ACCUEIL > En groupe
> Récit : Voleuse démasquée
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 29/09/2026
Histoire précèdente <<<
Voleuse démasquée
+5
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 29/09/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Laura entra dans l’une des nombreuses cabines que comptait le gigantesque navire de croisière. Elle portait sa tenue des membres d’équipage depuis qu’elle s’était engagée comme personnel d’entretien sur ce bateau qui faisait le tour de la Méditerranée.
En pénétrant dans la cabine, la jeune femme de 35 ans jeta des regards en coin de part et d’autre du couloir, pour s’assurer que personne ne la voyait.
Une fois dans la pièce, au lieu de s’activer à faire le ménage, elle se mit à fouiller un peu partout. Dans un sac elle trouva un portefeuille bien garni qu’elle délesta promptement. Dans un tiroir, elle s’empara de colliers qu’elle glissa dans son décolleté. Tandis qu’elle continuait à fouiller à la recherche d’objets de valeur, la porte de la cabine s’ouvrit brusquement.
Trois hommes y rentrèrent et la vit sans équivoque en train de fouiller. Un large sourire victorieux se dessina sur le visage du plus jeune des hommes.
- Je te tiens ! Sale petite voleuse ! l’accusa son collègue.
Le jeune homme d’une vingtaine d’années portait un uniforme de simple marin. Il reprit, triomphant :
- C’est toi la voleuse qui sévit depuis que nous avons appareillé ! Le capitaine te cherche suite aux nombreuses plaintes des passages. Il va être ravit !
- Ce n’est pas moi ! se défendit avec conviction Laura.
- Ha oui ! Et que faisais-tu ? Tu avais tout l’air de chercher quelque chose, non ?
Un couple de croisiéristes passa dans le couloir, ralentit pour écouter l’esclandre. Le marin leur fit un sourire puis les curieux s’éloignèrent.
- Viens, on va régler ça ailleurs.
La marin saisit fermement la jeune femme par le bras, qui se plaignit de la douleur qu’il lui faisait, et l’entraîna dans un local de stockage à proximité pour ne pas faire de scandale devant les passagers.
Tenant toujours fermement la jeune femme il se mit à la fouiller. Laura se débattit, résista tant bien que mal en clamant son innocence.
- Vous n’avez pas le droit de faire ça ! s’énerva-t-elle.
Le jeune marin avait du mal à fouiller la jeune femme tellement elle s’agitait. Dans la confusion, un collier s’échappa de sa cachette et tomba au sol.
- Et ça ?
- C’est à moi, affirma Laura avec aplomb en essayant de le récupérer.
- Ben voyons !
Il reprit sa fouille sur la jeune femme qui se débattait de plus belle, sous le regard amusé des deux autres marins. Dans l’agitation, plusieurs boutons de son chemisier avaient sautés aussi le décolleté de la jeune femme s’était-il ouvert amplement, dévoilant une large partie de sa poitrine. Le marin aperçu alors des éclats entre les seins de Laura. Il y plongea la main malgré les protestations. Il sortit une poignée d’autres bijoux du soutien-gorge bordeaux en dentelle.
- Ton compte est bon ! Le capitaine va être ravi que j’aie mis la main sur toi !
Elle ne pouvait plus nier. Elle devait trouver une façon de se sortir de ce mauvais pas. Elle fixa le badge nominatif que portait chaque membre d’équipage et lu le prénom qui y était gravé.
- Louis, soyez raisonnable ! dit Laura en essayant d’amadouer le jeune homme. On doit pouvoir s’arranger. On peut partager, ajouta-t-elle en fixant longuement chacun des trois hommes dans les yeux. J’ai un joli petit magot dans ma cabine.
Les marins observèrent la jeune femme, semblant réfléchir à la proposition.
- On ne va pas risquer notre place pour quelques bijoux, dit l’un deux.
- Je suis d’accord, je suis content de mon job. On ne connaît même pas la valeur de la marchandise. Si ça se trouve ça ne vaut rien.
La tenue de Laura était en désordre, sa poitrine largement dévoilée, ses cheveux bruns bouclés était décoiffés. Elle était de type méditerranéen, les traits fins, une peau bronzée et des yeux noirs envoûtant. Assurément une belle femme.
- Non, conclut Louis. On va te livrer au capitaine. Je suis sûr qu’il saura se montrer reconnaissant envers nous.
Alors qu’il se saisit du bras de Laura, cette dernière résista et s’exclama :
- Attendez !
Puis ajouta d’une voix mielleuse :
- On peut trouver une autre arrangement, j’en suis sûre.
