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> Récit : 1972 partie 5
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1972 partie 5
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PARTIE 5
C'est deux jours plus tard qu'elle m'a appelé.
Une voix féminine, fraîche.
— Bonjour, je m'appelle Christine. C'est moi que le bouquiniste a contacté. Je vous propose que vous passiez chez moi. Je vous donne mes disponibilités.
Je suis arrivé chez elle en milieu de matinée, deux jours après.
Elle habitait une jolie petite maison en centre ville, blanche, avec un patio, héritage sans aucun doute de sa famille.
J'ai sonné, et elle est venue ouvrir la porte.
J'ai essayé de masquer ma surprise, sans y arriver totalement, sans aucun doute.
Je n'aurais bien sûr jamais pu lui expliquer pourquoi j'étais aussi surpris.
La fille qui se tenait devant moi avait une trentaine d'années.
Elle était magnifique. Un visage harmonieux, une crinière brune qui étincelait, un corps mis en valeur par une simple robe noire, qui la soulignait, et se révélait audacieuse car, si elle descendait jusqu'aux chevilles, elle était pourvue des deux côtés d'une fente très haute qui dévoilait en partie ses jambes, gainées de nylon.
Pourtant, ce qui m'a le plus troublé, ça n'a pas été qu'elle soit aussi désirable, mais qu'elle ressemble autant à la fille qui apparaissait dans mes visions.
Il y avait de quoi être surpris...Ou pas...En effet, pour les gênes, c'était une loterie, et il pouvait y avoir une ressemblance très forte...Ou pas du tout.
Je me suis efforcé de rester cohérent et logique. Qu'il n'y ait pas de failles.
— Merci de m'accorder du temps. J'ai amené quelques livres avec moi. Je voudrais que vous m'en disiez plus.
J'en avais pris trois sur la douzaine.
On était dans son living. Un divan et deux fauteuils face à face. J'avais opté pour le divan, elle s'était mise dans un fauteuil. Elle avait croisé les jambes, ramenant sa jambe gauche sur sa jambe droite, et de la sorte, me révélant sa jambe, fine, gainée de nylon, jusque très haut. J'ai bien pu apercevoir la jarretière d'un bas stay-up, et un pan de chair nue au-delà.
— Vous savez, je n'ai pas examiné ces bouquins en détail. Il y en avait simplement un bon paquet, et je ne tenais pas à les garder.
— Vous avez perdu vos parents?
— D'une certaine manière oui. Ils ont fini par se séparer et ils ont refait leur vie. Mon père vit en Argentine aujourd'hui, ma mère elle est descendue sur la Côte. Je les revois très peu. Et ils m'ont laissé cette maison, ce qui m'a bien arrangé.
Je n'avais imaginé aucune histoire, donc je n'étais pas surpris. Ce qui me surprenait plus, c'était qu'elle ressemble énormément à la fille qui apparaissait dans mes visions. Je me suis demandé si elle me plaisait parce qu'elle lui ressemblait, ou si simplement c'était elle qui, avec son charme propre, me séduisait.
— J'ai bien senti comment leur relation évoluait. Au tout début, de l'amour, un amour intense, de la passion...Et puis ça s'est dissous. Je ne saurais pas dire comment. Je n'étais pas assez proche d'eux. Mais vous voyez, et les dédicaces sur ces livres en sont la preuve, au début c'était très fort entre eux.
-C'est la vie, je lui ai répondu.
J'en savais un peu plus. Ma curiosité satisfaite. Je l'ai remerciée et laissée.
Il y avait beaucoup de choses que j'aurais aimé lui dire avant de partir. Qu'elle était magnifique. Qu'elle était incroyablement sexy. Et désirable. Que j'étais troublé au possible de constater qu'elle ressemblait à sa mère quarante ans plus tôt. Que j'avais des visions, je ne savais pas comment elles venaient, et que je voyais sa mère avoir des rapports sexuels avec son père quand ils étaient adolescents, jeunes adultes peut-être.
Mais je n'ai rien dit.
