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Zone anale partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 06/06/2024

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ZONE ANALE
partie 1
Remonter la jupe, ce n'était pas une mince affaire. Elle était très serrée, et il y avait peu de marge de manœuvre. Une jupe crayon, on appelle ça.
Elle se tenait immobile devant moi, me présentant son dos. Me laissant faire comme à l'accoutumée.
Ses fesses tendaient la jupe, des fesses dont je ne me lassais pas, très pleines, charnues, rebondies, et bénéficiant d'une cambrure de rêve qui poussait ses charmes à l'extrême. Son popotin cochait toutes les cases, un 10 sur 10, et pour quelqu'un qui, comme moi, aimait les fesses bien faites, c'était très rare.
J'avais deux options possibles. Il y avait le zip, je le tirais et ensuite je faisais descendre la fermeture éclair le long de ses jambes. L'autre option, si on aimait la difficulté, ce qui était mon cas, c'était de rouler la jupe jusqu'à sa taille, en sens inverse. Gagner du terrain centimètre après centimètre.
— Bon, alors tu fais quoi ?
— J'opte pour la difficulté.
Il était vrai aussi que la jupe ne serait pas forcément descendue facilement.
J'étais attirée par le défi, mais aussi par le plaisir que cela représenterait de faire durer les choses. Si elle avait un derrière parfait, le reste de son anatomie était aussi très bien, et j'appréciais de l'avoir au bout de mes doigts et devant mes yeux. Jambes fines et bien dessinées, contact électrique du nylon, je suis parti des chevilles pour en avoir plus.
Si j'avais été un homme, ma queue aurait été en pleine érection, et je me serais sans doute éjaculé dessus. Mais j'étais une fille, et je sentais mon sexe, entre mes cuisses, béant, et ruisselant, trempant tissus et chairs. Elle me troublait terriblement, et le temps n'avait rien épuisé de cela.
Je suis arrivée à la lisière de la jupe. Oui, effectivement, elle était tellement serrée que c'était compliqué de la remonter. Mais il faut savoir faire des efforts pour parvenir à ses fins. Et puis la route m'importait sans doute plus que le but. La difficulté, la lenteur, le suspense, découvrir ses chairs comme si c'était la première fois, c'était ça qui me plaisait.
Ses jambes étaient quasi totalement dévoilées. Fines mais bien galbées.
Elles étaient gainées de nylon, mais je ne m'étais pas posé la question de savoir si elles étaient vêtues de bas ou d'un collant. Alison aimait se faire sexy. Avoir une touche qui, même avec du très classique, troublait. Me troublait en tout cas.
Quelques centimètres de plus et j'ai eu la réponse. Elle avait de ces bas stay-up qu'elle affectionnait. Une épaisse accroche autour de la cuisse, à mi-cuisse à peu près.
En remontant, il y avait de la chair nue, le reste de la cuisse, l'aine. Et son sexe. Une absence de culotte totale. Sans surprise. On ne se demandait pas quand Alison ne portait pas de culotte, mais plutôt quand elle en portait. On ne se voyait pas toujours le matin, puisqu'on n'était pas dans la même chambre, et même si on passait la nuit ensemble, elle rejoignait ensuite sa domiciliation officielle le matin, et donc je ne la voyais pas se préparer et je ne connaissais pas forcément ses dessous, je ne savais pas forcément si elle en avait ou pas. Ca lui permettait de créer du suspense et de me préparer de belles surprises.
Ses fesses ont commencé à apparaître. Je les connaissais par cœur mais à chaque fois, c'était comme si je les redécouvrais, le cœur battant. Il y a des plaisirs que l'on n'épuise pas. Elles étaient charnues, mais très fermes, et plus surprenant, chaudes, alors que les fesses des filles que j'avais pu caresser jusqu'alors étaient froides.
Il y a eu un moment où, je faisais glisser le tissu sur la rondeur de ses fesses, elles ont jailli, comme si elles en avaient assez d'être prisonnières. Leur intégralité offerte à mon regard, à mes mains.
On disait que les hommes étaient fascinés par le cul des femmes.