Elle posa alors sa main sur le torse du jeune marin.
La jeune femme vit tout de suite qu’elle avait capté l’attention des trois hommes. Elle voyait bien leurs regards lubriques sur elle, aussi poursuivit-t-elle :
- Si je vous montre mes sous-vêtements cela serait suffisant pour que vous fassiez de beaux rêves ce soir ?
Elle s’était toujours sortie de situations compliquées. Elle se dit qu’elle devrait pouvoir amadouer ces trois jeunes hommes aux hormones bouillantes.
Bien surpris, les trois marins se regardèrent d’un air plus que satisfait, comme s’ils s’estimaient très chanceux, et devant saisir cette chance. Ils acquiescèrent à la proposition.
La jeune femme attrapa alors le bas de sa jupe pour la retrousser doucement. Elle finit par dévoiler son tanga bordeaux en dentelle. Les trois hommes ne lâchaient pas du regard l’entrejambe de leur collègue. Elle ouvrit en grand son chemisier pour dévoiler complètement sa poitrine ronde joliment enveloppée dans une délicate dentelle.
La jeune femme les laissa profiter du spectacle, puis après quelques instants, elle rebaissa la jupe et commença à reboutonner son chemisier.
- Pas si vite ! l’arrêta Louis. Je ne suis pas sûr que cela suffise à nous faire faire de beaux rêves. J’ai beaucoup de mal à m’endormir le soir, ajouta-t-il perfidement.
La jeune femme fixa les trois hommes puis ne voyant pas d’autre façon de s’en sortir décida de poursuivre.
- OK, je vous montre mes seins et vous me laissez partir.
- D’accord ! S’exclamèrent-ils en cœur, enchantés d’en voir un peu plus.
Lentement Laura retira son chemisier et le laissa tomber à terre. Après un encouragement du jeune marin, elle dégrafa son soutien-gorge corbeille qu’elle envoya au sol. La jeune femme croisa les bras devant elle pour cacher sa poitrine.
- Nous voulons les voir ! insista Louis. Sinon, c’est au Capitaine qu’il faudra s’expliquer.
Elle décroisa les bras pour offrir la vue de sa poitrine aux trois hommes. Elle avait des seins qu’elle trouvait beaux, un joli 90C qu’elle portait fièrement. Elle observa leur regard éblouis sur elle et pour la première fois en ressentit une certaine excitation. Cette sensation en cet instant la troubla beaucoup.
Laura détailla les trois marins qui lui faisaient face, la bouche grande ouverte. Il y avait Louis. Il était blond, plutôt mignon à vrai dire. Il n’était pas très grand et Laura le trouvait agréable à regarder. A côté se tenait Edouard, aussi la vingtaine, dont Laura pu lire le prénom sur le badge accroché à sa chemise. Il était assez grand, châtain clair. Sans être aussi séduisant que Louis, Laura lui trouvait un certain charme. Peut-être son visage souriant. Enfin Mike, du même âge que ses collègues, un homme de taille moyenne, brun, très musclé à la peau largement tatouée. Il était plutôt du goût de la jeune femme qui fixa les pectoraux qui tendaient son polo et ses biceps qui étaient enserrés par les manches étroites.
- La jupe, dit simplement Mike.
-Oui, enlève la jupe, on n’a pas bien eu le temps de voir tout à l’heure. Tu as éveillé notre curiosité.
Plus Laura fixait ces hommes qui, tout doucement, prenaient le contrôle plus elle sentait l’excitation monter en elle. Elle pensait au départ mener le jeu, mais se rendit vite compte qu’elle ne maîtrisait plus rien et quelle se retrouvait soumise aux désirs de ces trois marins.
La jeune femme passa ses mains derrière elle et défit un bouton. Elle sentit la jupe glisser doucement le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles. Elle se trouva là, ne portant plus que son tanga devant ces trois inconnus.
- Tourne-toi, dit fermement Edouard tout agité.
Laura se retourna, offrant la vue de ses fesses rebondit par de longues séances de sport que son tanga ne cachait qu’à moitié. Seul ce minuscule bout de tissus protégeait encore son intimité de plus en plus humide.
- Putain, mâte moi ce cul ! S’exclama Louis.
Les mots salaces volèrent dans la pièce exigu. Surprise, Laura ressentit toujours plus d’excitation à entendre ses collègues lui parler ainsi. La jeune femme était un peu troublée d’éprouver des sensations plus qu’agréable agréables dans son ventre. Elle avait le sentiment que plus ils lui donnaient des ordres, plus cela faisait monter la tension dans son corps. Peut-être l’excitation de sa vie d’aventure. Elle avait joué, elle avait perdu et devait trouver le moyen de rester dans la partie. Si tout se passait bien, elle pourrait sortir libre de ce bateau et reprendre sa vie faite de larcins.
