas un témoin d'une libido plus forte, beau ou pas, les envies sont les mêmes.

Je le voyais bien des fois, planqué derrière son écran, à mettre sa tête sur le côté pour tenter d'apercevoir un bout de peau ou de tissus, j'avais toujours eu les jambes serrées, même si je me doute, qu'il y a dû avoir des fois, ou m'oubliant, j'ai dû écarter par inadvertances mes jambes, mais cela ne m'empêche pas de dormir, tant pis pour moi et tant mieux pour eux.

Nous continuons donc nos listings et je vois dans le reflet de l'écran, qu'il est dans mon décolleté, en d'autres circonstances, je me serais levée pour aller aux toilettes et j'aurais rattaché tous les boutons, mais là, je me suis dit, son engueulade à ma place vaut bien plus que cela.

J'avais envie de lui faire plaisir, de payer ma dette, non pas de me prostituer, mais de lui faire plaisir, et ce que j'offrais était bien peu de choses en comparaison, dix minutes passent, son manège n'a pas changé, amusée autant qu'excitée, je me tourne vers lui et je lui dis, mais vous regardez dans mon décolleté, rouge de honte, il me dit, " non Mme, je vous assure".

Souriante, je lui dis, mais si vous regardiez dedans, je vous vois dans le reflet de l'écran, il répond, " non je…… , je le coupe en disant, comment ce n'est pas beau à regarder, le pauvre, il ne savait plus quoi répondre, à part des "oui non, enfin je".

Je me tourne sur mon fauteuil, il se trouve à présent sur mon côté droit et nous sommes face à face, nos genoux sont au niveau mi-cuisses de l'autre.

Je lui dis, "ce que vous avez fait pour moi, est plus qu'exceptionnel, je vais moi aussi faire quelque chose d'exceptionnelle", et je commence à retirer mes boutons de chemisier, qu'il regarde avec une tête complètement hébété et des yeux exorbités, je lui attrape une main et la mets sur le haut du sein, en lui disant, allez-y servez-vous.

Il caresse au-dessus du soutif, et pendant ce temps, je le dégrafe dans mon dos, et le remonte devant, je lui dis allez-y, vous les avez plus que mérité, son cœur devait battre à 200, il était rouge vif, sa tête donnait l'impression d'une cocotte-minute avec la soupape bouchée.

Je lui redis, allez-y, faites ce qui vous fait plaisir, servez-vous à volonté, il les a embrassés, sucé, tripoté, malaxé, soupesé, il n'était plus dans le monde, sans être laid, mais pas terrible, je le trouvais beau, je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais j'étais contente de lui faire plaisir.

Ce n'est jamais désagréable, de se faire tripoter par quelqu'un, à qui on veut faire plaisir, le plaisir qu'il prenait, me lavait un peu de la honte de l'avoir laissé payer à ma place.

Si au début son contact était sans effet, mon envie de lui faire plaisir était plus forte et à force bien sûr, l'excitation arrive, je devais juste le laisser faire un temps assez court, mais en fin de compte, je le laissais à volonté, et j'y prenais du plaisir.

Dur de dire le temps qu'il s'est passé, mais après s'être rassasié, il se recule un peu pour les regarder encore et les tripoter, et d'un coup, sans que je ne m'y attende, une main sur un sein qu'il triture et l'autre, il me la met sur les genoux.

Excitée, ce nouveau contact m'électrise, il caresse mon genou en remontant plus haut, je ne lui avais dit que les seins, mais bon, le but est de lui faire plaisir, bien sûr, je le laisse faire, je n'ai rien à lui interdire à ce stagiaire, il me caresse des genoux jusqu'à mi-cuisses, sur le dessus, mes genoux sont serrés.

Et deuxième coup de théâtre, profitant du plaisir de sa main sur mon sein et de l'autre sur mes cuisses, cette fois-ci, il passe sa main entre mes cuisses à mi-cuisses en disant textuellement " écarte", cela peut paraitre insignifiant, mais, je passais pour une femme pas commode qui ne tolérais aucun mot déplacé, et de tous ceux du bureau, il était celui qui avait encore moins de privilège verbal, du moins avant cette fameuse bêtise.

J'ai été stupéfaite, surprise, par ce regain de virilité, j'ai obéi machinalement en écartant doucement mes genoux, lui ouvrant le passage pour remonter plus haut sa main, lentement en caressant l'intérieur de ma cuisse droite, faisant plusieurs allers venus, en gagnant du terrain à chaque fois, nos regards se fixent, il me dira plus tard, qu'il a joué son "vatout", attendant la claque de fin.

