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> Récit : 1972 partie 1
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1972 partie 1
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PARTIE 1
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis toujours à la recherche de livres que je n'ai pas, pour une bibliothèque qui menace de déborder.
On a souvent des surprises...
Un jour, vraiment par hasard, j'ai trouvé une dizaine de bouquins d'Edgar Rice Burroughs. Pas Tarzan, mais John Carter sur Mars. Une édition incomplète des années 70...
Je les ai payés une bouchée de pain.
Je ne m'attendais pas à ce que j'ai trouvé à l'intérieur.
J'aime ces livres qui vivent, qui ont vécu, qui sont marqués d'une manière ou d'une autre par la personne qui les a possédés un moment, ou qui les a offerts, ou celle qui en a hérité.
Si j'ai bien compris, chacun des livres, qui n'étaient pas parus en même temps, mais sur une période de deux ans, avait été offerts par une fille à un garçon, et c'était apparemment le grand amour. Les mots écrits sur les premières pages étaient des mots brûlants.
Des exemples?
Tu seras surpris par ce livre, et encore plus par la dédicace, si simple, qui te dira que je t'aime. Mais je crois bien que tu l'avais compris.
Je t'aime. Plus que tout et que tu ne peux l'imaginer. Ce livre te le dira, mais aussi, mes mains, ma bouche et tout mon corps quand nous nous verrons.
Pense à moi mon chéri, en lisant ce livre, et remémore-toi tous ces moments où nous avons été ensemble, collés l'un à l'autre, imbriqués.
Je ne fais que penser à toi. A tout ce qui se passe entre nous, si riche, si fort, quand nous sommes ensemble. J'aimerais que tu te dissolves totalement dans ma chair pour pouvoir te garder en moi.
Un nouveau livre, qui vient de sortir. Il me tarde tellement de te retrouver et de te prendre dans ma bouche, dans mon sexe. Je ne vis plus que pour ça. J'aimerais pouvoir jaillir des pages de ce livre, te surprendre, t'envelopper, te dévorer.
Il y avait une évolution.
Évidemment je ne saurais jamais qui ils étaient. Il n'y avait même pas de prénom.
Et puis le temps avait passé.
Cinquante ans après...
Étaient-ils restés ensemble?
Avaient-ils vieilli ensemble?
Autant de questions auxquelles je n'aurais jamais la réponse, d'évidence.
Je ne pouvais qu'imaginer ce qui avait pu se passer à l'époque, mais j'avais tellement peu d'information, qu'ils étaient l'un comme l'autre dans le flou.
Je n'imaginais pas qu'allait se produire ce qui s'est produit.
Ça s'est passé une première fois un samedi soir. J'étais seul. Avec la soirée devant moi. La nuit avait glissé sur les lieux. Quand j'étais seul, je me faisais toujours un petit repas, et je me calais dans un fauteuil, avec un verre d'alcool. J'aimais bien le cognac, par exemple, et je ne crachais pas sur un verre de ce liquide pour accompagner un moment de lecture.
Il était tard dans la soirée, et j'étais à moitié endormi, j'ai d'ailleurs pensé dans un premier temps que je n'étais pas dans un moment de conscience, que c'était un rêve, mais les multiples autres occurrences m'ont fait réaliser que ce n'était pas le cas. Sans que je comprenne vraiment le phénomène autrement que par une simple évidence: les deux amants s'étaient matérialisés devant moi.
Dans les semaines et les mois qui ont suivi, peut-être parce que je l'avais désiré et que ce souhait avait fait naître quelque chose, j'ai été témoin de leur relation. Pourquoi? J'ai pensé qu'il y avait là quelque chose de cosmique, c'est-à-dire que mon souhait, profond, d'en savoir plus avait déclenché quelque chose, dans cette zone où il y a du surnaturel.
Je les ai vus pour la toute première fois sur l'herbe. Un paysage bucolique, Des arbres près d'une zone de prairie, et une rivière pas loin. On était bien dans les années 70. Cheveux longs, chemises à fleurs, pantalons pattes d'eph, jupes en jean, et, à voir tous ces jeunes, un immense sentiment de liberté, la certitude écrite sur leurs visages que tout était possible.
Il y a quelque chose qui m'a dit, clairement, que c'était eux. Lui était très grand et brun, elle blonde, plus petite avec un corps aux formes pleines. Ils étaient beaux tous les deux, simplement, beaux comme quand on a vingt ans.
J'ai su que c'était eux, parce qu'il y avait une sorte de focus de ce que je voyais, cette image évanescente, sur eux, quant bien même ils étaient au milieu d'autres personnes.
Ils discutaient et se plaisaient énormément.
Ça s'est joué en quelques secondes, et en même temps que plusieurs couples s'éparpillaient.
Dans le cheminement de la scène qui m'était montrée, en toute logique, l'attention est restée sur eux.
Ils se sont éloignés sur un chemin, jusqu'à trouver une clairière. Qui sans doute leur convenait. Elle n'était pas vraiment coupée du reste de cet espace végétal mais ça n'était pas un problème. A l'époque, l'amour quel qu'il soit pouvait se développer en tous lieux, et sans réelle pudeur sans qu'il y ait vraiment de problème.