- Enlève ça aussi, ordonna Mike en désignant du regard le tanga.
Laura qui leur faisait à nouveau face, attrapa sans discuter son tanga par les côtés et le fit glisser doucement en ondulant des hanches pour le faire descendre. Il tomba sur ses chevilles.
- Putain !
Les regards vicieux se portèrent sur la petite toison triangulaire brune. Laura fixa un à un les trois marins, ébahis devant son corps nu. La jeune femme sentait sa chatte mouiller fortement.
Elle était à présent complètement soumise par ces hommes, presque vulnérable, entièrement nue devant eux et offerte à leurs désirs. Et elle devait admettre qu’elle aimait ça. Elle était une femme plutôt libre sexuellement et découvrait qu’elle appréciait être dominée et observée.
Louis s’approcha de Laura et plaqua sa main sur le sexe de la jeune femme qui écarta légèrement les cuisses. Le doigt de l’intrus glissa le long de sa fente et en un rien de temps le majeur du marin était dans la jeune femme. Il agita son doigt dans le vagin de sa collègue et se délecta de lire du plaisir sur son visage. Il retira son majeur et le présenta devant la bouche de la jeune femme qui le lécha.
- Sa chatte est trempée, ça l’excite cette petite salope, s’exclama Louis à destination de ses collègues.
Laura ne pouvait plus cacher son état et devait bien admettre que, si par salope il fallait comprendre qu’elle assumait et vivait sa sexualité comme elle l’entendait, elle était bien une salope.
- Assis-toi sur ce meuble et masturbe-toi, ordonna Edouard.
La jeune femme recula et monta sur le meuble bas. Elle écarta les jambes. Elle se nourrit du regard débordant de désir que les trois hommes posaient sur elle. Elle mit sa main entre ses jambes et commença à doucement se caresser, à parcourir langoureusement sa fente humide. De sa main libre elle empoigna un de ses seins qu’elle malaxa sans oublier d’exciter le téton brun terriblement dur.
Plus les hommes lui parlaient mal, plus cela encourageait Laura qui se masturbait de plus belle. Elle prenait son pied à se branler devant eux, à enfoncer ses doigts en elle et de voir l’effet que cela produisait. En effet, aucun des marins ne pouvait cacher la bosse qui déformait son pantalon.
Les trois hommes retirèrent leurs vêtements. La jeune femme se délecta alors de leurs corps nus. Son regard pétilla devant les trois queues qui se dressaient devant elle. Celle de Louis était d’une taille normale mais recourbée comme un sabre. Celle d’Edouard était fine et longue quand celle de Mike était d’une longueur classique mais très épaisse. Les trois hommes se mirent à se masturber tout doucement en la dévorant des yeux.
Le regard gourmand de Laura se portait alternativement sur chacun des membres dont les couilles bien pleines étaient rasées de près. Elle pouvait admirer les glands turgescents, les veines qui parcouraient les verges. Plus elle les fixait, plus elle était impatiente de sentir ces queues s’enfoncer en elle.
Au bout de quelques minutes Laura jouit sous ses propres caresses, encouragée par le spectacle que lui offraient ses collègues. Elle essaya d’étouffer ses gémissements en se pinçant les lèvres.
- Ho, putain, les gars, regardez comment elle jouit cette salope !
Ne tenant plus, Louis se mit entre les jambes de Laura. Il appuya son gland contre sa vulve et sa queue glissa dans la chatte trempée de la jeune femme. Elle poussa un long soupir en sentant le membre dur s’insérer en elle.
Pendant qu’il appliquait un rythme que Laura trouvait parfait, les deux autres marins attendaient leur tour. La jeune femme observait la scène avec beaucoup d’excitation. Voir ces hommes qui attendaient pour la prendre enflammait toujours plus son corps.
- On va tous te baiser. Tu es notre petite pute maintenant ! S’exclama Mike.
Laura frémit d’excitation en entendant ces mots. Elle n’aurait jamais pensé que cela aurait autant pu lui plaire de se faire rabaisser ainsi, qu’on lui parle mal de la sorte, elle qui était si fière ! Et pourtant elle n’avait qu’une envie : que ses trois mâles la prennent sans ménagement en lui tenant un langage ordurier.
- Allez, dis-le ! Reprit Edouard.
- Je suis votre petite pute, baisez-moi !
- Supplie !
- Baisez-moi s’il vous plaît ! Ne vous arrêtez pas, je vous en prie !
