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Trio dans le TGV

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Lue : 6450 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de brittlacokine postée le 15/08/2014
Cams coquines
Mark (mon mari), et moi sommes libertins depuis une quinzaine d’années et nous sommes adeptes de scénarios coquins. J’adore l’exhibe, c’est pour cette raison, que je porte fréquemment des tenues courtes et transparentes, sans sous-vêtements. J’adore provoquer avec mes tenues et surtout j’aime allumer les mecs, en toutes circonstances en présence ou pas de mon homme.

Ce week-end, nous étions invités à Paris, par Alain et Francine des amis libertins rencontrés au cap d’Agde cet été. Pour ce faire, nous devions prendre le TGV, et comme c’est une des rares fois où nous prenions le train, mon chéri m’a proposé un plan.
─ J’ai un petit scénario bien sympa qui me trotte dans la tête depuis un moment, et comme nous prenons rarement le train, c’est l'occasion de le mettre à exécution. Sèche toi les cheveux et maquille toi, moi pendant ce temps, je vais préparer ta tenue pour le voyage, je t'expliquerai le scenario sur le chemin de la gare. Je vais également prendre la go pro, on auras éventuellement des souvenirs.

A voir son petit sourire, et le fait qu’il veuille prendre la caméra, je me doutais que ma tenue allait être légère, et que le voyage risquait d’être chaud. Mon chéri a beaucoup d’imagination pour ce genre de choses, et il aime que je me comporte en salope, ce qui n’est pas pour me déplaire. Il a mis au point un système qui lui permet de filmer mes exhibes en cachette, en dissimulant sa go pro dans une petite mallette. Il peut ainsi la déclencher à distance, en toute discrétion.

Une fois coiffée et maquillée, je m’enduis le corps d’huile prodigieuse pailletée et je retourne à la chambre, sur le lit je vois posés ; une paire de DIM UP, mon trench rouge, ma chaine de taille ornée d’onyx et mes escarpins à talons de 10 cm. Pas le moindre vêtement, Mark arrive dans la chambre et me demande, ce que j’en pense :
─ Alors, la tenue que je t’ai préparé, te convient-elle ?
─ Tu veux que je fasse le trajet à poil sous mon trench ?
─ Oui, tu ne vas pas me dire, que cela vas te gêner.
─ Pas vraiment non, tu peux me dire ce que tu as prévus ?
─ Tu le sauras assez, je t’expliquerai dans la voiture. Je peux juste te dire que tu devras être salope comme j’aime, mais pour cela je ne me fais pas de soucis.

J’enfile mes bas, j’attache ma ceinture et me voilà prête, je n’ai plus qu’à passer mon trench. Nous quittons la maison direction la gare. Dans la voiture, comme d’habitude je dois laisser mon imper ouvert, le coquin en profite pour me caresser et me dire des mots crus. En arrivant près de la gare, je lui demande ce qu’il a prévu :
─ Je t'écoute, c’est quoi ton plan?
─ Nous allons monter dans le train séparément, j’essayerai de trouver une place pas loin de toi et tu dois essayer de séduire un type durant le trajet, après quoi si tu y parviens, tu fais ce que tu veux. Il faut juste espérer, qu’il n’y aura pas beaucoup de monde, sinon nous nous amuserons tous les deux.
─ OK, je dois juste brancher un mec et après, si ça marche je fais ce que je veux, c’est bien ça ?
─ Oui, tu mettras ton oreillette, comme cela, je te dicterai ce que tu dois faire.

Arrivée devant la gare, il s’arrête et me dit :
─ Tu ne fermes ton imper qu’avec la ceinture, pas de boutons. Aller ma petite salope, à toi de jouer, tu vas récupérer ton billet, et je te rejoindrai sur le quai.

Je descends de la voiture, je prends ma valisette à roulettes dans le coffre et mon coquin de mari démarre. Je me retrouve seule avec ma valise, devant la gare. En pénétrant dans le hall, les claquements de mes talons sur le sol, font se retourner quelques hommes, leurs regards en dit long, sur leurs pensées. Il faut dire que mon trench arrive à mi-cuisse, et vu que rien ne dépasse, cela laisse présager une tenue courte en dessous.

