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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
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Première rencontre
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Elle l’avait regardé et lui avait dit « vous avez de très beaux yeux bleus », il avait rougi devant le compliment. Après une brève hésitation, il lui avait répondu « merci » en se maudissant de ne pas trouver une réplique plus originale.
En partant, il regrettait déjà de ne pas lui avoir laisser son numéro de téléphone, aurait-il l’occasion de la recroiser ?
Le hasard est facétieux, dés le lendemain il la croise dans la rue, il la trouve jolie et cette fois, il passe outre sa timidité envers les femmes et la salue. La belle passante s’arrête et lui rend son sourire, sans plus attendre il lui glisse sa carte de visite en lui disant « si vous avez envie de faire plus ample connaissance, n’hésitez pas ! ». Il s’en va, étonné de sa propre hardiesse.
Les jours passent, il commence à ranger sa silhouette dans un coin de son cerveau marqué « occasion manquée ». Le week-end arrive, toujours sans un appel ou un message. Le samedi passe et lorsqu’il s’apprête à préparer son dîner, la belle sort de la boite à souvenir sous forme d’un appel. Ils se donnent rendez-vous devant un bar.
Elle a choisi (intentionnellement ?) un endroit feutré avec des lumières tamisées et des petits salons intimistes. Comme d’habitude, il est vêtu à la va-vite, sans aucun goût pour les couleurs et les formes. Elle, de son côté porte une robe courte et ajustée. Sa tenue oscille entre l’élégance et la provocation, robe sage par sa couleur, décolleté laissant deviner une belle poitrine, fente au niveau de la cuisse qui attire le regard, il est touché et émoustillé.
La belle sourit, elle lui fait de l’effet. Il est plus âgé, ses cheveux blonds prennent une teinte grise sur les tempes, sa courte barbe lui donne un air sévère mais son regard bleu éclaire son visage. Ce regard lui donne quelques frissons au creux du ventre. Elle masque son trouble en ouvrant la carte. Ils commandent et en attendant le service font connaissance, les mots comptent moins que les gestes et les regards, que se dire d’important alors que l’essentiel est passé, ils se plaisent pour la soirée, la nuit, la vie, peu importe. L’envie est là, elle va se traduire par des gestes plus osés, mais pour l’instant patience, l’approche est émoustillante pour l’un comme pour l’autre.
Le repas s’achève sur des esquisses de désir, des demi-mots, des désirs entiers mais silencieux.
Il la raccompagne à la voiture et lui propose de l’emmener, « chez toi ? » demande-t-elle espiègle ?
Ces deux mots sont une invitation sans équivoque. En peu de temps ils sont chez lui, il ouvre la porte de son appartement. Tout est rangé et la décoration sobre est agréable à l’oeil.
La porte fermée, ils se font face, quelques centimètres séparent leurs corps, les visages se touchent, les lèvres suivent, les langues se lient dans un ballet érotique. Son sexe durcit, elle frotte son pubis contre lui et sent le désir monter en flèche. Ils se déshabillent mutuellement, impatient de découvrir le corps de l’autre, les habits volent épars dans le salon, le couloir, la chambre.
Un grand miroir mural renvoie l’image de leurs corps nus, il est blanc et légèrement halée, elle est noire à la peau douce. Il a des rides, elle a le visage lisse. Elle est rasée, il est poilu. Sa main s‘égare dans la toison de son amant et commence à caresser la verge tendue. Il promène ses mains sur ses deux seins, les caresses, appuie légèrement sur les tétons durcis par l’excitation. Il se serra contre elle, fait aller et venir son sexe contre son pubis. Elle est humide, les deux peaux glissent l’une sur l’autre, une goutte perle sur son pénis, il est excité par cette belle fille offerte.
Leurs mains palpent le corps de l’autre, s’insinuent dans les replis de l’entre jambe, dans le sillon de ses fesses fermes.
Il l’amène vers le lit et la couche sur le dos, un bref coup d’œil sur cette superbe femelle offerte au mâle, à lui l’heureux homme.
Il met la tête entre ses cuisses et commence à embrasser l’intérieur de ses cuisses, il sent la douceur de la peau, s’enivre de l’odeur de son sexe offert et humide. Il passe la langue sur le clitoris gonflé. Sa maîtresse l’encourage par des gémissements de plaisir. Ses mains remontent sur ses seins et taquinent les tétons dressés.
Il abandonne sa position et se place au dessus d’elle offrant sa bite dure à sa bouche gourmande. Les voilà dans la position la plus érotique qui soit, sexe à bouche, douceur de la langue, odeurs du désir, c’est merveilleux.
L’excitation monte très vite, son clitoris est douloureux de tant de caresses, sa bite lui fait mal tant elle est dure. Un en rien de temps il est sur elle face à face, les langues se mêle, leurs bouches ont le goût du sexe de l’autre. Il approche sa verge du sexe de la jeune femme, tout est humidité et désir, il l’empale brutalement tant son désir est grand. Elle crie puis gémit, il ahane en allant et venant en elle. Le rythme alterne lenteurs et vitesses, douceurs et forces. Elle sent le sexe de son amant devenir plus dur, la jouissance est proche. Ils explosent ensemble.