- C’est mieux !
Mike et Edouard prirent la place de Louis et baisèrent à leur tour Laura. Elle savoura tantôt la queue longue de l’un puis l’épaisse de l’autre, profitant de toutes les sensations qu’elles lui prodiguaient.
La jeune femme descendit du meuble à la demande de Louis et se mit à sucer les trois hommes. Une queue dans la bouche et les deux autres dans les mains. Laura mettait beaucoup d’entrain dans ses fellations, motivée par la chaleur de son corps et les exhortations des trois hommes qui la regardait faire avec délectation.
Mike finit par la faire se redresser et s’appuyer contre le mur pour offrir sa croupe aux marins. Louis s’approcha et lui administra quelques fessées :
- Sale petite voleuse ! Tu mérites une correction ! S’exclama-t-il en recommençant plusieurs fois.
Lorsque les fesses de la jeune femme devinrent rouge, il attrapa une cordelette qui traînait à proximité. Il attrapa les bras de Laura pour les mettre dans son dos et attacha ses poignées.
Il reprit sa queue en main et la pénétra. Agrippé à ses hanches il donnait maintenant de puissants coups de rein. Laura haletait de plaisir.
L’homme attrapa les cheveux de Laura et tira dessus. Elle se cambra un peu plus, la tête tirée en arrière, les mains entravées dans son dos. Elle était totalement soumise.
Louis accompagnait ses coups de reins toujours plus forts de ces mots :
- Prends ça petite salope ! Tu aimes que je te défonce la chatte pour te punir !
- Oui, souffla-t-elle entre deux gémissements.
Les marins prirent la jeune femme à tour de rôle, échangeant à plusieurs reprises leur place pour la baiser tout aussi sauvagement. Laura, sans les voir, savait lequel de ses collègues la prenait juste aux sensations que leur queue lui prodiguait.
Louis frôlait les muqueuses de son vagin tandis Edouard touchait le fond de ce dernier. Quant à Mike il la dilatait comme aucun des autres. Toutes ces sensations diverses la rendait folle. Elle haletait, gémissait jusqu’à ce qu’elle jouisse et pince ses lèvres pour ne pas attirer l’attention. Elle se laissa envahir par les vagues de plaisir qui s’échappaient de son vagin qui se contractait. Les orgasmes s’enchaînèrent sous les assauts répétés de ses collègues en rut.
Essoufflée, elle se redressa quand Louis le lui ordonna. Les trois jeunes mâles, fiers d’avoir fortement fait jouir leur collègue lui demandèrent de se mettre à genoux après avoir déliés ses poignets.
Laura s’exécuta et prit en bouche à tour de rôle les trois membres qui se dressaient devant son visage. Louis fut le premier à jouir alors qu’elle le suçait. En étouffant un gémissement il répandit son sperme dans la bouche de la jeune femme qui avala la semence avec un sourire à son partenaire.
Edouard sentit qu’il allait jouir. Il approcha précipitamment sa queue de la bouche grande ouverte de la jeune femme mais éjacula avant d’y parvenir. Les jets de sperme se répandirent sur le visage de Laure, de son menton à ses cheveux. Elle lui sourit, amusée de cette jouissance explosive et le suça jusqu’à ce plus aucune goutte ne sorte de son membre.
Enfin, Mike, accompagné d’un grognement, éjacula sa semence sur les seins de la jeune femme. Laura fut surprise devant la quantité de sperme qui macula sa poitrine et qu’elle étala avec ses mains, couvrant ses tétons du liquide épais.
Les trois marins se rhabillèrent rapidement, échangeant d’un air victorieux des propos de mâle.
- On viendra tous les jours vérifier que tu es toujours disposée à nous convaincre de fermer les yeux sur ta mauvaise conduire, dit Louis.
Ils sortirent du local et laissèrent Laura accroupie au sol, du sperme un peu partout sur le corps. Elle passa son doigt sur sa joue pour récolter une goutte de semence. Elle lécha son index avec gourmandise en pensant, un sourire aux lèvres : « Tu t’es sors bien. Comme toujours ».
Durant le reste de la croisière, Laura se retrouva tous les jours avec les trois hommes en même temps ou parfois juste avec l’un d’entre eux pour un agréable quickie au détour d’une rencontre fortuite.
Elle poussa le vice à poursuivre la croisière jusqu’à son terme. Elle aurait pu descendre à la première escale et fuir, mais préféra rester à bord et profiter intensément de son aventureuse croisière.
