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Vacances chez ma cousine

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Lue : 4627 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 20/03/2017
Cams coquines
Bonjour, je m’appelle Léa. Cette histoire m’est arrivée l’année de mes 18 ans.
Comme chaque année, au mois de juillet, j’allais en vacances chez ma cousine Julie que j’apprécie beaucoup. Elle a 10 ans de plus que moi, est mariée avec Thomas, et avait à cette époque un enfant de 3 ans, Diego. Je lui rendais service en m’occupant du petit une journée sur deux et j’étais heureuse d’y aller car elle habite au bord dans les Alpes et que je pouvais faire des randonnées. Je fais partie des pas trop moches avec mon mètre soixante-dix et mon 90B ; je suis châtain clair. Mais je trouve ma cousine carrément belle ; un peu plus grande que moi, châtain foncé, un peu plus de poitrine que moi et des fesses à faire craquer. Quant à son mari, prof de sport, il est canon : 1 m 86, blond aux yeux bleus avec de magnifiques cheveux ondulés et un corps en V. Mais bon, je ne pensais pas sexe en allant chez eux mais plutôt randos et photos.
C’est le jeudi soir de mon arrivée que Julie a dit à son mari, devant moi « Elle est de plus en plus mignonne Léa, tu ne trouves-pas ? ». Et lui de répondre, comme si je n’étais pas là « Oui, on a envie d’elle rien qu’à la regarder ! ». Je commençais à être gênée et je pense que j’ai piqué un fard. Quand nous sommes passés à table, ils m’ont questionnée pour savoir si j’avais un copain ou une copine et si je m’envoyais en l’air. J’ai cherché à changer de sujet très vite car je suis seule, pas attirée par une relation ni sexuelle ni autre et vierge de surcroit. L’important pour moi, ce sont mes études et un peu de distraction via la rando et les photos.
Le lendemain, j’étais seule avec Diego, Julie travaillant jusqu’au 20 juillet et Thomas ayant son dernier jour au lycée. Thomas est rentré assez tôt dans l’après-midi. Il m’a proposé une petite randonnée pour le lendemain pour me mettre en jambe. Il m’a alors demandé ce que j’avais comme vêtements de randonnée ; je lui ai dit ce que j’avais : chaussures de type basket, jean et tee-shirt plus une polaire manches longues. C’est alors qu’il m’a dit que, vu la chaleur, il me fallait absolument short et débardeur et il m’a proposé d’essayer des affaires de Julie. Direction leur chambre. Il m’a sorti deux shorts très courts et deux débardeurs et m’a dit de les essayer. J’ai voulu les prendre pour aller dans la salle de bain mais il m’a charriée en me demandant si j’étais une none ! N’osant pas faire ma mijaurée, j’ai retiré mon tee-shirt et ai enfilé un débardeur puis ai retiré mon jean pour enfiler un des shorts. Il m’a entrainée devant la glace et, se plaçant derrière moi, m’a dit que j’étais très mignonne ainsi et que ce short, bien qu’un peu large, me dessinait de belles fesses, ses mains se posant alors sur mes fesses et les malaxant. Déjà que j’étais gênée de m’être changée devant lui mais là c’était pire, je n’osais plus bouger et j’étais sans voix. Il a alors ajouté qu’il me faudrait une ceinture pour ne pas que le short me gêne en descendant ; joignant le geste à la parole, il a tiré dessus, ce qui a eu pour effet de me le descendre presque à mi- fesses, entraînant la culotte. Est-ce à cause de mon immobilité, en tout cas une de ses mains a défait la fermeture du short et je me suis retrouvée en culotte à moitié baissée tétanisée, n’arrivant pas à sortir un son de ma bouche. Ses mains ont