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> Récit : Déflorée chez sa tata
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Déflorée chez sa tata
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Léa, qui venait de fêter ses 19 ans, passait deux semaines de vacances chez son oncle et sa tante. Laura, sa tante, n’avait qu’à peine quinze ans de plus que sa nièce. Quant à Romain, son mari, il allait sur ses quarante ans.
Laura était une femme blonde, dynamique, plutôt extravertie. Physiquement, elle se trouvait plutôt quelconque, bien que son mari ne cessait de lui répéter qu’était belle. Romain, de son côté était plutôt réservé, ne parlant qu’à bon escient. Il était de taille moyenne, châtain, avec quelques rondeurs autour de la taille que son épouse aimait.
Un soir, tandis qu’ils étaient tous couchés depuis quelques temps, Léa redescendit dans la cuisine pour aller boire un verre d’eau. Elle passa non loin de la chambre de son oncle et de sa tante et entendit des bruits s’en échapper. Elle se figea puis se rapprocha de la porte pour écouter, curieuse.
« Ca ne fait pas de doute, ils baisent ! », pensa-t-elle, surprise.
Alors qu’elle aurait dû s’éloigner pour les laisser tranquille, la jeune femme resta là, avide de les épier. A force de les entendre faire l’amour, Léa sentit son ventre se gorger de chaleur et de picotements. Et lorsque les gémissements de Laura emplirent la pièce, l’excitation de le jeune fille monta d’un cran.
Elle se dépêcha toutefois de regagner sa chambre, lorsqu’elle n’entendit plus de bruit dans la chambre.
Le lendemain, tandis que Léa venait de s’habiller, elle profitait dans le transat du soleil d’été avant que celui-ci ne devienne écrasant plus tard dans la journée. Laura apparût alors vêtue d’une jolie robe légère, virevoltant au moindre mouvement. Elle était blanche parsemée de motifs floraux turquoises.
- J’adore ta robe ! S’exclama Léa avec enthousiasme.
- Merci. J’en ai une qui lui ressemble beaucoup, tu voudrais l’essayer ?
- Ho oui avec plaisir ! s’emballa la jeune femme.
Les deux femmes se retrouvèrent dans la chambre de Laura. Cette dernière chercha dans sa penderie et en sortit une robe dans le même style que celle qu’elle portait. Laura et sa nièce avaient la même taille et corpulence aussi pouvaient-elles s’échanger facilement leur tenue, ce qu’elles faisaient régulièrement.
Laura tendit la robe à sa nièce. La jeune fille fit un pas pour sortir de la chambre mais sa tante dit :
- Tu peux te changer là, ne fait pas de chichi voyons !
- D’accord, céda Léa, tout de même un peu gênée.
La jeune femme retira son top, puis son short pour se retrouver en culotte. Elle ne portait pas de soutien-gorges et se sentit un peu embarrassée de se retrouver à moitié nue devant sa tante qui s’extasia :
- Ils sont magnifiques, dit-elle en fixant les seins de sa nièce.
- Merci, répondit timidement Léa dont les joues rougissaient.
- J’adorerai avoir les mêmes !
La poitrine de Léa était en effet splendide et cette dernière l’aimait plutôt bien. Ses seins étaient bien ronds comme des pommes, fermes et se jouant de la gravité. La petite aréole rose en leur centre joliment dessinée et les mamelons naturellement saillant terminaient de rendre cette poitrine parfaite.
Sa tante en profita pour contempler la peau douce de sa nièce. Jamais le terme peau de pêche n’eut pu être mieux employé que pour désigner la peau de Léa.
- Et ces fesses ! Mais tu veux me démoraliser ! S’exclama Laura avec amusement.
- Quoi mes fesses ?
- Elles sont à l’image de tes seins.
Ses fesses étaient bien rondes aussi, mises en valeur par une forte cambrure. Laura admira le postérieur de sa nièce, et bien que caché en grande parti par la culotte jaune qu’elle portait, laissait entrevoir des fesses sensuelles. Son regard se perdit ensuite sur les petites fossettes en creux de ses reins. Laura était en admiration devant le corps de sa nièce.
- Tu me rends jalouse, tu sais ?
- Dis pas ça tata. Tu es belle comme tout.
- Merci, tu es gentille, répondit Laura avec un sourire.
Les deux femmes se regardaient en silence, un peu troublées.
Romain perdu dans ses pensées poussa la porte de la chambre qui était restée entrouverte. Il se trouva face à na nièce presque complètement nue. Il ne resta que quelques instants avant de ressortir de la pièce en se confondant en excuse. Mais cet instant qu’il passa devant Léa lui parut avoir duré une éternité, comme si le temps s’était suspendu.
Durent ce bref moment, il admira le corps parfait de la jeune fille. Elle était gracieuse, avait une peau laiteuse qui semblait douce. Son regarda se porta sur ses seins ronds et les petits bourgeons en leur centre. Son ventre plat, son nombril puis sa culotte jaune en coton captèrent ensuite attention.
Surprise, Léa, mit précipitamment ses bras fins devant sa poitrine pour la cacher et se retourna. Romain, juste avant de sortir eu la chance d’admirer la chute de reins de sa nièce et le postérieur sensuel caché par la culotte, emballé comme un délicieux bonbon qui donne envie d’être savouré.
Une fois son mari ressortit, la tante de Léa essaya de plaisanter pour dédramatiser l’évènement :
- Tu dois faire fondre les garçons avec un corps comme ça ! S’exclama Laura pour briser le silence. De quoi passer de bons moments !
- Je ne sais pas, finit par dire la jeune fille, embarrassée.
- Comment ça ? Tu n’as jamais eu de copain ?
Après un silence gêné, Léa reprit :
- Non, je n’ai jamais eu de copain. Enfin, de copain avec qui cela soit aller aussi loin.
- Tu veux dire que tu es vierge ? Demanda Laura, la surprise passée.
- Oui, tata, admit la jeune fille en baissant le regard, affligée.
- N’aie pas honte, ce n’est pas grave. Ce sera avec le bon, ajouta la tante pour rassurer sa nièce.
- Oui, mais plus le temps passe, plus cela me fait honte. Toutes mes copines ont déjà couché avec un garçon ajouta-t-elle en sanglotant.
