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> Récit : Charmantes voisines (2)
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/08/2026
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Charmantes voisines (2)
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Alors que Marie-France et moi avions pris nos petites habitudes coquines, celle-ci dut s’absenter une semaine pour préparer puis organiser un séminaire d’entreprise. Comme elle n’aime pas laisser seule Claire chez elles en pleine période d’examens, elle a demandé à sa propre-mère, Odette, de descendre à Aix. Celle-ci a juste un rendez-vous médical, chez elle, à Lyon, le mardi et n’arrivera donc à Aix que le mercredi.
Dès le lundi matin, Claire passe chez moi réviser ses partiels, comme elle le fait de temps à autre. Depuis sa première visite, nous avons sympathisé et ses visites destinées à piocher dans ma bibliothèque étaient également l’occasion de discuter, notamment de ses difficultés à entretenir des relations avec les garçons de son âge - soit masculinistes, soit tétanisés par Metoo, selon elle - mais aussi les hommes plus âgés, qu’elle juge condescendants et paternalistes.
Vous êtes l’exception qui confirme la règle, me dit-elle à plusieurs reprises. Je sens en vous un féministe qui sommeille. Votre déconstruction est en bonne voie.
A vrai dire, mon féminisme s’arrête au seuil de ma chambre à coucher mais je me garde de la contredire. Pourquoi ôter ses illusions à la jeunesse ?
Bien que la tutoyant, je laisse Claire me vouvoyer, appréciant la marque de respect qu’elle me doit en raison de notre différence d’âge. Après tout, elle a vingt ans, j’en ai soixante trois, je pourrais presque être son grand-père.
Vêtue la plupart du temps sans façon. - la petite robe noire de la première rencontre était manifestement davantage destinée à son after avec ses amis qu’à sa visite chez moi - la chaleur l’a incitée cette fois à opter pour une petiterobe rouge tenue fermée par cinq gros boutons posés sur le devant. Celui du haut et celui du bas étant ouverts, j’ai une vue suffisamment agréable sur sa poitrine et ses cuisses pour laisser mon esprit vagabonder mais toutefois pas assez provocatrice pour m’empêcher de travailler.
Claire, un peu ronde, n’a pas le côté racé et sportif de sa mère mais cette jeune brune aux yeux verts a du tempérament et un charme indéniable. Elle fera une avocate redoutable. Son rouge à lèvres, parfaitement assorti à sa robe, aimante mon regard. Oh, comme j’aimerais que ces lèvres pulpeuses s’occupent de mon sexe qui s’est rarement senti aussi à l’étroit dans mon short. Bien sûr, Claire n’a sans doute pas l’habitude des fellations - sa vie sexuelle est si j’en crois ses rares confidences, assez pauvre - mais j’ai confiance dans mes talents pédagogiques pour que, très vite, elle devienne une jeune maîtresse tout à fait acceptable.
Assis, côte à côte à la table de travail, nous avançons rapidement mais Claire a néanmoins du mal à intégrer la totalité des textes de loi qu’elle doit connaître pour l’examen. Au moment de la pause, je lui fais remarquer alors qu’elle se lève et me tourne le dos pour aller dans la cuisine me montrant un postérieur tout à fait appétissant que quarante ans plus tôt, je lui aurais sans doute asséné quelques fessées pour la faire progresser mais qu’heureusement, ces temps sont révolus. Depuis juillet 2019, la fessée est même interdite par la loi, rappelle-je doctement et même cuistrement.
Il faut en effet trouver une solution plus moderne et acceptée par les deux parties prenantes, me répond-elle, en souriant.
Je pourrais t’infliger une sanction pécuniaire mais ce serait déplacé. Faisant mine de réfléchir, je laisse passer quelques secondes et fais une proposition qui, je le sais, sera déterminante pour notre relation. Ca passe ou ça casse. Mais je suis joueur et je suis quasiment sûr que sa réponse sera positive.
SI j’osais, je te proposerais volontiers autre chose. Que tu me laisses ouvrir un bouton de ta robe à chaque mauvaise réponse, par exemple, dis-je en lui touchant la cuisse.
A ma grande surprise, Claire n’a l’air ni donnée ni même choquée par ma proposition. Comme si elle s’y attendait plus ou moins consciemment.
Mon cher professeur veut donc se rincer l’oeil. Je suis un peu déçue que mon diplôme soit moins important pour vous que le plaisir que vous pouvez retirer de votre enseignement, répond-elle, ne repoussant toutefois pas ma main baladeuse.
Tu exagères. Si l’on suit ton raisonnement, je souhaiterais que tu redoubles pour que je puisse jouir de ta présence plus longtemps. C’est faux. Mais souviens-toi de la formule Mens sana in corpore sano , un esprit sain a besoin d’un corps sain et prendre soin de ton corps me paraît tout aussi essentiel que te remplir le crâne.
Claire se redresse sur sa chaise, rejette ses cheveux en arrière - quel cou, mes amis - et se lance dans un véritable plaidoyer. Cette fille n’a peur de rien, me dis-je.
Je vous remercie, maître, de vous préoccuper également à mon enveloppe charnelle. Je tiendrais volontiers celle-ci pour misérable si tant hommes, de 17 à 77 ans, ne s’intéressaient pas à elle.
