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Une famille pas comme mes autres

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/02/2026

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C'est l'été mais malheureusement, c'est un jour de pluie. En attendant sa correspondance, pour rendre visite à son fils et sa belle fille. Audrey entre dans un cinéma. C'est un lieu crasseux et malodorant, mais trop tard, elle y est. Il y a peu de monde, chacun se place où il veut. Trop pressée de se mettre à l'abri, elle ne s'est pas renseignée sur le genre de film, surprise c'est un porno. Gênée, elle s'enfonce dans son fauteuil, pour se faire toute petite. Après plusieurs minutes de projection, elle entend des gémissements venant de sa droite, elle tourne la tête. Malgré la faible lueur, elle voit une femme sucer la verge de son compagnon, le gars l'incite :

— Suce salope, suce !

Rapidement deux autres hommes s'approchent surement des habitués de ce lieu sordide. Ils empoignent la femme, lui arrachent sa culotte, et avec force, l'empalent sur la queue de l'homme qu'elle suçait. Un des individus lui ouvre le corsage et lui fait sauter le soutien-gorge. Il lui malaxe fortement les seins en marmonnant :

— Tu aimes te faire empaler comme une grosse pute, hein salope ?

La femme, en s'agitant sur la queue de son partenaire, répond :

— Oui, j'adore ça, donne-moi ta queue que je la suce en même temps !

L'inconnu baisse son pantalon et lui offre son membre fortement gonflé. La femme lui dévore le gland comme une affamée, pendant qu'elle s'agite sur la verge plantée en elle. Un couple vient se placer de chaque côté d'Audrey. Les deux inconnus la dévisagent. L'homme, sans aucune gêne, sort de son pantalon sa verge et en la caressant dit :

— Il est bandant ce film hein !

En bégayant, Audrey répond :

— Oui, je pense qu'il est fait pour cela !

L'homme, en agitant sa queue, ajoute :

— Tu mouilles ?

Audrey sursaute, il est vrai, avec ce qu'elle voit, sa chatte suinte. Elle regarde l'homme en fronçant les sourcils et réplique :

— En quoi cela vous intéresse ?

L'homme, en lui saisissant la main et avant de la poser sur sa queue, dit :

— C'est juste pour savoir si on peut se faire un petit plaisir ensemble !

L'homme maintient la main d'Audrey sur sa verge raide. Sans savoir pour quelle raison, ou peut-être trop excitée, elle la presse plusieurs fois puis timidement commence à la branler. L'homme retire sa main et laisse œuvrer Audrey. De temps en temps, elle jette un regard vers le trio qui semble en pleine action. La femme prise en double, malgré qu'elle suce la queue d'un complice, émet des gémissements de plaisir.

La voisine d'Audrey ne reste pas de bois, elle pose sa main sur sa cuisse et la glisse sous sa jupe. Audrey se raidit mais l'excitation l'emporte sur la morale. Elle ouvre légèrement les cuisses. La femme plaque sa main contre la chatte et lui caresse à travers sa culotte. Elle dit :

— Tu as raison mon chéri, elle mouille comme une fontaine, sa culotte est trempée. Je crois qu'elle a de bonnes dispositions. Pas comme certaines que nous avions eues récemment.

L'inconnue d'une main lui écarte la culotte et de l'autre elle lui enfonce trois doigts dans le vagin, et en s'adressant à son complice, dit :

— Je viens de lui enfoncer trois doigts dans la chatte, hum la salope a de gros potentiels, mon chéri, elle mérite que nous la travaillions bien !

Audrey ne prête pas attention aux dires de la femme. Trop excitée, elle agite le membre avec de plus en plus d'ardeur. La femme lui fouille le vagin en la faisant grogner comme une bête. L'homme, brusquement, lui saisit la tête et l'approche de sa queue tendue. Audrey ouvre la bouche, et gobe l'engin, et le tète sans se poser de question. Audrey se sent une âme de grosse salope, le film plus les baiseurs d'à côté l'ont excité affreusement. Les succions qu'elle fait sur la queue de l'inconnu sont longues et bruyantes. Le type répète plusieurs fois :

— Oh la vache comme elle suce bien cette salope, elle va me faire exploser!

Sa compagne, en souriant , :

— Je te l'ai dit qu'elle a de grosses capacités, profite, mon chérie, profite !

L'homme, en poussant un long râle, remplit la bouche d'Audrey. Pour qu'elle ne se retire pas, il lui maintient la tête. Le sperme s'échappe de ses lèvres, coule le long de la queue du type qui grommelle :

— Encore, encore, t'es trop bonne !

