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Trois Mois de Voyeurisme et Une Nuit de Trio Brûlant

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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Je m’appelle Aïssatou. J’ai vingt-deux ans et je viens d’un tout petit village près de Koulikoro, au Mali. Là-bas, la vie était rude et étroite : cases en banco, poussière rouge, le fleuve Niger au loin, et les regards des anciens qui surveillaient chaque geste des filles. On ne parlait pas de désir, on ne montrait rien. Mais au fond de moi, il y avait toujours ce feu que je cachais.
Quand j’ai eu dix-huit ans, j’ai saisi l’opportunité de venir en France comme fille au pair chez les Dumont. Dès le premier jour, Marie m’a mise à l’aise. Elle a quarante-trois ans, elle est blonde, pulpeuse, avec des formes généreuses qui respirent la féminité. Contrairement à ce que je craignais, elle n’était pas distante comme une patronne. Elle me parlait doucement, me complimentait sur ma façon de m’occuper des enfants, me demandait des nouvelles de mon village. Avec elle, ça se passait vraiment bien. Elle me faisais entièrement confiance pour les enfants : elle était une maman attentive, présente, et elle me laissait beaucoup de liberté. J’avais pour elle une sorte d’admiration. Elle était belle, libre, sûre d’elle. Elle représentait tout ce que je rêvais de devenir un jour.
Son mari Laurent, avocat, était souvent absent. Et puis il y avait Théo… vingt-deux ans comme moi, le neveu de Laurent. Grand, athlétique, cheveux blonds un peu longs, de grands yeux bleus perçants. Je ne savais pas encore à quel point il allait changer ma vie.
Tout a commencé un après-midi où j’étais rentrée plus tôt du parc. J’ai entendu des gémissements venant de la chambre parentale. La porte était entrouverte. Je me suis approchée sans bruit, le cœur battant.
Marie était à quatre pattes, entièrement nue, ses gros seins blancs ballottant au rythme des coups de reins. Derrière elle, Théo la pilonnait avec force, sa grosse queue longue et épaisse entrant et sortant complètement de sa chatte rasée et trempée. Les claques de peau contre peau résonnaient dans la pièce.
« Oui… baise-moi plus fort, Théo… je suis ta salope… » gémissait Marie en mordant l’oreiller.
Je suis restée là, hypnotisée. Mes yeux ne pouvaient plus se détacher de la scène. Marie… la femme que j’admirais tant, la mère de famille élégante et respectable… se faisait défoncer par Théo, le propre neveu de son mari ! Pourquoi ? Comment était-ce possible ? Laurent était son époux, il était gentil, il lui donnait tout. Théo était de la famille ! Et en plus, Laurent était le parrain du fils de sa meilleure amie… C’était complètement fou, interdit, presque incestueux. Je n’arrivais pas à comprendre. Marie avait tout : une belle maison, des enfants, une vie confortable. Pourquoi risquait-elle tout pour se faire prendre comme une chienne par ce jeune homme ? Je n’imaginais pas qu’elle puisse être aussi… salope. Ça me choquait profondément.
Mais alors que mon cerveau essayait de comprendre, mon corps réagissait autrement. Une chaleur brûlante, incontrôlable, est montée entre mes cuisses. Ma culotte est devenue trempée en quelques secondes. Sans même m’en rendre compte, j’ai glissé ma main sous ma jupe et j’ai commencé à caresser mon clitoris gonflé. Plus je les regardais, plus l’incompréhension se transformait en excitation pure. Voir Marie se faire baiser si fort par ce jeune blond aux yeux bleus me rendait folle. Ses gémissements, la façon dont elle cambrait le dos pour le prendre plus profond… tout ça m’excitait terriblement. L’excitation avait pris le pas sur le choc. J’ai joui en silence dans le couloir, les jambes tremblantes, en mordant ma lèvre pour ne pas faire de bruit.
À partir de ce jour, je n’ai plus pensé qu’à eux. Pendant trois longs mois, je les ai observés en cachette à chaque fois que Laurent s’absentait. Dans le salon, Marie à genoux en train de sucer Théo avec avidité, sa bouche grande ouverte autour de cette grosse queue blonde, bavant et gémissant. Ou dans la chambre où il la prenait comme une bête, en levrette, en missionnaire, ou même debout contre le mur. Chaque fois, je me masturbais en cachette, deux ou trois doigts enfoncés dans ma chatte noire trempée, de plus en plus excitée par ce secret tordu.
Un après-midi, alors que je les espionnais encore une fois depuis le couloir, Marie a soudain levé les yeux et m’a vue. Je me suis figée, paniquée. Mais elle n’a pas eu l’air surprise du tout. Au contraire, elle a souri, un sourire vicieux et complice, et a continué à se faire pilonner plus fort en me regardant droit dans les yeux. Elle avait remarqué mon voyeurisme depuis plusieurs semaines, je l’ai compris plus tard. Elle savait que je regardais, et ça l’excitait encore plus.
Elle m’a fait signe de la main.