Sa tante la prit dans ses bras pour l’apaiser. Lorsque la jeune fille fut calmée, elle lui tendit la robe.
- Tu es magnifique ! Tout ira bien, confia Laura lorsque sa nièce eût revêtu la jolie tenue.
- Merci, répondit la jeune femme qui avait l’impression que le rouge lui montait à nouveau aux joues.
Le soir même, dans l’intimité de leur chambre, Laura vit une lueur nouvelle briller dans les yeux de son mari et il lui fit l’amour avec plus de fougue que d’habitude. Laura ne se vexa pas en pensant que Romain avait dû s’imaginer avec Léa alors qu’il la prenait avec ardeur. Son éjaculation fût pour sa jeune nièce, et Laura ne lui en tint pas rigueur. Cela lui passerait et elle-même devait admettre qu’elle avait été envoûtée par la beauté magnétique de la jeune femme.
Le lendemain, dans la journée, Laura prit à part sa nièce pour lui parler. L’échange qu’elle avait eu avec elle la veille avait trotté dans son esprit jusque là.
- J’ai repensé à ce que tu m’as dit hier, à propos des garçons.
- Oui ? Demanda Léa, aussi surprise qu’embarrassée que ce sujet soit à nouveau abordé.
- Si tu le veux, je suis sûre que je pourrais convaincre tonton de te déflorer. Tu n’aurais plus ce poids qui semble te peser dans tes relations avec tes amies ou les garçons.
- Tu ferais ça ? Demanda Léa avec une pointe d’enthousiasme, une fois la étonnement passé.
- Oui, ma chérie. Et je suis sûre que tonton n’y verra pas d’inconvénient.
- Mais c’est bizarre tout de même. Tonton…
- Ne vois pas le tonton, voit l’homme. On le ferait car on veut le meilleur pour toi. Et on est très proche tous les trois, je ne pense pas que cela soit si bizarre. Cela nous rapprochera même encore plus.
- D’accord, avoua la jeune fille avec un sourire satisfait.
Le soir suivant, ils étaient tous les trois devant la télé. Léa avait prit une douche peu de temps auparavant et avait revêtue une chemise de nuit en coton. Romain, assis à gauche de sa nièce ne pouvait détourner les yeux des mamelons saillants sous le fin pyjama, comme si les effrontés tétons voulaient déchirer le tissus. Avant ce jour, il n’avait jamais envisagé sa nièce ainsi. L’évènement de la veille avait tout changé.
Quant à Laura, elle fixait avec envie la peau douce des jambes de sa nièce que dévoilait sa chemise de nuit. Elle sentait une irrésistible excitation l’envelopper.
Seule Léa regardait la télé, sans se préoccuper de son oncle et sa tante. Lors d’une coupure pub, le couple se retrouva dans la cuisine.
- Tu as envie d’elle ? demanda sans ambage Laura.
- Oui, beaucoup, admit son mari, un peu honteux.
- Tant mieux. Je ne t’en avais pas encore parlé. La petite est vierge encore et cela lui pèse. Elle est d’accord pour que te la déflore.
- Sérieusement ? Demanda Romain qui n’en revenait pas.
- Oui, vraiment.
Le couple revint dans la salon. Laura s’assit à côté de Léa et lui demanda :
- Tu es toujours partante pour ce que je t’ai proposé tout à l’heure ?
- Oui, répondit la jeune femme après avoir regardé son oncle en se sentant rougir.
Romain vint rejoindre les deux femmes sur le canapé. Le couple encadrait Léa.
Laura fut la première à poser ses doigts sur le corps de sa nièce. Elle se mit à caresser l’un de ses seins. Rapidement elle sentit le téton se dresser un peu plus au travers du tissus. Elle se saisit du poignet de son mari, qui n’osait pas toucher sa nièce malgré son désir. Elle fit poser sa main sur l’autre sein. Léa fixait avec excitation le couple caresser sa poitrine.
Laura approcha son visage de la jeune femme. Léa tourna la tête en direction de sa tante. Leur bouche se tenait à quelques centimètres l’une de l’autre. Elles restèrent quelques instants à guetter ce que l’autre allait faire, à sentir son souffle. Laura fut la première à bouger. Elle déposa ses lèvres sur celles de sa nièce qui ouvrit lentement sa bouche pour accueillir la langue de sa tante.
Leur bouches grandes ouvertes, elles dévoraient l’autre avec passion. La chaleur envahissait leur corps.
La tante de Léa fit tourner la tête de sa nièce vers Romain qui embrassa le jeune fille à son tour. Léa se tournait alors d’un côté ou de l’autre pour accueillir les baiser de son oncle ou sa tante.
Laura attrapa le bas de la chemise de nuit et la retroussa jusqu’à son cou, sous le regard subjugué de Romain, hypnotisé par la beauté des seins de Léa. Le couple reprit ses caresses sur la poitrine ferme, jouant de plus belle avec les mamelons volumineux et fermes. Le contact direct sur sa peau faisait frissonner Léa.
Le souffle de la jeune fille se faisait de plus en plus profond. Elle avait des tressaillements à chaque fois qu’une main frôlait la peau douce de ses seins.
Laura fit écarter les jambes à sa nièce. Romain porta son attention sur son ventre plat, sur ses cuisses galbées mais surtout sur la culotte rose en coton que portait la jeune femme.
La tante de Léa posa sa main sur le pubis de Léa et la descendit lentement pour frôler son intimité. Du bout des doigts elle caressa longuement le clitoris, dont elle pouvait sentir la petite boule de chair à travers le tissus.
Léa fixait son regard tantôt sur ses seins dont s’occupait Romain, tantôt entre ses cuisses où s’affairait sa tante. La jeune femme ondulait du bassin, son ventre dansant au rythme de sa respiration saccadée. Elle ressentait un intense plaisir à se faire ainsi caresser, à se délecter d’une profusion de sensations nouvelles pour elle. Elle s’était déjà fait du bien dans l’intimité de son lit, mais la sensation de ses propres doigts sur son corps n’avait rien à voir avec celle provoquée par un amant.
- Hooo, tata ! Tonton !
La main de Laura lâchait de temps en temps le petit bourgeon et frottait la vulve, parcourant sa fente gonflée d’excitation. A force de caresser Léa, une tache d’humidité apparut sur la culotte rose. Le couple admira avec excitation cette trace petite mais qui avait un grand pouvoir sur eux.