Mais les femmes aussi.
Et puis elle m'avait guidé aussi. Au début de notre relation, je la léchais avec ardeur. Ca me donnait un plaisir fou d'avoir un sexe de fille sous les yeux, ça n'était pas le premier, loin de là, de pouvoir le toucher, le regarder, le lécher, le fouiller, de boire ses liquides intimes, mais le plaisir le plus fort, c'était sans doute de LUI donner du plaisir. Je me caressais en même temps, la main entre mes cuisses, frottant mon gland clitoridien, mes lèvres, faisant aller et venir mes doigts en moi, surexcitée et contaminée par son plaisir.
Et puis un jour, elle avait pris doucement ma tête, et l'avait inclinée. J'avais compris qu'elle voulait que j'étende ma caresse à sa muqueuse anale. J'avais été un peu surprise, parce que je n'avais jamais baladé ma langue par là. Un tort. Non seulement parce que ça m'avait énormément plu de basculer sur quelque chose de différent, mais aussi parce que le plaisir qu'elle avait eu m'avait semblé sans commune mesure avec celui qu'elle avait pu éprouver quand j'étais sur sa chatte. Depuis, je n'avais pas négligé cette partie là, et je l'avais guidée aussi –elle devait se demander si sa partenaire avait envie ou pas. J'avais eu un geste pour la guider. Et, dès que sa langue avait été sur moi, un plaisir d'une telle intensité...
Mais c'était vrai que sur le moment, j'avais été décontenancée. Je n'avais jamais fait un analingus à une fille, je n'y avais jamais même pensé. Sans doute aussi que j'étais conditionnée, comme tout le monde par les codes sociaux, et que pour moi, la zone anale, c'était quelque chose de sale, et pas la source d'un plaisir intense.
J'avais tort.
Et donc ma partenaire avait l'habitude de sentir sur elle un doigt, une langue, qui caressaient cette zone.
J'ai d'abord considéré la zone à caresser. Devant moi sa muqueuse anale, ces plissements...Dont je devais apprendre par la suite que chaque personne avait le même type de plissements, un dessin unique de sa muqueuse...
— Tu peux me caresser...Tu me donneras immensément de plaisir...
Alors, avec audace et envie, j'ai plongé sur elle.
Effectivement, elle éprouvait du plaisir par là, j'en ai eu la preuve dans les secondes qui ont suivi.
C'en était même impressionnant, que ce corps agité de soubresauts, ses gémissements, sa muqueuse, qui, sous mes yeux, et avec une rapidité impressionnante, s'est dilatée, ouverte sur le conduit rose de ses muqueuses les plus intimes et avait été inondée par les ruissellements de son sexe qui disaient son plaisir.
J'avais été prise moi aussi dans une excitation, dans le plaisir, en même temps que je me caressais. Ma langue était venue plus en intérieur, dans le conduit anal offert, et je lui avais donné la caresse la plus intime qui soit, sans doute. Elle avait en tout cas joui, de plusieurs orgasmes qui s'étaient accompagnés de jaillissements de liquide, comme des éjaculations. C'étaient des éjaculations en fait. Et j'avais joui moi aussi, sans doute moins parce que je me caressais qu'à cause de l'excitation de ce moment.
Sans doute qu'en ce début d'après-midi là, je suis venu sur elle avec une idée en tête. Plutôt un analingus qu'un cunni...Il y avait eu ce qui aurait pu être un one shot, un moment de plaisir intense, mais j'avais eu envie d'explorer encore ce plaisir là, mais aussi de lui en donner, c'était important pour moi de donner du plaisir à sa partenaire, et donc, depuis nous revenions sans cesse à ces caresses les plus personnelles qui soient. Et d'autant plus depuis qu'elle m'avait donné à moi aussi du plaisir par le cul, je me disais qu'elle ne reviendrais sur moi par là que si moi, je lui faisais de bons analingus, une sorte d'échange.
Je me souvenais bien de la première fois où sa langue était venue se poser sur mes plissements anaux. C'était inévitable, alors que je l'avais déjà caressée par là trois ou quatre fois.
