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Une jolie surfeuse brune qui adore le sexe…

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 19/08/2026

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J’en avais rêvé, et j’avais fini par réaliser ce rêve qui confinait au fantasme… : depuis le début de cette soirée de juillet, je besognais enfin cette jolie S. , la fille de nos amis. Une jolie brune, menue, sur laquelle j’avais des vues depuis la première fois où je l’avais croisée. Une grosse différence d’âge entre nous, mais peu lui importait, clairement je lui avais aussi tapé dans l’œil depuis quelques temps, elle était souvent de la partie quand je voyais ses parents, et désormais elle avait envie que je lui tape dans les fesses.
Nous nous étions retrouvés à un bar de la plage où elle fait du surf en fin de journée, et ses seins tout bronzés pointaient à travers un petit haut ajouré très à la mode qu’elle avait vite enfilé en sortant de l’eau.
Nous nous étions attardés à ce bar de plage où nous avions pris du plaisir à échanger sur plein de choses, et ensuite je l’avais raccompagnée chez elle, à deux pas, un joli appartement donnant sur la rue de principale de cette station balnéaire huppée. Elle m’avait laissé seul quelques instants pendant qu’elle prenait une douche.
Au retour de la salle de bains, elle m’était apparue en déshabillé de soie transparente. Elle prenait plaisir à m’exciter autant qu’elle aimait son corps.
Nous avions continué à converser quelques instants, lorsqu’un bruit dans la rue attira notre attention ; elle se pencha à la fenêtre, et par transparence je devinais tout, yc sa jolie moule gonflée sous ses jolies fesses rebondies de surfeuse, car bien sûr elle ne portait pas de culotte.
Alors je me suis levé, et je l’ai rejointe ; placé derrière elle pour regarder ce qui se passait, je me permis de me plaquer légèrement contre elle, et elle ne me repoussa pas. Alors mes mains se firent baladeuses, « caresseuses » même, et j’effleurais ses seins. Sa respiration témoignait de son plaisir montant.
Alors je sortis délicatement les tétons de son déshabillé pour les pincer légèrement, là devant cette fenêtre du 1er étage, et nul doute que nous prenions le risque qu’elle fut vue depuis la rue de ce quartier où elle était connue.
Mais elle semblait du genre exhib... Je l’embrassais tendrement dans le cou, puis je me plaquais franchement contre elle, pour qu’elle sente ma queue bien durcie. Elle se mit à légèrement à tortiller du cul…
Si ses parents savaient… si mon épouse savait…
Mais au diable la mauvaise conscience, nous étions deux adultes consentants avec une folle envie de nous amuser. Toujours debout devant la fenêtre, elle écarta encore plus ses jambes, m’invitant ainsi à passer mes doigts sur son sexe humide ; je me risquais : « tu aimes te montrer nue à la fenêtre ? ». Elle me répondit aussitôt : « oui…j’adore ». « Mais tu te rends compte qu’on peut te voir alors que tu as une belle situation professionnelle dans cette ville ? ». « Oui, je sais, et ça m’excite follement, je crois que je suis un peu salope finalement… ». « Salope ? vraiment ? Sais-tu ce qu’est une salope ? ». « Pour moi, une salope, c’est adorer le cul, et baiser sans retenue, me taper des mecs quand j’ai envie, yc un homme que je connais peu comme toi, pour le simple plaisir de me faire démonter et de jouir à fond… ». « Et là, t’as envie ? ». « devine… ». En effet, sa moule était trempée, c’était un appel du sexe sans équivoque. Elle se retourna et se mit à genou, toujours devant cette grande porte-fenêtre. « Sors ta queue et montre-la moi pour que je juge si je peux faire quelque chose ». Je sortis ma queue qui était super raide. Elle s’approcha : « Oh, monsieur est bien pourvu… mets-toi de côté, pour qu’on puisse voir depuis la rue comme je suis gourmande ! ». Incroyable. Jetant des œillades vers la rue avec plein de passants, elle lécha d’abord mon gland, puis absorba doucement mon chibre, et gémissait à chaque lampée. Et moi donc… à tout moment, je risquais déjà d’exploser.