- Je peux ? demanda Romain à Léa qui voulait aussi caresser son intimité.
- Oui tonton, l’y autorisa la jeune fille.
L’oncle de Léa se mit à son tour à caresser toute la vulve, se délectant de sentir sous ses doigts le petit bouton, les lèvres charnues et la pointe d’humidité.
Léa était de plus en plus excitée par les caresses, et ne pensait plus un instant au fait qu’elles étaient prodiguées par son oncle et sa tante. Elle s’abandonnait juste au plaisir, perdant la notion du temps ou de l’espace. Elle était transporté dans un monde nouveau et merveilleux.
Laura se saisit de la culotte de sa nièce et la retira. Léa fut alors subjuguée de l’effet que son corps pouvait produire, surtout son oncle. Il posait un regard débordant de désir sur la chatte toute lisse de sa nièce. Elle détestait les poils et se rasait de près, jusqu’à son pubis magnifiquement lisse. Laura n’était pas en reste devant la jolie vulve rose de sa nièce, gonflée et luisante d’excitation.
La jeune femme savoura les doigts de son oncle sur sa fente humide. Il parcourut cette dernière de haute en bas, s’insérant toujours plus entre les lèvres gonflées. Il poussa un long soupir lorsqu’il s’attarda à l’entrée trempée de son vagin. En même temps sa tante jouait toujours avec son clitoris sortit de sa cachette, ne le délaissant que pour mieux profiter de ses mamelons durs.
Léa était aux anges et sentait un puissant plaisir monter en elle. Elle sentait qu’elle allait perdre pieds, emportée par un déferlement de jouissance comme jamais elle n’en avait connu. Quelques instants plus tard, elle eu l’orgasme qu’elle pressentait, plus puissant même que ce qu’elle avait imaginée. Elle laissa le plaisir sortir de gorge en gémissant avec force.
Laura et Romain, qui ne cessaient de caresser leur nièce, se regardèrent, satisfaits, tandis que le corps svelte de la jeune fille convulsait entre eux.
Lorsqu’au bout d’un moment, qui parut pourtant trop court à Léa, le plaisir retomba Laura dit d’une voix maternelle :
- Tu es merveilleusement belle quand tu jouis.
- Merci tata.
- Tu as aimé ?
- Ho ! Oui ! S’enthousiasma la jeune femme, impatiente d’éprouver à nouveau ces sensations.
- Tu es toujours d’accord pour que tonton te déflore ?
- Oui, dit Léa plus sûre d’elle que jamais.
Laura fit signe à son mari de se lever et d’approcher. Lorsqu’il lui fit face, elle baissa son pantalon puis son boxer bleu.
Surgit alors une queue droite et épaisse sur laquelle se porta le regard émerveillée de Léa. Elle n’avait jamais vu de sexe d’homme en vrai. Même derrière un écran elle n’en avait peu vu, ne goûtant pas trop les vidéo pour adulte.
La jeune femme observa sa tante empoigner le membre dur de son mari et se mettre à le sucer. Elle prit plaisir à observer, noter, tout ce que Laura pouvait faire et qui semblait plaire à son oncle au vu de l’expression de son visage.
Laura cessa sa fellation et fit signe à son mari d’approcher de sa nièce. Il se mit à genoux entre les jambes écartées de Léa et frotta son large gland le long de la fente humide. Lentement, il s’approcha de l’entrée du vagin et commença à s’y enfoncer.
Romain tout comme Léa perçurent alors une résistance. Laura prit alors la main de sa nièce et dit :
- Tu es prête ? Ca va faire un peu mal. Mais après ça rira mieux.
- Oui, je suis prête.
Romain attendit quelques secondes puis soudain donna un coup sec et puissant. L’hymen céda, Léa cria.
Laura rassura, consola sa nièce qui avait les yeux embués tandis que son oncle était profondément en elle et ne bougeait pas. Lorsque l’intense douleur se calma un peu, Romain commença doucement un très lent va-et-vient. Laura lâcha la main de sa nièce pour caresser son clitoris et faire remonter le plaisir pour chasser la douleur.
Effectivement, Léa sentit doucement la douleur dans son ventre laisser la place à des sensations plus agréables. Elle oublia la déchirure qui l’avait faite souffrir et se concentra à nouveau pleinement sur son plaisir.
Elle respirait de plus en plus fort en ressentant la queue dure coulisser dans son vagin, frôlant ses muqueuses sensibles. Romain, tout en bougeant en elle, caressait de ses doigts son clitoris que son épouse avait délaissé pour se concentrer sur les tétons dressés.
Les sensations envahissaient son corps novice avec délectation.
Romain se releva un peu, s’avança et prit appui avec ses genoux sur le bord du canapé. Ainsi, au dessus de Léa, il plongea littéralement son membre dans son ventre.
Léa baissa la tête vers son pubis pour observer ce qui s’y passait et y prit un immense plaisir à voir la queue épaisse de son oncle monter et descendre en elle. Des frissons la parcouraient à chaque fois qu’elle voyait et sentait le membre s’enfoncer au plus profond de son ventre.
Romain accélérait de plus en plus le rythme. Léa gémissait de plus en plus fort. Quant à Laura, elle faisait comme la jeune femme et se délectait d’observer la queue de son mari plonger dans le sexe humide de sa nièce.
Léa explosa à nouveau de plaisir, gémissant, se cambrant sous les spasmes qui secouaient son corps svelte.
Laura voyant son mari proche de la jouissance aussi lui dit :
- Ne jouit pas dans sa chatte.
Quelques instants plus tard, Romain sortit sa queue de sa nièce et se branla au dessus d’elle pour répandre son sperme sur son ventre. Léa s’enthousiasma devant la grande quantité de jets de semence qui était expulsée avec vigueur du membre de son oncle.
Tandis que le trio, affalé sur le canapé, récupérait. Laura demanda alors à sa nièce qui semblait encore en extase :
- Alors, s’était comment ?
- Intense !
- Tu as aimé ?
- Beaucoup. Merci Tata. Merci Tonton, ajouta la jeune fille en déposant en un rapide baiser sur leur joue.
Mais rapidement, l’envie de remettre ça se fit très forte. Ce fût Léa qui lança les hostilités, à la surprise de sa tante.