Je vais au guichet pour retirer mon billet et je me dirige vers les quais. Au passage, je remarque deux hommes en costume cravate, des VRP je suppose, ils me toisent des pieds à la tête. Je descends les escaliers qui mène au passage sous terrain, pour rejoindre le bon quai, une fois sur place je m'assois sur un banc, il reste encore 10 minutes avant l’arrivée du train. J'allume une cigarette et je sors mon portable, j'envoie un texto à Mark qui est à 5 mètres de moi. La réponse ne tarde pas : « laisse glisser les pans de ton manteau et dévoile tes jambes. »

Je le sens tout excité, 10 secondes plus tard un nouveau texto: « je vois la dentelle de tes bas tu es super bandante. » Quelques minutes plus tard le micro annonce l'arrivée du train, je me lève quand le train entre en gare, les 2 premières voiture qui passent devant moi sont quasi vides, ce qui n'est pas très cool pour mon défi.

Le train stop, je me dirige vers la porte qui s'ouvre, deux jeunes femmes en descendent, je monte et j'avance de quelques pas tout en scrutant les sièges à la recherche “d’une proie”, mais pas d'hommes seuls, juste un gamin de 18 ans à peine, une femme avec son fils et un couple de retraité.

Je me dis que le défi s'annonce compromis quand je vois monter les 2 VRP, je pose ma petite valise à mes pieds et m'assois dans un carré coté fenêtre face à la porte, je me dis que pour les prochains arrêts je verrai les personnes qui montent. Les 2VRP passent devant en regardant leurs billets et en jetant un coup d’œil furtif sur mes jambes, ils cherchent leurs numéros de place, j’en entends un qui dit, c’est plus loin, je me dis dommage et quelques instants plus tard les voilà qui reviennent, le plus jeune dit, mais non tu vois c'est ici et ils s'installent face à moi.

Mark quant à lui c'était installé sur le siège à ma gauche de l'autre côté de l'allée, tourné mes deux voisins.

Le train démarre, je me baisse vers ma valise pour en sortir ma tablette, offrant par la même occasion, une vue plongeante sur le décolleté de mon trench, et je commence à pianoter en prenant soin de croiser et décroiser souvent mes longues jambes. Déjà le premier arrêt à Béziers, un couple monte en passant devant moi l'homme fait un blocage sur mes jambes et la lisière de mes bas qui sont bien visibles. Nous voilà repartis, mon voisin d'en face, le plus âgé engage la conversation :
─ Pour vous aussi c'est le retour à la maison pour le week-end ?
─ Non, j'habite Narbonne je rejoins mon mari qui est bloqué sur Paris depuis deux semaines pour son travail.
─ Quel chanceux ! Enchanté jolie Narbonnaise, moi c'est François et mon collègue David. Vu que nous allons passer quelques heures ensembles, ça ne vous dérange pas de discuter un peu ?

Je lui répondis, en faisant mon sourire mutin :
─ Non, pas du tout, enchantée également moi c’est Britt.
─ Joli prénom c'est de quelle origine, si ce n’est pas trop indiscret ?
─ Peut être Allemand, mais je suis française.
─ C'est vraiment très joli comme vous d'ailleurs, ce prénom vous vas à ravir.

Je le remerciai du compliment avec un petit sourire tout en feignant une certaine gêne. Je continuais à jouer avec mes croisements de jambes qui ne rendait pas David insensible, son regard ne les quittait pas, et à force de gesticuler de la sorte mon pied a touché son mollet, je m'en suis excusée « ce n'est pas grave »me dit-il. Nous approchions déjà de Montpellier, je trouvais que le trajet passait très vite. François, me demandât :
─ Nous allons boire un verre au bar, vous nous accompagnez?
─Non merci pas pour l'instant, plus tard peut être, le voyage ne fait que commencer.

Et les voilà partis se désaltérer et je pense faire quelques commentaires sur moi et sur la suite du voyage.

