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Trio et exhib non prévu

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Lue : 20773 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de cplecoquin postée le 25/05/2011
Cams coquines
Voici une petite aventure qui date de quelques jours.
Nous revenions de week-end avec mon mari.
J’étais dans ce qu’il appelle une période de « non-non »
Bien que nous soyons un couple libéré avec de multiples aventures, je ne suis pas toujours disposée à ces frasques extra conjugales.

Une envie pressante nous oblige à nous arrêter sur une aire d’autoroute, comme nous ne sommes pas loin de l’une que nous connaissons, François me propose de s’y rendre en prenant soin de préciser qu’à cette saison et en semaine, même avec ce beau temps, il n’y aura personne.
En effet nous y avons déjà eu quelques aventures…
Aire de Vergèze, après Montpellier en direction de Marseille, pour ceux qui connaissent.
Les toilettes n’y étant jamais très nette sur ce genre d’endroit et l’aire étant vaste et naturelle, mon mari s’engage dans la montée sinueuse.

Arrivés au sommet, une seule voiture y est stationnée sans personne à bord.
Nous descendons et nous engageons dans un sentier étroit qui grimpe et s’éloigne au milieu des pins.
Au détour d’un bosquet, je tombe nez à nez (le terme n’est pas exact !) avec un homme, short sur les genoux, entrain de s’astiquer sérieusement.
Il me regarde, jette un œil inquiet à mon mari derrière moi et continue de plus belle.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de son sexe.
Sans être très gros, il est de bonne taille.
Je suis fascinée car le trouve particulièrement beau.
Sa couleur est claire presque rose, circoncit, très droit, pas du tout recourbé et tout lisse, sans aucune veine visible.
Mon mari, qui s’est glissé à coté de moi lui dit « Bonjour, je suppose qu’on peut vous regarder ! »
Pour toute réponse, j’ai droit à un grand sourire de connivence.
François qui sent mon « non-non » s’effriter croit bon de rajouter « Elle peut éventuellement t’aider »
Et il me prend la main pour la diriger vers cet objet de convoitise que je n’ai pas quitté des yeux depuis le début.
Moi qui en ai pratiquée des dizaines, le contacte m’électrise.
Outre le plaisir retrouvé de tenir un nouveau sexe dans la main, je le trouve particulièrement doux et soyeux.

Aujourd’hui, en y songeant, je pense qu’il devait l’entretenir avec un lait hydratant.
Je commence à le masturber, passe ma main entre ses cuisses pour lui caresser les couilles et je réalise maintenant qu’il est complètement rasé et de frais car le tout est d’une douceur, d’une élasticité incroyable.
Une envie me tord le bas ventre, presque à me faire mal.
J’ai une furieuse envie de le sucer et de lui lécher les couilles mais ce ne serait pas prudent et un préservatif gâcherait tout.

Je le masturbe avec douceur et suis sur le point de craquer pour le prendre dans ma bouche quand il prend la parole pour me demander si je veux bien faire pipi devant lui.
J’en avais oublié ma terrible envie, mais il me ramène à la réalité.
Habituée à m’exhiber et désireuse de me soulager, je soulève ma robe et baisse ma culotte mais refuse de le faire debout comme il le réclame.
Je n’ai pas envie d’en avoir plein les jambes.
Je m’accroupis donc qu’à moitié pour le satisfaire, écarte les cuisse au maximum et me laisse aller enfin.
Il s’approche et m’observe debout tout près de moi, me tourne autour et j’ai cette fabuleuse colonne de chair à portée de bouche.
Il finit par se mettre à genoux devant moi et approche son visage de mes cuisse quand je lâche les dernières gouttes.

Je me relève, sors un kleenex de mon sac et m’essuie.
Il a le visage à quelques centimètres de mon ventre et me regarde faire.
Je commence à me sentir humide mais ce n’est plus du pipi !
Sans rien demander, il me saisit par les fesses, plonge son visage entre mes cuisses et commence à me lécher.
Je m’écarte au maximum pour lui faciliter la tache mais aussi pour mon plaisir car il fait immédiatement des merveilles avec sa langue.
Je suis debout, jambes écartées, bassin en avant, genoux légèrement fléchis vers l’extérieur et de plus tiens ma robe relevée.
La position n’est pas très confortable et nuit à mon plaisir.
Je demande si on ne pourrait pas aller ailleurs ce qui fait arrêter mon lécheur.
On se regarde tous les trois mais malheureusement les tables de pique-nique sont absentes ici, c’est bien pour ça qu’on y est tranquille.
Je ramasse ma culotte qui ne tient plus qu’a une cheville et traîne par terre et nous nous éloignons un peu plus.
Notre « ami Cédric » a remonté son short mais qui reste bien gonflé.
Il annonce qu’il a des préservatifs mais l’ambiance est sérieusement retombée et je commence à regretter de m’être laissée emporter de la sorte.