Ça avait été en début de soirée, au crépuscule, alors que les bâtiments étaient à l'abandon, permettant une grande liberté. Chacun vaquait à ses occupations en d'autres lieux, on était quasiment seules, en tout cas l'étage était tranquille. On en profitait généralement pour se donner du plaisir. On n'était d'ailleurs pas les seules. De nombreux couples se formaient entre filles, même si ce n'était pas leur inclination première, une preuve peut-être que l'être humain s'adaptait, dans un environnement où il y avait essentiellement des filles, ou qu'il n'y avait pas de lignes bien définies dans la sexualité...
On prenait souvent possession de petites salles de travail, vides à ce moment de la journée.
On savourait ce moment de liberté à deux. Parfois simplement à échanger quelques baisers sans aller plus loin. Le plaisir d'être à deux, d'être avec l'autre, de ne pas se sentir seule. Ce pouvait être à l'admirer aussi, mais aussi aller plus loin... Toutes les deux en jupe, on s'était retrouvées un soir des doigts dans le sexe de l'autre, à se masturber mutuellement et à jouir, à mouiller nos chairs et tremper nos culottes.
Ce nouveau plaisir était dans l'air...La veille encore, je l'avais léchée, elle avait été d'orgasme en orgasme.
On s'est regardées. Une envie commune. C'était le bon moment.
On n'était certes pas à l'abri d'une irruption, mais on vivait dans un univers où le sexe était la règle. Ici, tout le monde se donnait du plaisir, seul, mutuellement, comme une compensation à des études très difficiles. Il y avait une tolérance, et on détournait le regard sans critique, sans jugement, sans imposer un interdit.
Les chaises n'étaient pas confortables, mais il y avait une grande table, solide, rangée au fond, qui ferait parfaitement l'affaire. Quelques pas à faire, et je me suis laissée glisser dessus, m'offrant. Je portais un caleçon très moulant, et dessous j'avais une culotte blanche, on ne peut plus classique. Elle a commencé par le caleçon, l'attrapant au niveau de mon ventre et le descendant. Elle a ensuite fiché deux doigts dans l'élastique de mon slip et ma culotte a suivi le même chemin.
Il n'y a pas eu de fioritures. Elle est venue directement sur ma zone anale, je m'étais calée en quelques secondes, ouverte, offerte.
Ça a été un feu d'artifice dès les premières secondes.
Un trait de feu qui est monté dans mon ventre et y a explosé. On aurait été vraiment tranquilles, isolées, j'aurais hurlé. Feu qui s'est répandu dans tout mon corps.
Si elle avait attendu quelques instants après le premier impact, après, elle s'est mise à me travailler sans relâche et j'ai été totalement renversée par le plaisir que je pouvais éprouver. Je comprenais mieux qu'elle apprécie que je la caresse sur cette zone, et qu'elle soit en transes quand je la fouillais de la langue sur l'anus plutôt que sur la chatte. Là où j'ai été surprise c'est quand j'ai senti un premier orgasme monter. Je me suis dit: 'Pas déjà!' Si, justement...J'ai explosé de plaisir, un plaisir d'une rare intensité...Je me suis dit: 'C'est par là que c'est le meilleur...Plus fort, plus intense...Dire que je me suis privée de ça jusqu'à présent...' Mais c'est vrai que l'évident ne s'impose pas immédiatement. Celui de moments intenses dans un plaisir partagé. Elle et moi tête bêche, nous caressant l'anus réciproquement, nos corps traversés de spasmes de plaisir, allant d'orgasme en orgasme...
Dans un de ces moments de plaisir partagé, j'ai repensé à la très belle photo de Paul Newman et Joanne Woodward, photo posée et qui avait servi de modèle pour l'affiche du film A NEW KIND OF LOVE, où ils esquissaient un cercle en s'embrassant...Nous, on en esquissait un autre, non pas bouche contre bouche, mais bouche contre muqueuse anale, donner du plaisir et en prendre...Nos sexes ruisselants nous arrosant, nos glands clitoridiens gonflés, dilatés comme jamais...