Dans les jours qui ont suivi, ils sont revenus plusieurs fois. J'ai pensé qu'il s'agissait d'une sorte d'adieu. Des moments d'ailleurs brefs. Une fellation, un cunni...Elle se faisait toujours prendre par le cul, et je trouvais ça vraiment excitant. Je n'avait jamais encore sodomisé une femme, et je me disais que ça serait bien de basculer sur cette pratique. Ils avaient l'air d'avoir vraiment du plaisir.
Le dernier moment, ça a été quand elle l'a gainé d'une capote, il était allongé, et elle s'est faite descendre sur lui. Il pensait sans doute qu'elle allait offrir sa muqueuse anale à son gland dilaté d'excitation, mais ça ne s'est pas passé comme ça du tout. Il avait pris le pli, et puis ça lui plaisait, évidemment.
Elle a eu un double mouvement. Elle a attrapé sur le lit, ils y étaient très souvent, comme de jeunes couples, ils passaient leur temps au lit, un gode, qu'elle a poussé dans son anus, souple à présent d'avoir été si souvent pénétré, et, en même temps, elle a amener la queue de son chéri vers son sexe. Il a été surpris sans aucun doute.
Si ça rentrait sans problème dans son anus, alors dans sa vulve, ce devait être tout sauf un problème, et c'est bien ce qui s'est passé, d'autant plus qu'elle était excitée, et je voyais bien que sa vulve était ouverte. La queue a glissé entre ses lèvres, l'a remplie, et j'ai bien vu qu'elle en retirait du plaisir, un plaisir intense, même si celui-ci était en partie du à la présence du gode dans son anus, qu'elle faisait aller et venir.
Une manière d'au-revoir.
Pourtant, l'histoire s'est prolongée d'une autre manière.
Il s'est passé quelques jours avant que je ne reçoive un appel. Quand le numéro s'est affiché, je l'ai reconnu. C'était celui de Christine, la fille du couple. J'ai été surpris qu'elle me rappelle, parce qu'on s'était tout dit.
— Bonjour, on s'est vus il y a quelques jours. J'aimerais...Vous revoir. J'ai eu un très bon feeling quand on s'est rencontrés, et j'ai envie de le prolonger.
J'ai été surpris. Elle m'avait évidemment plu, mais je n'avais pas forcément pensé que quelque chose puisse se passer entre nous, et qu'on puisse se revoir.
— Je vous propose qu'on se retrouve en fin d'après-midi. Il y a un petit bar restaurant en centre-ville que vous connaissez peut-être. Los Amigos.
On s'était donnés rendez-vous à 17 heures 30. Elle est arrivée, souriante, resplendissante, enveloppée dans une robe en lainage qui soulignait ses charmes, les jambes gainées de nylon avec des bottes noires à talons aiguille qui lui montaient au genou. Irrésistible.
On s'est calés à une table, quasiment seuls dans la salle.
— Ça me fait très plaisir qu'on se revoie, je lui ai soufflé.
— J'ai regretté de t'avoir laissé partir l'autre jour. Tu sais que tu m'as plu tout de suite. Je suis seule, j'ai pensé que tu l'étais aussi. Bon, j'ai bien fait de te rappeler.
On a discuté un peu, de nos vies, avant qu'elle ne me suggère:
— Si tu as envie de glisser ta main entre mes cuisses, c'est très possible.
Ça démarrait fort. Mais c'était bien comme ça. Et puis on avait du désir en nous, et l'autre s'en rendait bien compte.
C'est avec un peu d'émotion que je suis venu poser ma main sur son genou. La qualité du nylon, électrique, et la chaleur de son corps, me sont immédiatement montés dans la main.
J'ai caressé son genou, me remplissant de sensations, avant de partir plus haut. Sa chair était brûlante, et elle s'offrait en souriant.
— J'ai eu une impression très étrange, en discutant avec toi l'autre jour. J'ai vu que je te plaisais, mais aussi que je faisais monter quelque chose en toi d'autre.
— Le souvenir de personnes que j'avais pu connaître. Mais rien de négatif. Sans doute que le passé te guide vers le présent. Et sans doute aussi qu'on ne se serait pas connus sans ce passé.