Mais nous étions dans notre délire, et lui demandais : « montre bien ton cul en me suçant, pour qu’on le voit depuis la rue ». Aussitôt elle s’exécuta. Quel pied les amis. Elle me léchait la queue, les couilles, et passait ses jolies doigts sur mon méat pour bien me titiller.
Évidemment j’avais déjà super envie de la prendre. Je la relevais, la faisait se tourner, je commençais à lui admonester quelques bonnes fessées. Elle gémissait doucement… Je laissais à chaque fois trainer un doigt sur sa raie, puis j’enfile mon index dans son petit cul serré, que je lui faisais aussitôt lécher.
Je bandais comme un taureau, elle tirait fort sur ma queue avec une main, comme si elle voulait la traire. Mais je me retenais bien de jouir tout de suite. Ça aurait été trop facile, trop rapide, du vrai gâchis ! Ses petits seins ballotaient bien, elle était bien partie, totalement désinhibée, et surexcitée. Et moi donc… Je la conduisis alors vers la grande table du salon, toujours dans l’axe de la porte fenêtre, l’allongeait sur le dos, et lui demandais de bien écarter les jambes, pour montrer son sexe ouvert au cas où on la materait, à la vue de tous les éventuels curieux depuis l’immeuble d’en face. Elle me confia que de temps en temps des hommes la mataient depuis leurs balcons quand elle se balade à poil chez elle, et qu’elle adore….
Je lui passe la main sur sa moule, quasiment rasée, simplement surmontée d’un simple filet de poil, puis après cette douce préparation, je commence à la laper comme un mort de faim. Ça la fit doucement jouir, surtout mes coups de langue sur son clito. Elle approcha sa main de son sexe, puis se mit à se caresser, et à se masturber franchement. J’adorais la voir ainsi se lâcher totalement, secouer ainsi le ventre de frénésie.
« Mais dis-donc, tu fais quoi, là ? ». Elle me répondit tout doucement, mais franchement : « tu vois bien que je branle ma petite chatte, elle n’en peut plus tellement elle est bouillante ». « Elle est impatiente de se faire bourrer par ta grosse matraque ».
Je me recule légèrement, pour apprécier la beauté de cette fille, et je prends ma queue à plein main pour l’enfoncer dans la chatte. Pénétration douce mais continue, alors elle me supplie : « oui, vas-y, enfonce-toi, encore ! n’arrête pas, mets bien ta queue au fond ». Mes couilles viennent taper sa moule, je suis à bloc, et elle donc… Elle est raide, comme paralysée par ce chibre qui la transperce.
Ainsi j’admire S… qui est totalement embrochée, elle se lâche, je peux aussi lui dire des saloperies sans risquer de la faire fuir : « tu aimes ça la queue ? te faire démonter ainsi ? ». Un mec, ça te suffit ou tu en voudrais plus ? ». Elle me répond tout de go « en tout cas si ma super copine Mathilde était là… ». « Elle adorerait le spectacle et je sais qu’elle y participerait… tu aimerais ce qu’elle fait. Elle te lècherait les couilles par en-dessous, et me sucerait aussi… De temps en temps on se partage un copain ou alors on se gouine comme des folles ! ».
Comme si c’était possible, je bande encore plus fort, et j’en ai mal à la queue et mon gland est quasiment anesthésié.