Et là, elle se tenait pile devant moi, son cul rebondi offert.
J'ai appuyé sur ses fesses, pour voir la profondeur de son sillon, et le dessin de sa muqueuse anale, que je connaissais par cœur à présent, assimilé par mes yeux, mes doigts, ma langue.
Et masqué par la rondelle métallique, violette, de l'objet fiché en elle.
Ca remontait à un mois. Elle était arrivée un matin avec un colis de petite taille, qu'elle avait ouvert devant moi. Dedans, il y avait un sachet qui contenait une demi-douzaine d'objets dont je ne savais, pauvre ignorante que j'étais, la nature. Elle, elle savait. Objets curieux, en vérité. Un jeu de formes métalliques courtes, toutes gonflées mais qui diminuaient en avançant. Une base, une pastille colorée.
— C'est quoi?, j'ai demandé, naïve.
— Un objet pour mettre dans ton cul. Ca te donnera du plaisir, tu le garderas sous tes vêtements toute la journée, ça t'excitera de le sentir en toi, de le sentir frotter tes chairs, te caresser, et en même temps il te dilatera le cul. Le soir, quand je te retrouverai, tu auras le trou de balle bien ouvert, comme ça, je pourrai y mettre ma langue ou mes doigts, rentrer à l'intérieur et te donner encore plus de plaisir.
— Tu en as essayé un, toi?, je lui ai demandé, soupçonneuse.
Elle ne m'a pas donné une réponse en mots, mais en acte. Elle s'est tournée, elle portait une jolie robe blanche, qui lui arrivait à mi-cuisse. Elle l'a soulevée, et a tendu ses fesses pleines vers moi, se penchant pour mieux les ouvrir. Là où d'habitude, je voyais cet anus que je connaissais par cœur, il y avait une rondelle de métal qui était issu, par de doute, du colis, ou alors le sosie d'un des objets contenus dans le colis.
— Je peux regarder de plus près?
— Fais-toi plaisir.
Je me suis approchée et j'ai regardé, un peu comme une poule qui découvre un couteau, j'en conviens, cette rondelle métallique. J'ai touché le métal, froid, en contraste avec ses fesses, chaudes, et j'ai tâtonné, jusqu'à trouver le rebord de la pastille de métal. J'avais envie de la sortir, pas tellement pour voir la forme, il me suffisait de regarder la poche plastique, mais plutôt l'effet que ça lui ferait, et le résultat sur son anus.
Dans les deux cas de figure, je n'ai pas été déçu. Les doigts accrochés à la fine rondelle, j'ai tiré doucement...Elle s'est mise à gémir, et, le temps du trajet, elle a éjaculé, son sexe crachant des jets de liquide sur ses cuisses.
Une fois l'objet hors d'elle, j'ai eu une vision nouvelle de son anus. Je ne savais pas depuis combien de temps elle l'avait en elle, mais ça lui avait bien dilaté l'anus. Il était transformé. Les parois roses, marquées de stries laissaient voir une cavité béante qu'il était dès lors facile de pénétrer avec langue ou doigts.
C'était trop tentant. Je ne me suis pas privée de la fouiller, la faisant jouir en même temps que je me masturbais. Elle a explosé en orgasmes et moi je n'ai pas été mieux.
Quelques minutes plus tard, j'appuyais le bout pointu d'un plug contre ma muqueuse anale, le cul nu, basculée sur le dos, les cuisses ouvertes, dégoulinant de mouille, surexcitée, béante. Je voulais qu'elle regarde. Ce qu'elle faisait. Elle m'encourageait.
— Vas-y ma belle, remplis-toi le cul comme moi.
Son objet était revenu en elle, et elle se masturbait, ruisselant sur ses doigts, dilatée. J'ai commencé à faire glisser l'objet dans ma muqueuse anale. Jouissant immédiatement, autant parce qu'elle me regardait et qu'elle se caressait devant moi que parce que je sentais l'objet pénétrer en moi et me caresser en même temps...J'ai eu trois orgasmes avant qu'il ne soit planté en moi.
— Je vais penser à ton cul rempli.