Je suis remonté jusqu'au moment où j'ai senti quelque chose de plus épais. La jarretière d'un bas stay-up. J'ai craint un instant qu'elle me dise: 'Stop, tu arrêtes là!' mais elle m'a laissé carte blanche, et j'ai pu aller sur sa chair au-delà de la jarretière élastiquée, nue, souple et douce. J'ai senti un mouvement, assez subtil, elle a ouvert les jambes très légèrement, pour me permettre d'accéder à son ventre. Nu. Elle n'avait pas de culotte dessous. Je suis venu sur son aine, et puis, remué par ce moment, on n'est jamais blasé en ce qui concerne le corps d'une femme, je suis venu poser ma paume contre son sexe, sans bouger d'abord, en me laissant remplir par les sensations. L'ouverture de son sexe, l'humidité, l'accentuation de ces deux phénomènes, le poids du gland clitoridien en haut de l'ouverture de son sexe, et aussi la perception d'une toison sur son pubis. Elle s'est laissée aller en arrière pendant que je la caressais doucement, sentant ses lèvres s'épanouir et gonfler contre la pulpe de mes doigts, et sans doute que si on n'avait pas été dans ce bar, elle se serait mise à gémir. Elle a coulé dans ma paume, et j'ai senti son sexe évoluer jusqu'à ce qu'elle me dise:
— Viens, on va chez toi ou chez moi, mais j'ai trop envie de sexe. Je suis en manque, tu vois, je l'avoue sans problème.
Je lui ai proposé qu'on aille chez moi, pour une raison très simple: j'habitais quelques rues plus loin, elle, elle était en périphérie.
Je l'ai prise dans ma voiture. Calée à la place du mort, elle a poussé plus loin le mouvement naturel de la robe, qui s'était relevée, et retroussée sur ses hanches quand elle s'était installée, il suffisait de la remonter de quelques centimètres de plus, et elle a ouvert les cuisses pour me présenter son sexe, avec un sourire qui disait qu'elle était impudique, qu'elle aimait s'exhiber, et qu'elle s'offrait à moi. Je l'avais touché, je l'ai vu, tout gonflé, luisant d'humidité, avec une belle toison sur son pubis, et un gland clitoridien qui dardait. Elle s'est mise à se masturber, dans un mouvement circulaire qu'elle faisait coulisser le long de son sexe, en soupirant, et gémissant. Elle avait décidément très envie.
Ça me faisait un drôle d'effet. J'avais à la fois l'impression de suivre ma propre trace et à la fois celle de suivre leurs traces à eux...De prolonger leur histoire, finalement, de faire qu'elle ne reste pas dans le passé et dans le néant...Et ce même s'ils étaient encore vivants.
Dès qu'on a été chez moi, ça a été l'explosion. On s'est posés sur mon divan et elle est partie immédiatement chercher ma queue dans mon pantalon. J'étais dur depuis que je l'avais vue arriver, et évidemment, au fur et à mesure, ça n'était pas parti dans un sens contraire.
— Ahh, elle avait soupiré, en la dégageant, tu as vraiment une belle queue...Mon Dieu, vivre sans queue, c'est impossible pour moi. Ça fait trop longtemps que je n'en ai pas vu une.
Et elle a plongé sur moi pour me caresser de sa bouche. Léchant et dévorant ma queue. Ca faisait longtemps qu'une fille ne m'avait pas donné autant de plaisir.
Je commençais à me demander, si le Destin ne m'avait pas guidé vers elle. Si ce n'était pas vers ça que les visions me poussaient.
Son sexe, révélé, nu, me faisait trop envie. Il était bien ouvert, à présent, d'excitation, et il coulait d'une cyprine que j'avais envie de goûter. Je me suis dégagé, j'ai glissé à genoux sur le plancher, venant l'attraper par les hanches, pour la faire basculer, et porter ma bouche jusqu'à son sexe. Le goût de ses sécrétions m'a rempli, intense, aussi intense que je souhaitais que soit ma caresse buccale. Je l'ai fouillée, et ses réactions m'ont convaincu que ma caresse était plutôt efficace, de frémissements en cris. Jusqu'à ce qu'elle me dise:
— Viens en moi, j'ai vraiment très envie de te sentir dans mon ventre. Avec une capote, bien sûr.