A l’arrivée du navire à son port d’attache, la jeune femme s’en alla avec son butin sans avoir été dénoncée. Elle avait finalement prit plus de plaisir à faire taire ses maîtres chanteurs pervers qu’à piller les riches croisiéristes. Elle aimait assurément sa vie d’aventures.
En pénétrant dans la cabine, la jeune femme de 35 ans jeta des regards en coin de part et d’autre du couloir, pour s’assurer que personne ne la voyait.
Une fois dans la pièce, au lieu de s’activer à faire le ménage, elle se mit à fouiller un peu partout. Dans un sac elle trouva un portefeuille bien garni qu’elle délesta promptement. Dans un tiroir, elle s’empara de colliers qu’elle glissa dans son décolleté. Tandis qu’elle continuait à fouiller à la recherche d’objets de valeur, la porte de la cabine s’ouvrit brusquement.
Trois hommes y rentrèrent et la vit sans équivoque en train de fouiller. Un large sourire victorieux se dessina sur le visage du plus jeune des hommes.
- Je te tiens ! Sale petite voleuse ! l’accusa son collègue.
Le jeune homme d’une vingtaine d’années portait un uniforme de simple marin. Il reprit, triomphant :
- C’est toi la voleuse qui sévit depuis que nous avons appareillé ! Le capitaine te cherche suite aux nombreuses plaintes des passages. Il va être ravit !
- Ce n’est pas moi ! se défendit avec conviction Laura.
- Ha oui ! Et que faisais-tu ? Tu avais tout l’air de chercher quelque chose, non ?
Un couple de croisiéristes passa dans le couloir, ralentit pour écouter l’esclandre. Le marin leur fit un sourire puis les curieux s’éloignèrent.
- Viens, on va régler ça ailleurs.
La marin saisit fermement la jeune femme par le bras, qui se plaignit de la douleur qu’il lui faisait, et l’entraîna dans un local de stockage à proximité pour ne pas faire de scandale devant les passagers.
Tenant toujours fermement la jeune femme il se mit à la fouiller. Laura se débattit, résista tant bien que mal en clamant son innocence.
- Vous n’avez pas le droit de faire ça ! s’énerva-t-elle.
Le jeune marin avait du mal à fouiller la jeune femme tellement elle s’agitait. Dans la confusion, un collier s’échappa de sa cachette et tomba au sol.
- Et ça ?
- C’est à moi, affirma Laura avec aplomb en essayant de le récupérer.
- Ben voyons !
Il reprit sa fouille sur la jeune femme qui se débattait de plus belle, sous le regard amusé des deux autres marins. Dans l’agitation, plusieurs boutons de son chemisier avaient sautés aussi le décolleté de la jeune femme s’était-il ouvert amplement, dévoilant une large partie de sa poitrine. Le marin aperçu alors des éclats entre les seins de Laura. Il y plongea la main malgré les protestations. Il sortit une poignée d’autres bijoux du soutien-gorge bordeaux en dentelle.
- Ton compte est bon ! Le capitaine va être ravi que j’aie mis la main sur toi !
Elle ne pouvait plus nier. Elle devait trouver une façon de se sortir de ce mauvais pas. Elle fixa le badge nominatif que portait chaque membre d’équipage et lu le prénom qui y était gravé.
- Louis, soyez raisonnable ! dit Laura en essayant d’amadouer le jeune homme. On doit pouvoir s’arranger. On peut partager, ajouta-t-elle en fixant longuement chacun des trois hommes dans les yeux. J’ai un joli petit magot dans ma cabine.
Les marins observèrent la jeune femme, semblant réfléchir à la proposition.
- On ne va pas risquer notre place pour quelques bijoux, dit l’un deux.
- Je suis d’accord, je suis content de mon job. On ne connaît même pas la valeur de la marchandise. Si ça se trouve ça ne vaut rien.
La tenue de Laura était en désordre, sa poitrine largement dévoilée, ses cheveux bruns bouclés était décoiffés. Elle était de type méditerranéen, les traits fins, une peau bronzée et des yeux noirs envoûtant. Assurément une belle femme.
- Non, conclut Louis. On va te livrer au capitaine. Je suis sûr qu’il saura se montrer reconnaissant envers nous.
Alors qu’il se saisit du bras de Laura, cette dernière résista et s’exclama :
- Attendez !
Puis ajouta d’une voix mielleuse :
- On peut trouver une autre arrangement, j’en suis sûre.
Elle posa alors sa main sur le torse du jeune marin.
La jeune femme vit tout de suite qu’elle avait capté l’attention des trois hommes. Elle voyait bien leurs regards lubriques sur elle, aussi poursuivit-t-elle :
- Si je vous montre mes sous-vêtements cela serait suffisant pour que vous fassiez de beaux rêves ce soir ?
