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Un dimanche au bord de la mer

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 28/07/2026

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‌La scène se passe un jour de début d'été sur le front de mer d'une station balnéaire de l'Atlantique. Karine et Mario, un couple au mitan de leur vie, profitent d'un dimanche de fermeture de leur commerce pour se promener le nez au vent du large en regardant les baigneurs sur la plage contiguë.
- C'est bête, on aurait dû penser à prendre nos maillots, on aurait pu se baigner, dit Karine, une femme élancée aux longs cheveux châtains et au nez pointu, vêtue d'une robe courte dévoilant des jambes musclées.
- C'est à cause de ta soeur qui nous a invités à dormir chez elle dans sa résidence secondaire. Elle nous a dit qu'il risquait de pleuvoir ce week-end. Bien vu, la météorologue, grince Mario, un gars trapu frisant le quintal, aux cheveux coupés très court, affichant sa virilité ostentatoire.
- Ne la critique pas, elle nous permet de loger à l'oeil. Il faudra penser à lui acheter un bouquet de fleurs.

Ils continuent à marcher sur le front de mer, croisent des jeunes très légèrement vêtus. Mario reluque une fille en bikini minimaliste venue s'acheter une glace. La ficelle de son string se loge entre ses fesses rebondies. Quelques mètres plus loin, il glisse à l'oreille de Karine :
- J'ai envie de baiser.
- Ah bon ? Eh bien, il faudra te calmer. Je n'ai pas l'intention de passer à la casserole chez ma soeur.
Mario est de cet avis. Lorsqu'elle jouit, Karine est si verbeuse qu'elle ferait croire à une altercation à tout le voisinage. Normal qu'elle ne veuille pas être entendue par sa soeur, son beau-frère et leur progéniture.
- Mais on va baiser avant de rentrer. J'ai la gaule.
- Ah oui ? Et où ça ? Tu as une idée ?

Ces questions laissent supposer à Mario que Karine n'est pas hostile a priori à des galipettes puisqu'elle n'a pas opposé de refus catégorique, même si elle n'a pas adhéré d'emblée à sa proposition. En lui parlant de sa "gaule", il sait qu'il la touchée au sexe. Karine n'est pas une tiède. Elle répond facilement au sollicitations sexuelles de son mari. Leur sexualité est toujours active et épanouie même s'ils sont ensemble depuis vingt ans. Tous ces corps quasi nus ont stimulé leur sensualité. A propos, ils n'ont pas fait l'amour depuis au moins deux semaines, pris par les contingences de leur commerce. Et il sait, Mario, que sa femme ne peut pas rester longtemps sans sexe. Dans leur vie de tous les jours, il ne la laisse pas longtemps seule au magasin. Il y a toujours des clébards à rôder auprès d'elle, quand il n'est pas là, parfois même sous son nez, des fois qu'il serait un cocu compatissant. Karine n'est pas à proprement parler un canon mais c'est une beauté naturelle, pétulante, dynamique, sans apprêt et sans graisse, solidement charpentée, aimant les hommes en général, et il est payé pour savoir qu'au lit, il y a intérêt à assurer. Oui, il a vraiment envie de la baiser aujourd'hui. Il en trique par avance.

- On pourrait prendre une chambre d'hôtel, dit-il.
- Tu as vu le monde qu'il y a ? Ils sont tous complets. Non, mon cher, tu vas te résigner à attendre notre retour, dommage pour toi.
- Bon, je vois que tu n'es plus intéressée par ma queue. Je t'ai connue plus chaude. Tu vieillis, ma chère.
- Hein ? Qu'est-ce que tu racontes ? Qui te dit que je n'ai pas envie aussi ? Mais il faut se rendre à l'évidence et... mais au fait, j'ai une idée. A 20 km d'ici, il y a une plage naturiste, j'y allais autrefois avec ma soeur. Si on s'écarte un peu derrière, il n'est pas difficile d'y faire l'amour. C'est plutôt le coin des homos mais bon, il y a peut-être moyen de... bref, tu en penses quoi ?
Mario sourit. Karine est mûre. Elle a bel et bien envie de baiser, elle aussi. Il a su réveiller son désir.