Je n’y suis pas totalement hostile à votre proposition. Je suis convaincue qu’un peu de piment dans notre relation ne peut que me faire du bien et qui sait, m’ouvrir les portes de notre belle profession. Et il suffit de vous voir reluquer certaines parties précises de mon anatomie même en présence de ma mère pour savoir ce que vous attendez de moi. Mais, cher maître, sachez que ma maman m’a inculqué quelques notions de féminisme. J’accepte votre offre à condition que chaque bonne réponse vous oblige, de votre côté, à retirer l’un de vos vêtements.
Sa réponse me laisse quelques instants sans voix. Ne portant pas de slip lors des visites de Claire afin de pouvoir me caresser de temps à autre, je n’ai en tout et pour tout qu’un short et un T-Shirt. Le jeu n’est pas égal. Mais le monde est fait d’injustices. De plus, le début d’érection que je constate dans mon short m’incite à approuver ce qu’on pourrait appeler ce « strip- exam ». J’accepte donc son amendement et tente de retrouver mes esprits
Première question: quel est la principale organisation syndicale en France ?
Facile: la CGT.
Et non, c’est la CFDT.
Vous êtes sûr ? Absolument. Allez, laissez- moi ouvrir un bouton, mademoiselle.
Pas touche, chacun se déshabille, corrige Claire en me tapant sur les mains et en ouvrant elle-même le milieu de sa robe. Je suis un peu déçu de son choix mais voir son ventre est un bon début.
Un salarié peut-il rompre un CDD sans préavis ?
Heu, je crois que oui.
Je ne peux m’empêcher de sourire. Non pas parce que mon élève fait des progrès mais au contraire parce que son erreur va me permettre d’en voir encore davantage.
Eh non, sauf exception, il doit respecter un préavis.
Claire hésite et ouvre le bouton du bas, de sa robe, me laissant voir une petite culotte noire qui laisse dépasser quelques poils tout aussi sombres. La coquine pousse même le vice jusqu’à écarter les jambes pour soi-disant remettre correctement sa culotte qui lui était entrée dans les fesses et cacher l’entièreté de sa toison.
Un employeur peut-il interdire à une employée de porter un pantalon ?
Non, monsieur l’obsédé. C’est sexiste et discriminatoire.Toutefois l’employeur peut imposer un vêtement particulier si la nature de la tâche à effectuer le justifie. Les hôtesses de l’air et bien d’autres le savent parfaitement.
Aïe, cette réponse est bonne. Rien à redire. Il ne me reste plus qu’à enlever mon T-shirt sous le regard attentif de mon élève qui jette un oeil attendri sur ma bedaine
Un employeur peut-il imposer des heures supplémentaires ?
En principe oui mais je crois qu’il y a des limites
Lesquelles ?
Je n’en sais rien, en fait.
Son petit sourire en coin me dit qu’elle le sait fort bien mais a envie d’enlever le dernier bouton qui maintient sa robe fermée. Ce qu’elle fait d’ailleurs sans que je l’y invite. Sa robe est maintenant ouverte, laissant voir sa culotte mais aussi son soutien-gorge assorti. Bonne fille, Claire en écarte même légèrement les pans pour que je puisse commencer à jouir de ce charmant spectacle. Dans mon short, Popol ne se sent plus.
Un employeur peut-il imposer à un employé de se couper les cheveux ? (Une question qui, allez savoir pourquoi, me fait irrésistiblement penser à la toison de sa mère).
Non, sauf pour des impératifs d’hygiène et de sécurité mais gare à la discrimination, En 2022, la Cour de cassation a jugé discriminatoire le licenciement d'un steward d'Air France qui portait des cheveux longs attachés en chignon, alors que cela était permis pour le personnel féminin.
La précision de sa réponse me laisse coi. Pas moyen d’y échapper. Il ne me reste plus qu’à enlever mon short et lui révéler ma nudité.
Vous ne portez pas de slip ? Quel coquin vous faîtes. Attention: l’exhibitionnisme est interdit pas le code du travail, dit-elle en regardant avec gourmandise ma bite qui commence à se raidir.
Ni Claire ni moi n’avions osé évoquer la deuxième phase du jeu. Quand l’un des deux voire les deux seraient nus. Alors qu’une certaine tension devient palpable - elle comme moi avons inconsciemment ralenti le rythme de notre phrasé - il est évident que nous sommes tous deux suffisamment excités pour vouloir poursuivre cette épreuve.
Un employeur peut-il contraindre une femme à travailler la nuit ?
Pas si elle a été embauchée pour travailler de jour. Passer à un horaire de nuit constitue une modification essentielle du contrat de travail.
La réponse était bonne. Que faire ? Je suis déjà nu. Claire a sa petite idée.
Léchez-moi les pieds, monsieur le Professeur, m’ordonne-t-elle, se tournant vers moi et posant ses jambes sur mes cuisses.
Je ne suis pas un adepte du fétichisme mais je dois reconnaître que lécher ses petits pieds et avoir un regard plongeant sur ses cuisses que je caresse tendrement, me ravit. Le gage accompli, c’est d’une voix tendue que je continue l’examen. Il me faut bien sûr trouver une question à laquelle elle ne peut répondre.