Même si je n'avais réellement rien envisagé, j'avais quand pris de quoi recouvrir ma queue, que j'ai gainée de latex. Allongée contre le dossier, elle attendait que je la pénètre. Elle n'avait pas l'appréhension de sa mère. Sa beauté oui, et la même envie de sexe. J'ai poussé pour rentrer en elle, et je me suis senti gainé par la chaleur et la douceur de sa vulve. Sensation incomparable, comme, sans doute pour elle, la présence de ma queue la caressant. On est restés un moment comme cela, avant de basculer sur d'autres positions, sans que je sorte d'elle. Un moment vraiment très fort. J'ai vraiment eu le sentiment qu'en changeant de position, on retrouvait ses parents, et sans doute plus encore quand elle a expulsé ma queue et qu'elle l'a posée contre ma muqueuse anale. J'ai glissé en elle, et je l'ai fouillée, surpris du plaisir qu'elle prenait par là...Et moi aussi.
On est partis sur mon lit. Pour finir à bout de forces, épuisés par le plaisir qu'on avait pris. Ça avait été bien. Plus que bien.
Je me demandais si elle aurait envie qu'on aille au-delà, ou si elle avait simplement satisfait sa faim de sexe, mais au réveil, elle m'a dit:
— Je ne fais rien le week-end prochain. Tu as envie qu'on le passe ensemble?
Je n'allais pas dire non.
Les visions ne sont jamais revenues.
Mais j'ai eu ce rêve. Ce rêve étrange.
Simple.
Simple et court.
Une nuit, ils sont venus dans mes rêves.
Les amants.
Ceux qui avaient laissé une trace sur des livres.
Ils étaient face à moi. Elle m'a fait un clin d’œil, elle un pouce levé, et puis ils m'ont tourné le dos, et ils sont partis.
Me laissant, moi aussi, avoir ma part de bonheur.
C'est deux jours plus tard qu'elle m'a appelé.
Une voix féminine, fraîche.
— Bonjour, je m'appelle Christine. C'est moi que le bouquiniste a contacté. Je vous propose que vous passiez chez moi. Je vous donne mes disponibilités.
Je suis arrivé chez elle en milieu de matinée, deux jours après.
Elle habitait une jolie petite maison en centre ville, blanche, avec un patio, héritage sans aucun doute de sa famille.
J'ai sonné, et elle est venue ouvrir la porte.
J'ai essayé de masquer ma surprise, sans y arriver totalement, sans aucun doute.
Je n'aurais bien sûr jamais pu lui expliquer pourquoi j'étais aussi surpris.
La fille qui se tenait devant moi avait une trentaine d'années.
Elle était magnifique. Un visage harmonieux, une crinière brune qui étincelait, un corps mis en valeur par une simple robe noire, qui la soulignait, et se révélait audacieuse car, si elle descendait jusqu'aux chevilles, elle était pourvue des deux côtés d'une fente très haute qui dévoilait en partie ses jambes, gainées de nylon.
Pourtant, ce qui m'a le plus troublé, ça n'a pas été qu'elle soit aussi désirable, mais qu'elle ressemble autant à la fille qui apparaissait dans mes visions.
Il y avait de quoi être surpris...Ou pas...En effet, pour les gênes, c'était une loterie, et il pouvait y avoir une ressemblance très forte...Ou pas du tout.
Je me suis efforcé de rester cohérent et logique. Qu'il n'y ait pas de failles.
— Merci de m'accorder du temps. J'ai amené quelques livres avec moi. Je voudrais que vous m'en disiez plus.
J'en avais pris trois sur la douzaine.
On était dans son living. Un divan et deux fauteuils face à face. J'avais opté pour le divan, elle s'était mise dans un fauteuil. Elle avait croisé les jambes, ramenant sa jambe gauche sur sa jambe droite, et de la sorte, me révélant sa jambe, fine, gainée de nylon, jusque très haut. J'ai bien pu apercevoir la jarretière d'un bas stay-up, et un pan de chair nue au-delà.