Audrey, grimaçante, est au bord de l'asphyxie, elle avale comme elle peut le liquide visqueux, et reprend la fellation avec encore plus de voracité. Les doigts de la femme tournent dans sa chatte, elle les enfonce le plus loin possible. Puis comme surprise, elle dit :

— Oh putain, Charles, je lui en ai enfoncé quatre doigts dans la chatte, oh la vache comme elle est large, c'est trop bon !

Audrey, fortement élargie par les visiteurs agiles subit un ramonage terrible, elle gémit en faisant quelques pauses sur la queue de l'inconnue, pour savourer la pénétration. Avec insistance et beaucoup de travail, la femme réussit à introduire sa main entièrement dans la chatte d'Audrey, qui recrache la verge. Elle avance ses fesses sur le bord du siège et ouvre au maximum les cuisses, son souffle est bruyant, elle geint ferovement.

La femme comme une hystérique dit tout haut :

— Charles, Charles, elle a toute ma main dans la chatte, c'est formidable !

l'homme l'encourage :

— Vas-y Sophie fouille lui la chatte, c'est une salope hors du commun !

Sans cesser de marmonner, Sophie commence un ramonage qui augmente en se synchronisant aux gémissements d'Audrey. Les râles que pousse Audrey ne sont pas simulés, ils ressemblent à ceux d'une agonisante. Les jérémiades de la soumise attirent l'attention, plusieurs personnes s'approchent du trio pour admirer la pénétration qui n'est pas courante dans les ébats amoureux. Audrey ne se rend même pas compte qu'elle est devenue le centre de l'attraction. Elle grogne, gémit sans se retenir. Une puissante jouissance la fait hurler. La femme ferme le poing et lui ramone la chatte avec une violence inouïe. Une seconde jouissance monstrueuse fait hurler Audrey. Son corps cambré fortement, est secoué par de nombreux spasmes. Les gémissements inhumains que'elle pousse laissent les voyeurs sans voix.

Satisfaite de son acte, Sophie retire sa main. Le flot de cyprine, qui s'échappe du trou béant, la fait saliver. Tout en maintenant la culotte écartée, Sophie plaque sa bouche sur le puits et aspire tout ce qu'il rejette. Sa langue taquine le clito avant que la vorace ne l'aspire. C'est si violent qu'Audrey pousse un gémissement en s'agrippant à son siège. La vorace suce et tète le clito monstrueusement gonflé par les jouissances successives.

Une voyeuse surexcitée, lui ouvre le corsage et lui baisse le soutien-gorge. Avec brutalité, elle lui pétrit les seins, tire fortement sur les mamelons, tout cela en l'insultant :


— Salope pouffiasse, tu viens au ciné pour te faire sauter, eh bien grosse pute tu vas être servie !

Audrey en plein délire, sans trop savoir ce qu'elle fait, gobe la queue qu'un étranger lui offre. Elle suce tète en geignant comme une bête blessée. Rapidement le coquin lui remplit la bouche avec son sperme épais. Embraquée dans une spirale involontaire, Audrey ne se pose même plus de questions, elle avale la liqueur visqueuse avec gourmandise. Les maltraitances renouvelées sur son clito, la font exploser.

À tour de rôle, quatre hommes se soulagent en déversant dans son ventre leur sperme brûlant et disparaissent en catimini comme ils étaient venus.


 Audrey progressivement refait surface. Elle halète fortement sans trop savoir ce qu'il lui est arrivé. Elle se rajuste, puis péniblement s'extirpe de son siège. Charles la regarde comme si c'était une extraterrestre et dit :

— Tu es vachement bonne toi, et c'est rare, tu peux me croire !

Sophie ajoute :

— Ma chérie, je me suis régalée en te fouillant la chatte, tu es extraordinaire !

Audrey, encore sommée, ne répond pas et quitte le cinéma. Pour se remettre de ses émotions, elle entre dans un bar pour boire un alcool fort. L'heure du départ de son train approche, elle se rend sur le quai et embarque. Pendant tout le trajet, elle n'a cessé de penser à ce qu'elle a subi au cinéma. Bien que sa chatte soit douloureuse, elle se remet à suinter, sa la cyprine mélangée à du sperme humidifie sa culotte.


Audrey est agitée pendant tout le trajet. Plusieurs fois elle se rend à la toilette pour se masturber. Après plusieurs heures de train, enfin elle arrive. Son fils Jacques et sa belle-fille Lucette l'attendent à la gare. Les embrassades sont interminables, ils faut dire que les trois ont toujours été fusionnelles. Lucette adore sa belle-mère, ce qui est réciproque d'ailleurs.