Quel est le premier pays européen à avoir instauré un congé menstruel pour les femmes qui ont des règles douloureuses ?
Euh…La Suède, je suppose.
Non, le Portugal.
Claire, sans mot dire, retire enfin sa robe. Alors même qu’elle est en sous-vêtements, son excitation est palpable. Dans quelques minutes, elle va passer à la casserole, elle et moi le savons bien.
Quels pays européens ont légalisé la prostitution ?
Les Pays-Bas et l’Allemagne.
C’est tout ?
Peut-être la Belgique…
Tu en oublies cinq: Suisse, Autriche, Grèce, Hongrie, Lettonie. Tu sais ce qu’il te reste à faire.
Claire dégrafe donc son soutien-gorge. Est-ce par timidité ou perversité, elle cache quelques secondes ses seins avec ses mains, dans un geste digne de Marilyn Monroe. J’en comprends rapidement la raison. Ses tétons pointent déjà outrageusement. Le spectacle est irrésistible et je m’imagine sa culotte trempée.
Tu es magnifique, ne puis-je m’empêcher de dire, en me caressant la verge.
Trouver une question pertinente est au dessus de mes forces.
Un employeur peut-il s’opposer au télétravail de ses salariés ?
Clara semble surprise par la facilité de la question.
Vous me décevez, Monsieur le Professeur. Bien sûr que oui. Allez, je vais vous faire une fleur. Une fleur du mal. Je vous condamne à m’enlever ma petite culotte mais sans utiliser vos mains. Je ne voudrais pas me priver des talents d’un homme qui semble accorder tant d’importance à la langue.
Dire que je pensais cette fille mal dégrossie un peu nunuche. C’est elle qui me mène par le bout du nez. Et pas que.
Il n’est même pas 11 heures du matin et me voilà, nu, bandant à moitié, à genoux devant une fière demoiselle qui, debout, domine totalement la situation.
Marilyn disait que pour réussir au cinéma, une actrice devait savoir se mettre à genoux. Mais, sauf erreur, à Hollywood, le scénariste n’avait pas besoin d’avoir les mêmes qualités.
Je vous en prie, Monsieur le professeur, prenez un coussin, ce sera plus confortable.
Ma parole, elle se moque de moi. Et pourtant, je prends un coussin et commence à pincer sa petite culotte entre mes lèvres. Je ne parviens qu’à la descendre de quelques millimètres et suis obligé à faire des va-et-vient permanents autour de Claire qui refuse de bouger. Néanmoins, avoir le nez collé à sa raie ou à son pubis me livre ses odeurs les plus intimes. J’adore. Claire aussi semble apprécier, notamment quand je donne des petits coups de langue à son pubis à travers sa culotte. Elle passe gentiment sa main dans mes cheveux et m’encourage comme un gentil toutou. C’est très bon, continue, me dit-elle en me tutoyant et se caressant les seins.
A force de tourner autour de Claire, son pubis est au trois-quarts découvert. Malgré ses jambes serrées, je commence à apercevoir ses lèvres qui ne demandent qu’à s’ouvrir. Le petit démon semble aux anges.
Soudain, son portable sonne. C’est sa mère.
Claire prend le temps de reculer sa chaise, de s’asseoir, d’écarter les jambes autant que possible et de m’intimer l’ordre de poursuivre mon travail, avant de décrocher.
Oui, tout va bien maman. Ne t’inquiète pas. Je travaille chez le voisin. Non, tu ne nous déranges pas. C’est la pause. Mais je ne peux pas te le passer. Il a la bouche peine, tu connais les hommes. Ils sont incapables de résister à une petite sucrerie entre les repas. Bien sûr que je le remercierai de ta part. Je n’y manquerai pas, c’est promis. On se rappelle en fin de journée. Bisous.
Claire me sourit, satisfaite de son petit numéro. Mais elle trouve le temps long et se soulève pour faire glisser la culotte sur ses cuisses. Mais pas davantage. C’est à moi de me courber jusqu’au sol pour la libérer de ce petit morceau de tissu tout humide et odorant.
A peine celui-ci ôté, Claire glisse au fond de la chaise et écarte ses jambes au maximum. Quel spectacle ! Si, contrairement à sa mère, elle ne se rase pas la chatte, son sexe encore étroit est magnifiquement dessiné et ses lèvres semblent aussi fines que du papier. Un modèle digne de Léonard de Vinci ou du marquis de Sade. Sauf qu’en l’occurence, c’est elle qui mène la danse. Lèche moi, de bas en haut. Ecarte moi les lèvres. Titille mon clito avec la pointe de ta langue m’ordonne-t-elle.…La gamine n’a pas plus que moi la langue dans sa poche. Mets un doigt s’il te plait. Deux…A fond, n’aies pas peur, fais les pivoter. Ah, Dieu que c’est bon.
Au bout de quelques minutes, elle se relève quelque peu, soutient mon regard et, presque brutalement, saisit ma tête de ses deux mains et la colle contre sa chatte. Elle tremble de tout son corps durant de longues secondes. Ah, tu m’as fait jouir, me dit-elle avant de m’embrasser à pleine bouche. C’était délicieux.
Je suis moi aussi aux anges. L’heure de ma fellation est enfin arrivée. Sauf que Claire ne l’entend pas ainsi.