- Laisse-moi te faire plaisir tata.
Laura fut étonnée que sa nièce soit aussi entreprenante et avant qu’elle n’eut le temps de répondre la main de la jeune femme se glissa entre ses jambes à la recherche de son intimité. A force de caresser la vulve excitée de sa tante, la jeune femme sentit l’humidité traverser le shorty noir de Laura. Elle écarta alors ce dernier et ses doigts touchèrent la peau lisse de la vulve. Laura s’abandonnait complètement aux caresses de sa jeune nièce.
Léa branla longuement le clitoris de sa tante qui était complètement emportée par les agréables sensations prodiguées par la jeune femme. Léa s’accroupit entre les jambes de sa tante qui les écarta largement pour inviter sa nièce à s’approcher. A genoux entre ses cuises, Léa lécha la vulve ouverte de désir. Laura s’enfonça un peu plus dans le canapé pour savourer la langue de sa nièce sur son intimité humide. La jeune fille léchait sa chatte, buvait son jus, mordillait ses lèvres. Elle se mit à aspirer son clitoris ce qui procura des sensations folles à l’épouse de Romain.
Laura, les yeux fermés, haletait de plaisir. Tellement excitée par ce qui s’était passé auparavant, elle ne fut pas longue à jouir. Elle laissa les gémissements envahir la pièce.
Lorsque son orgasme, long et puissant, eut cessé de secouer son corps, Laura se pencha vers sa nièce et l’embrassa à pleine bouche. Leurs langues se mélangèrent.
- Tu es une gourmande ! J’ai adorée.
Léa sourit du compliment.
- Ma chérie, j’aimerai bien que tu fasses plaisir à tonton aussi.
Léa aperçu alors le membre tendu de Romain s’approcher à quelques centimètres de son visage. Elle se redressa un peu et ouvrit grand la bouche pour sucer la bite de son oncle.
Laura l’observait avec délectation. De temps en temps, elle lui donnait des conseils.
- Tu te débrouilles bien, dit sa tante à Léa tandis que cette dernière léchait sensuellement les testicules de son oncle.
Romain alla s’asseoir dans le canapé. Les deux femmes, à genoux se partageaient maintenant sa queue. Elles suçaient ensemble ou à tour de rôle. Léa prenait beaucoup de plaisir à lécher cette verge, à sentir ce membre dur déformer sa bouche, ou à embrasser goulûment sa tante avec le gland turgescente entre leur bouches.
Au bout d’un moment, Laura proposa :
- Vas-y chevauche-le.
Léa enjamba Romain et s’assit sur lui pour s’empaler sur sa queue que sa tante tenait pour la guider vers la chatte de la jeune fille. Cette dernière poussa un soupir lorsque le membre s’enfonça en elle. Elle chevaucha alors son oncle à sa guise, accélérant, ralentissant quand cela lui plaisait.
De temps en temps, Laura la faisait s’arrêter pour sortir la queue de la chatte de sa nièce et la sucer longuement puis la refourrait dans la vagin avide de sensations de la jeune femme. Alors qu’elle caressait son intimité, la quadragénaire eu un regard un peu jaloux envers la jeune femme en observant sa poitrine ferme à peine bouger alors qu’elle s’excitait avec ivresse sur Romain.
Ce dernier prit à pleine main les seins de Léa et les massa avec envie. La jeune femme fermait les yeux tandis que son partenaire pinçait ses tétons, tirait dessus. Elle haletait de plaisir.
Laura invita sa nièce à se mettre à genoux à côté d’elle sur la canapé, offrant leurs belles fesses à Romain. Ce dernier prit sa femme en levrette, donnant de grands coup de reins. Léa fixait sa tante qui semblait se perdre dans les limbes du plaisir. Son regard se porta sur sa poitrine, de même taille que la sienne et fixa les seins bouger à chaque coup de boutoir de son mari. Léa passa sa main entre ses jambes et caressa sa fente dégoulinante de mouille.
Romain laissa sa femme pour prendre Léa de la même manière, tandis que Laura branlait le petit bouton de la jeune femme. Cette dernière fut rapidement à nouveau débordante de plaisir. Elle sentait la jouissance prête à s’emparer de son corps. Elle perçut la queue s’enfoncer encore une fois en elle et le doigt agile de sa tante appuyer sur son clitoris sensible et ce fût une déferlante de plaisir. Son vagin se contracta sur la queue qui coulissait en elle, son ventre fut prit de spasme tandis que ses mamelons étaient assaillis de frissons.
Laura alla se coucher sur la grande table, pressée de ressentir en elle la queue de son mari. Ce dernier se mit entre ses jambes pour continuer à lui donner du plaisir. La jeune femme goba les seins de sa tante, lécha et aspira les mamelons excités. Elle caressa en même temps avec douceur le clitoris gonflé.
- Ho ! Ouuuiii, ma chérie, vas-y, c’est bon.
Encouragée par les gémissements de plaisir de sa tante, la jeune femme continua de plus belle.
Soudain, Léa tourna la tête vers Romain qui émit un grognement. Elle le vit, la queue à la main, en train de se masturber au dessus de la vulve de Laura. Avec excitation, elle vit le sperme de son oncle recouvrir le sexe de Laura.
- Ma chérie, va me lécher la chatte, fais moi jouir, je ne suis pas loin.
Léa se mit entre les cuisses de sa tante et lécha la chatte de sa tante couverte de sperme. Tout en récoltant la semence blanchâtre, elle cherchait à donner du plaisir à sa parente. Sa langue s’insinua dans le vagin détrempé, lécha les lèvres. Elle aspira à la fois le clitoris de sa tante et le sperme qui le recouvrait. Romain caressait la poitrine de son épouse et regardait avec excitation sa nièce dévorer la chatte de sa femme.
Laura gémit enfin de plaisir, emportée par les divins coups de langue de sa nièce. Elle eut là un des orgasmes les plus plaisant de sa vie.
- Hoooo Putain ! Léaaaa ! T’arrête pas ! C’est bon !
Pendant tout le reste du séjour, faire l’amour fut leur principale occupation, et ce fut parmi les meilleurs moments que vécus Léa. Plus jamais cela se reproduisit à l’avenir, ce fut comme une sorte de parenthèse dans sa relation avec son tante et son oncle.