Arrêt d'une vingtaine à Montpellier, je regarde en direction de la porte espérant qu'il n'y ai pas trop de monde qui monte, deux couples entre de le wagon un des hommes me remarque aussitôt, jette un regard furtif sur mes jambes et la dentelle de mes bas et me sourit en passant devant moi, mais ils vont s'installer au fond me tournant le dos.

Mark me fait alors signe de sortir mon portable et de mettre mon oreillette, ce que je fais. Il m'appelle et me dit « je peux te dire que tes voisins sont ravis, le jeune n'as pas arrêté de mater tes jambes et l'échancrure de ton imper et l'autre pareil.

Maintenant tu vas desserrer un peu ta ceinture, on reste en ligne sans parler, à leur retour ferme les yeux et fais semblant de dormir, je te dirai ce qu'il se passe. Maintenant avec la ceinture desserrée, mes bas sont plus que visible et on peut même apercevoir la peau de mes cuisses et pour le haut c'est idem on voit la naissance de mes seins. Le train repart, mais toujours pas de voisins en vue, soudain j'attends la porte s'ouvrir je croise alors bien hauts mes jambes et ferme les yeux. Ils se réinstallent, j'attends que Mark me raconte ce qu'il se passe, il me dit que cette fois ci ils sont complètement sous hypnose, ils n'arrête pas de mater et de se chuchoter des commentaires a l'oreille, mais qu'il vaut mieux attendre le prochain et dernier arrêt à Nîmes pour aller plus loin.

Je reste donc tranquille pour l'instant, de temps j'entrouvre discrètement les yeux pour les voir, je ne risque pas d'être démasquée car leurs regards se porte plus sur mes jambes et mon décolleté que sur mon visage. Juste avant Nîmes Mark me demande d'écarter légèrement les cuisses pour les chauffés un peu plus et au cas où des voyageurs monteraient et mettent mon exhibe à mal, ce que je fais sans aucune gêne ils sont comme des fous.

Par chance à Nîmes deux personnes montent vont prendre place dans la salle haute, je suis donc tranquille pour la suite. Il me reste trois heures pour m'amuser un peu.

Après quelques kilomètres je feins de me réveiller, je m'étends en bombant la poitrine qui est à deux doigts de jaillir de mon trench et je décroise lentement mais en prenant soin de bien écarter les cuisses, je pense qu'à ce moment ils n'ont plus aucun doute, ils se sont bien rendus compte que j’étais nue. Je les regarde en leur disant :
─ Je pense que j'ai fait une petite sieste, où sommes-nous?
─ Nous venons de passer Nîmes, maintenant plus d'arrêt me lance François, c'était un réel plaisir de vous regarder dormir, vous aviez l'air ravie, vous pensiez déjà aux retrouvailles avec votre mari?
─ Oui c'est tout à fait ça, vous êtes devin.
─ Non me dit-il juste observateur et as en juger par la mine réjouie que vous aviez en dormant, vos pensées devaient être très agréables.

Toujours bien calée au fond de mon siège, je me penche pour ranger ma tablette en leur offrant une vue sur mon décolleté. Ça doit se bousculer dans leurs têtes , Mark me dis : « je peux te dire, qu’ils sont comme des fous, la camera tourne tu peux continuer, maintenant, tu ne risques plus d’être dérangée il n’y as plus d’arrêts. »

Je quitte alors un escarpin et commence à frôler la jambe de David, je remonte doucement vers son mollet le pauvre n'en crois pas ses yeux. François, me regarde faire sans bouger, je l’invite à venir s’asseoir près de moi. Il frôle timidement ma cuisse du dos de la main, je pose alors une main sur son sexe, qui déforme son pantalon et je le caresse au travers du tissu.

Voyant cela, il s’enhardit et pose sa main sur ma cuisse, en remontant vers mon minou, mais je l’arrête :
─ Il va falloir vous contenter de cela, on touche avec les yeux.