J’aimerais que mon gros toutou se mette à quatre pattes sur sa table basse, me sussure-t-elle à l’oreille.
Tu es sûre ?
Jusqu’à présent, je n’ai jamais osé le demander à mes partenaires. Mais, toi, je sens que tu es suffisamment ouvert pour accepter.
Déjà, Claire s’empare du coussin et, prévenante, le pose sur la table. Je n’ai plus qu’à m’exécuter.
Ecarte bien les jambes, s’il te plaît.
Avec ma bedaine et mon sexe qui pend lamentablement, je dois paraître pitoyable. Heureusement, Claire n’a pas l’intention de me photographier. D’ailleurs, c’est une autre partie de mon intimité qui semble l’intéresser. Après avoir fait le tour de ma personne et m’avoir fait renifler une nouvelle fois sa petite chatte, Claire me caresse le dos, avec un doigt puis avec ses seins, descend le long de mes fesses et frôle mes testicules mais surtout l’anus, exerçant sur celui-ci une légère pression sans néanmoins le pénétrer. La garce sait y faire. S’agenouillant derrière moi et écartant mes fesses, Claire semble m’ausculter tout en entamant une lente masturbation.
Je vais te décevoir mais je ne vais pas te sucer. Je n’aime pas beaucoup cela et je pense que la fellation est surtout un moyen qu’ont trouvé les hommes pour asseoir leur domination sur les femmes. En revanche, tu me sembles tendu et je suis une assez bonne masseuse. Si tu le veux, je te masserais volontiers des pieds à la tête.
A peine ai-je accepté que Claire m’embrasse le dos, les fesses et s’éloigne, nue, chercher une huile de massage chez elle. Attends-moi sur ton lit, me dit-elle.
La voir sortir de chez moi, traverser le palier et entrer chez elle totalement nue m’excite encore un peu plus. Certes il n’y a que deux appartements par étage. Mais on n’est jamais à l’abri d’une visite du gardien ou d’une femme de ménage. Je suis tellement fasciné que je ne réalise pas qu’un intrus qui passerait par là me verrait, moi aussi, en habit d’Adam.
Moins d’une minute plus tard, alors que je me caresse machinalement sur le seuil de mon appartement, Claire est de retour, tenant à la main une huile et un petit sac en tissu.
Qu’est-ce que tu as là-dedans ?
Une surprise pour mon professeur préféré, ne t’inquiète pas.
Alors que je suis sagement étendu sur le ventre, le massage prodigué par Claire est un régal. Très rapidement, ses mains ont fait place à tout son corps, permettant à ses seins, son ventre et même son pubis de me caresser de la tête aux pieds. J’écarte bien évidemment les jambes pour permettre à Claire de prendre soin des parties les plus intimes de ma personne.
Relève tes fesses, m’ordonne soudain Claire agenouillée sur mes jambes.
Si, dans un premier temps, celle-ci en profite pour me masser le dos plus énergiquement, je la sens fouiller le petit sac qu’elle a rapporté de chez elle puis, au bout de quelques secondes, titiller mon petit trou pour y enfoncer un plug anal.
Celle que je considérais encore il y a moins d’une heure comme une gamine inexpérimentée m’apparaît désormais telle une Messaline des temps modernes. Une fois la douleur passée, le plug se révèle terriblement excitant.
Tu aimes ça, mon salaud, on dirait, remarque Claire, en jouant avec le plug.
Le grognement que j’émets en guise de réponse, se passe de commentaire.
Tu es une vraie petite perverse, parviens-je toutefois à articuler.
Ce n’est pas à moi. C’est à maman, si tu veux tout savoir.
A ta mère ?
Oui je l’ai trouvé un jour en fouillant dans un de ses tiroirs. Je ne sais pas si elle s’en sert pour elle ou pour ses amants.
Je pourrais apporter un élément de réponse mais m’en garde bien.
Me tournant sur le dos, je ne peux évidemment cacher une belle érection. Claire s’assoit sur mon ventre, me caresse la poitrine d’une main, mes testicules et mon cul de l’autre.
Approche toi que je te lèche lui dis-je.
La tête en arrière, les yeux clos, Claire est déjà aux anges quand elle s’empale sur ma queue et entreprend une chevauchée qui n’a rien à envier à celle de sa mère. Dans ma tête, les images des deux femmes se superposent, rendant la situation encore plus excitante. Alors que je triture les seins de Claire qui grommelle de plaisir, son instinct de dominatrice reprend rapidement le dessus et Claire me plaque les bras sur le lit et accélère le rythme. A-t-elle remarqué le miroir derrière elle ? Je l’ignore mais grâce à celui-ci, le cul de mon écuyère m’apparaît dans toute sa splendeur. Nous sommes tous deux sur le point de jouir quand Claire, pressentant l’imminence de mon plaisir, se retire, prend mon sperme en plein visage et, tout sourire, s’essuie sur ma poitrine avant de m’embrasser, satisfaite.
Ce n’est pas le premier cours particulier que je prends mais c’est celui qui m’a donné le plus de plaisir, reconnaît Claire en me caressant la poitrine.
J’ai plutôt l’impression que c’est moi qui ai pris un cours, dis-je en souriant et en lui caressant les seins.