Mais entrainé dans une frénésie de baise, je continue de m’acharner sur cette jolie S. ,je la fais bien gueuler. Et je fais le pas : « S. tu m’offres ton cul ? ». Elle s’arrête un instant, surprise car on se connait à peine… Mais elle me répond : « vas-y, mais doucement, car je dois aller bosser demain matin, alors ne le casse pas ! »… Je sors ma queue baveuse de son con, je pose mon gland sur sa rondelle, et en la fixant dans les yeux, je commence à forcer la petite porte. S. serre les dents, car elle le sent passer… Puis elle se détend, elle écarte totalement les jambes, je la maintiens bien plaquée sur la table avec les bras, elle se cramponne, je force, et je passe peu à peu ses anneaux. Elle gémit de douleur, mais son anus se détend, et je glisse de mieux en mieux. Jusqu’à venir taper mes couilles sur ses fesses. Je recommence à bien la limer, bien fort, à fond, avec un braquemard de monstre, j’ai de plus en plus mal au gland. Je lui écarte encore les fesses : « je suis bien dans ton cul, c’est chaud, c’est serré, et que c’est bon ! ».
Alors je la prends par les cheveux et ça y est je balance ma sauce, je lui remplis l’anus, elle se cabre elle aussi dans une jouissance très forte, et se relâche. J’ai l’impression de vider tout mon corps, j’ai rarement vécu un tel moment d’extase sexuelle. Cette fille est vraiment super bonne. Je retire ma queue encore bien gonflée, avec le gland crémeux. Elle se relève, me fait un petit sourire en silence, et me pompe la queue pour la nettoyer entièrement, puis aussitôt m’embrasse pour me partager ma semence. Quelle cochonne. Puis elle recommence à me branler, et pour bien m’exciter, me titille le méat avec son index, et petit à petit me pénètre le zob avec son doigt… Je ne sais plus si je souffre ou si je suis ailleurs… « ça t’excite n’est-ce-pas ? ». Elle m’indique alors le tiroir du meuble dans la salle, et me demande d’aller chercher quelque chose… J’y trouve un cravache que je rapporte. « non prends aussi les menottes »… Aie… pour elle ou pour moi ?. « Attache-moi au radiateur à côté de la fenêtre, tu vas me soumettre ! ». Mais cette nana est pas possible ! Je prends ses deux bras menus, et je l’attache aux poignets, assez bas pour qu’elle soit un peu plus cabrée. « tu m’as traitée de salope tout à l’heure… alors tu en restes là ? ». « non, S., tu mérites même une punition ! ». Et je commence à lui schlaguer les fesses. A chaque fois plus fort, elles deviennent rouges, je vois par l’arrière son petit trou qui bave de mon sperme, ce moment que je vis est totalement dingue. A chaque coup, elle gémit, et jette un regard vers la rue… ça l’excite profondément, et moi donc… « vas-y chéri, maltraite-moi ! ». Je pose le fouet, ses fesses sont écarlates. Je commence à masser sa moule, qui mouille de façon impressionnante. Je la pénètre d’un doigt, elle se cambre de nouveau, puis un deuxième, puis je tente trois doigts, et je la sens qui se détend. « S. je fais te fister, pour que ma queue re-durcisse un maximum ! ». « Oui mais vas-y doucement s’il te plait »… J’engage progressivement les doigts, puis je passe la main. S. gigote dans tous les sens, elle se tortille à la fois de plaisir et de douleur. Je la ramone tranquillement, je l’embrasse car elle est super belle ainsi. Puis elle lâche des cris de jouissance. Cela fait 2 heures qu’on baise, je vais finir par la défoncer… Surtout cette jolie petite moule que je force désormais avec ma main entière. Mes va-et-vient ne s’arrêtent pas, elle jouit très fort, on pourrait même croire qu’elle hurle sous une torture. Elle mouille comme une malade, jusqu’à me demander d’arrêter. Je la détache et la porte jusqu’au canapé pour nous entrelacer et terminer la soirée tranquillement. Avant de s’assoupir, cette jeune femme me demande de lui promettre que je reviendrai vite pour la baiser encore plus fort… et me propose de convier sa copine Mathilde…
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Histoire de Zaza

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