Ils arrivent au mas, Hugo le mari d'Audrey est déjà arrivé depuis quelques jours. Audrey n'a pu se libérer avant.
Il a dressé la table sous un olivier et préparé le repas. Souriant, il embrasse fougueusement sa femme, qui s'accroche à lui comme une pieuvre à son rocher. Une fois le baiser terminé, Ils prennent place à table. Après le repas, Audrey, qui ne peut garder ce lourd secret, déclare :

— Mes chéris, il m'est arrivé une chose extraordinaire aujourd'hui !

Hugo fronce les sourcils et en la regardant :

— Raconte ma chérie, nous t'écoutons !
Audrey raconte tout ce qui s'est passé. Les trois la regardent bouche bée. Lucette, intriguée par le récit, demande :

— Tu as eu une main entière dans le sexe, et ils t'ont défoncé à tour de rôle, mais tu as dû souffrir atrocement ?

Audrey baisse la tête honteusement et, en ravalant sa salive, avoue :

— C'est fou j'ai honte à le dire, bien que j'ai eu mal à la chatte, j'ai joui comme une dingue !

Tous la regardent, Lucette a les yeux qui brillent, elle insiste pour que sa belle-mère donne plus de détails. Audrey se prête au jeu et n'omet rien. Sa belle-fille semble extrêmement excitée, elle serre les cuisses en se pinçant les lèvres. Jacques, la connaissant très bien, demande en souriant :

— Oh toi ma salope, cela t'a excité, je suis sûr que tu mouilles ta culotte !

Lucette ne peut qu'avouer :

— Oui je mouille, ce n'est pas à moi qu'une chose pareille arriverait, ici, il ne se passe jamais rien!

Jacques lui répond : :
— Oh ma chérie, si tu veux une main dans la chatte, je veux bien essayer de te la mettre!


Hugo éclate de rire, quant à Audrey, elle regarde sa belle-fille en écarquillant les yeux. Jacques empoigne sa femme, une petite lutte amicale s'engage, les deux roulent sur l'herbe brulée par le soleil. Des éclats de rire se font entendre, Lucette s'agite comme un serpent, mais malgré cela, son mari réussit à lui arracher la culotte. Il bloque sa femme comme il peut et lui caresse la chatte outrageusement. Il est vrai, Lucette mouille terriblement. Jacques, lui, enfonce trois doigts dans la chatte et la ramone en marmonnant des phrases inaudibles.




Lucette rit aux éclats. Jacques hurle :


— Papa, viens m'aider, elle bouge de trop, je n'y arriverai jamais!
Jacques accourt. Il tente de maitriser Lucette qui ne cesse de rire. Soudain Lucette pousse un cri de douleur :

— Jacques, arrête, ta main est trop grosse, tu me fais mal !

Audrey s'approche et dit :

— Les miennes sont plus petites, Lucette, si tu veux je peux essayer.

En ravalant sa salive bruyamment, Lucette répond :
— Oui je veux bien mais vas-y doucement !


Audrey s'agenouille face à sa belle-fille, et un à un lui enfonce ses doigts dans le vagin. Le travail est laborieux mais efficace. Lucette grimace; serre les poings. Une fois le passage le plus difficile franchi, et que la main se retrouve entièrement dans le vagin, la douleur disparait. Audrey cesse tout mouvement, elle regarde sa belle-fille, qui peu à peu semble se détendre. Les deux hommes restent sans voix. Hugo regarde l'abricot de sa belle-fille, en salivant abondamment. Jamais il ne s'attendait à voir la vulve de sa bru.

Jacques, lui, se demande comment qu'une chatte si étroite peut recevoir une entière en elle. Mais lorsque sa maman commence le ramonage, il écarquille les yeux. Il suit avec intérêt le va-et-vient que sa maman impose à sa femme chérie. Les gémissements de Lucette le font déglutir, la coquine excitée agite son bassin en marmonnant :

— Oh la vache, regarde mon chéri comme je suis ouverte, oh putain que c'est bon !

Audrey, satisfaite de la réaction de sa belle-fille, accélère. Le pilonnage devient plus brutal, surtout plus profond. Hugo bande comme un cerf en rut, Jacques quant à lui, ne peut cacher son émotion, son sort est déformé par une grosse bosse. Belle-maman comme prise d'hystérie, ferme le poing et défonce avec sauvagerie la chatte dilatée de sa belle-fille.
La bouche de Lucette est grande ouverte, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres, ses yeux sont presque révulsés, ses gémissements sont effrayants.

Jacques n'en croit pas ses yeux, sa femme prend un pied terrible. Une jouissance extraordinaire la fait hurler. Audrey ralentit le pilonnage, avant de le cesser.