La jeune femme, se sentant enfin libérée d’un point et en confiance, reprit avec bonheur le fil de sa vie dans les bras d’un petit copain, avec passion et beaucoup d’ardeur.
Laura était une femme blonde, dynamique, plutôt extravertie. Physiquement, elle se trouvait plutôt quelconque, bien que son mari ne cessait de lui répéter qu’était belle. Romain, de son côté était plutôt réservé, ne parlant qu’à bon escient. Il était de taille moyenne, châtain, avec quelques rondeurs autour de la taille que son épouse aimait.
Un soir, tandis qu’ils étaient tous couchés depuis quelques temps, Léa redescendit dans la cuisine pour aller boire un verre d’eau. Elle passa non loin de la chambre de son oncle et de sa tante et entendit des bruits s’en échapper. Elle se figea puis se rapprocha de la porte pour écouter, curieuse.
« Ca ne fait pas de doute, ils baisent ! », pensa-t-elle, surprise.
Alors qu’elle aurait dû s’éloigner pour les laisser tranquille, la jeune femme resta là, avide de les épier. A force de les entendre faire l’amour, Léa sentit son ventre se gorger de chaleur et de picotements. Et lorsque les gémissements de Laura emplirent la pièce, l’excitation de le jeune fille monta d’un cran.
Elle se dépêcha toutefois de regagner sa chambre, lorsqu’elle n’entendit plus de bruit dans la chambre.
Le lendemain, tandis que Léa venait de s’habiller, elle profitait dans le transat du soleil d’été avant que celui-ci ne devienne écrasant plus tard dans la journée. Laura apparût alors vêtue d’une jolie robe légère, virevoltant au moindre mouvement. Elle était blanche parsemée de motifs floraux turquoises.
- J’adore ta robe ! S’exclama Léa avec enthousiasme.
- Merci. J’en ai une qui lui ressemble beaucoup, tu voudrais l’essayer ?
- Ho oui avec plaisir ! s’emballa la jeune femme.
Les deux femmes se retrouvèrent dans la chambre de Laura. Cette dernière chercha dans sa penderie et en sortit une robe dans le même style que celle qu’elle portait. Laura et sa nièce avaient la même taille et corpulence aussi pouvaient-elles s’échanger facilement leur tenue, ce qu’elles faisaient régulièrement.
Laura tendit la robe à sa nièce. La jeune fille fit un pas pour sortir de la chambre mais sa tante dit :
- Tu peux te changer là, ne fait pas de chichi voyons !
- D’accord, céda Léa, tout de même un peu gênée.
La jeune femme retira son top, puis son short pour se retrouver en culotte. Elle ne portait pas de soutien-gorges et se sentit un peu embarrassée de se retrouver à moitié nue devant sa tante qui s’extasia :
- Ils sont magnifiques, dit-elle en fixant les seins de sa nièce.
- Merci, répondit timidement Léa dont les joues rougissaient.
- J’adorerai avoir les mêmes !
La poitrine de Léa était en effet splendide et cette dernière l’aimait plutôt bien. Ses seins étaient bien ronds comme des pommes, fermes et se jouant de la gravité. La petite aréole rose en leur centre joliment dessinée et les mamelons naturellement saillant terminaient de rendre cette poitrine parfaite.
Sa tante en profita pour contempler la peau douce de sa nièce. Jamais le terme peau de pêche n’eut pu être mieux employé que pour désigner la peau de Léa.
- Et ces fesses ! Mais tu veux me démoraliser ! S’exclama Laura avec amusement.
- Quoi mes fesses ?
- Elles sont à l’image de tes seins.
Ses fesses étaient bien rondes aussi, mises en valeur par une forte cambrure. Laura admira le postérieur de sa nièce, et bien que caché en grande parti par la culotte jaune qu’elle portait, laissait entrevoir des fesses sensuelles. Son regard se perdit ensuite sur les petites fossettes en creux de ses reins. Laura était en admiration devant le corps de sa nièce.
- Tu me rends jalouse, tu sais ?
- Dis pas ça tata. Tu es belle comme tout.
- Merci, tu es gentille, répondit Laura avec un sourire.
Les deux femmes se regardaient en silence, un peu troublées.
Romain perdu dans ses pensées poussa la porte de la chambre qui était restée entrouverte. Il se trouva face à na nièce presque complètement nue. Il ne resta que quelques instants avant de ressortir de la pièce en se confondant en excuse. Mais cet instant qu’il passa devant Léa lui parut avoir duré une éternité, comme si le temps s’était suspendu.
Durent ce bref moment, il admira le corps parfait de la jeune fille. Elle était gracieuse, avait une peau laiteuse qui semblait douce. Son regarda se porta sur ses seins ronds et les petits bourgeons en leur centre. Son ventre plat, son nombril puis sa culotte jaune en coton captèrent ensuite attention.
Surprise, Léa, mit précipitamment ses bras fins devant sa poitrine pour la cacher et se retourna. Romain, juste avant de sortir eu la chance d’admirer la chute de reins de sa nièce et le postérieur sensuel caché par la culotte, emballé comme un délicieux bonbon qui donne envie d’être savouré.
Une fois son mari ressortit, la tante de Léa essaya de plaisanter pour dédramatiser l’évènement :
- Tu dois faire fondre les garçons avec un corps comme ça ! S’exclama Laura pour briser le silence. De quoi passer de bons moments !
- Je ne sais pas, finit par dire la jeune fille, embarrassée.
- Comment ça ? Tu n’as jamais eu de copain ?
Après un silence gêné, Léa reprit :
- Non, je n’ai jamais eu de copain. Enfin, de copain avec qui cela soit aller aussi loin.
- Tu veux dire que tu es vierge ? Demanda Laura, la surprise passée.
- Oui, tata, admit la jeune fille en baissant le regard, affligée.
- N’aie pas honte, ce n’est pas grave. Ce sera avec le bon, ajouta la tante pour rassurer sa nièce.
- Oui, mais plus le temps passe, plus cela me fait honte. Toutes mes copines ont déjà couché avec un garçon ajouta-t-elle en sanglotant.
Sa tante la prit dans ses bras pour l’apaiser. Lorsque la jeune fille fut calmée, elle lui tendit la robe.
- Tu es magnifique ! Tout ira bien, confia Laura lorsque sa nièce eût revêtu la jolie tenue.
