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> Récit : Sylvie sodomiebmarc
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Sylvie sodomiebmarc
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Sylvie et Marc – Soirée sans retour en arrière
La lumière tamisée du salon ne laissait deviner que les contours. Sylvie était assise en travers du canapé, jambes croisées, un verre de vin rouge à la main. Elle portait cette nuisette noire trop courte qu’elle ne mettait que quand elle avait décidé que la soirée ne finirait pas sagement. Marc, lui, était encore debout près de la porte, veste à moitié enlevée, comme s’il hésitait encore à vraiment entrer dans le jeu qu’elle avait annoncé par trois SMS énigmatiques dans l’après-midi.
« Viens là. »
Ce n’était pas une demande.
Il s’approcha, un peu raide. Elle posa son verre sur la table basse sans le quitter des yeux.
« Tu te souviens de ce que je t’ai dit hier soir en rigolant ? »
Marc déglutit.
« Que… tu voulais essayer l’inverse ? »
Sylvie sourit, un sourire qui n’avait plus rien de joueur.
« Pas essayer. Faire. Ce soir tu passes à la casserole, mon cœur. Et tu vas être très sage. »
Elle se leva, attrapa sa main et le guida directement vers la chambre sans un mot de plus. Une fois la porte refermée, l’atmosphère changea d’un coup. Plus de demi-teinte, plus de jeu. Elle le poussa doucement mais fermement contre le lit.
« À genoux. Sur le matelas. Face au mur. »
Marc obéit, le cœur cognant fort. Il entendit le tiroir de la table de nuit s’ouvrir, le bruit caractéristique du bouchon qui saute, l’odeur légèrement sucrée du lubrifiant qui se répandit dans l’air. Puis les mains de Sylvie sur ses hanches, qui firent descendre son jean et son boxer d’un geste sec.
Elle ne le prépara pas longtemps. Juste ce qu’il fallait pour que ça glisse sans déchirer. Elle aimait le sentir se crisper, retenir son souffle, essayer de rester digne alors que son corps le trahissait déjà.
Quand elle entra en lui, lentement au début, puis plus profond, plus assuré, Marc laissa échapper un son qu’il ne contrôlait plus. Mi-gémissement, mi-protestation étouffée. Sylvie posa une main entre ses omoplates pour le maintenir en place, l’autre agrippant sa hanche.
« Tu vas te tenir tranquille, hein ? » murmura-t-elle contre son oreille. « Parce que moi, je compte bien prendre mon temps. »
Les minutes s’étirèrent. Elle alternait rythme lent et coups plus secs, guettait chaque frisson, chaque contraction involontaire autour d’elle. À un moment elle glissa sa main devant, le caressa juste assez pour le rendre fou sans jamais le laisser jouir. Il supplia à voix basse. Elle rit doucement.
« Pas encore. D’abord tu vas me laisser finir ce que j’ai commencé. »
Quand elle accéléra vraiment, qu’elle s’enfonça jusqu’à la garde en lâchant un petit grognement de plaisir, Marc craqua complètement. Il trembla, se cambra, laissa échapper des « putain » essoufflés qu’il ne retenait plus. Sylvie le suivit de près : le spectacle de son abandon, la façon dont il s’offrait malgré lui, la chaleur étroite qui l’enserrait… elle jouit profondément en lui, les ongles plantés dans ses hanches, le maintenant exactement là où elle voulait.
Longtemps après, elle resta en lui, immobile, juste pour le sentir encore palpiter autour d’elle.
Puis elle se retira doucement, lui caressa le dos, descendit jusqu’à ses fesses rougies.
« À ton tour de me prendre, » dit-elle d’une voix redevenue presque douce. « Mais tu sais que je veux que ce soit violent, hein ? »
Marc se retourna enfin. Les yeux brillants, les joues en feu, la respiration saccadée.
Il la fit basculer sur le dos, attrapa ses poignets qu’il remonta au-dessus de sa tête et les maintint d’une seule main. De l’autre il guida son sexe encore dur entre ses cuisses.
« T’es sûre ? » demanda-t-il, la voix rauque.
Sylvie releva les hanches pour l’accueillir.