C’est du donnant-donnant. On recommence quand tu veux. Mais, pas un mot à ma mère, bien sûr, répond-elle, avant de s’éclipser, encore une fois dans le plus simple appareil mais emportant avec elle d’odorants effluves de sexe.
Dès le lundi matin, Claire passe chez moi réviser ses partiels, comme elle le fait de temps à autre. Depuis sa première visite, nous avons sympathisé et ses visites destinées à piocher dans ma bibliothèque étaient également l’occasion de discuter, notamment de ses difficultés à entretenir des relations avec les garçons de son âge - soit masculinistes, soit tétanisés par Metoo, selon elle - mais aussi les hommes plus âgés, qu’elle juge condescendants et paternalistes.
Vous êtes l’exception qui confirme la règle, me dit-elle à plusieurs reprises. Je sens en vous un féministe qui sommeille. Votre déconstruction est en bonne voie.
A vrai dire, mon féminisme s’arrête au seuil de ma chambre à coucher mais je me garde de la contredire. Pourquoi ôter ses illusions à la jeunesse ?
Bien que la tutoyant, je laisse Claire me vouvoyer, appréciant la marque de respect qu’elle me doit en raison de notre différence d’âge. Après tout, elle a vingt ans, j’en ai soixante trois, je pourrais presque être son grand-père.
Vêtue la plupart du temps sans façon. - la petite robe noire de la première rencontre était manifestement davantage destinée à son after avec ses amis qu’à sa visite chez moi - la chaleur l’a incitée cette fois à opter pour une petiterobe rouge tenue fermée par cinq gros boutons posés sur le devant. Celui du haut et celui du bas étant ouverts, j’ai une vue suffisamment agréable sur sa poitrine et ses cuisses pour laisser mon esprit vagabonder mais toutefois pas assez provocatrice pour m’empêcher de travailler.
Claire, un peu ronde, n’a pas le côté racé et sportif de sa mère mais cette jeune brune aux yeux verts a du tempérament et un charme indéniable. Elle fera une avocate redoutable. Son rouge à lèvres, parfaitement assorti à sa robe, aimante mon regard. Oh, comme j’aimerais que ces lèvres pulpeuses s’occupent de mon sexe qui s’est rarement senti aussi à l’étroit dans mon short. Bien sûr, Claire n’a sans doute pas l’habitude des fellations - sa vie sexuelle est si j’en crois ses rares confidences, assez pauvre - mais j’ai confiance dans mes talents pédagogiques pour que, très vite, elle devienne une jeune maîtresse tout à fait acceptable.
Assis, côte à côte à la table de travail, nous avançons rapidement mais Claire a néanmoins du mal à intégrer la totalité des textes de loi qu’elle doit connaître pour l’examen. Au moment de la pause, je lui fais remarquer alors qu’elle se lève et me tourne le dos pour aller dans la cuisine me montrant un postérieur tout à fait appétissant que quarante ans plus tôt, je lui aurais sans doute asséné quelques fessées pour la faire progresser mais qu’heureusement, ces temps sont révolus. Depuis juillet 2019, la fessée est même interdite par la loi, rappelle-je doctement et même cuistrement.
Il faut en effet trouver une solution plus moderne et acceptée par les deux parties prenantes, me répond-elle, en souriant.
Je pourrais t’infliger une sanction pécuniaire mais ce serait déplacé. Faisant mine de réfléchir, je laisse passer quelques secondes et fais une proposition qui, je le sais, sera déterminante pour notre relation. Ca passe ou ça casse. Mais je suis joueur et je suis quasiment sûr que sa réponse sera positive.
SI j’osais, je te proposerais volontiers autre chose. Que tu me laisses ouvrir un bouton de ta robe à chaque mauvaise réponse, par exemple, dis-je en lui touchant la cuisse.
A ma grande surprise, Claire n’a l’air ni donnée ni même choquée par ma proposition. Comme si elle s’y attendait plus ou moins consciemment.
Mon cher professeur veut donc se rincer l’oeil. Je suis un peu déçue que mon diplôme soit moins important pour vous que le plaisir que vous pouvez retirer de votre enseignement, répond-elle, ne repoussant toutefois pas ma main baladeuse.
Tu exagères. Si l’on suit ton raisonnement, je souhaiterais que tu redoubles pour que je puisse jouir de ta présence plus longtemps. C’est faux. Mais souviens-toi de la formule Mens sana in corpore sano , un esprit sain a besoin d’un corps sain et prendre soin de ton corps me paraît tout aussi essentiel que te remplir le crâne.
Claire se redresse sur sa chaise, rejette ses cheveux en arrière - quel cou, mes amis - et se lance dans un véritable plaidoyer. Cette fille n’a peur de rien, me dis-je.
Je vous remercie, maître, de vous préoccuper également à mon enveloppe charnelle. Je tiendrais volontiers celle-ci pour misérable si tant hommes, de 17 à 77 ans, ne s’intéressaient pas à elle.