Mon mari comprend immédiatement que la situation est en train de capoter et passe une main sous ma robe pour me caresser les fesses et invite Cédric à en faire autant.
Le sentier sinueux et très étroit ne leur permet pas de poursuivre et les contraint à me lâcher, nous sommes maintenant en file indienne.
Je suis sur le point de dire que je n’ai plus envie de continuer quand on débouche sur une espèce de petite clairière bordée par un grillage qui clôture l’aire, de l’autre coté un chemin longe la clôture.
Un pin cassé a couché les buissons.
Devant l’air satisfait de mes deux mecs, je m’insurge car l’autre coté du grillage est trop dégagé et on peut nous apercevoir même de loin.

François rétorque que l’exhibe est notre seconde nature et que de toute façon, nous sommes visibles mais pas accessibles grâce à cette solide clôture.
Je ne sais pas comment leur faire entendre raison, de toute façon c’est peine perdue puisque Cédric est déjà derrière moi à me peloter les fesses sous ma robe.
Je capitule.

A ce moment là je ne suis plus demandeuse, mais je sais par expérience que j’y prendrais du plaisir, donc je me résigne et attend la suite.
Cédric a rebaissé son short et se masturbe sur mes fesses, il reprend immédiatement de la vigueur.
Il en profite pour remonter ma robe sur les épaules et caresse mes seins libres.
François me demande de l’enlever complètement.
Je refuse, je serais plus rapidement présentable si quelqu’un arrivait.
Cédric lâche mes seins, me caresse le cou puis les épaules, j’en frissonne.
Ses mains descendent sur mes hanches, il s’accroupit derrière moi et commence à m’embrasser les fesses.
Sa main remonte à l’intérieur de mes cuisses que j’écarte immédiatement.
François me guide vers le tronc d’arbre couché pour que je m’y appuis.
Bras tendus, fesses offertes, Cédric glisse un doigt dans mon vagin pendant que sa langue parcours ma raie des fesses en essayant de s’insinuer dans mon anus à chaque passage.
François, de coté me caresse les seins.
Je commence à fondre.
Je plie les bras et m’appuies sur les coudes pour mieux m’offrir.
Il passe ses doigts sur mes lèvres, les introduit en moi, me titille le clitoris
tout en me bouffant littéralement le cul…
Un premier orgasme arrive, fulgurant.

Nous reprenons notre souffle, je me redresse et je m’aperçois que je suis nue.
François a profité de mon changement de position pour me débarrasser de ma robe.
Cédric quitte son short et me propose de m’asseoir dessus après avoir enlever de ses poches ses clefs de voiture et quelques étuis de préservatifs.
A peine assise, je ne résiste pas à prendre son sexe dans la main pour le caresser.
Je peste intérieurement contre cette époque qui ne permet plus de sucer librement sans crainte.
Les circonstances de cette rencontre ne sont pas assez saines pour le faire.
N’y tenant plus je le lèche en évitant le bout, puis m’accroupis pour lui gober les bourses.
François se défait et se place a coté pour que je passe alternativement de l’un à l’autre.
Je me sens moins frustrée et y prend beaucoup de plaisir mais a force de m’acharner sur mon mari, je le devine a bout.
Je regarde Cédric dans les yeux pendant que François jouit dans ma bouche et comme souvent envoie la dernière giclée sur mon visage qu’il étale ensuite avec sa queue.
Pendant que je m’applique à essuyer François avec ma langue, je ne quitte pas Cédric du regard souhaitant lui faire comprendre que j’aurais aimé lui faire la même chose.
Je pense que le message a bien été reçu.
François m’aide à me relever de mon assise, m’embrasse et me glisse à l’oreille d’enfiler moi-même une capote à Cédric.
Je lui souris, réponds à ses baisers et m’empare d’un étui déposé sur le tronc.
Je m’agenouille devant Cédric et après l’avoir encore un peu lécher et caresser mes joues avec son sexe, lui enfile le préservatif.