Elle l'entraine dans un magasin de plage pour acheter deux paréos qui serviront de serviette et dans une pharmacie pour se procurer une crème protectrice. Pas question de revenir rouges comme des écrevisses car le soleil tape dur. Ils retrouvent leur voiture et mettent le cap sur la plage sauvage connue de Karine. Ils ne seront pas seuls vu le nombre de voitures garées à proximité. Il faut marcher un peu dans le sable à travers une pinède avant d'arriver à la plage. De fait, tous les baigneurs sont nus, souvent d'âge mûr. Une impression de volupté les assaille d'emblée, mélange d'iode, de bruit de vagues et de nudités exposées. Ils étendent leurs paréos, se déshabillent entièrement et s'enduisent mutuellement de crème solaire. A plat ventre, Karine expose son fessier rebondi, bien fendu et Mario le caresse tout y mettant la crème, frôlant son sexe qu'elle découvre en écartant les jambes. Il est déjà en érection.

Karine regarde autour d'eux les baigneurs allongés, certains déambulant au ras des vagues sur le sable dur. Le couple le plus proche est à dix mètres, indifférent à leur présence. Prise d'une impulsion irrésistible, sans se préoccuper de l'entourage, elle se penche sur le sceptre de Mario et l'embouche. Allongé et ravi, les mains sous sa nuque, il se laisse sucer au soleil. Karine adore lui tailler des pipes. Elle le fait même parfois dans l'arrière boutique de leur commerce une fois le rideau fermé. Mais il n'a pas l'intention d'éjaculer dans sa bouche. Il veut la baiser.
- Arrête, on peut nous voir, lui dit-il, remarquant que le couple proche n'a rien perdu de la fellation. C'est un couple d'âge mûr, elle grisonnante et replète, lui mince au crâne chauve, et il se branle en les regardant.

Karine s'interrompt à regret. Mais il la rassure :
- Si tu veux, on peut aller baiser là derrière. Tu en as envie ou pas ?
Pour toute réponse, elle se lève et prend son paréo. Il la suit, admirant sa croupe déjà frétillante. Sa raie s'ouvre en marchant. Il sait déjà qu'il va passer un très bon moment. Quand elle a envie de baiser, Karine est un coup en or.

Ils cherchent un coin un peu ombragé sous les pins, se piquant un peu les pieds aux aiguilles, contournent un couple homo en pleine action et étendent leur paréo à l'abri des regards. Ils se branlent mutuellement assis en se bécotant, excités par l'atmosphère, mélange d'odeur de résine et d'iode sur fond de bruits de vagues.
- Avoue, tu as déjà baisé par ici, hein ? lui dit-il en frottant sa fente humide.
- On ne peut rien te cacher.
- C'était qui ? Ton petit copain de l'époque ?
- Non. Un ami de mon père.
- Ah ah ! Un vieux cochon ! Il te baisait bien ?
- Pas mal, oui. Il m'a beaucoup appris.
- Il t'a enculée ?
- Parce que tu crois être le premier à être entré dans mon cul ?
- Et ta soeur ? Elle se faisait baiser là également ?
- Elle attendait qu'on revienne, elle gardait nos affaires. Elle nous remplaçait ensuite avec son copain de l'époque.
- Je la voyais pas comme ça, ta soeur.
- Même si ça ne se voit pas, elle aime autant le cul que moi. Bon, arrêtons de parler maintenant. Baise-moi.

Elle l'attire entre ses cuisses, impatiente d'être pénétrée.
- Prends ton temps, hein, je n'ai pas envie de faire ça en cinq minutes, le prévient-elle.
C'est bien son intention. Bras tendus, il se prélasse en elle, arrondit ses hanches pour qu'elle se sente bien pénétrée, il est étroitement encerclé par ses jambes musclées, il considère sa crinière étalée sur le paréo, son regard vif, sa langue entre ses lèvres. Elle commence déjà à gémir. Elle peut y aller de la voix, ce ne sont pas les deux homos qui vont les déranger.
- C'est bon ce que je te fais ? lui dit-il.
-Mmmhhh, ouiii.
- Tu la sens bien ma bite ?
- Ouiiii.
- Tu en avais envie, hein, avoue.
- Ouiii. J'ai envie de venir sur toi.

