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Neveu voyeur

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Lecture : 3744 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 23/05/2017
Cams coquines
Il y a plusieurs années, un neveu par alliance à l'ex femme de mon mari, venait d'avoir son permis et s’était acheté une voiture. Afin de l'essayer et piaffant d'impatience, il voulait faire des kilomètres, de chez lui, dans le nord, descendre une semaine de vacances dans le midi, dans sa famille.

Comme nous sommes sur sa route, à mi-chemin, pour le retour, il nous avait téléphoné pour savoir si nous pouvions le recevoir, afin de couper son voyage par une halte. Nous avions accepté et rajouté : « Si tu veux, viens le vendredi, et samedi, nous en profiterons pour visiter deux châteaux de notre région ».

Le neveu est arrivé un vendredi soir, fatigué, il s'est couché tôt. Le lendemain matin, nous l'emmenions visiter un château. Après cette visite. À la fin de la visite, je trouve mon mari un peu pale. Il n'est pas très causant, nous sommes allés au restaurant pour déjeuner, mais à la fin du repas, c'est encore pire. Je lui demande, si ça va, il répond qu'il n'a pas dû digérer quelque chose, etc.

Après le repas, nous sommes allés au second château. Sur place mon mari dit :
- » Allez-y sans moi, je vais m'allonger pour dormir un peu, j'espère que ça ira mieux après. Je lui demande s'il veut que nous rentrions, il dit non, un petit somme et ça repartira.
Nous sommes donc partis visiter ce château.

Le spectacle était partout, le neveu avait l'air d'avoir du plaisir. Mais en montant un grand escalier, je suis surprise de voir dans un miroir que le neveu est plus attiré par mes cuisses que par les marqueteries et tapisseries.

J'étais en tailleur jupe courte, chaussures à talon moyen, un chemisier avec petit décolleté. En fait, c'était une tenue quelconque que je mets à longueur d’année pour travailler ou sortir. Sexy, mais pas vulgaire

Ainsi avertie de son comportement, je le regarde discrètement dans tout ce qui sert de miroir, comme les vitres ou meubles vernis. Disons qu'à chaque fois que je lui tourne le dos, il me mate. C'est toujours flatteur pour une femme, un homme qui nous mate, surtout un jeune d'à peine 19 ans, alors qu'on a plus que le double !

Naturellement, je le laisse faire, je trouve ça assez plaisant, je ne vais pas jusqu'à remonter volontairement ma jupe, mais je n’hésite pas aller dans des endroits où certains tableaux sont haut placés et où il faut que je me mette sur la pointe des pieds pour lire une signature ou autre. Je fais attention à ne pas me retourner pour lui parler, lui laissant ainsi le loisir de se faire plaisir en se rinçant l'œil.

Quand nous montons des escaliers, il s'arrange pour trainer cinq ou six marches derrière, ou encore quand je suis assise, avec ses quinze centimètres de plus que moi, je le devine mater mon décolleté.

La visite se termine et nous regagnons la voiture ou nous découvrons mon mari grelottant sous une couverture (la grippe). Nous rentrons aussitôt à la maison. Mon mari va directement se coucher avec un bon grog, et nous dit d'aller au resto ce soir comme nous l'avions prévu. Le neveu et moi, nous insistons pour rester avec lui.

Avec un cachet de vitamines C par-dessus le grog, il se glisse sous les couvertures.


Je n'avais rien préparé pour le souper puisque nous devions sortir. Je demande au neveu si une omelette lui convenait. Le temps de la préparer avec une salade, je lui propose de s'installer sur le canapé et d'allumer la télé. Battre les œufs et laver la salade est assez rapide, mais je vois encore que le "gamin" me mate quand je fais mes allers venus pour mettre la table !

C'est beau d’être jeune !

Une fois la table mise, il s'installe. Nous mangeons et nous discutons de notre journée. À la fin du repas, je lui demande s'il veut sortir, mais il refuse. Il dit préférer rester là, ne pas laisser l'oncle seul.

Je lui propose d'aller le premier dans la salle de bains et pendant ce temps, j'ai eu l'idée de lui faire un petit plaisir (et à moi aussi). Je débarrasse la table et je retire la nappe de la table du salon.


Au début, quand nous nous sommes installés dans cette demeure, mon mari n'a jamais voulu qu'il y ait un bureau à la maison, cela afin que je n'y travaille pas tout le temps, c'est pour cela, que sur la table du salon, il y a mon ordi et quelques dossiers que je m'amène pour le soir, préférant travailler dessus sans être dérangée.