L'excitation s'accélère, n'ayant rien envie de refuser à ce stagiaire, n'en ayant pas envie non plus, je le laisse faire, il remonte sa main, il me regarde et voit ma bouche ouverte qui en disait long sur ce que je ressentais, il remonte encore plus sa main, arrivant au sexe, me faisant sortir un "haaa" de plaisir.

Il a pu constater également que j'étais très humide, j'étais un peu en arrière dans mon fauteuil, il me caressait un sein et de son autre main, me titillait maladroitement le bouton, la situation particulièrement excitante palliait largement à son manque d'expérience.

Je le laissais faire, car j'étais partie, il me disait, "tu aimes ça, hein dit le que tu aimes ça", j'ai répondu, " oui, j'aime ça continu, ne t'arrête pas", j'ai joui en moins de deux, en lui attrapant sa main et la frottant encore plus fort sur mon sexe, à peine remise de mon émotion, j'entends la porte des escaliers qui grince, je me remets comme il faut et lui aussi, sans avoir le temps de remettre bien mon soutif.

C'était le vigile qui arrivait pour sa ronde et ayant vu la lumière inhabituelle, est venu voir si c'était normal, il me demande si on reste encore longtemps, je lui dis encore 15 mn environ, il répond, "bien, bonne soirée Mme", le stagiaire avait les listings en main, une fois seuls, il me dit merci pour ce que je viens de lui donner, le tutoyant, je dis, non, c'est moi qui te remercie, mais je ne vais pas te laisser comme ça.

j'attrape sa braguette, il refait sa tête de cocotte-minute, je la lui sors et le masturbe, pendant qu'il me tripote à nouveau les seins et l'entre cuisse, sentant que ça ne va pas s'éterniser, j'attrape une poignée de mouchoirs et quand il jouit, je mets le papier pour ne pas qu'il se tache, il a lancé plusieurs râles de plaisir, disant qu'est-ce que c'est bon plusieurs fois, il finit de s'essuyer pendant que je me rhabille mieux, et je lui dis, on va partir avant qu'il ne revienne.

Une fois debout, je le remercie encore, il me dit en ayant repris son langage habituel, ho, vous savez, des engueulades, je veux bien en prendre tous les jours, si je suis récompensé ainsi, j'ai souri et lui ai dis, pour votre rapport, ne vous inquiétez pas, ils ne les lisent jamais à la direction, donc je mettrais exactement ce que je pense de vous, si vous trouvez du travail, donnez leur mon poste, s'ils veulent des renseignements sur vous.

Je lui dis, "je compte sur vous pour que cela reste entre nous, chose qu'il m'a juré", ensuite nous sommes sortis pour rentrer chez nous.

Le lendemain, un vendredi, comme si rien ne s'était passé, la même attitude, un bonjour timide de sa part, mais plus chaleureux que d'habitude, j'ai vu qu'il matait comme avant sous le bureau, j'ai écarté les jambes en souriant discrètement, la semaine d'après, la dernière de son stage, je lui ai rempli un rapport très favorable, et l'ais laissé mater sous mon bureau.

À aucun moment, il ne m'a fait une allusion sur ce qui s'était passé et le vendredi, son dernier jour, je lui ai laissé son après-midi, après son pot de départ où il a dit, qu'il était content d'avoir été leur collègue malgré ses bêtises à répétitions et en remerciant tout le monde, je lui ai répondu, "des bêtises, tout le monde en fait, vous, vous les avez toutes faites d'un coup, maintenant vous en êtes débarrassés, je vous souhaite un bon emploi", effectivement, la dernière semaine, aucune bêtise n'avaient été faites.

Je n'ai eu aucune nouvelle de lui par la suite, même pas un employeur qui a appelé, à la maison, mon mari m'a fait une remontrance en disant que j'aurais dû l'inviter à dîner le WE, mon mari est très respectueux de ceux qui comme il dit, "ont des couilles", me disant que j'ai bien fait de le "récompenser" de cette manière, ça sera peut-être le meilleur souvenir de sa vie.

Ce n'est qu'a ma promotion, ou ayant accès à des dossiers sur tout le personnel présent et passé, que par curiosité, j'ai cherché à savoir ce qu'il était devenu, s'il travaillait pour notre groupe, mais cela est une autre histoire, trop fraiche pour raconter.

A voir.
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