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Un an pour une nuit

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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Je m'appelle Marc. À cinquante ans, je mène une vie de célibataire plutôt tranquille, rythmée par mes amis, mes amours et mes emmerdes. Il y a deux ans, alors que je faisais mes courses au supermarché, mon regard a été captivé par une femme qui sortait d'un monospace en même temps que moi. Grande, blonde, la quarantaine rayonnante, elle affichait une cambrure de hanches magnifique et des formes généreuses que soulignaient un jean et un chemisier évasé.
Nous avons récupéré nos caddies côte à côte, dans cette indifférence polie propre aux supermarchés. C'est là que j'ai croisé ses yeux, magnifiques. En s'éloignant devant moi, elle m'a de nouveau laissé admirer sa silhouette. J'ai remarqué qu'elle serrait son caddie sur la droite pour laisser passer les clients pressés.J'ai toujours apprécié les gens qui font attention aux autres ; chez elle, ce petit geste avait du charme.

En temps normal, je l'aurais laissée partir en me contentant de savourer le moment. Mais ce jour-là, une impulsion m'a poussé à l'aborder. Je n'avais pourtant que peu d'espoir : une femme de quarante ans au volant d'un monospace est souvent une mère de famille rangée, peu réceptive à ce genre d'approche.
Je me suis lancé alors qu'elle choisissait des fleurs. Je l'ai sentie immédiatement sur la défensive. Pour la rassurer, je lui ai gentiment expliqué que je ne cherchais pas à lui imposer un verre, mais que je la trouvais simplement magnifique, ajoutant que son attitude traduisait une belle générosité. Surprise, elle m'a répondu qu'elle avait une vie de famille et qu'elle n'était pas intéressée. Sans insister, je lui ai proposé d'échanger nos numéros pour le simple plaisir de discuter, de manière totalement platonique. À mon grand étonnement, elle a accepté.

C'est ainsi que j'ai commencé à correspondre avec Claire. J'ai appris qu'elle était infirmière, mariée et mère de deux grands enfants. Au fil des mois, nos échanges amicaux ont glissé, presque malgré nous, vers une complicité beaucoup plus intime. Elle m'a confié que son mariage était harmonieux, mais que le désir et la sensualité s'y étaient éteints. Après un an de confidences virtuelles, l'occasion s'est présentée : son mari et ses enfants s'absentaient toute une journée pour un semi-marathon. Elle m'a proposé de la rejoindre chez elle.

Quand je suis arrivé, le cœur un peu battant, cela faisait un an que nous ne nous étions pas vus, et nous n'avions jamais échangé de photos. Elle était exactement comme dans mon souvenir, mais transfigurée par un sourire radieux, oscillant entre la détente de nous retrouver et le trac du moment. Elle portait un jean et un chemisier cintré, et s'était soigneusement maquillée pour l'occasion.
Claire m'invita à m'assoir dans le salon, elle avait préparé un apéro dinatoire, après 10 minutes de discussion, Claire vide un grand verre de Bourgogne, je sens que que c'est le moment de me rapprocher d'elle, je l'embrasse tendrement, sa peau et douce et son odeur attirante, nous avons flirté longtemps avant que je deboutonne son chemisier, je vois ses seins jaillir et je commence à les caresser. Je connais très bien les envies de Claire après un an de correspondance ce qu'elle aime, ce qu'elle n'a jamais goûté et ce qu'elle n'aime pas en tout cas pas encore. Je lui demande de se lever et j'enleve son jean et sa grande culotte, son sexe est épilé. je la regarde avec un sourire qui la fait rougir instantanément. Une des envies de Claire, jamais assouvie est le cuni, je l'allonge sur le dos et je commence son sexe s'ouvre doucement au fur et à mesure de mes caresses buccales quand je la sens prête j'introduis mes doigts pour caresser l'intérieur de son clitoris elle jouit quelques minutes plus tard.
Claire n'avait pas dit un mot depuis notre baiser, elle dit : « C'était délicieux... Dis-moi ce que tu veux, je le ferai. »
Il n'était évidemment pas question d'abuser de sa docilité. J'aurais pu lui demander de me rendre la pareille, mais face à la beauté de son corps, une envie précise m'obsédait. Je lui ai proposé de se mettre à quatre pattes. Elle a murmuré un complice « Je le savais » en s'exécutant. J'ai retiré mes vêtements et enfilé un préservatif. L'excitation était telle que tout commentaire sur la lubrification naturelle serait superflu. Ce moment est resté gravé comme l'une des levrettes les plus intenses et mémorables de mon existence.

Nous avons passé le reste de la soirée à discuter autour d'une bouteille de vin, nous avons passé la nuit ensemble vers 5h du matin Claire m'a réveillée en embrassant mon sexe et nous avons fait l'amour comme marie et femme, simplement mais avec une connexion très forte entre nous.

Au petit déjeuner Claire m'a expliqué fermement qu'elle voulait reconstruire l'amour qui s'était effacé avec son marie. Ça fait un an que je ne lui ai plus fait de message et elle non plus. Je n'ai pas effacé son numéro, qui sait ce que le futur a à offrir.
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Histoire de Aquila_Altus

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