De plus, je ne suis pas fan, de la boite à connerie (la télé), ce qui fait que je suis sur une chaise de salon et non un fauteuil comme au bureau.

Sans la nappe, affalé sur le canapé, le dessous de la table est bien visible. J’éteins la lumière principale et j'allume l’halogène dans l'angle en face et à côté de ce canapé, en m'arrangeant pour qu'il éclaire un peu le dessous de cette table, sans exagération non plus.

Le neveu revient de la salle de bains. J'y vais à mon tour, et au lieu de me mettre en nuisette comme d'habitude, je reste habillée, changeant juste de string. Je lui demande s'il veut regarder un film télé ou un DVD, prétextant que j'ai un petit travail à terminer sur l'ordinateur.

Pendant qu'il s'installe, je gagne ma chaise, face à mon outil de travail. Je suis face au canapé, le mur dans le dos et la télé à ma gauche plus loin, mon mari habituellement l'écoute avec des oreillettes.

J'ai les genoux serrés au début. Les minutes passent et mes jambes se desserrent. Je bouge sur ma chaise, ce qui fait que ma jupe remonte un peu à chaque fois. De temps à autre, je regarde sans qu'il s'en aperçoive, entre mon écran et un vase qui est sur cette table, comme je m'y attendais, il jette des regards de plus en plus appuyés sous la table.

Je me doutais de ce qu'il ferait, je l'attendais. J'aime être regardée sous mes jupes. Tout comme les hommes aiment changer de partenaire, j'aime changer de voyeur, je préfère dix voyeurs qui me matent une fois, qu'un seul qui me mate dix fois, je laisse ce neveu faire, et afin d'éviter de le surprendre, je ne regarde pas vers lui, du moins le croit-il.

Après quelques minutes de ce jeu, il me semble apercevoir ses épaules qui "vibrent", des gestes saccadés, je me sens électrisée, un jeune homme qui se fait plaisir en admirant discrètement mes jambes et mes cuisses, ça équivaut à tous les compliments du monde, je décide donc de "récompenser" tout aussi discrètement ce complimenteur.

J’écarte un petit peu plus, imperceptiblement de façon crescendo, je devine sa main droite s'activer. D'où je suis, je ne le devine que grâce aux légères saccades de son épaule. À ce moment, je regrette de ne pas pouvoir mettre ma main entre mes cuisses, mes mains parcourent le clavier afin de donner le change.

Je jette encore des coups d'œil vers lui. Peu de temps après, je vois à nouveau son épaule accélérer le mouvement. Je devine qu'il est sur le point de laisser exploser son plaisir. Je décide à mon tour d’écarter beaucoup plus mes cuisses, lui présentant, je suppose, mon string à sa pleine vue.

Ce qui devait arriver ne se fit pas attendre. Il devait être en train de jouir, en silence en scrutant sous la table. J'ai doucement ramené mes jambes, en attrapant un dossier, car je n'avais pas envie qu'il découvre à quel point j’étais trempée.

Il s'est levé ensuite, faisant celui qui a une envie de faire pipi.
J'ai profité de ce moment pour glisser mes doigts dans ma fente et me soulager, ce qui n'a pas trainé. J'étais tellement excitée !

Quand il est revenu, après quelques minutes, j'ai fermé mon ordinateur, je me suis levée pour aller m'asseoir sur le canapé avec lui.

Au bout de 5 mn, je lui dis.

- « ho et puis zut, d'habitude, je suis plus à l'aise, je vais faire comme si tu n’étais pas là. Je me mets à l'aise. »

Je vais à la salle de bains, je m'essuie bien là où j'avais tant coulé. J'enfile ma nuisette, comme je le fais tous les soirs. Je me suis installée à la place de mon mari, ce qui fait que quand on est assis, la télé se trouve un peu à droite.

Je me trouvais donc à coté, tourné un peu à droite, donc, devant le neveu et lui derrière moi, sur le côté. Sans le voir, je me doute qu'il matait dans mon décolleté, la nuisette étant assez large et les seins libres, suivant ma position et son point de vue, il voit surement mon nombril, J'en suis tout émoustillée.

Je ne peux rien dire, car je n'ai rien vu et ce que j'ai senti était trop imperceptible pour que je sois affirmative, mais je crois qu'il s'est refait une petite douceur. En effet, la légère vibration saccadée du canapé n'a cessé qu’après qu'il a été une seconde fois aux toilettes.

Le lendemain dimanche, il a repris la route en disant qu'il reviendrait, mais comme il a trouvé une copine dans l'entre-temps, on ne l'a revu que deux années après, quand il n’était plus avec elle.
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