Je me relève et reprends ma position, avant-bras sur le tronc d’arbre mais sur le short pour me protéger les coudes de l’écorce cette fois.
Je m’efforce d’être le plus impudique possible, cambrée au maximum et cuisses écartées.
Le résultat ne se fait pas attendre.
D’une poussée lente, sans brutalité mais ferme, je me sens possédée jusqu'à ce que son ventre vienne en contact avec mes fesses.
Il appuie encore un peu plus puis ne bouge plus.
Il me caresse les épaules, le dos, passe les mains sur mes seins, descend le long de mon ventre.
J’en ai la chair de poule.
J’appuie de toutes mes forces mes fesses contre son ventre et contracte mon périnée pour lui faire comprendre que j’apprécie au plus haut point.
Il commence à me pistonner lentement puis s’agrippant a mes épaules accélère le mouvement et en augmente considérablement la force.
Je sens le plaisir monter, monter…
Il saisit mes hanches et je suis ballottée d’avant en arrière.
Je ne peux pas me retenir de crier tant mon orgasme est fort.
Au même moment je le sens se plaquer contre mes fesses comme s’il voulait me transpercer, il jouit lui aussi très violemment.

Il se baisse, passe la tête entre mes cuisses pour me lécher et recueillir ma liqueur.
Nous reprenons notre souffle et avant de redescendre sur le parking, je lui enlève son préservatif et le caresse un peu comme pour le remercier. Quel dommage de ne pas pouvoir le sucer pour le nettoyer !
A leur demande je reste nue pendant quelques mètres, mais il nous semble entendre du bruit et François me rend ma robe que j’enfile rapidement mais presque à regrets.

Nous débouchons sur le parking.
Un troisième véhicule semblant vide est garé à coté des nôtres.
C’est un fourgon aménagé immatriculé en Allemagne.
Nous proposons à boire à Cédric.
Nous sommes tous les trois assis sur le bord du coffre, hayon relevé et nous discutons comme de vieux amis.
Nous discutons mais flirtons aussi…
Quelques mains se baladent sur mes seins et sous ma robe…
Je recommence à avoir certaines envies !
Soudain, deux jeunes de 25 ans environ débouchent du petit bois et se dirigent vers le fourgon.
Nous l’avions un peu oublié !
Je resserre mes cuisses largement ouvertes aux caresses, redescend le bas de ma robe qui était arrivé au ventre et arrange mes seins dans leur décolleté.
A voir leurs regards insistant et leur sourire, ils ont eu le temps de se rincer l’oeil, d’autant que je n’ai plus de culotte !
Ils finissent par remonter dans leur van mais sans démarrer.
On les devine derrière les vitres noires.
François est persuadé qu’ils nous on mater depuis le début.

Moi, me remémorant tous les instants, je lâche les vannes et me sens inondée sous mes fesses.
J’ai de nouveau envie, très envie !
Encore un peu de pudeur m’empêche de me révéler ouvertement, alors faussement timide, j’annonce que j’ai encore envie de pipi .
François est déjà debout mais Cédric fait remarquer que si nous retournons tous les trois dans le bois, les deux autres vont rappliquer aussi sec.
Moi au point où j’en suis… suis pas contre !!!
On en est là de nos hésitations quand le fourgon Allemand démarre.
On le laisse partir et François prend la direction des opérations.

Il manœuvre la voiture l’arrière contre le talus et demande a Cédric de mettre la sienne en paravent a coté.
Nous sommes beaucoup plus discrets maintenant , on se rassoit sur le coffre et c’est moi qui reprend le cours des choses en embrassant l’un et l’autre.
Les mains reprennent leur place, j’en ai partout !
Pour ma part je ne reste pas inactive et j’ai de nouveau deux sexes bien durs a ma disposition.
Grace à François les choses évoluent très vite.
Il me fait enjamber Cédric qui s’allonge à moitié dans le coffre et c’est avec un grand plaisir que je m’empale sur lui tout doucement pour faire durer ce plaisir intense.
Une fois bien au bout j’ondule mon bassin pendant que je sens un doigt inquisiteur de François dans mon petit trou.

Comprenant immédiatement où il voulait en venir, je me suis cambrée au maximum pour l’aider à venir me prendre par derrière. C’est une position toujours un peu périlleuse surtout dans le coffre d’une voiture mais quel bonheur d’être prise des deux cotés à la fois !
Une fois mes deux mecs bien en place c’est François qui a donné le rythme et après quelques secondes de cafouillage il ont très vite su alterner leurs efforts.
Je me souviens avoir laisser mon esprit vagabonder sur ce qui aurait pu se passer si les deux Allemand étaient rester…
Est-ce mon fantasme associé aux assauts de mes deux amants… mais quel orgasme !
On a du m’entendre de l’autoroute !!!
Nous avons réussi à nous désolidariser sans encombre pour reprendre une posture plus présentable et risquer un œil alentours, heureusement personne !

Apres un pipi en commun et échange de téléphone avec promesse de se revoir, nous avons chacun repris notre route
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