— Et moi au tien.
— Et à l'état dans lequel il sera quand je le retrouverai ce soir.
— Pareil.
— On est faites pour s'entendre.
Je me suis redressée. Bouger en le sentant en moi...J'ai joui encore une fois. Me sentir remplie, le sentir qui frottait contre moi...C'était enivrant. Je suis quand même arrivée à prendre le contrôle. Après avoir changé de slip et épongé mes cuisses, je suis partie vaquer à mes occupations, maintenue toute la journée dans une excitation constante.
On en était arrivées à passer la journée avec le cul occupé par ces jolis joujous métalliques.
Alors c'était sans réelle surprise que je la trouvais remplie.
— Tu n'as pas envie d'être remplie par autre chose, maintenant, je lui ai demandé.
— Il y a plein de choses qui pourraient me remplir.
J'ai glissé ma main entre ses cuisses, à plat, venant juger de l'état de son sexe. Elle était bien ouverte et une flaque de sécrétion a jailli dans ma paume.
Avant qu'elle ne me rejoigne, en ce début de mercredi après-midi de totale liberté, j'avais eu le temps de passer, et bien sûr, sous ma robe ample, elle ne s'était pas rendue compte que je l'avais, le gode que j'avais commandé par correspondance et reçu la veille.
J'avais exploré, pour la première fois, sur Internet des sites où on trouvait 'tout pour le bonheur du couple.' C'était joliment dit. J'avais d'abord été tenté par un gode-ceinture, avant de trouver un gadget, certes beaucoup plus cher, mais qui m'attirait nettement plus. C'était une queue en plastique rigide, une belle queue, longue, épaisse, bien que totalement artificielle, et pas moulée, contrairement à d'autres gadgets sur une bite, avec une volonté de réalisme et un socle. Selon le mode d'emploi, il fallait s'insérer la base, une sorte de grosse boule qui me faisait penser à de la pâte à modeler, dans la chatte, et non seulement ça permettait à la queue de plastique de tenir, mais en plus, le moindre mouvement de la queue faisait que cette base frottait contre les parois internes, mais aussi contre le gland clitoridien, de la sorte, le plaisir était largement partagé. On donnait, mais on recevait aussi en retour.
Pas vraiment convaincue, j'avais commandé l'objet, me disant que si c'était efficace, ce pourrait être formidable.
Je l'avais trouvé chez moi le week-end. Colis anonyme. Je l'avais déballé, toute excitée. L'objet était apparu, conforme à l'image sur le catalogue.
Je m'étais dit que la meilleure chose à faire, c'était de l'essayer.
J'étais en jean. Je l'avais bazardé, la culotte avait suivi le même chemin.
J'avais fait glisser, après l'avoir soigneusement étudié la boule dans mon sexe. Bon, la pub ne mentait pas, la queue de plastique tenait bien. Je pourrais m'en servir.
Je me suis laissée glisser sur le lit. Habitée par une sensation étrange. J'avais l'impression qu'une queue m'était poussée, et qu'elle faisait à présent partie intégrante de moi. Que j'avais une bite, en plus d'une chatte, pour être plus clair.
Sans partenaire, je n'avais qu'un moyen de vérifier l'efficacité de l'appareil.
J'avais surpris un jour un ami à moi, à qui je rendais visite, se masturber. Voyeuse, le ventre en feu, je l'avais regardé se caresser jusqu'à l'éjaculation. J'ai reproduit le même geste.
Il n'y aurait pas de jaillissement de sperme c'est sûr. Mais de cyprine oui, et c'est venu très rapidement, tellement l'appareillage était efficace. Dès les premières secondes, l'impact en retour a été tel que j'ai joui en éjaculant. Je n'ai pas voulu lâcher la queue, continuer de faire monter et descendre ma main dessus, dans un rythme rapide...Les orgasmes se sont multipliés, je me suis trempée, me retenant de ne pas crier, comme j'en avais envie, parce je n'étais pas seule dans la maison. Je me suis arrêtée parce que je n'avais plus de force.