Lentement, elle retire sa main et observe un moment la chatte béante. Un flot continu de cyprine s'en échappe. Le cœur de Lucette bat à se rompre dans sa poitrine, son souffle est saccadé et court. Hugo serre les dents. Puis en poussant un gros soupir dit :
— Oh la vache, quelle jouissance, je n'en reviens pas. Si j'avais la possibilité, je lui offrirais ma bite à sucer !

Jacques, en regardant son papa, répond :

— Fais-toi plaisir, papa, vas-y, elle aime sucer ma Lucette chérie, et après tout, une bite c'est une bite !



Hugo regarde son fils, puis en fronçant les sourcils, extirpe de son pantalon sa queue tendue. Il s'agenouille et offre aux lèvres pulpeuses de sa belle-fille sa queue. Lucette, comme son mari l'a indiqué, une bite est une bite. Elle saisit d'une main la verge et avant de l'engloutir dans sa bouche, la regarde longuement. Il faut dire que beau-papa est bien monté. Elle suce avec avidité le manche veineux, qui laisse échapper quelques perles visqueuses. Jacques est aux anges, il encourage même sa femme :

— Suce-le bien, mon amour, montre-lui ce que tu peux faire avec ta bouche !


Lucette prouve à son beau-père qu'elle est une excellente suceuse. Le gredin pousse des plaintes rauques, en agitant doucement son bassin. Lucette lui travaille si bien la bite qu'Hugo se cabre et jouit. L'experte sent glisser dans sa gorge l'onctueuse crème. Audrey regarde bite son mari, se pince les lèvres en soupirant fortement. Jacques, en souriant, demande :

— Papa, peux-tu me dire si maman suce aussi bien que ma femme ?
Hugo sursaute et répond :
— Pour moi oui, mais pour comparer il faudrait que tu t'en rendes compte par toi-même !
Audrey croise le regard de son fils, les deux s'observent un long moment sans dire un mot. C'est Jacques qui, un peu gêné, daigne ouvrir la bouche :

— Maman chérie, est-ce que tu serais disposée à faire sur moi ce que Lucette a fait sur papa ?
Audrey regarde son mari, avec une certaine inquiétude. Le bougre confirme :

— Vas-y ma chérie, ne te fais pas prier, je sais que c'est immoral mais regarde comme il bande, ne le laisse pas dans cet état !


La bosse qui orne son short est monstrueuse, Audrey pose son regard dessus, et elle reçoit comme une petite décharge électrique, elle frémit, son corps se met à trembler.

En bafouillant, elle tente de s'exprimer :

— Mais Hugo tu es fou, tu réalises que c'est notre fils, je n'oserai jamais lui faire une fellation ?

En bombant le torse, il répond :

Que tu nous as raconté, je ne pense qu'à te voir défoncer par un autre !

Audrey sursaute et réplique :

— Parce que, en plus de lui sucer la verge, il faut que je la prenne dans le ventre. Là mon ami tu divagues, je refuse d'être une maman incestueuse !

Jacques retire son short et son slip. Sa verge se détend comme un ressort en oscillant sur son bas-ventre comme un métronome avant de se stabiliser. Il s'approche de sa maman fiévreuse. Elle fixe en serrant les poings le manche épais planté sur le bas-ventre de son fils. Elle regarde à tour de rôle son mari et la verge menaçante qui avance vers elle. Elle semble paniquer, ne sait que faire, ses phrases sont confuses

Jacques, en toisant sa maman de haut, dit :

— Regarde maman comme elle est belle, touche-la, sens comme elle est douce !

Lucette intervient :

— Jacques, elle en meurt d'envie, baise-la. Audrey, sache que c'est un amant performant, mon Jacques !

Jacques prend la main de sa maman et l'entraine vers une chaise. Comme un automate, elle le suit sans chicaner. Il s'assoit sur la chaise, verge dressée comme un mât. Audrey ne quitte pas des yeux le manche charnu. Elle se remémore ce qui s'est passé au cinéma. Elle sent la verge de l'inconnu coulisser dans sa bouche, et la main de ma femme lui fouiller les entrailles. Sa chatte se met immédiatement à lâcher son jus, sa culotte est vite humide. Lucette se place derrière elle et lentement lui retrousse la jupe, elle saisit la culotte et la fait descendre sur le corps fébrile de sa belle-mère. Une fois la culotte sur ses chevilles, Audrey, inconsciemment, en se tortillant la fait tomber sur le sol.


Lucette constate que la culotte est trempée, en souriant elle fait chuter la jupe sur le sol, et déclare :

— Je crois que belle-maman est à point, allez ma chérie, monte sur ta monture pour une belle balade !