Je me glisse sur le siège pour atteindre l’entre-jambes de David, le coquin doit être à l’étroit, je sens une bosse énorme sous mon pied. En me tortillant pour atteindre son sexe, mon imper s’est ouvert laissant échapper ma poitrine, les deux compères n’en croient pas leurs yeux. François me le fait remarquer :
─ Eh bien dis donc, ma coquine, tu n’as pas froid aux yeux, te promener ainsi seins nus sous ton imper.

J’ai baissé le zip de François, pour en extraire son membre et commencer à le masturber, sa main a de nouveau tentée une approche, mais je l’ai stoppé à nouveau. Je lui demandé de laisser sa place à David, qui ne s’est pas fait prier pour s’asseoir près de moi. J’ai dégrafé son pantalon pour en sortir une magnifique queue bien épaisse, je l’ai branlé lui aussi, le petit jeune était aux anges.

C’est alors que Mark m’as dit : « tu n’as pas envie de la sucer cette grosse queue ? Aller petit salope vas-y suce le, je suis sûr que tu en crève d’envie, ta chatte doit être trempée.»

Mon coquin de mari sait que ce genre de paroles m’excite, je me suis baissée pour prendre son gros membre en bouche pour le sucer goulument. Je sentais mon minou s’humidifier, j’ai passé un doigt entre mes lèvres, pour en recueillir ma mouille et je l’ai fait sucer à David :
─ Tu l’aime ma mouille ? Viens me manger la chatte.

Je me suis reculée dans l’angle du siège contre la fenêtre en posant une jambe sur la tablette, et je lui ai offert mon minou trempé. David s’est glissé entre mes cuisses, pour m’administrer un cunni de fou, sa langue fouillait les moindres replis de mon intimité. François avait ressorti sa queue est se branlait en face de moi, Mark me chuchotait des mots crus dans l’oreillette « tu aimes cela salope, te faire bouffer la chatte dans un wagon par un inconnu, maintenant tu vas lui donner une capote et tu vas t’asseoir sur sa bite.

Je me suis exécutée, j’ai sorti une capote de mon sac, et je l’ai tendue à David, il m’a regardé surpris et m’as dit :
─ Tu veux que je te prenne ici ?
─ Oui, mets la capote et assied toi.

Il a déroulé la capote sur sa grosse queue, j’ai relevé mon imper et je me suis positionnée à califourchon sur lui. Je frottais mon clito avec son large gland, lui me palpait les seins délicatement, il jouait avec l’anneau de mon téton percé ce qui m'excitait d'avantage.

Je me suis alors laissé descendre sur sa queue épaisse, qui à disparue dans mon minou trempé de mouille, François qui se caressait toujours n’en revenait pas, mais nous fumes obligés d’arrêter :
─ Attention, voilà quelqu’un !

J’ai juste eu le temps de croiser mon imper, un des types qui avait maté mes jambes tout à l’heure, se rendait aux toilettes. En passant il m’a regardé avec un petit sourire, j’avais toujours la queue de David en moi. Je ne sais pas si le type s’en est rendu compte, mais il s’est retourné deux fois avant d’entrer dans les WC.

Je me suis retirée, mais j’avais une envie folle de reprendre son engin au fond de moi. Je leur ai proposé d’aller boire un verre. Nous avions encore deux bonnes heures devant nous, je leur dit que j'irai bien me désaltérer, tout ceci m'avais donné soif.

Mark feignait toujours de dormir. J’ai fait une petite halte dans les toilettes, pour me repoudrer un peu, et pour rajuster mon trench. Je me rends compte que l’endroit pourra nous accueillir tous les trois au retour.

J’avais une folle envie de baiser, je l’ai dit à Mark, qu’au retour du bar, j’allais me faire prendre dans les toilettes, il me répondit : « je savais que tu étais une petite salope que tu pourrais le faire, je ne m’étais pas trompé, régale toi et surtout ne raccroche pas, je veux entendre la suite a toute à l'heure »

J'étais si excitée, que je suis sortie des toilettes sans avoir refermé mon imper, je fermais le second bouton en montant les escaliers du duplex quand j’ai vu le type en haut des marches, il a certainement apprécié le spectacle.