- Merci, répondit la jeune femme qui avait l’impression que le rouge lui montait à nouveau aux joues.
Le soir même, dans l’intimité de leur chambre, Laura vit une lueur nouvelle briller dans les yeux de son mari et il lui fit l’amour avec plus de fougue que d’habitude. Laura ne se vexa pas en pensant que Romain avait dû s’imaginer avec Léa alors qu’il la prenait avec ardeur. Son éjaculation fût pour sa jeune nièce, et Laura ne lui en tint pas rigueur. Cela lui passerait et elle-même devait admettre qu’elle avait été envoûtée par la beauté magnétique de la jeune femme.
Le lendemain, dans la journée, Laura prit à part sa nièce pour lui parler. L’échange qu’elle avait eu avec elle la veille avait trotté dans son esprit jusque là.
- J’ai repensé à ce que tu m’as dit hier, à propos des garçons.
- Oui ? Demanda Léa, aussi surprise qu’embarrassée que ce sujet soit à nouveau abordé.
- Si tu le veux, je suis sûre que je pourrais convaincre tonton de te déflorer. Tu n’aurais plus ce poids qui semble te peser dans tes relations avec tes amies ou les garçons.
- Tu ferais ça ? Demanda Léa avec une pointe d’enthousiasme, une fois la étonnement passé.
- Oui, ma chérie. Et je suis sûre que tonton n’y verra pas d’inconvénient.
- Mais c’est bizarre tout de même. Tonton…
- Ne vois pas le tonton, voit l’homme. On le ferait car on veut le meilleur pour toi. Et on est très proche tous les trois, je ne pense pas que cela soit si bizarre. Cela nous rapprochera même encore plus.
- D’accord, avoua la jeune fille avec un sourire satisfait.
Le soir suivant, ils étaient tous les trois devant la télé. Léa avait prit une douche peu de temps auparavant et avait revêtue une chemise de nuit en coton. Romain, assis à gauche de sa nièce ne pouvait détourner les yeux des mamelons saillants sous le fin pyjama, comme si les effrontés tétons voulaient déchirer le tissus. Avant ce jour, il n’avait jamais envisagé sa nièce ainsi. L’évènement de la veille avait tout changé.
Quant à Laura, elle fixait avec envie la peau douce des jambes de sa nièce que dévoilait sa chemise de nuit. Elle sentait une irrésistible excitation l’envelopper.
Seule Léa regardait la télé, sans se préoccuper de son oncle et sa tante. Lors d’une coupure pub, le couple se retrouva dans la cuisine.
- Tu as envie d’elle ? demanda sans ambage Laura.
- Oui, beaucoup, admit son mari, un peu honteux.
- Tant mieux. Je ne t’en avais pas encore parlé. La petite est vierge encore et cela lui pèse. Elle est d’accord pour que te la déflore.
- Sérieusement ? Demanda Romain qui n’en revenait pas.
- Oui, vraiment.
Le couple revint dans la salon. Laura s’assit à côté de Léa et lui demanda :
- Tu es toujours partante pour ce que je t’ai proposé tout à l’heure ?
- Oui, répondit la jeune femme après avoir regardé son oncle en se sentant rougir.
Romain vint rejoindre les deux femmes sur le canapé. Le couple encadrait Léa.
Laura fut la première à poser ses doigts sur le corps de sa nièce. Elle se mit à caresser l’un de ses seins. Rapidement elle sentit le téton se dresser un peu plus au travers du tissus. Elle se saisit du poignet de son mari, qui n’osait pas toucher sa nièce malgré son désir. Elle fit poser sa main sur l’autre sein. Léa fixait avec excitation le couple caresser sa poitrine.
Laura approcha son visage de la jeune femme. Léa tourna la tête en direction de sa tante. Leur bouche se tenait à quelques centimètres l’une de l’autre. Elles restèrent quelques instants à guetter ce que l’autre allait faire, à sentir son souffle. Laura fut la première à bouger. Elle déposa ses lèvres sur celles de sa nièce qui ouvrit lentement sa bouche pour accueillir la langue de sa tante.
Leur bouches grandes ouvertes, elles dévoraient l’autre avec passion. La chaleur envahissait leur corps.
La tante de Léa fit tourner la tête de sa nièce vers Romain qui embrassa le jeune fille à son tour. Léa se tournait alors d’un côté ou de l’autre pour accueillir les baiser de son oncle ou sa tante.
Laura attrapa le bas de la chemise de nuit et la retroussa jusqu’à son cou, sous le regard subjugué de Romain, hypnotisé par la beauté des seins de Léa. Le couple reprit ses caresses sur la poitrine ferme, jouant de plus belle avec les mamelons volumineux et fermes. Le contact direct sur sa peau faisait frissonner Léa.
Le souffle de la jeune fille se faisait de plus en plus profond. Elle avait des tressaillements à chaque fois qu’une main frôlait la peau douce de ses seins.
Laura fit écarter les jambes à sa nièce. Romain porta son attention sur son ventre plat, sur ses cuisses galbées mais surtout sur la culotte rose en coton que portait la jeune femme.
La tante de Léa posa sa main sur le pubis de Léa et la descendit lentement pour frôler son intimité. Du bout des doigts elle caressa longuement le clitoris, dont elle pouvait sentir la petite boule de chair à travers le tissus.
Léa fixait son regard tantôt sur ses seins dont s’occupait Romain, tantôt entre ses cuisses où s’affairait sa tante. La jeune femme ondulait du bassin, son ventre dansant au rythme de sa respiration saccadée. Elle ressentait un intense plaisir à se faire ainsi caresser, à se délecter d’une profusion de sensations nouvelles pour elle. Elle s’était déjà fait du bien dans l’intimité de son lit, mais la sensation de ses propres doigts sur son corps n’avait rien à voir avec celle provoquée par un amant.
- Hooo, tata ! Tonton !
La main de Laura lâchait de temps en temps le petit bourgeon et frottait la vulve, parcourant sa fente gonflée d’excitation. A force de caresser Léa, une tache d’humidité apparut sur la culotte rose. Le couple admira avec excitation cette trace petite mais qui avait un grand pouvoir sur eux.
- Je peux ? demanda Romain à Léa qui voulait aussi caresser son intimité.