« Défonce-moi. »
Il obéit.
Et cette fois, ce fut elle qui cria.
La lumière tamisée du salon ne laissait deviner que les contours. Sylvie était assise en travers du canapé, jambes croisées, un verre de vin rouge à la main. Elle portait cette nuisette noire trop courte qu’elle ne mettait que quand elle avait décidé que la soirée ne finirait pas sagement. Marc, lui, était encore debout près de la porte, veste à moitié enlevée, comme s’il hésitait encore à vraiment entrer dans le jeu qu’elle avait annoncé par trois SMS énigmatiques dans l’après-midi.
« Viens là. »
Ce n’était pas une demande.
Il s’approcha, un peu raide. Elle posa son verre sur la table basse sans le quitter des yeux.
« Tu te souviens de ce que je t’ai dit hier soir en rigolant ? »
Marc déglutit.
« Que… tu voulais essayer l’inverse ? »
Sylvie sourit, un sourire qui n’avait plus rien de joueur.
« Pas essayer. Faire. Ce soir tu passes à la casserole, mon cœur. Et tu vas être très sage. »
Elle se leva, attrapa sa main et le guida directement vers la chambre sans un mot de plus. Une fois la porte refermée, l’atmosphère changea d’un coup. Plus de demi-teinte, plus de jeu. Elle le poussa doucement mais fermement contre le lit.
« À genoux. Sur le matelas. Face au mur. »
Marc obéit, le cœur cognant fort. Il entendit le tiroir de la table de nuit s’ouvrir, le bruit caractéristique du bouchon qui saute, l’odeur légèrement sucrée du lubrifiant qui se répandit dans l’air. Puis les mains de Sylvie sur ses hanches, qui firent descendre son jean et son boxer d’un geste sec.
Elle ne le prépara pas longtemps. Juste ce qu’il fallait pour que ça glisse sans déchirer. Elle aimait le sentir se crisper, retenir son souffle, essayer de rester digne alors que son corps le trahissait déjà.
Quand elle entra en lui, lentement au début, puis plus profond, plus assuré, Marc laissa échapper un son qu’il ne contrôlait plus. Mi-gémissement, mi-protestation étouffée. Sylvie posa une main entre ses omoplates pour le maintenir en place, l’autre agrippant sa hanche.
« Tu vas te tenir tranquille, hein ? » murmura-t-elle contre son oreille. « Parce que moi, je compte bien prendre mon temps. »
Les minutes s’étirèrent. Elle alternait rythme lent et coups plus secs, guettait chaque frisson, chaque contraction involontaire autour d’elle. À un moment elle glissa sa main devant, le caressa juste assez pour le rendre fou sans jamais le laisser jouir. Il supplia à voix basse. Elle rit doucement.
« Pas encore. D’abord tu vas me laisser finir ce que j’ai commencé. »
Quand elle accéléra vraiment, qu’elle s’enfonça jusqu’à la garde en lâchant un petit grognement de plaisir, Marc craqua complètement. Il trembla, se cambra, laissa échapper des « putain » essoufflés qu’il ne retenait plus. Sylvie le suivit de près : le spectacle de son abandon, la façon dont il s’offrait malgré lui, la chaleur étroite qui l’enserrait… elle jouit profondément en lui, les ongles plantés dans ses hanches, le maintenant exactement là où elle voulait.
Longtemps après, elle resta en lui, immobile, juste pour le sentir encore palpiter autour d’elle.
Puis elle se retira doucement, lui caressa le dos, descendit jusqu’à ses fesses rougies.
« À ton tour de me prendre, » dit-elle d’une voix redevenue presque douce. « Mais tu sais que je veux que ce soit violent, hein ? »
Marc se retourna enfin. Les yeux brillants, les joues en feu, la respiration saccadée.
Il la fit basculer sur le dos, attrapa ses poignets qu’il remonta au-dessus de sa tête et les maintint d’une seule main. De l’autre il guida son sexe encore dur entre ses cuisses.
« T’es sûre ? » demanda-t-il, la voix rauque.
Sylvie releva les hanches pour l’accueillir.
« Défonce-moi. »
Il obéit.
Et cette fois, ce fut elle qui cria.
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