Il se retire et la laisse le chevaucher, pareillement désireuse de prolonger ce coït balnéaire, les bras posés derrière elle, le ventre en avant, ondulant du nombril, les seins dressés, la langue entre les lèvres, la crinière battant son dos, le spectacle parfait de la femme qui baise et il s'en régale les yeux autant que la queue. Elle résiste à l'envie de se mettre sur ses pieds, c'est encore plus jouissif pour elle car la pénétration est très efficiente mais elle risquerait de le faire éjaculer prématurément et elle préfère lui montrer son cul en se retournant car c'est une position qui le fait durer. Elle aperçoit de loin les homos toujours en pleine fornication. "Ce coin est un vrai baisodrome", pense-t-elle.

Il lui met le pouce dans l'anus pendant qu'elle ondule sur lui car il a bien l'intention de fendre sa croupe superbe, comme l'ami de son père qui l'a déflorée à cet endroit, pour son bonheur à lui. En attendant, elle couine, penchée en avant, en proie à son premier orgasme. La conjonction de sa queue et de son pouce.
Elle se détache, un peu haletante.
- Tu m'as déjà fait jouir. J'adore baiser ici. Cela me rappelle ma jeunesse. Tu veux me prendre par derrière ?

Sans attendre sa réponse, elle se met à quatre pattes sur le paréo et se cambre. Sa croupe somptueuse lui fait encore allonger la queue d'un centimètre. Nom de dieu, quel cul, il va la défoncer !
Tout en pétrissant ses hanches, il la prend en levrette, à genoux sur le paréo lui aussi et c'est en la besognant qu'ils aperçoivent le couple de tout à l'heure qui les regarde, à peine dissimulés, en se branlant mutuellement. Deux voyeurs d'âge mûr, homme et femme, pas banal. Elle a de gros seins et lui un petit ventre rond. Mais ces témoins les excitent et Mario besogne dur. Karine donne de la voix. "Oui oui oui encore encore c'est bon." Puis il se retire et l'avertit :
- Je vais t'enculer, j'en ai trop envie. S'il te plait.

Pour toute réponse, elle se redresse et s'écarte elle-même les fesses.
Quand il entre en elle, Karine fixe les deux voyeurs et leur lance "il m'encule !" Les peaux claquent sous les pins, elle brame de plaisir et va chercher ses couilles en glissant sa main sous elle. Sa pression le fait gicler. Il se répand dans son rectum et s'effondre sur elle en l'aplatissant de tout son poids sur le paréo, maculé de son jus qui coule de l'anus.
Ils restent inertes quelques minutes, se relèvent un peu abrutis et découvrent le couple d'âge mûr en train de forniquer à son tour. Elle est aussi à quatre pattes, ses gros seins se balancent entre ses bras sous l'effet des coups de boutoir de son mari ou compagnon. Karine et Mario les regardent, leurs regards se croisent. Ils leur ont donné l'envie de baiser et à voir le visage de la femme et surtout à l'entendre, elle prend aussi son panard. Puis ils les abandonnent quand l'homme besogne en missionnaire, montrant son cul bronzé en rotation. Il est temps d'aller goûter à la mer pour achever ce grand moment de volupté.

Quand ils retournent sur le paréo pour se sécher, le couple mûr est déjà de retour. Ils sourient à Karine et Mario, d'un sourire complice. Ils ont l'air Allemands. Mais les deux quadragénaires ne s'attarderont pas sur le sable. Ils n'ont pas de parasol pour se protéger du soleil et surtout, la soeur de Karine va finir par s'inquiéter de leur absence.
Dans la voiture, ils se sentent apaisés, repus comme après un bon repas. La soirée sera plus conventionnelle parce que familiale. Pas question de dire comment ils ont occupé l'après-midi, si ce n'est par une promenade prolongée sur le Front de mer. Et demain lundi, il faudra rentrer. Ils auront baisé pour la semaine. La fois suivante, ce sera le lit conjugal. Forcément moins jouissif. Mais ça ne peut pas être la fête du sexe tous les dimanches. N'empêche, pour Karine, ce retour vers le passé, grâce à la sollicitation imprévue de Mario, lui aura fait beaucoup de bien.
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Histoire de Micky

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