Elle s’était toujours sortie de situations compliquées. Elle se dit qu’elle devrait pouvoir amadouer ces trois jeunes hommes aux hormones bouillantes.
Bien surpris, les trois marins se regardèrent d’un air plus que satisfait, comme s’ils s’estimaient très chanceux, et devant saisir cette chance. Ils acquiescèrent à la proposition.
La jeune femme attrapa alors le bas de sa jupe pour la retrousser doucement. Elle finit par dévoiler son tanga bordeaux en dentelle. Les trois hommes ne lâchaient pas du regard l’entrejambe de leur collègue. Elle ouvrit en grand son chemisier pour dévoiler complètement sa poitrine ronde joliment enveloppée dans une délicate dentelle.
La jeune femme les laissa profiter du spectacle, puis après quelques instants, elle rebaissa la jupe et commença à reboutonner son chemisier.
- Pas si vite ! l’arrêta Louis. Je ne suis pas sûr que cela suffise à nous faire faire de beaux rêves. J’ai beaucoup de mal à m’endormir le soir, ajouta-t-il perfidement.
La jeune femme fixa les trois hommes puis ne voyant pas d’autre façon de s’en sortir décida de poursuivre.
- OK, je vous montre mes seins et vous me laissez partir.
- D’accord ! S’exclamèrent-ils en cœur, enchantés d’en voir un peu plus.
Lentement Laura retira son chemisier et le laissa tomber à terre. Après un encouragement du jeune marin, elle dégrafa son soutien-gorge corbeille qu’elle envoya au sol. La jeune femme croisa les bras devant elle pour cacher sa poitrine.
- Nous voulons les voir ! insista Louis. Sinon, c’est au Capitaine qu’il faudra s’expliquer.
Elle décroisa les bras pour offrir la vue de sa poitrine aux trois hommes. Elle avait des seins qu’elle trouvait beaux, un joli 90C qu’elle portait fièrement. Elle observa leur regard éblouis sur elle et pour la première fois en ressentit une certaine excitation. Cette sensation en cet instant la troubla beaucoup.
Laura détailla les trois marins qui lui faisaient face, la bouche grande ouverte. Il y avait Louis. Il était blond, plutôt mignon à vrai dire. Il n’était pas très grand et Laura le trouvait agréable à regarder. A côté se tenait Edouard, aussi la vingtaine, dont Laura pu lire le prénom sur le badge accroché à sa chemise. Il était assez grand, châtain clair. Sans être aussi séduisant que Louis, Laura lui trouvait un certain charme. Peut-être son visage souriant. Enfin Mike, du même âge que ses collègues, un homme de taille moyenne, brun, très musclé à la peau largement tatouée. Il était plutôt du goût de la jeune femme qui fixa les pectoraux qui tendaient son polo et ses biceps qui étaient enserrés par les manches étroites.
- La jupe, dit simplement Mike.
-Oui, enlève la jupe, on n’a pas bien eu le temps de voir tout à l’heure. Tu as éveillé notre curiosité.
Plus Laura fixait ces hommes qui, tout doucement, prenaient le contrôle plus elle sentait l’excitation monter en elle. Elle pensait au départ mener le jeu, mais se rendit vite compte qu’elle ne maîtrisait plus rien et quelle se retrouvait soumise aux désirs de ces trois marins.
La jeune femme passa ses mains derrière elle et défit un bouton. Elle sentit la jupe glisser doucement le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles. Elle se trouva là, ne portant plus que son tanga devant ces trois inconnus.
- Tourne-toi, dit fermement Edouard tout agité.
Laura se retourna, offrant la vue de ses fesses rebondit par de longues séances de sport que son tanga ne cachait qu’à moitié. Seul ce minuscule bout de tissus protégeait encore son intimité de plus en plus humide.
- Putain, mâte moi ce cul ! S’exclama Louis.
Les mots salaces volèrent dans la pièce exigu. Surprise, Laura ressentit toujours plus d’excitation à entendre ses collègues lui parler ainsi. La jeune femme était un peu troublée d’éprouver des sensations plus qu’agréable agréables dans son ventre. Elle avait le sentiment que plus ils lui donnaient des ordres, plus cela faisait monter la tension dans son corps. Peut-être l’excitation de sa vie d’aventure. Elle avait joué, elle avait perdu et devait trouver le moyen de rester dans la partie. Si tout se passait bien, elle pourrait sortir libre de ce bateau et reprendre sa vie faite de larcins.