J'entre dans le wagon bar, je vois mes complices assis à la table haute je les rejoins, David me laisse le tabouret du centre, tiens nous t'avons gardé la meilleur place, je m'assois les pans de mon manteau glisse de chaque côté de mes jambes dévoilant par la même occasion mon minou. Mais bon, il y a juste une personne qui boit un café et le barman, nous prenons chacun un whisky moi je rajoute une goutte de coca, et nous voilà partis à délirer sur ce qu’il venait de se passer.

François du haut de ces cinquante-neuf ans et plus de vingt ans à avoir sillonné la France en long et en large, c'était la première fois qu'il voyait cela, j’étais ravie de lui faire découvrir quelque chose de nouveau, et que voyager dans ces conditions c'était plus qu'agréable et que le trajet passait bien plus vite. Quand il a dit cela j'ai regardé ma montre 21h35 il nous restait encore plus d'une heure, j'ai alors ouvert mon manteau, mes seins étaient dressés comme deux obus et ma petite chatte demandait des caresses.

Ils ont posés discrètement chacun une main sur mes cuisses, et ils m’ont caressé, David était plus entreprenant qu'au début il s'amusait avec l'anneau que je porte au capuchon du clito et me glissait un doigt sur les lèvres toutes en douceur sans me doigter. Je sentais un flot de mouille qui n'allait pas tarder à apparaître en mes lèvres gonflées et là le jeune coquin a commencé à me mettre un doigt et commencé un vas-et-viens discret, « tu mouille grave ma salope me dit-il, il avait touché le point sensible j'adore les mots crus dans ces situations et il l'as compris de suite, il continuait à me glisser son doigt dans la chatte tu en veux un autre salope tu aimes ça.

J’ai laissée échapper un gémissement quand il m’a fourré un second doigt avec vigueur, je me suis reculée un peu pour le calmer et je lui ai retiré les doigts car une fois excitée je suis capable de tout et là se n'étais pas l'endroit, j’ai resserré ma ceinture et je me suis levée, pour rejoindre nos places croyaient-ils.

Je descends les escaliers et arrivés devant les toilettes j'ouvre la porte et les attire tous les deux à l'intérieur, je m'agenouille et je commence à les sucer avec vigueur, je n'en pouvais plus excitée comme je l'étais il me fallait une bonne bite et là j'en avais deux rien que pour moi, je les pompais comme une gourmande leur aspirant les couilles et léchant leurs belles queue dressées.

David m'as demander de me calmer il avait peur de venir trop vite je me suis calmée et j'ai posé un pied sur le toilette : « allez y bouffez moi la chatte », ils se sont agenouillés tous les deux et m'ont léché ,mordillé, aspiré et doigté dans tous les sens, mes jambes commençaient à trembler tellement je prenais mon pied, il m'insulter me traitant de salope ,chienne , »tu aimes ça petite pute, quand tu vas rejoindre ton mari tu vas avoir la chatte, et le cul en feu salope ».

C'est à ce moment précis que François ma fourré un doigt dans le cul et a commencé des vas-et-viens calme au début pour finir par me limer le cul bien à fond, il s'est baissé et m'as bien salivé le petit trou pour m'y glisser deux doigts, maintenant je vais t'enculer m’a-t’ il lancer. J'ai pris alors des capotes dans la poche de mon manteau et leur en ai tendu chacun une. J’ai ôté mon manteau, cette fois j'étais juste avec mes bas et mes escarpins à la merci de mes deux amants, je leur ai dit « allez y défoncer moi comme je le mérite, je suis votre chienne, faites de moi ce que vous voulez ». François m'as fait prendre appui sur le lavabo et il m’a enculée avec vigueur, il me défonçait littéralement, je me suis tournée légèrement sur le côté pour prendre la bite de David et le sucer en même temps, j’étais complément déchaînée et comblée.