Je n’y suis pas totalement hostile à votre proposition. Je suis convaincue qu’un peu de piment dans notre relation ne peut que me faire du bien et qui sait, m’ouvrir les portes de notre belle profession. Et il suffit de vous voir reluquer certaines parties précises de mon anatomie même en présence de ma mère pour savoir ce que vous attendez de moi. Mais, cher maître, sachez que ma maman m’a inculqué quelques notions de féminisme. J’accepte votre offre à condition que chaque bonne réponse vous oblige, de votre côté, à retirer l’un de vos vêtements.
Sa réponse me laisse quelques instants sans voix. Ne portant pas de slip lors des visites de Claire afin de pouvoir me caresser de temps à autre, je n’ai en tout et pour tout qu’un short et un T-Shirt. Le jeu n’est pas égal. Mais le monde est fait d’injustices. De plus, le début d’érection que je constate dans mon short m’incite à approuver ce qu’on pourrait appeler ce « strip- exam ». J’accepte donc son amendement et tente de retrouver mes esprits
Première question: quel est la principale organisation syndicale en France ?
Facile: la CGT.
Et non, c’est la CFDT.
Vous êtes sûr ? Absolument. Allez, laissez- moi ouvrir un bouton, mademoiselle.
Pas touche, chacun se déshabille, corrige Claire en me tapant sur les mains et en ouvrant elle-même le milieu de sa robe. Je suis un peu déçu de son choix mais voir son ventre est un bon début.
Un salarié peut-il rompre un CDD sans préavis ?
Heu, je crois que oui.
Je ne peux m’empêcher de sourire. Non pas parce que mon élève fait des progrès mais au contraire parce que son erreur va me permettre d’en voir encore davantage.
Eh non, sauf exception, il doit respecter un préavis.
Claire hésite et ouvre le bouton du bas, de sa robe, me laissant voir une petite culotte noire qui laisse dépasser quelques poils tout aussi sombres. La coquine pousse même le vice jusqu’à écarter les jambes pour soi-disant remettre correctement sa culotte qui lui était entrée dans les fesses et cacher l’entièreté de sa toison.
Un employeur peut-il interdire à une employée de porter un pantalon ?
Non, monsieur l’obsédé. C’est sexiste et discriminatoire.Toutefois l’employeur peut imposer un vêtement particulier si la nature de la tâche à effectuer le justifie. Les hôtesses de l’air et bien d’autres le savent parfaitement.
Aïe, cette réponse est bonne. Rien à redire. Il ne me reste plus qu’à enlever mon T-shirt sous le regard attentif de mon élève qui jette un oeil attendri sur ma bedaine
Un employeur peut-il imposer des heures supplémentaires ?
En principe oui mais je crois qu’il y a des limites
Lesquelles ?
Je n’en sais rien, en fait.
Son petit sourire en coin me dit qu’elle le sait fort bien mais a envie d’enlever le dernier bouton qui maintient sa robe fermée. Ce qu’elle fait d’ailleurs sans que je l’y invite. Sa robe est maintenant ouverte, laissant voir sa culotte mais aussi son soutien-gorge assorti. Bonne fille, Claire en écarte même légèrement les pans pour que je puisse commencer à jouir de ce charmant spectacle. Dans mon short, Popol ne se sent plus.
Un employeur peut-il imposer à un employé de se couper les cheveux ? (Une question qui, allez savoir pourquoi, me fait irrésistiblement penser à la toison de sa mère).
Non, sauf pour des impératifs d’hygiène et de sécurité mais gare à la discrimination, En 2022, la Cour de cassation a jugé discriminatoire le licenciement d'un steward d'Air France qui portait des cheveux longs attachés en chignon, alors que cela était permis pour le personnel féminin.
La précision de sa réponse me laisse coi. Pas moyen d’y échapper. Il ne me reste plus qu’à enlever mon short et lui révéler ma nudité.
Vous ne portez pas de slip ? Quel coquin vous faîtes. Attention: l’exhibitionnisme est interdit pas le code du travail, dit-elle en regardant avec gourmandise ma bite qui commence à se raidir.
Ni Claire ni moi n’avions osé évoquer la deuxième phase du jeu. Quand l’un des deux voire les deux seraient nus. Alors qu’une certaine tension devient palpable - elle comme moi avons inconsciemment ralenti le rythme de notre phrasé - il est évident que nous sommes tous deux suffisamment excités pour vouloir poursuivre cette épreuve.
Un employeur peut-il contraindre une femme à travailler la nuit ?
Pas si elle a été embauchée pour travailler de jour. Passer à un horaire de nuit constitue une modification essentielle du contrat de travail.
La réponse était bonne. Que faire ? Je suis déjà nu. Claire a sa petite idée.
Léchez-moi les pieds, monsieur le Professeur, m’ordonne-t-elle, se tournant vers moi et posant ses jambes sur mes cuisses.
Je ne suis pas un adepte du fétichisme mais je dois reconnaître que lécher ses petits pieds et avoir un regard plongeant sur ses cuisses que je caresse tendrement, me ravit. Le gage accompli, c’est d’une voix tendue que je continue l’examen. Il me faut bien sûr trouver une question à laquelle elle ne peut répondre.
Quel est le premier pays européen à avoir instauré un congé menstruel pour les femmes qui ont des règles douloureuses ?
Euh…La Suède, je suppose.
Non, le Portugal.
Claire, sans mot dire, retire enfin sa robe. Alors même qu’elle est en sous-vêtements, son excitation est palpable. Dans quelques minutes, elle va passer à la casserole, elle et moi le savons bien.