- Enlève ça aussi, ordonna Mike en désignant du regard le tanga.
Laura qui leur faisait à nouveau face, attrapa sans discuter son tanga par les côtés et le fit glisser doucement en ondulant des hanches pour le faire descendre. Il tomba sur ses chevilles.
- Putain !
Les regards vicieux se portèrent sur la petite toison triangulaire brune. Laura fixa un à un les trois marins, ébahis devant son corps nu. La jeune femme sentait sa chatte mouiller fortement.
Elle était à présent complètement soumise par ces hommes, presque vulnérable, entièrement nue devant eux et offerte à leurs désirs. Et elle devait admettre qu’elle aimait ça. Elle était une femme plutôt libre sexuellement et découvrait qu’elle appréciait être dominée et observée.
Louis s’approcha de Laura et plaqua sa main sur le sexe de la jeune femme qui écarta légèrement les cuisses. Le doigt de l’intrus glissa le long de sa fente et en un rien de temps le majeur du marin était dans la jeune femme. Il agita son doigt dans le vagin de sa collègue et se délecta de lire du plaisir sur son visage. Il retira son majeur et le présenta devant la bouche de la jeune femme qui le lécha.
- Sa chatte est trempée, ça l’excite cette petite salope, s’exclama Louis à destination de ses collègues.
Laura ne pouvait plus cacher son état et devait bien admettre que, si par salope il fallait comprendre qu’elle assumait et vivait sa sexualité comme elle l’entendait, elle était bien une salope.
- Assis-toi sur ce meuble et masturbe-toi, ordonna Edouard.
La jeune femme recula et monta sur le meuble bas. Elle écarta les jambes. Elle se nourrit du regard débordant de désir que les trois hommes posaient sur elle. Elle mit sa main entre ses jambes et commença à doucement se caresser, à parcourir langoureusement sa fente humide. De sa main libre elle empoigna un de ses seins qu’elle malaxa sans oublier d’exciter le téton brun terriblement dur.
Plus les hommes lui parlaient mal, plus cela encourageait Laura qui se masturbait de plus belle. Elle prenait son pied à se branler devant eux, à enfoncer ses doigts en elle et de voir l’effet que cela produisait. En effet, aucun des marins ne pouvait cacher la bosse qui déformait son pantalon.
Les trois hommes retirèrent leurs vêtements. La jeune femme se délecta alors de leurs corps nus. Son regard pétilla devant les trois queues qui se dressaient devant elle. Celle de Louis était d’une taille normale mais recourbée comme un sabre. Celle d’Edouard était fine et longue quand celle de Mike était d’une longueur classique mais très épaisse. Les trois hommes se mirent à se masturber tout doucement en la dévorant des yeux.
Le regard gourmand de Laura se portait alternativement sur chacun des membres dont les couilles bien pleines étaient rasées de près. Elle pouvait admirer les glands turgescents, les veines qui parcouraient les verges. Plus elle les fixait, plus elle était impatiente de sentir ces queues s’enfoncer en elle.
Au bout de quelques minutes Laura jouit sous ses propres caresses, encouragée par le spectacle que lui offraient ses collègues. Elle essaya d’étouffer ses gémissements en se pinçant les lèvres.
- Ho, putain, les gars, regardez comment elle jouit cette salope !
Ne tenant plus, Louis se mit entre les jambes de Laura. Il appuya son gland contre sa vulve et sa queue glissa dans la chatte trempée de la jeune femme. Elle poussa un long soupir en sentant le membre dur s’insérer en elle.
Pendant qu’il appliquait un rythme que Laura trouvait parfait, les deux autres marins attendaient leur tour. La jeune femme observait la scène avec beaucoup d’excitation. Voir ces hommes qui attendaient pour la prendre enflammait toujours plus son corps.
- On va tous te baiser. Tu es notre petite pute maintenant ! S’exclama Mike.
Laura frémit d’excitation en entendant ces mots. Elle n’aurait jamais pensé que cela aurait autant pu lui plaire de se faire rabaisser ainsi, qu’on lui parle mal de la sorte, elle qui était si fière ! Et pourtant elle n’avait qu’une envie : que ses trois mâles la prennent sans ménagement en lui tenant un langage ordurier.
- Allez, dis-le ! Reprit Edouard.
- Je suis votre petite pute, baisez-moi !
- Supplie !
- Baisez-moi s’il vous plaît ! Ne vous arrêtez pas, je vous en prie !
- C’est mieux !
Mike et Edouard prirent la place de Louis et baisèrent à leur tour Laura. Elle savoura tantôt la queue longue de l’un puis l’épaisse de l’autre, profitant de toutes les sensations qu’elles lui prodiguaient.