— Vous savez, je n'ai pas examiné ces bouquins en détail. Il y en avait simplement un bon paquet, et je ne tenais pas à les garder.
— Vous avez perdu vos parents?
— D'une certaine manière oui. Ils ont fini par se séparer et ils ont refait leur vie. Mon père vit en Argentine aujourd'hui, ma mère elle est descendue sur la Côte. Je les revois très peu. Et ils m'ont laissé cette maison, ce qui m'a bien arrangé.
Je n'avais imaginé aucune histoire, donc je n'étais pas surpris. Ce qui me surprenait plus, c'était qu'elle ressemble énormément à la fille qui apparaissait dans mes visions. Je me suis demandé si elle me plaisait parce qu'elle lui ressemblait, ou si simplement c'était elle qui, avec son charme propre, me séduisait.
— J'ai bien senti comment leur relation évoluait. Au tout début, de l'amour, un amour intense, de la passion...Et puis ça s'est dissous. Je ne saurais pas dire comment. Je n'étais pas assez proche d'eux. Mais vous voyez, et les dédicaces sur ces livres en sont la preuve, au début c'était très fort entre eux.
-C'est la vie, je lui ai répondu.
J'en savais un peu plus. Ma curiosité satisfaite. Je l'ai remerciée et laissée.
Il y avait beaucoup de choses que j'aurais aimé lui dire avant de partir. Qu'elle était magnifique. Qu'elle était incroyablement sexy. Et désirable. Que j'étais troublé au possible de constater qu'elle ressemblait à sa mère quarante ans plus tôt. Que j'avais des visions, je ne savais pas comment elles venaient, et que je voyais sa mère avoir des rapports sexuels avec son père quand ils étaient adolescents, jeunes adultes peut-être.
Mais je n'ai rien dit.
Dans les jours qui ont suivi, ils sont revenus plusieurs fois. J'ai pensé qu'il s'agissait d'une sorte d'adieu. Des moments d'ailleurs brefs. Une fellation, un cunni...Elle se faisait toujours prendre par le cul, et je trouvais ça vraiment excitant. Je n'avait jamais encore sodomisé une femme, et je me disais que ça serait bien de basculer sur cette pratique. Ils avaient l'air d'avoir vraiment du plaisir.
Le dernier moment, ça a été quand elle l'a gainé d'une capote, il était allongé, et elle s'est faite descendre sur lui. Il pensait sans doute qu'elle allait offrir sa muqueuse anale à son gland dilaté d'excitation, mais ça ne s'est pas passé comme ça du tout. Il avait pris le pli, et puis ça lui plaisait, évidemment.
Elle a eu un double mouvement. Elle a attrapé sur le lit, ils y étaient très souvent, comme de jeunes couples, ils passaient leur temps au lit, un gode, qu'elle a poussé dans son anus, souple à présent d'avoir été si souvent pénétré, et, en même temps, elle a amener la queue de son chéri vers son sexe. Il a été surpris sans aucun doute.
Si ça rentrait sans problème dans son anus, alors dans sa vulve, ce devait être tout sauf un problème, et c'est bien ce qui s'est passé, d'autant plus qu'elle était excitée, et je voyais bien que sa vulve était ouverte. La queue a glissé entre ses lèvres, l'a remplie, et j'ai bien vu qu'elle en retirait du plaisir, un plaisir intense, même si celui-ci était en partie du à la présence du gode dans son anus, qu'elle faisait aller et venir.
Une manière d'au-revoir.
Pourtant, l'histoire s'est prolongée d'une autre manière.
Il s'est passé quelques jours avant que je ne reçoive un appel. Quand le numéro s'est affiché, je l'ai reconnu. C'était celui de Christine, la fille du couple. J'ai été surpris qu'elle me rappelle, parce qu'on s'était tout dit.
— Bonjour, on s'est vus il y a quelques jours. J'aimerais...Vous revoir. J'ai eu un très bon feeling quand on s'est rencontrés, et j'ai envie de le prolonger.