aussitôt caressé mes fesses tout me disant que j’étais superbe. Je ne sais pas où il se serait arrêté mais heureusement Diego est arrivé en disant qu’il avait faim. Son père l’a accompagné à la cuisine. Je me suis empressée de me rhabiller et ai emmené les affaires de Julie. Quand je suis arrivée dans la cuisine, je n’osais pas le regarder et j’étais. Je sentais encore ses mains douces et chaudes sur mes fesses et j’avais honte de m’être laissée faire. Quand Julie est arrivée une heure plus tard, j’étais encore plus gênée ; je ne voulais pas être source de discorde dans leur ménage. A peine arrivée, elle m’a proposé d’aller faire un tour à la piscine, Thomas pouvant garder Diego. Je me suis aussitôt échappée avec elle. Nous sommes allées nager sans que je lui aie parlé de l’attitude de son mari, préférant garder sous silence ce qui ne m’apparaissait, avec le recul, que comme un incident. Nous avons été les dernières à quitter le bassin. Arrivées à la douche, alors que je commençais à me laver, Julie est venue derrière moi, a détaché mon maillot en me disant qu’elle allait me frotter le dos. J’étais gênée d’être torse nu dans un lieu public mais j’ai bien aimé sa manière de me frotter en faisant de nombreux cercles et tout en douceur. Arrivée au bas du dos, elle m’a baissé la culotte et s’est mise à me frotter les fesses. Là, j’ai exprimé ma gêne. Elle m’a alors tourné vers elle et je l’ai découverte nue. Tout en me rappelant que nous étions les dernières, elle m’a frotté les seins et le ventre, en descendant jusque sur mon pubis. C’était doux et j’ai aussitôt senti mes seins se dresser ; je me sentais toute rouge. Julie a ri puis s’est tournée en me demandant de lui en faire autant. J’osais à peine la toucher. Elle m’a dit de bien insister sur les fesses et j’ai obéi, toujours aussi gênée. Puis elle m’a à nouveau fait face et m’a demandé de finir de la laver. Alors que je contournais soigneusement ses seins, elle m’a pris la main pour la poser sur sa poitrine en me disant « vas-y, j’aime ça ». Nous nous sommes rapidement rincées et avons regagné le vestiaire, entièrement nues. C’est en marchant que Julie m’a mis la main sur les fesses en me disant que je devenais de plus en plus jolie et qu’elle comprenait pourquoi Thomas aimait mes fesses. J’en suis restée muette : Thomas lui avait tout dit ! Devant mon air effaré, elle a ri et m’a dit que Thomas et elle étaient très libres et n’hésitaient pas à avoir des aventures mais se disaient absolument tout. Dans les vestiaires, alors que nous étions toujours nues, elle s’est approchée de moi et m’a prise dans ses bras en me disant qu’elle avait envie de m’embrasser. Comme je ne répondais pas, ne sachant quelle attitude adopter, elle a posé une de ses mains sur ma nuque, guidant ma tête vers la sienne, l’autre main sur mes fesses, a avancé son visage vers le mien et a pressé ses lèvres sur les miennes que j’ai rapidement entrouvertes sous la pression de sa langue. Ce voluptueux baiser, nos seins qui se frottent mutuellement et ne tardent pas à durcir et les caresses de Julie sur mes fesses font que je ressens rapidement des ondes de chaleur dans le ventre. Je ne sais pas les analyser mais c’est bon. Julie me lâche et me dit que nous devons rentrer avant de nous faire chasser de la piscine. Je redescends sur terre. Habillage rapide et direction la voiture. Tout en conduisant, Julie met une main sur ma cuisse et me dit qu’elle m’aime beaucoup. Je la laisse faire car, même à travers le jean, j’aime la douceur de ses mains sur ma peau.