Il reste sur elle longtemps, son sexe ramollit en elle, mais ils n’arrivent pas à se séparer pour prolonger encore un peu cette extase.
En partant, il regrettait déjà de ne pas lui avoir laisser son numéro de téléphone, aurait-il l’occasion de la recroiser ?
Le hasard est facétieux, dés le lendemain il la croise dans la rue, il la trouve jolie et cette fois, il passe outre sa timidité envers les femmes et la salue. La belle passante s’arrête et lui rend son sourire, sans plus attendre il lui glisse sa carte de visite en lui disant « si vous avez envie de faire plus ample connaissance, n’hésitez pas ! ». Il s’en va, étonné de sa propre hardiesse.
Les jours passent, il commence à ranger sa silhouette dans un coin de son cerveau marqué « occasion manquée ». Le week-end arrive, toujours sans un appel ou un message. Le samedi passe et lorsqu’il s’apprête à préparer son dîner, la belle sort de la boite à souvenir sous forme d’un appel. Ils se donnent rendez-vous devant un bar.
Elle a choisi (intentionnellement ?) un endroit feutré avec des lumières tamisées et des petits salons intimistes. Comme d’habitude, il est vêtu à la va-vite, sans aucun goût pour les couleurs et les formes. Elle, de son côté porte une robe courte et ajustée. Sa tenue oscille entre l’élégance et la provocation, robe sage par sa couleur, décolleté laissant deviner une belle poitrine, fente au niveau de la cuisse qui attire le regard, il est touché et émoustillé.
La belle sourit, elle lui fait de l’effet. Il est plus âgé, ses cheveux blonds prennent une teinte grise sur les tempes, sa courte barbe lui donne un air sévère mais son regard bleu éclaire son visage. Ce regard lui donne quelques frissons au creux du ventre. Elle masque son trouble en ouvrant la carte. Ils commandent et en attendant le service font connaissance, les mots comptent moins que les gestes et les regards, que se dire d’important alors que l’essentiel est passé, ils se plaisent pour la soirée, la nuit, la vie, peu importe. L’envie est là, elle va se traduire par des gestes plus osés, mais pour l’instant patience, l’approche est émoustillante pour l’un comme pour l’autre.
Le repas s’achève sur des esquisses de désir, des demi-mots, des désirs entiers mais silencieux.
Il la raccompagne à la voiture et lui propose de l’emmener, « chez toi ? » demande-t-elle espiègle ?
Ces deux mots sont une invitation sans équivoque. En peu de temps ils sont chez lui, il ouvre la porte de son appartement. Tout est rangé et la décoration sobre est agréable à l’oeil.
La porte fermée, ils se font face, quelques centimètres séparent leurs corps, les visages se touchent, les lèvres suivent, les langues se lient dans un ballet érotique. Son sexe durcit, elle frotte son pubis contre lui et sent le désir monter en flèche. Ils se déshabillent mutuellement, impatient de découvrir le corps de l’autre, les habits volent épars dans le salon, le couloir, la chambre.
Un grand miroir mural renvoie l’image de leurs corps nus, il est blanc et légèrement halée, elle est noire à la peau douce. Il a des rides, elle a le visage lisse. Elle est rasée, il est poilu. Sa main s‘égare dans la toison de son amant et commence à caresser la verge tendue. Il promène ses mains sur ses deux seins, les caresses, appuie légèrement sur les tétons durcis par l’excitation. Il se serra contre elle, fait aller et venir son sexe contre son pubis. Elle est humide, les deux peaux glissent l’une sur l’autre, une goutte perle sur son pénis, il est excité par cette belle fille offerte.
Leurs mains palpent le corps de l’autre, s’insinuent dans les replis de l’entre jambe, dans le sillon de ses fesses fermes.
Il l’amène vers le lit et la couche sur le dos, un bref coup d’œil sur cette superbe femelle offerte au mâle, à lui l’heureux homme.
Il met la tête entre ses cuisses et commence à embrasser l’intérieur de ses cuisses, il sent la douceur de la peau, s’enivre de l’odeur de son sexe offert et humide. Il passe la langue sur le clitoris gonflé. Sa maîtresse l’encourage par des gémissements de plaisir. Ses mains remontent sur ses seins et taquinent les tétons dressés.
Il abandonne sa position et se place au dessus d’elle offrant sa bite dure à sa bouche gourmande. Les voilà dans la position la plus érotique qui soit, sexe à bouche, douceur de la langue, odeurs du désir, c’est merveilleux.
L’excitation monte très vite, son clitoris est douloureux de tant de caresses, sa bite lui fait mal tant elle est dure. Un en rien de temps il est sur elle face à face, les langues se mêle, leurs bouches ont le goût du sexe de l’autre. Il approche sa verge du sexe de la jeune femme, tout est humidité et désir, il l’empale brutalement tant son désir est grand. Elle crie puis gémit, il ahane en allant et venant en elle. Le rythme alterne lenteurs et vitesses, douceurs et forces. Elle sent le sexe de son amant devenir plus dur, la jouissance est proche. Ils explosent ensemble.
Il reste sur elle longtemps, son sexe ramollit en elle, mais ils n’arrivent pas à se séparer pour prolonger encore un peu cette extase.
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