J'ai été surpris. Elle m'avait évidemment plu, mais je n'avais pas forcément pensé que quelque chose puisse se passer entre nous, et qu'on puisse se revoir.
— Je vous propose qu'on se retrouve en fin d'après-midi. Il y a un petit bar restaurant en centre-ville que vous connaissez peut-être. Los Amigos.
On s'était donnés rendez-vous à 17 heures 30. Elle est arrivée, souriante, resplendissante, enveloppée dans une robe en lainage qui soulignait ses charmes, les jambes gainées de nylon avec des bottes noires à talons aiguille qui lui montaient au genou. Irrésistible.
On s'est calés à une table, quasiment seuls dans la salle.
— Ça me fait très plaisir qu'on se revoie, je lui ai soufflé.
— J'ai regretté de t'avoir laissé partir l'autre jour. Tu sais que tu m'as plu tout de suite. Je suis seule, j'ai pensé que tu l'étais aussi. Bon, j'ai bien fait de te rappeler.
On a discuté un peu, de nos vies, avant qu'elle ne me suggère:
— Si tu as envie de glisser ta main entre mes cuisses, c'est très possible.
Ça démarrait fort. Mais c'était bien comme ça. Et puis on avait du désir en nous, et l'autre s'en rendait bien compte.
C'est avec un peu d'émotion que je suis venu poser ma main sur son genou. La qualité du nylon, électrique, et la chaleur de son corps, me sont immédiatement montés dans la main.
J'ai caressé son genou, me remplissant de sensations, avant de partir plus haut. Sa chair était brûlante, et elle s'offrait en souriant.
— J'ai eu une impression très étrange, en discutant avec toi l'autre jour. J'ai vu que je te plaisais, mais aussi que je faisais monter quelque chose en toi d'autre.
— Le souvenir de personnes que j'avais pu connaître. Mais rien de négatif. Sans doute que le passé te guide vers le présent. Et sans doute aussi qu'on ne se serait pas connus sans ce passé.
Je suis remonté jusqu'au moment où j'ai senti quelque chose de plus épais. La jarretière d'un bas stay-up. J'ai craint un instant qu'elle me dise: 'Stop, tu arrêtes là!' mais elle m'a laissé carte blanche, et j'ai pu aller sur sa chair au-delà de la jarretière élastiquée, nue, souple et douce. J'ai senti un mouvement, assez subtil, elle a ouvert les jambes très légèrement, pour me permettre d'accéder à son ventre. Nu. Elle n'avait pas de culotte dessous. Je suis venu sur son aine, et puis, remué par ce moment, on n'est jamais blasé en ce qui concerne le corps d'une femme, je suis venu poser ma paume contre son sexe, sans bouger d'abord, en me laissant remplir par les sensations. L'ouverture de son sexe, l'humidité, l'accentuation de ces deux phénomènes, le poids du gland clitoridien en haut de l'ouverture de son sexe, et aussi la perception d'une toison sur son pubis. Elle s'est laissée aller en arrière pendant que je la caressais doucement, sentant ses lèvres s'épanouir et gonfler contre la pulpe de mes doigts, et sans doute que si on n'avait pas été dans ce bar, elle se serait mise à gémir. Elle a coulé dans ma paume, et j'ai senti son sexe évoluer jusqu'à ce qu'elle me dise:
— Viens, on va chez toi ou chez moi, mais j'ai trop envie de sexe. Je suis en manque, tu vois, je l'avoue sans problème.
Je lui ai proposé qu'on aille chez moi, pour une raison très simple: j'habitais quelques rues plus loin, elle, elle était en périphérie.
Je l'ai prise dans ma voiture. Calée à la place du mort, elle a poussé plus loin le mouvement naturel de la robe, qui s'était relevée, et retroussée sur ses hanches quand elle s'était installée, il suffisait de la remonter de quelques centimètres de plus, et elle a ouvert les cuisses pour me présenter son sexe, avec un sourire qui disait qu'elle était impudique, qu'elle aimait s'exhiber, et qu'elle s'offrait à moi. Je l'avais touché, je l'ai vu, tout gonflé, luisant d'humidité, avec une belle toison sur son pubis, et un gland clitoridien qui dardait. Elle s'est mise à se masturber, dans un mouvement circulaire qu'elle faisait coulisser le long de son sexe, en soupirant, et gémissant. Elle avait décidément très envie.