Le repas se déroule dans la bonne humeur, Diego n’arrêtant pas de poser des questions, Julie, Thomas et moi y répondant du mieux possible tout en le faisant marcher parfois. Thomas monte coucher Diego pendant que Julie et moi débarrassons la table et rangeons la cuisine. Nous avons fini avant que Diego ne redescende ; alors que je m’assois dans le canapé, Julie vient à côté de moi et m’embrasse à pleine bouche ; j’aime ses baisers. Thomas arrive alors en disant qu’il aimerait en avoir sa part. Julie me lâche en éclatant de rire et me conseille d’aller embrasser Thomas avant qu’il ne pique une crise. Je suis interdite, je ne sais pas quoi faire… Julie me pousse hors du canapé pour que j’aille embrasser Thomas. Je me lève, il me prend par le poignet et m’attire vers lui. Il plaque une main sur mes fesses, forçant mon bassin à se plaquer contre le sien puis se penche vers moi et m’embrasse. Je ne résiste pas et j’ouvre la bouche. Je sens son autre main s’insinuer sous mon tee-shirt et me caresser le dos. J’aime son baiser ; il est moins sensuel, plus fougueux mais aussi plus gourmand. A nouveau des vagues de chaleur parcourent mon ventre. Mais Julie nous sépare et dit à Thomas que je dois me coucher tôt si je veux être en forme pour la rando de demain. Elle m’entraine vers ma chambre. A peine la porte franchie, elle m’embrasse rapidement, juste un bisou sur les lèvres. Puis elle me dit qu’elle préfère quand on est nues. En même temps, elle se déshabille. Comme je n’ai pas bougé, elle vient vers moi, attrape mon tee-shirt et me l’enlève ; naturellement, je lève les bras pour l’aider. Mon pantalon suit ainsi que mon soutien-gorge. Je suis en culotte, elle est nue et me pousse vers le lit où je m’allonge. Elle se met à califourchon sur moi, se penche et m’embrasse. Ses seins titillent les miens, ses mains me caressent les épaules et je sens son pubis sur le haut de mes cuisses. C’est délicieux, j’y prends goût. Ses lèvres quittent ma bouche pour rejoindre mon cou et descendre jusque sur mes seins qui deviennent plus durs que je ne les aie jamais sentis. Que de sensations nouvelles ! Mon ventre se contracte sous les baisers et les caresses. Quand elle défait ma culotte, c’est une délivrance tant j’ai l’impression d’être en feu. Puis ses lèvres viennent caresser mes cuisses ; je ne contrôle plus mon corps qui se tend vers le plaisir, mon bassin monte vers sa bouche mais elle l’ignore et continue à embrasser l’intérieur de mes cuisses. Je sens ses doigts effleurer ma vulve qui s’ouvre comme un fruit trop mur sous la pression. Je perds la notion de temps et de lieu, je ne suis plus qu’un sexe en chaleur appelant la délivrance. Ses doigts trempés sont en train de forcer mon anus quand enfin la fraicheur de sa langue écarte mes lèvres et remonte jusqu’à mon clitoris. Elle me goûte quand je voudrais qu’elle me dévore. Je râle de plaisir et d’envie. Brusquement elle emprisonne mon clitoris entre ses lèvres gourmandes et m’introduit deux doigts dans le vagin. L’apogée est là, mon corps se secoue, j’apprends à jouir… J’ai l’impression de perdre connaissance mais des caresses sur mes seins me font rouvrir les yeux. Julie est à califourchon sur ma tête, son sexe proche de mon visage dégage une odeur attirante, j’ai envie de la goûter. Moi la prude, moi la vierge effarouchée, me voici en train de lécher la cyprine de Julie qui, bientôt appuie sa chatte plus fort sur mon visage, comme si elle voulait que ma langue la pénètre plus profondément. J’hésite sur la marche à tenir puis j’essaie de lui caresser l’intérieur des cuisses en sus de ma lèche. Vu ses gémissements et les mouvements de son bassin, elle a l’air d’aimer. Je continue et essaie, bien maladroitement, de m’emparer de son clitoris. Je finis par y arriver et la sens se tendre un peu plus jusqu’au moment où, en appuyant plus fort encore sur ma tête elle stoppe tout mouvement avant de se relâcher. Elle se lève, se penche sur moi, m’embrasse et me remercie. Puis elle me souhaite une bonne nuit et me conseille de dormir. A peine a-t-elle franchi la porte que je m’endors sans même avoir eu le courage d’enfiler un vêtement de nuit.