Quels pays européens ont légalisé la prostitution ?
Les Pays-Bas et l’Allemagne.
C’est tout ?
Peut-être la Belgique…
Tu en oublies cinq: Suisse, Autriche, Grèce, Hongrie, Lettonie. Tu sais ce qu’il te reste à faire.
Claire dégrafe donc son soutien-gorge. Est-ce par timidité ou perversité, elle cache quelques secondes ses seins avec ses mains, dans un geste digne de Marilyn Monroe. J’en comprends rapidement la raison. Ses tétons pointent déjà outrageusement. Le spectacle est irrésistible et je m’imagine sa culotte trempée.
Tu es magnifique, ne puis-je m’empêcher de dire, en me caressant la verge.
Trouver une question pertinente est au dessus de mes forces.
Un employeur peut-il s’opposer au télétravail de ses salariés ?
Clara semble surprise par la facilité de la question.
Vous me décevez, Monsieur le Professeur. Bien sûr que oui. Allez, je vais vous faire une fleur. Une fleur du mal. Je vous condamne à m’enlever ma petite culotte mais sans utiliser vos mains. Je ne voudrais pas me priver des talents d’un homme qui semble accorder tant d’importance à la langue.
Dire que je pensais cette fille mal dégrossie un peu nunuche. C’est elle qui me mène par le bout du nez. Et pas que.
Il n’est même pas 11 heures du matin et me voilà, nu, bandant à moitié, à genoux devant une fière demoiselle qui, debout, domine totalement la situation.
Marilyn disait que pour réussir au cinéma, une actrice devait savoir se mettre à genoux. Mais, sauf erreur, à Hollywood, le scénariste n’avait pas besoin d’avoir les mêmes qualités.
Je vous en prie, Monsieur le professeur, prenez un coussin, ce sera plus confortable.
Ma parole, elle se moque de moi. Et pourtant, je prends un coussin et commence à pincer sa petite culotte entre mes lèvres. Je ne parviens qu’à la descendre de quelques millimètres et suis obligé à faire des va-et-vient permanents autour de Claire qui refuse de bouger. Néanmoins, avoir le nez collé à sa raie ou à son pubis me livre ses odeurs les plus intimes. J’adore. Claire aussi semble apprécier, notamment quand je donne des petits coups de langue à son pubis à travers sa culotte. Elle passe gentiment sa main dans mes cheveux et m’encourage comme un gentil toutou. C’est très bon, continue, me dit-elle en me tutoyant et se caressant les seins.
A force de tourner autour de Claire, son pubis est au trois-quarts découvert. Malgré ses jambes serrées, je commence à apercevoir ses lèvres qui ne demandent qu’à s’ouvrir. Le petit démon semble aux anges.
Soudain, son portable sonne. C’est sa mère.
Claire prend le temps de reculer sa chaise, de s’asseoir, d’écarter les jambes autant que possible et de m’intimer l’ordre de poursuivre mon travail, avant de décrocher.
Oui, tout va bien maman. Ne t’inquiète pas. Je travaille chez le voisin. Non, tu ne nous déranges pas. C’est la pause. Mais je ne peux pas te le passer. Il a la bouche peine, tu connais les hommes. Ils sont incapables de résister à une petite sucrerie entre les repas. Bien sûr que je le remercierai de ta part. Je n’y manquerai pas, c’est promis. On se rappelle en fin de journée. Bisous.
Claire me sourit, satisfaite de son petit numéro. Mais elle trouve le temps long et se soulève pour faire glisser la culotte sur ses cuisses. Mais pas davantage. C’est à moi de me courber jusqu’au sol pour la libérer de ce petit morceau de tissu tout humide et odorant.
A peine celui-ci ôté, Claire glisse au fond de la chaise et écarte ses jambes au maximum. Quel spectacle ! Si, contrairement à sa mère, elle ne se rase pas la chatte, son sexe encore étroit est magnifiquement dessiné et ses lèvres semblent aussi fines que du papier. Un modèle digne de Léonard de Vinci ou du marquis de Sade. Sauf qu’en l’occurence, c’est elle qui mène la danse. Lèche moi, de bas en haut. Ecarte moi les lèvres. Titille mon clito avec la pointe de ta langue m’ordonne-t-elle.…La gamine n’a pas plus que moi la langue dans sa poche. Mets un doigt s’il te plait. Deux…A fond, n’aies pas peur, fais les pivoter. Ah, Dieu que c’est bon.
Au bout de quelques minutes, elle se relève quelque peu, soutient mon regard et, presque brutalement, saisit ma tête de ses deux mains et la colle contre sa chatte. Elle tremble de tout son corps durant de longues secondes. Ah, tu m’as fait jouir, me dit-elle avant de m’embrasser à pleine bouche. C’était délicieux.
Je suis moi aussi aux anges. L’heure de ma fellation est enfin arrivée. Sauf que Claire ne l’entend pas ainsi.
J’aimerais que mon gros toutou se mette à quatre pattes sur sa table basse, me sussure-t-elle à l’oreille.
Tu es sûre ?
Jusqu’à présent, je n’ai jamais osé le demander à mes partenaires. Mais, toi, je sens que tu es suffisamment ouvert pour accepter.