Je poussai la porte, le corps tremblant. Marie, encore empalée sur la queue de Théo, me tendit la main.
« Viens, ma belle Aïssatou… N’aie pas peur. Approche. Je sais que tu nous regardes depuis longtemps. »
Sa voix était douce, rassurante, comme quand elle me parlait des enfants. Théo se retira lentement, sa grosse queue dressée et luisante. Ses grands yeux bleus me fixaient avec désir.
Marie se leva, nue et magnifique, et vint prendre mon visage entre ses mains.
« Tu nous regardes depuis trois mois, hein ? Je l’ai senti. Ne sois pas gênée. Tu es en sécurité ici. Tu sais à quel point je t’aime bien, Aïssatou. Tu t’occupes si bien des enfants, je te fais entièrement confiance. Et toi aussi tu peux me faire confiance. Il n’y a que du plaisir entre nous. Personne ne saura jamais. »
Elle m’embrassa tendrement, puis plus profondément. Sa langue caressa la mienne. Pendant ce temps, elle releva mon tee-shirt et libéra mes seins lourds et noirs.
« Regarde comme tu es belle… Tes seins sont magnifiques. Laisse-moi les aimer. »
Elle les prit dans ses mains, les embrassa, suça mes tétons durs. Je gémis. Théo s’approcha par-derrière et colla son corps contre moi.
« Dis-nous ce que tu veux, Aïssatou », murmura Marie en me regardant dans les yeux. « Tu veux qu’il te baise ? Tu veux que je te caresse pendant qu’il te prend ? Parle-moi. »
« Oui… j’en ai très envie », soufflai-je, la voix cassée. « Mais j’ai un peu peur… »
Marie sourit avec tendresse et me caressa la joue.
« Je sais, ma chérie. C’est nouveau pour toi. Mais je suis là. Je vais te guider. Détends-toi. On va prendre tout notre temps. Tu vas adorer, je te le promets. »
Elle m’allongea doucement sur le lit. Théo s’installa entre mes jambes et commença à lécher ma chatte noire déjà trempée. Sa langue tournait autour de mon clitoris. Marie s’installa à côté de moi, m’embrassant, caressant mes seins, murmurant à mon oreille :
« Tu es tellement mouillée… Ton corps nous veut. C’est normal. Tu es jeune, magnifique, pleine de feu. Laisse-toi aller. Je suis fière de toi, tu sais ? »
Le plaisir montait. Marie descendit et prit mon clitoris dans sa bouche pendant que Théo glissait deux doigts en moi. Je jouis violemment, en criant, le corps secoué.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Marie m’embrassa longuement pendant que je redescendais.
Puis Théo se plaça au-dessus de moi. Marie guida sa grosse queue vers mon entrée.
« Vas-y doucement, mon amour », dit-elle à Théo. Puis à moi : « Respire, Aïssatou. Regarde-moi. Il est gros, mais tu vas le prendre tout entier. Je suis là avec toi. »
Il entra lentement. Je poussai un long gémissement rauque. Il m’étirait complètement. Quand il fut au fond, Marie caressa mon clitoris en cercles.
« Comme tu es belle quand tu es remplie… Dis-moi ce que tu ressens. »
« C’est… énorme… Il me remplit trop… C’est bon… » haletai-je.
Théo commença à bouger, des coups lents et profonds. Marie m’embrassait, suçait mes seins, me murmurait des mots doux :
« Tu prends tout si bien, ma belle Malienne… Tu es notre petite princesse secrète. Dis-moi quand tu veux qu’il aille plus fort. »
Je gémissais de plus en plus fort. Marie se mit à califourchon sur mon visage. Je léchai avidement sa chatte trempée pendant que Théo accélérait et me pilonnait. Marie se frottait sur ma langue en gémissant :
« Oui… lèche-moi comme ça… Tu es parfaite, Aïssatou. »
Ils me firent changer plusieurs fois de position : en levrette pendant que Marie était sous moi et m’embrassait, puis côte à côte, Théo nous baisant l’une après l’autre. Chaque fois qu’il sortait de moi, il entrait dans Marie, et vice versa.
« Tu vois ? On partage tout », murmura Marie en m’embrassant. « Tu fais partie de nous maintenant. Tu n’es plus seule. »
Je jouis plusieurs fois, violemment, en criant dans la bouche de Marie. Enfin, Théo nous mit toutes les deux à genoux devant lui. Marie et moi, langues sorties, visages levés vers ses grands yeux bleus.
Il éjacula abondamment : de longs jets chauds et épais qui couvrirent nos visages, nos bouches, mes seins noirs et les seins blancs de Marie. Nous nous embrassâmes ensuite, partageant son sperme, nos langues dansant lentement.
Marie me serra ensuite dans ses bras, caressant mes cheveux.
« Tu as été incroyable, ma chérie. Tu n’as plus à te cacher. Quand tu en auras envie, tu viens nous rejoindre. C’est notre secret à trois. Et pour les enfants, ne t’inquiète jamais : on gère ensemble, comme avant. D’accord ? »
Je hochai la tête, le corps encore tremblant, comblée comme jamais.
Depuis ce jour, chaque fois que Laurent s’absente, nous nous retrouvons tous les trois. Moi, la petite villageoise de Koulikoro qui admirait tant Marie, je suis devenue leur plaisir le plus chaud et le plus secret.
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Histoire de minsk07

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