Le lendemain, le réveil est difficile. J’arrive pour déjeuner en marchant au radar. Thomas écarte mes cheveux et pose un bisou sur mes lèvres, Julie en fait autant. Ils me donnent aussitôt le sourire et l’envie de me réveiller. Solide petit déjeuner, douche et tenue de rando : nous voilà partis Thomas et moi. Trois quarts d’heure de voiture. Il est 9 h quand nous arrivons sur un petit parking au bout d’un chemin. A peine descendus, alors que je m’apprête à passer mon sac à dos, Thomas m’arrête et me dit qu’il faut absolument mettre de la crème solaire avant de partir ; bon conseil. Il vient vers moi et commence à me tartiner le visage puis les épaules ; pour ne rien oublier, il baisse les bretelles du débardeur et du soutien-gorge qu’il remet en place aussitôt. Il se baisse et s’attaque à mes jambes ; je pourrais le faire seule mais ses mains sont douces et j’aime ça. Ses doigts inquisiteurs n’hésitent pas à passer la frontière du short jusqu’à atteindre ma culotte dans l’entrecuisses. Ce sont de vraies caresses qui me plaisent. Mais voilà, nous sommes prêts au départ pour une superbe rando sous le soleil. L’itinéraire n’est pas trop difficile et comprend plus de sous-bois et de prairies que de rocaille. Il n’empêche qu’au bout de trois heures entrecoupées de deux pauses de 5 minutes, je suis heureuse que l’on s’arrête sur un terrain en herbe pour le pique-nique. Ce moment de repos est bienvenu, le soleil est doux sur ma peau et Thomas vient de me dire que nous avions parcouru les ¾ du parcours. C’est donc avec plaisir qu’une fois tout rangé, je m’allonge pour une courte sieste en fermant les yeux. Thomas ne l’entend pas de cette oreille ; je le sais à côté de moi et je sens ses mains me caresser le dessus des cuisses. Maintenant que je connais le plaisir, à peine quelques pressions suffisent pour que mes jambes s’écartent et laissent sa main s’insinuer à l’endroit le plus sensible à l’intérieur des cuisses. Ma gorge laisse s’échapper un murmure approbateur. Je sens alors ses lèvres sur les miennes ; ma bouche répond à sa demande de baiser. Simultanément sa main quitte ma cuisse et s’insinue sous mon débardeur pour me caresser le ventre et remonter jusqu’à mon soutien-gorge qui stoppe caresses et baiser. Thomas me redresse et je me retrouve torse nu en un tournemain. Il me pousse pour que je me rallonge et plonge sur mes lèvres. Ce ne sont plus les baisers sensuels de Julie ; Thomas me dévore pendant que ses mains mettent mes seins en érection. Sa bouche glisse dans mon cou et descend rapidement sur ma poitrine tendue où elle prend son temps jusqu’à aspirer et mordiller mes mamelons ; comment peut-on associer douleur et jouissance ? C’est pourtant ce que je fais. Je sais déjà qu’il va me dénuder et prendre ma virginité. Moi qui, il y a moins de deux jours, n’y pensait même pas, je me laisse faire et j’en ai même envie ; est-ce que ce sera aussi bon qu’avec Julie ? Je l’espère. Les baisers de Julie sont du miel quand ceux de Thomas sont du piment. Les mains de Julie effleuraient ma peau quand celles de Thomas la pétrissent. Ses lèvres viennent de quitter mes mamelons quand je sens ses mains qui dégrafent mon short. Il se redresse, place ses mains sur mes hanches et attrape la ceinture du short en me regardant. Je soulève le bassin et il tire short et culotte. Il les pose en se déshabillant fébrilement sans quitter mon corps des yeux. Moi aussi, je le regarde et m’effraie un peu de ce pieux qu’il a entre les cuisses. Puis je me rassure intérieurement en me disant que si Julie le supporte, je le peux aussi. Il m’écarte les jambes, s’agenouille entre elles et place mes pieds sur ses épaules. Il se penche, je sens son souffle chaud et rapide sur mon pubis et déjà ses lèvres lèchent ma vulve pendant que ses mains sont sur mes fesses. Je sens mon plaisir monter et je l’exprime. Thomas se redresse, descend mes jambes sur ses hanches et avance son sexe vers mon intimité. Je le sens à l’entrée de ma grotte, ses doigts massant mon clitoris ; c’est trop bon, je n’en peux plus, j’ai hâte qu’il m’emmène jusqu’au bout. Il glisse lentement en moi et s’arrête quand il sent la résistance de mon hymen. Il me regarde et je ferme les yeux en signe d’assentiment. Je ressens comme une décharge électrique quand il franchit ma barrière mais je suis tellement excitée par ses doigts qui continuent à jouer avec mon clitoris que le plaisir l’emporte. Il est là, au fond de moi et mon bassin s’agite. Il adopte mon rythme avec lenteur, sans me brusquer et j’ai l’impression que son sexe gonfle en moi. Alors que les premières secousses de l’orgasme m’animent, il accélère le rythme et me martèle de plus en plus fort. Je suis traversée des derniers frissons du plaisir intense qu’il vient de m’offrir quand je sens en moi ses giclées. Il reste là, immobile, ses mains me caressant le dessus des cuisses avant de se retirer lorsque son sexe perd de sa vigueur. Il me pose et s’allonge à mon côté, sa main jouant sur mon ventre et il me dit merci de lui avoir offert mon corps. Il me promet de l’explorer entièrement et de me pénétrer ailleurs… Il m’effraie et me fait envie. Mais l’heure tourne et il faut rentrer. Il essuie mon sexe qui coule, me remet de la protection solaire et nous nous rhabillons.