- Oui tonton, l’y autorisa la jeune fille.
L’oncle de Léa se mit à son tour à caresser toute la vulve, se délectant de sentir sous ses doigts le petit bouton, les lèvres charnues et la pointe d’humidité.
Léa était de plus en plus excitée par les caresses, et ne pensait plus un instant au fait qu’elles étaient prodiguées par son oncle et sa tante. Elle s’abandonnait juste au plaisir, perdant la notion du temps ou de l’espace. Elle était transporté dans un monde nouveau et merveilleux.
Laura se saisit de la culotte de sa nièce et la retira. Léa fut alors subjuguée de l’effet que son corps pouvait produire, surtout son oncle. Il posait un regard débordant de désir sur la chatte toute lisse de sa nièce. Elle détestait les poils et se rasait de près, jusqu’à son pubis magnifiquement lisse. Laura n’était pas en reste devant la jolie vulve rose de sa nièce, gonflée et luisante d’excitation.
La jeune femme savoura les doigts de son oncle sur sa fente humide. Il parcourut cette dernière de haute en bas, s’insérant toujours plus entre les lèvres gonflées. Il poussa un long soupir lorsqu’il s’attarda à l’entrée trempée de son vagin. En même temps sa tante jouait toujours avec son clitoris sortit de sa cachette, ne le délaissant que pour mieux profiter de ses mamelons durs.
Léa était aux anges et sentait un puissant plaisir monter en elle. Elle sentait qu’elle allait perdre pieds, emportée par un déferlement de jouissance comme jamais elle n’en avait connu. Quelques instants plus tard, elle eu l’orgasme qu’elle pressentait, plus puissant même que ce qu’elle avait imaginée. Elle laissa le plaisir sortir de gorge en gémissant avec force.
Laura et Romain, qui ne cessaient de caresser leur nièce, se regardèrent, satisfaits, tandis que le corps svelte de la jeune fille convulsait entre eux.
Lorsqu’au bout d’un moment, qui parut pourtant trop court à Léa, le plaisir retomba Laura dit d’une voix maternelle :
- Tu es merveilleusement belle quand tu jouis.
- Merci tata.
- Tu as aimé ?
- Ho ! Oui ! S’enthousiasma la jeune femme, impatiente d’éprouver à nouveau ces sensations.
- Tu es toujours d’accord pour que tonton te déflore ?
- Oui, dit Léa plus sûre d’elle que jamais.
Laura fit signe à son mari de se lever et d’approcher. Lorsqu’il lui fit face, elle baissa son pantalon puis son boxer bleu.
Surgit alors une queue droite et épaisse sur laquelle se porta le regard émerveillée de Léa. Elle n’avait jamais vu de sexe d’homme en vrai. Même derrière un écran elle n’en avait peu vu, ne goûtant pas trop les vidéo pour adulte.
La jeune femme observa sa tante empoigner le membre dur de son mari et se mettre à le sucer. Elle prit plaisir à observer, noter, tout ce que Laura pouvait faire et qui semblait plaire à son oncle au vu de l’expression de son visage.
Laura cessa sa fellation et fit signe à son mari d’approcher de sa nièce. Il se mit à genoux entre les jambes écartées de Léa et frotta son large gland le long de la fente humide. Lentement, il s’approcha de l’entrée du vagin et commença à s’y enfoncer.
Romain tout comme Léa perçurent alors une résistance. Laura prit alors la main de sa nièce et dit :
- Tu es prête ? Ca va faire un peu mal. Mais après ça rira mieux.
- Oui, je suis prête.
Romain attendit quelques secondes puis soudain donna un coup sec et puissant. L’hymen céda, Léa cria.
Laura rassura, consola sa nièce qui avait les yeux embués tandis que son oncle était profondément en elle et ne bougeait pas. Lorsque l’intense douleur se calma un peu, Romain commença doucement un très lent va-et-vient. Laura lâcha la main de sa nièce pour caresser son clitoris et faire remonter le plaisir pour chasser la douleur.
Effectivement, Léa sentit doucement la douleur dans son ventre laisser la place à des sensations plus agréables. Elle oublia la déchirure qui l’avait faite souffrir et se concentra à nouveau pleinement sur son plaisir.
Elle respirait de plus en plus fort en ressentant la queue dure coulisser dans son vagin, frôlant ses muqueuses sensibles. Romain, tout en bougeant en elle, caressait de ses doigts son clitoris que son épouse avait délaissé pour se concentrer sur les tétons dressés.
Les sensations envahissaient son corps novice avec délectation.
Romain se releva un peu, s’avança et prit appui avec ses genoux sur le bord du canapé. Ainsi, au dessus de Léa, il plongea littéralement son membre dans son ventre.
Léa baissa la tête vers son pubis pour observer ce qui s’y passait et y prit un immense plaisir à voir la queue épaisse de son oncle monter et descendre en elle. Des frissons la parcouraient à chaque fois qu’elle voyait et sentait le membre s’enfoncer au plus profond de son ventre.
Romain accélérait de plus en plus le rythme. Léa gémissait de plus en plus fort. Quant à Laura, elle faisait comme la jeune femme et se délectait d’observer la queue de son mari plonger dans le sexe humide de sa nièce.
Léa explosa à nouveau de plaisir, gémissant, se cambrant sous les spasmes qui secouaient son corps svelte.
Laura voyant son mari proche de la jouissance aussi lui dit :
- Ne jouit pas dans sa chatte.
Quelques instants plus tard, Romain sortit sa queue de sa nièce et se branla au dessus d’elle pour répandre son sperme sur son ventre. Léa s’enthousiasma devant la grande quantité de jets de semence qui était expulsée avec vigueur du membre de son oncle.
Tandis que le trio, affalé sur le canapé, récupérait. Laura demanda alors à sa nièce qui semblait encore en extase :
- Alors, s’était comment ?
- Intense !
- Tu as aimé ?
- Beaucoup. Merci Tata. Merci Tonton, ajouta la jeune fille en déposant en un rapide baiser sur leur joue.
Mais rapidement, l’envie de remettre ça se fit très forte. Ce fût Léa qui lança les hostilités, à la surprise de sa tante.
- Laisse-moi te faire plaisir tata.