La jeune femme descendit du meuble à la demande de Louis et se mit à sucer les trois hommes. Une queue dans la bouche et les deux autres dans les mains. Laura mettait beaucoup d’entrain dans ses fellations, motivée par la chaleur de son corps et les exhortations des trois hommes qui la regardait faire avec délectation.
Mike finit par la faire se redresser et s’appuyer contre le mur pour offrir sa croupe aux marins. Louis s’approcha et lui administra quelques fessées :
- Sale petite voleuse ! Tu mérites une correction ! S’exclama-t-il en recommençant plusieurs fois.
Lorsque les fesses de la jeune femme devinrent rouge, il attrapa une cordelette qui traînait à proximité. Il attrapa les bras de Laura pour les mettre dans son dos et attacha ses poignées.
Il reprit sa queue en main et la pénétra. Agrippé à ses hanches il donnait maintenant de puissants coups de rein. Laura haletait de plaisir.
L’homme attrapa les cheveux de Laura et tira dessus. Elle se cambra un peu plus, la tête tirée en arrière, les mains entravées dans son dos. Elle était totalement soumise.
Louis accompagnait ses coups de reins toujours plus forts de ces mots :
- Prends ça petite salope ! Tu aimes que je te défonce la chatte pour te punir !
- Oui, souffla-t-elle entre deux gémissements.
Les marins prirent la jeune femme à tour de rôle, échangeant à plusieurs reprises leur place pour la baiser tout aussi sauvagement. Laura, sans les voir, savait lequel de ses collègues la prenait juste aux sensations que leur queue lui prodiguait.
Louis frôlait les muqueuses de son vagin tandis Edouard touchait le fond de ce dernier. Quant à Mike il la dilatait comme aucun des autres. Toutes ces sensations diverses la rendait folle. Elle haletait, gémissait jusqu’à ce qu’elle jouisse et pince ses lèvres pour ne pas attirer l’attention. Elle se laissa envahir par les vagues de plaisir qui s’échappaient de son vagin qui se contractait. Les orgasmes s’enchaînèrent sous les assauts répétés de ses collègues en rut.
Essoufflée, elle se redressa quand Louis le lui ordonna. Les trois jeunes mâles, fiers d’avoir fortement fait jouir leur collègue lui demandèrent de se mettre à genoux après avoir déliés ses poignets.
Laura s’exécuta et prit en bouche à tour de rôle les trois membres qui se dressaient devant son visage. Louis fut le premier à jouir alors qu’elle le suçait. En étouffant un gémissement il répandit son sperme dans la bouche de la jeune femme qui avala la semence avec un sourire à son partenaire.
Edouard sentit qu’il allait jouir. Il approcha précipitamment sa queue de la bouche grande ouverte de la jeune femme mais éjacula avant d’y parvenir. Les jets de sperme se répandirent sur le visage de Laure, de son menton à ses cheveux. Elle lui sourit, amusée de cette jouissance explosive et le suça jusqu’à ce plus aucune goutte ne sorte de son membre.
Enfin, Mike, accompagné d’un grognement, éjacula sa semence sur les seins de la jeune femme. Laura fut surprise devant la quantité de sperme qui macula sa poitrine et qu’elle étala avec ses mains, couvrant ses tétons du liquide épais.
Les trois marins se rhabillèrent rapidement, échangeant d’un air victorieux des propos de mâle.
- On viendra tous les jours vérifier que tu es toujours disposée à nous convaincre de fermer les yeux sur ta mauvaise conduire, dit Louis.
Ils sortirent du local et laissèrent Laura accroupie au sol, du sperme un peu partout sur le corps. Elle passa son doigt sur sa joue pour récolter une goutte de semence. Elle lécha son index avec gourmandise en pensant, un sourire aux lèvres : « Tu t’es sors bien. Comme toujours ».
Durant le reste de la croisière, Laura se retrouva tous les jours avec les trois hommes en même temps ou parfois juste avec l’un d’entre eux pour un agréable quickie au détour d’une rencontre fortuite.
Elle poussa le vice à poursuivre la croisière jusqu’à son terme. Elle aurait pu descendre à la première escale et fuir, mais préféra rester à bord et profiter intensément de son aventureuse croisière.
A l’arrivée du navire à son port d’attache, la jeune femme s’en alla avec son butin sans avoir été dénoncée. Elle avait finalement prit plus de plaisir à faire taire ses maîtres chanteurs pervers qu’à piller les riches croisiéristes. Elle aimait assurément sa vie d’aventures.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Voleuse démasquée
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<