Retour au foyer. Julie nous accueille et me demande si cette rando ne m’a pas trop fatiguée car Thomas a tendance à présumer des forces des autres. Je la rassure mais lui dit que j’ai besoin d’une douche. Elle décide de m’accompagner et me dit qu’elle va s’occuper de moi. Elle me déshabille et sourit en voyant l’état de ma culotte. Elle se colle à moi et me demande si Thomas a été bon. Je lui avoue mon plaisir pendant qu’elle me nettoie. Le repas est rapide tant je me sens fatiguée. A peine Diego couché, je pars pour en faire autant mais Thomas et Julie me demandent si je veux bien monter dans leur chambre. Je sais qu’ils veulent chacun accompagner mon éveil sexuel, mais je suis un peu intriguée qu’ils veuillent être tous les deux ensembles avec moi dans leur chambre. Je les suis. Arrivés dans la chambre, Julie m’embrasse aussitôt et je sens les mains de Thomas qui me dénudent. Aussitôt des frissons parcourent mon ventre et descendent jusqu’à mon sexe. Quatre mains caressent mon corps, deux bouches se succèdent sur mes lèvres et j’aime. Serais-je devenue une accroc du sexe ? Ils se dénudent chacun leur tour pour que jamais mon corps ne soit en attente. Nous allons vers le lit où Julie m’allonge sur le dos. Elle s’occupe de ma bouche et de mes seins pendant que Thomas entreprend mes cuisses et mon sexe. Je ne tarde pas à jouir mais cela ne leur suffit pas. Julie s’allonge sur le dos, la tête au pied du lit ; Thomas me demande d’être à ‘’quatre pattes’’ au-dessus de Julie, ma tête vers son sexe, en 69. Julie attire mon bassin vers sa bouche gourmande, je baisse la tête et plonge mes lèvres vers son intimité luisante et Thomas nous caresse. Je remonte en température et sens à plusieurs reprises la main de Thomas se mouiller sur mon intimité et remonter vers mon anus qu’il pénètre à plusieurs reprises, l’humidifiant de plus en plus. Gênée la première fois, je finis par y prendre goût comme une sensation complémentaire à la bouche de Julie qui a écarté mes lèvres et s’insère dans l’entrée de mon vagin ; j’aimerais qu’elle s’occupe de mon clito mais elle l’ignore. Thomas vient à nouveau de faire rentrer un doigt et je sens qu’il en présente un second ; j’ai un peu peur que ce soit trop mais ne peut lui dire car, en même temps, il appuie sur ma tête pour que je m’occupe du sexe de Julie. Ça y est, il y a deux doigts qui tournent dans mon fondement. Petite sensation de brûlure vite passée tant le plaisir monte en moi. Alors que je commence à avoir envie d’une sensation plus forte, Thomas se met à genoux derrière moi et présente son sexe à l’entrée de mon vagin. Julie le guide et je l’entends gémir de plaisir. Lentement il s’insinue et bouge un peu en moi. Alors que j’aspire à cet envahissement, il se retire et Julie me lèche à nouveau. Je sens le sexe de Thomas qui se présente pour me sodomiser ; bien mouillé par ma chatte, il me pénètre lentement. Jusqu’au passage du gland ce n’est pas agréable mais Julie s’occupe enfin de mon clito et le plaisir l’emporte sur la douleur. Je sens Thomas s’enfoncer en moi pendant que Julie me pénètre avec ses doigts, sa bouche aspirant mon bourgeon tendu. Le plaisir monte intensément ; c’est à ce moment-là que Thomas se met à faire des allers-retours de plus en plus rapides. Julie est en transe tant par la vue que par mes caresses ; Thomas est proche de l’explosion tant son sexe est gonflé en moi ; je jouis intensément… Presque aussitôt, je sens Thomas décharger et Julie me lâche pour exprimer son plaisir. Quand nous nous relevons, le jus de Thomas coule sur mes cuisses et nous filons sous la douche. Nettoyage mutuel, douces caresses et tendres baiser nous préparent un sommeil paisible. Le lit est trop petit pour 3, je rejoins ma chambre et m’endors rapidement en rêvant de ce que ces vacances vont m’apporter en découvertes…
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