Déjà, Claire s’empare du coussin et, prévenante, le pose sur la table. Je n’ai plus qu’à m’exécuter.
Ecarte bien les jambes, s’il te plaît.
Avec ma bedaine et mon sexe qui pend lamentablement, je dois paraître pitoyable. Heureusement, Claire n’a pas l’intention de me photographier. D’ailleurs, c’est une autre partie de mon intimité qui semble l’intéresser. Après avoir fait le tour de ma personne et m’avoir fait renifler une nouvelle fois sa petite chatte, Claire me caresse le dos, avec un doigt puis avec ses seins, descend le long de mes fesses et frôle mes testicules mais surtout l’anus, exerçant sur celui-ci une légère pression sans néanmoins le pénétrer. La garce sait y faire. S’agenouillant derrière moi et écartant mes fesses, Claire semble m’ausculter tout en entamant une lente masturbation.
Je vais te décevoir mais je ne vais pas te sucer. Je n’aime pas beaucoup cela et je pense que la fellation est surtout un moyen qu’ont trouvé les hommes pour asseoir leur domination sur les femmes. En revanche, tu me sembles tendu et je suis une assez bonne masseuse. Si tu le veux, je te masserais volontiers des pieds à la tête.
A peine ai-je accepté que Claire m’embrasse le dos, les fesses et s’éloigne, nue, chercher une huile de massage chez elle. Attends-moi sur ton lit, me dit-elle.
La voir sortir de chez moi, traverser le palier et entrer chez elle totalement nue m’excite encore un peu plus. Certes il n’y a que deux appartements par étage. Mais on n’est jamais à l’abri d’une visite du gardien ou d’une femme de ménage. Je suis tellement fasciné que je ne réalise pas qu’un intrus qui passerait par là me verrait, moi aussi, en habit d’Adam.
Moins d’une minute plus tard, alors que je me caresse machinalement sur le seuil de mon appartement, Claire est de retour, tenant à la main une huile et un petit sac en tissu.
Qu’est-ce que tu as là-dedans ?
Une surprise pour mon professeur préféré, ne t’inquiète pas.
Alors que je suis sagement étendu sur le ventre, le massage prodigué par Claire est un régal. Très rapidement, ses mains ont fait place à tout son corps, permettant à ses seins, son ventre et même son pubis de me caresser de la tête aux pieds. J’écarte bien évidemment les jambes pour permettre à Claire de prendre soin des parties les plus intimes de ma personne.
Relève tes fesses, m’ordonne soudain Claire agenouillée sur mes jambes.
Si, dans un premier temps, celle-ci en profite pour me masser le dos plus énergiquement, je la sens fouiller le petit sac qu’elle a rapporté de chez elle puis, au bout de quelques secondes, titiller mon petit trou pour y enfoncer un plug anal.
Celle que je considérais encore il y a moins d’une heure comme une gamine inexpérimentée m’apparaît désormais telle une Messaline des temps modernes. Une fois la douleur passée, le plug se révèle terriblement excitant.
Tu aimes ça, mon salaud, on dirait, remarque Claire, en jouant avec le plug.
Le grognement que j’émets en guise de réponse, se passe de commentaire.
Tu es une vraie petite perverse, parviens-je toutefois à articuler.
Ce n’est pas à moi. C’est à maman, si tu veux tout savoir.
A ta mère ?
Oui je l’ai trouvé un jour en fouillant dans un de ses tiroirs. Je ne sais pas si elle s’en sert pour elle ou pour ses amants.
Je pourrais apporter un élément de réponse mais m’en garde bien.
Me tournant sur le dos, je ne peux évidemment cacher une belle érection. Claire s’assoit sur mon ventre, me caresse la poitrine d’une main, mes testicules et mon cul de l’autre.
Approche toi que je te lèche lui dis-je.
La tête en arrière, les yeux clos, Claire est déjà aux anges quand elle s’empale sur ma queue et entreprend une chevauchée qui n’a rien à envier à celle de sa mère. Dans ma tête, les images des deux femmes se superposent, rendant la situation encore plus excitante. Alors que je triture les seins de Claire qui grommelle de plaisir, son instinct de dominatrice reprend rapidement le dessus et Claire me plaque les bras sur le lit et accélère le rythme. A-t-elle remarqué le miroir derrière elle ? Je l’ignore mais grâce à celui-ci, le cul de mon écuyère m’apparaît dans toute sa splendeur. Nous sommes tous deux sur le point de jouir quand Claire, pressentant l’imminence de mon plaisir, se retire, prend mon sperme en plein visage et, tout sourire, s’essuie sur ma poitrine avant de m’embrasser, satisfaite.
Ce n’est pas le premier cours particulier que je prends mais c’est celui qui m’a donné le plus de plaisir, reconnaît Claire en me caressant la poitrine.
J’ai plutôt l’impression que c’est moi qui ai pris un cours, dis-je en souriant et en lui caressant les seins.
C’est du donnant-donnant. On recommence quand tu veux. Mais, pas un mot à ma mère, bien sûr, répond-elle, avant de s’éclipser, encore une fois dans le plus simple appareil mais emportant avec elle d’odorants effluves de sexe.
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