Avec l'aide de Lucette, Audrey enjambe son fils. C'est la belle-fille qui dirige le mandrin vers le fruit juteux. Lentement, Audrey descend son corps, le gland large écrase les grandes lèvres, les ouvre et s'engage lentement dans la chatte détrempée. Lucette pèse de tout son poids sur les épaules de sa belle-mère. En s'empalant jusqu'à la garde, Audrey pousse un long gémissement. Elle s'accroche au cou de son fils et commence à agiter son bassin comme une danseuse orientale. Pendant qu'elle fait l'ascenseur, son mari lui dégrafe le corsage et fait sauter le soutien-gorge.

Les seins libérés s'affaissent lourdement sur le torse d'Audrey. Lucette repousse son beau-père et s'empare des lobes. Elle les malaxe un long moment en enfonçant ses doigts dans les chairs tendres. Puis s'en prend aux mamelons, elle les étire, les roule entre des doigts pour enfin les presser fortement. Audrey fourraillée par son fils et malmenée par sa belle-fille, est aux portes du paradis.

Hugo ne reste pas de bois à chaque descente du corps de sa femme sur la queue épaisse de son fils, appuie sur les épaules. À chaque mouvement, il dit :

— Il est bien fourni ton fils, tu l'aimes sa grosse bite hein ?

En marmonnant, Audrey répond entre deux souffles :

— Oh elle est trop bonne, je la sens bien en moi. Regarde Hugo comme je suis rempli, c'est merveilleux !

Jacques, cramponné aux hanches de sa maman, donne des coups de reins dévastateurs à chaque coup de boutoir. Il pousse un han de bûcheron. Audrey, grimace, s'agite, jusqu'à jouissance. Son fils, en grognant de plaisir, lui remplit le ventre de sperme. Audrey reste plaquée contre le torse de son fils en haletant. Pour Hugo c'est trop tentant. Il place son gland contre l'anus de sa femme et pousse. La bite s'enfonce jusqu'aux couilles dans la gaine souple. Audrey subit sa première double pénétration. Bien que cela soit un peu douloureux, la coquine apprécie cette pratique.

— Oh mes chéris, mes chéris, vous me traversez avec vos gourdins, oh comme c'est bon !

Lucette regarde, en faisant de gros yeux, les deux bites dans le corps de sa belle-mère, qui agissent comme deux pistons dans leur cylindre. Sa chatte ruisselle de cyprine, elle la presse pour atténuer le flot de jus coule sur ses cuisses. Un hurlement la fait sursauter, Audrey vient de jouir.

Ses deux amants s'acharnent sur elle, ils la défoncent avec rage en poussant des grognements de bêtes. Soudain, pour Audrey, c'est comme l'explosion d'un feu d'artifice, les deux hommes en même temps lui remplissent les entrailles de semence visqueuse. L'effet est magique : le sperme tiède qui gicle dans ses orifices brûlants la fait jouir une seconde fois. Les trois restent emboités un long moment avant de se désaccoupler. Lucette reste sans voix en voyant le sperme s'échapper des trous béants.


Gavée de sperme, Audrey descend de sa monture, et se laisse tomber sur une chaise. Lucette profite que la place est libre pour s'empaler sur la queue de son mari qui est toujours opérationnelle. Excitée comme jamais, elle demande :

— Beau-papa, prenez-moi par le cul, moi aussi je veux deux bites en moi !

Hugo, en regardant l'anus de sa belle-fille, dit :

— Oh mais tu mérites mieux que ça, petite gourmande !

Il place sa queue gluante contre la verge de son fils et pousse. Pour Lucette, la surprise est grande, elle vient de recevoir deux bites dans la chatte en même temps. Elle répète :

— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, c'est divin, oh bordel que c'est bon !

Défoncée comme jamais elle ne l'a été, Lucette ne peut retenir ses gémissements. Elle jouit comme une malade. C'est à ce moment que son mari lui remplit le ventre de sperme. Hugo retire rapidement sa queue de la vulve accueillante, et la plante sans ménagement dans le cul de la soumise, qui pousse un cri de surprise. Jacques se laisse tenter, sa queue rejoint l'anus déjà occupé.
Audrey reste muette en admirant les deux bites défoncer le cul de sa belle-fille.

Lucette, prise sauvagement par les deux bites infatigables, jouit en hurlant. Hugo ne peut se retenir plus longtemps, sa verge envoie au fond du rectum fortement dilaté de sa belle-fille soumise son sperme

Audrey ravale sa salive en espérant recevoir elle aussi deux verges dans le même orifice.
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Histoire de linsee

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