Ça me faisait un drôle d'effet. J'avais à la fois l'impression de suivre ma propre trace et à la fois celle de suivre leurs traces à eux...De prolonger leur histoire, finalement, de faire qu'elle ne reste pas dans le passé et dans le néant...Et ce même s'ils étaient encore vivants.
Dès qu'on a été chez moi, ça a été l'explosion. On s'est posés sur mon divan et elle est partie immédiatement chercher ma queue dans mon pantalon. J'étais dur depuis que je l'avais vue arriver, et évidemment, au fur et à mesure, ça n'était pas parti dans un sens contraire.
— Ahh, elle avait soupiré, en la dégageant, tu as vraiment une belle queue...Mon Dieu, vivre sans queue, c'est impossible pour moi. Ça fait trop longtemps que je n'en ai pas vu une.
Et elle a plongé sur moi pour me caresser de sa bouche. Léchant et dévorant ma queue. Ca faisait longtemps qu'une fille ne m'avait pas donné autant de plaisir.
Je commençais à me demander, si le Destin ne m'avait pas guidé vers elle. Si ce n'était pas vers ça que les visions me poussaient.
Son sexe, révélé, nu, me faisait trop envie. Il était bien ouvert, à présent, d'excitation, et il coulait d'une cyprine que j'avais envie de goûter. Je me suis dégagé, j'ai glissé à genoux sur le plancher, venant l'attraper par les hanches, pour la faire basculer, et porter ma bouche jusqu'à son sexe. Le goût de ses sécrétions m'a rempli, intense, aussi intense que je souhaitais que soit ma caresse buccale. Je l'ai fouillée, et ses réactions m'ont convaincu que ma caresse était plutôt efficace, de frémissements en cris. Jusqu'à ce qu'elle me dise:
— Viens en moi, j'ai vraiment très envie de te sentir dans mon ventre. Avec une capote, bien sûr.
Même si je n'avais réellement rien envisagé, j'avais quand pris de quoi recouvrir ma queue, que j'ai gainée de latex. Allongée contre le dossier, elle attendait que je la pénètre. Elle n'avait pas l'appréhension de sa mère. Sa beauté oui, et la même envie de sexe. J'ai poussé pour rentrer en elle, et je me suis senti gainé par la chaleur et la douceur de sa vulve. Sensation incomparable, comme, sans doute pour elle, la présence de ma queue la caressant. On est restés un moment comme cela, avant de basculer sur d'autres positions, sans que je sorte d'elle. Un moment vraiment très fort. J'ai vraiment eu le sentiment qu'en changeant de position, on retrouvait ses parents, et sans doute plus encore quand elle a expulsé ma queue et qu'elle l'a posée contre ma muqueuse anale. J'ai glissé en elle, et je l'ai fouillée, surpris du plaisir qu'elle prenait par là...Et moi aussi.
On est partis sur mon lit. Pour finir à bout de forces, épuisés par le plaisir qu'on avait pris. Ça avait été bien. Plus que bien.
Je me demandais si elle aurait envie qu'on aille au-delà, ou si elle avait simplement satisfait sa faim de sexe, mais au réveil, elle m'a dit:
— Je ne fais rien le week-end prochain. Tu as envie qu'on le passe ensemble?
Je n'allais pas dire non.
Les visions ne sont jamais revenues.
Mais j'ai eu ce rêve. Ce rêve étrange.
Simple.
Simple et court.
Une nuit, ils sont venus dans mes rêves.
Les amants.
Ceux qui avaient laissé une trace sur des livres.
Ils étaient face à moi. Elle m'a fait un clin d’œil, elle un pouce levé, et puis ils m'ont tourné le dos, et ils sont partis.
Me laissant, moi aussi, avoir ma part de bonheur.
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