Elle s'est pliée en deux sur une table, m'offrant son intimité. Se doutait-elle de ce qui l'attendait ?
J'étais en transes. Surexcitée. Je tremblais et j'arrosais mes cuisses de ma mouille.
Son anus était là devant moi, occupé depuis le matin par le gadget qui l'avait ouverte...
Je suis venu appuyer le bout, rond, en haut de sa raie.
Elle n'a pas paru surprise. Sans doute s'attendait-elle à ça depuis un bon moment.
Au contraire, elle s'est encore plus tendue vers moi.
J'ai fait aller et venir la queue artificielle le long de son sillon, de haut en bas et de bas en haut...Elle a gémi de plaisir. Son anus semblait prêt à happer la bite. En tout cas, il était suffisamment ouvert pour que je rentre sans problème.
— Encule-moi et fouille-moi bien, elle a proposé.
Il y a des propositions qui ne font que pousser plus loin l'envie. J'ai encore baladé la queue de plastique dans sa raie, la faisant gémir. J'avais envie de jouer avec son envie. Qu'elle n'en puisse plus d'attendre. Ça a été l'occasion pour moi de me remplir de la présence du pénis. Il est devenu, non pas un postiche, mais réellement une partie de moi, un prolongement, comme si j'avais vraiment une bite. Une bite avec laquelle je l'ai prise, quand enfin, je suis rentrée en elle, centimètre après centimètre, en transes...J'ai senti son corps frémir, et ses gémissements m'ont clairement dit son plaisir. J'ai rentré la queue aussi loin que je pouvais. Entre ses cuisses, son sexe, sur lequel elle avait posé la main pour accompagner ma pénétration, était aussi dilaté que ruisselant.
Je me suis mise à aller et venir en elle. Si j'avais pu me demander si j'étais capable de lui donner du plaisir, j'avais clairement la réponse. Son plaisir je le sentais à travers son corps, ses gémissements, mais aussi à la manière dont elle se trempait...Mais je n'étais pas mieux. J'encaissais les chocs en retour, et le plaisir que j'avais n'avait rien à voir avec celui que j'avais pu éprouver quand je m'étais donné du plaisir seul. Chaque mouvement, chaque frémissement, même le plus infime avait un impact sur mes chairs, et, même si je ne pouvais pas réellement le mesurer, nos deux plaisirs étaient sans doute aussi intenses l'un que l'autre. J'avais le sexe en feu, et je dégoulinais autour de la boule plantée en moi.
Et puis elle a commencé à jouir. Elle se retenait de ne pas hurler puisqu'on était dans un lieu public, partagé en ce mercredi après-midi par ceux qui étaient là, mais sans doute que sinon, elle aurait clairement hurlé de plaisir, son corps tressautant, agité d'orgasmes, ses liquides intimes, dont elle semblait avoir une réserve inépuisable jaillissant, éjaculation après éjaculation. Assez curieusement, j'étais sur le fil, mais moi, je ne jouissais pas encore, sans doute parce que je me forçais à ne pas basculer, pour lui donner à elle le maximum de plaisir. Elle m'a jeté:
— Arrête, j'en peux plus, je vais devenir folle.
J'ai retiré le gode de son ventre. J'avais bien fait de l'acheter.
Elle s'est retournée. Visage radieux.
— Qu'est-ce que c'était bon...J'en avais envie depuis un bon moment, mais je n'osais pas te le proposer. Mais tu n'as pas joui, je parie. Attends, on va arranger ça.
Je me suis basculée en arrière, m'offrant. Elle a glissé son index et son majeur dans mon anus, et m'a pistonnée, en même temps qu'elle masturbait vivement la queue artificielle. Quelque chose s'est libéré en moi, et je me suis mise à jouir, machine infernale qui s'est emballée, secouée par une série d'orgasmes, agitée de spasmes, éjaculant jusqu'à ce qu'elle relâche la pression.
— Tu m'as fait une belle surprise, elle m'a dit.
— Ce n'est qu'un début, je lui ai répondu.
Et c'était vrai: j'avais d'autres plans.

A SUIVRE
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Histoire de JamesB

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