Laura fut étonnée que sa nièce soit aussi entreprenante et avant qu’elle n’eut le temps de répondre la main de la jeune femme se glissa entre ses jambes à la recherche de son intimité. A force de caresser la vulve excitée de sa tante, la jeune femme sentit l’humidité traverser le shorty noir de Laura. Elle écarta alors ce dernier et ses doigts touchèrent la peau lisse de la vulve. Laura s’abandonnait complètement aux caresses de sa jeune nièce.
Léa branla longuement le clitoris de sa tante qui était complètement emportée par les agréables sensations prodiguées par la jeune femme. Léa s’accroupit entre les jambes de sa tante qui les écarta largement pour inviter sa nièce à s’approcher. A genoux entre ses cuises, Léa lécha la vulve ouverte de désir. Laura s’enfonça un peu plus dans le canapé pour savourer la langue de sa nièce sur son intimité humide. La jeune fille léchait sa chatte, buvait son jus, mordillait ses lèvres. Elle se mit à aspirer son clitoris ce qui procura des sensations folles à l’épouse de Romain.
Laura, les yeux fermés, haletait de plaisir. Tellement excitée par ce qui s’était passé auparavant, elle ne fut pas longue à jouir. Elle laissa les gémissements envahir la pièce.
Lorsque son orgasme, long et puissant, eut cessé de secouer son corps, Laura se pencha vers sa nièce et l’embrassa à pleine bouche. Leurs langues se mélangèrent.
- Tu es une gourmande ! J’ai adorée.
Léa sourit du compliment.
- Ma chérie, j’aimerai bien que tu fasses plaisir à tonton aussi.
Léa aperçu alors le membre tendu de Romain s’approcher à quelques centimètres de son visage. Elle se redressa un peu et ouvrit grand la bouche pour sucer la bite de son oncle.
Laura l’observait avec délectation. De temps en temps, elle lui donnait des conseils.
- Tu te débrouilles bien, dit sa tante à Léa tandis que cette dernière léchait sensuellement les testicules de son oncle.
Romain alla s’asseoir dans le canapé. Les deux femmes, à genoux se partageaient maintenant sa queue. Elles suçaient ensemble ou à tour de rôle. Léa prenait beaucoup de plaisir à lécher cette verge, à sentir ce membre dur déformer sa bouche, ou à embrasser goulûment sa tante avec le gland turgescente entre leur bouches.
Au bout d’un moment, Laura proposa :
- Vas-y chevauche-le.
Léa enjamba Romain et s’assit sur lui pour s’empaler sur sa queue que sa tante tenait pour la guider vers la chatte de la jeune fille. Cette dernière poussa un soupir lorsque le membre s’enfonça en elle. Elle chevaucha alors son oncle à sa guise, accélérant, ralentissant quand cela lui plaisait.
De temps en temps, Laura la faisait s’arrêter pour sortir la queue de la chatte de sa nièce et la sucer longuement puis la refourrait dans la vagin avide de sensations de la jeune femme. Alors qu’elle caressait son intimité, la quadragénaire eu un regard un peu jaloux envers la jeune femme en observant sa poitrine ferme à peine bouger alors qu’elle s’excitait avec ivresse sur Romain.
Ce dernier prit à pleine main les seins de Léa et les massa avec envie. La jeune femme fermait les yeux tandis que son partenaire pinçait ses tétons, tirait dessus. Elle haletait de plaisir.
Laura invita sa nièce à se mettre à genoux à côté d’elle sur la canapé, offrant leurs belles fesses à Romain. Ce dernier prit sa femme en levrette, donnant de grands coup de reins. Léa fixait sa tante qui semblait se perdre dans les limbes du plaisir. Son regard se porta sur sa poitrine, de même taille que la sienne et fixa les seins bouger à chaque coup de boutoir de son mari. Léa passa sa main entre ses jambes et caressa sa fente dégoulinante de mouille.
Romain laissa sa femme pour prendre Léa de la même manière, tandis que Laura branlait le petit bouton de la jeune femme. Cette dernière fut rapidement à nouveau débordante de plaisir. Elle sentait la jouissance prête à s’emparer de son corps. Elle perçut la queue s’enfoncer encore une fois en elle et le doigt agile de sa tante appuyer sur son clitoris sensible et ce fût une déferlante de plaisir. Son vagin se contracta sur la queue qui coulissait en elle, son ventre fut prit de spasme tandis que ses mamelons étaient assaillis de frissons.
Laura alla se coucher sur la grande table, pressée de ressentir en elle la queue de son mari. Ce dernier se mit entre ses jambes pour continuer à lui donner du plaisir. La jeune femme goba les seins de sa tante, lécha et aspira les mamelons excités. Elle caressa en même temps avec douceur le clitoris gonflé.
- Ho ! Ouuuiii, ma chérie, vas-y, c’est bon.
Encouragée par les gémissements de plaisir de sa tante, la jeune femme continua de plus belle.
Soudain, Léa tourna la tête vers Romain qui émit un grognement. Elle le vit, la queue à la main, en train de se masturber au dessus de la vulve de Laura. Avec excitation, elle vit le sperme de son oncle recouvrir le sexe de Laura.
- Ma chérie, va me lécher la chatte, fais moi jouir, je ne suis pas loin.
Léa se mit entre les cuisses de sa tante et lécha la chatte de sa tante couverte de sperme. Tout en récoltant la semence blanchâtre, elle cherchait à donner du plaisir à sa parente. Sa langue s’insinua dans le vagin détrempé, lécha les lèvres. Elle aspira à la fois le clitoris de sa tante et le sperme qui le recouvrait. Romain caressait la poitrine de son épouse et regardait avec excitation sa nièce dévorer la chatte de sa femme.
Laura gémit enfin de plaisir, emportée par les divins coups de langue de sa nièce. Elle eut là un des orgasmes les plus plaisant de sa vie.
- Hoooo Putain ! Léaaaa ! T’arrête pas ! C’est bon !
Pendant tout le reste du séjour, faire l’amour fut leur principale occupation, et ce fut parmi les meilleurs moments que vécus Léa. Plus jamais cela se reproduisit à l’avenir, ce fut comme une sorte de parenthèse dans sa relation avec son tante et son oncle.
La jeune femme, se sentant enfin libérée d’un point et en confiance, reprit avec bonheur le fil de sa vie dans les bras d’un petit copain, avec passion et beaucoup d’ardeur.
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