je me faisais enculer avec vigueur et j'aimais ça ,François ma fait jouir par derrière ,maintenant c'est au tour de ma petite chatte à prendre du plaisir j'ai fait asseoir David sur le WC et je me suis empalée sur sa grosse queue bien épaisse en lui tournant le dos, je branlais mon clito en même temps, François a retiré sa capote est m'as a nouveau présenter sa bite pour que je le suce quel pied une bite bien large dans la chatte et une bonne queue à sucer au bout de 10 minutes de ce traitement, David m'as procuré un orgasme d'une rare intensité j'ai hurlée mon plaisir sans me soucier que quelqu'un pouvait m'entendre, j’étais complètement anéantie par la jouissance. Je me suis alors agenouillée en leur disant ; « maintenant branlez-vous et balancez votre jute sur mes seins, attention pas le visage »,je voyais ces deux queues gigoter devant moi, j'attendais en me caressant les seins, et en les regardant bien dans les yeux ,tout à coup j'ai vu le visage de David se crisper il m'as gicler une bonne quantité de liquide bien chaud sur les seins je me suis bien mise en arrière François n'as pas tarder à venir lui aussi en m'aspergeant les seins et le bas ventre j'ai jouis une nouvelle fois.

Mes deux compagnons ont nettoyés leurs outils et se sont rajustés ensuite, ils m’ont fait la toilette, je ruisselais de sperme, le rouleau de papier a tout juste suffit, ils m'ont encore câlinés un moment me couvrant de bisous sur les tétons et le minou. J’ai enfilée mon imper et la surprise en ouvrant la porte, il y avait un type qui attendait. Depuis combien de temps était-il là? En tout cas il avait les yeux écarquillés en nous voyant sortir a trois, et moi à demi nue , désolée pour l'attente lui ai-je dit, il m'as répondu « ce n’est pas grave tout le plaisir a été pour moi et pour vous aussi j'imagine ,vous êtes très expansive dans vos moments de plaisir ». Devant une telle gentillesse je me suis sentie obligée de faire un geste, je me suis approchée de lui je lui fais un smack en ouvrant entièrement mon trench, en lui lançant « cadeau et bon week-end à vous au moins vous n'aurez pas attendu pour rien» le pauvre type est resté planté devant la porte sans réagir. Nous avons regagnés nos places.

Mark avait encore les écouteurs sur les oreilles, il n’a rien perdu de mes galipettes, François et David ont repris leurs places, moi aussi, mes deux compagnons de voyage m'ont remerciée en me disant :
─ Ton homme ne sait pas la chance qu'il as d'être marié à une coquine comme toi, vous ne devez pas vous ennuyer souvent.

J'ai alors fait signe a Mark de nous rejoindre, il s'est assis à mes côtés je lui ai roulée une pelle en le remerciant pour la bonne soirée que je venais de passer. Je me suis tournée vers mes deux amants qui se demandaient ce qu'il se passait :
─ Je vous présente Mark mon mari, vous pouvez le remercier lui aussi car c'est grâce à lui tout ce qu'il vient de se passer, il m’avait mise au défi de séduire un homme pendant le voyage et pour la suite j'avais carte blanche. Je pense avoir réussi mon défi et même plus encore qu'en pensez-vous?

Mes deux coquins n'en revenaient pas. Ils ne savaient plus quoi dire. François nous a félicité pour notre complicité, David lui me paraissait un peu gêné, puis il nous a dit qu'il se souviendrait longtemps de ce trajet et que Narbonne serais certainement la destination de ses prochaines vacances. Nous avons à peine eut le temps de papoter 10 minutes que nous arrivions à destination, dommage on aurait pût encore s'amuser encore un peu.

A l'arrêt du train nous avons attendus que les autres usagers sortent, le type des toilettes en passant devant nous m'as glissé un merci mille fois en me souriant, une fois tout le monde sortit.

Je me suis levée et ouvert encore une fois mon manteau pour en faire profiter une dernière fois mes étalons du jour et les remerciés. Je leur ai fait un smack à chacun et nous nous sommes séparés sur le quai, ou Alain et Francine nous attendaient. Avec un début de séjour comme ça, je pense que la soirée de demain va être mémorable. Merci à David et François et aussi à la SNCF.

Brittlacokine
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