Ce moment de pause, particulier, les cala dans une étreinte qui fut l'illustration que ce qui pouvait être exprimé sur les premières pages des livres disait une réelle attirance, qui exprimée dans un sens sur les pages se révélait clairement mutuelle. Il y avait eu des tâtonnements, des mains qui touchent, la chair protégée par un tissu et la chair à nu, des bouches qui se rejoignent, des baisers échangés, de plus en plus longs et profonds...Et un début de rapprochement intime. Qui n'alla pas très loin. Mais qui était un premier pas. En guise d'offrande, et peut-être de gage aussi, la jeune femme souleva son T-shirt et lui offrit sa poitrine. Une poitrine magnifique, deux seins fermes, pleins, bien galbés devant lequel il resta interdit avant qu'elle ne lui dise:
— Tu peux les caresser comme tu veux.
Il eut un moment d'hésitation avant que son instinct ne prenne le dessus. Il se pencha sur elle et vint envelopper l'extrémité de son sein de la bouche. On ne voyait pas grand chose, mais j'ai bien compris qu'il lui léchait un téton. Et qu'il se débrouillait plutôt pas mal à en juger par son réflexe. Elle s'est cambrée en arrière, en poussant un petit gémissement. Quand il a lâché un des seins, il s'est attaqué à l'autre. Le premier téton, sous l'effet de la caresse, s'était allongé et épaissi. Il en a été de même pour le deuxième.
Ça n'a pas été plus loin. J'ai entendu une voix lointaine. 'On s'en va!'
Elle a masqué sa poitrine. Mais peut-être que, tout simplement, elle n'aurait pas eu envie d'aller plus loin.
L'image très nette, qui flottait dans les airs, comme je l'ai déjà dit, est devenue floue et elle a disparue.
Je me suis endormi immédiatement dans la tension de la surprise et de l'attention accordée.
Le lendemain matin, je me suis posé pas mal de questions.
J'avais bu deux verres de vin. Suffisant pour avoir de telles hallucinations? Ou alors je m'étais endormi.
Je ne me suis plus trop posé de questions par la suite. Je savais parfaitement qu'il y avait des choses inexplicables, et inexpliquées. Qu'à côté de nous, se trouvait un autre monde, un monde parallèle où rien ne fonctionnait selon des règles logiques.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis toujours à la recherche de livres que je n'ai pas, pour une bibliothèque qui menace de déborder.
On a souvent des surprises...
Un jour, vraiment par hasard, j'ai trouvé une dizaine de bouquins d'Edgar Rice Burroughs. Pas Tarzan, mais John Carter sur Mars. Une édition incomplète des années 70...
Je les ai payés une bouchée de pain.
Je ne m'attendais pas à ce que j'ai trouvé à l'intérieur.
J'aime ces livres qui vivent, qui ont vécu, qui sont marqués d'une manière ou d'une autre par la personne qui les a possédés un moment, ou qui les a offerts, ou celle qui en a hérité.
Si j'ai bien compris, chacun des livres, qui n'étaient pas parus en même temps, mais sur une période de deux ans, avait été offerts par une fille à un garçon, et c'était apparemment le grand amour. Les mots écrits sur les premières pages étaient des mots brûlants.
Des exemples?
Tu seras surpris par ce livre, et encore plus par la dédicace, si simple, qui te dira que je t'aime. Mais je crois bien que tu l'avais compris.
Je t'aime. Plus que tout et que tu ne peux l'imaginer. Ce livre te le dira, mais aussi, mes mains, ma bouche et tout mon corps quand nous nous verrons.
Pense à moi mon chéri, en lisant ce livre, et remémore-toi tous ces moments où nous avons été ensemble, collés l'un à l'autre, imbriqués.
Je ne fais que penser à toi. A tout ce qui se passe entre nous, si riche, si fort, quand nous sommes ensemble. J'aimerais que tu te dissolves totalement dans ma chair pour pouvoir te garder en moi.
Un nouveau livre, qui vient de sortir. Il me tarde tellement de te retrouver et de te prendre dans ma bouche, dans mon sexe. Je ne vis plus que pour ça. J'aimerais pouvoir jaillir des pages de ce livre, te surprendre, t'envelopper, te dévorer.
Il y avait une évolution.
Évidemment je ne saurais jamais qui ils étaient. Il n'y avait même pas de prénom.
Et puis le temps avait passé.
Cinquante ans après...
Étaient-ils restés ensemble?
Avaient-ils vieilli ensemble?
Autant de questions auxquelles je n'aurais jamais la réponse, d'évidence.
Je ne pouvais qu'imaginer ce qui avait pu se passer à l'époque, mais j'avais tellement peu d'information, qu'ils étaient l'un comme l'autre dans le flou.
Je n'imaginais pas qu'allait se produire ce qui s'est produit.
Ça s'est passé une première fois un samedi soir. J'étais seul. Avec la soirée devant moi. La nuit avait glissé sur les lieux. Quand j'étais seul, je me faisais toujours un petit repas, et je me calais dans un fauteuil, avec un verre d'alcool. J'aimais bien le cognac, par exemple, et je ne crachais pas sur un verre de ce liquide pour accompagner un moment de lecture.
Il était tard dans la soirée, et j'étais à moitié endormi, j'ai d'ailleurs pensé dans un premier temps que je n'étais pas dans un moment de conscience, que c'était un rêve, mais les multiples autres occurrences m'ont fait réaliser que ce n'était pas le cas. Sans que je comprenne vraiment le phénomène autrement que par une simple évidence: les deux amants s'étaient matérialisés devant moi.
Dans les semaines et les mois qui ont suivi, peut-être parce que je l'avais désiré et que ce souhait avait fait naître quelque chose, j'ai été témoin de leur relation. Pourquoi? J'ai pensé qu'il y avait là quelque chose de cosmique, c'est-à-dire que mon souhait, profond, d'en savoir plus avait déclenché quelque chose, dans cette zone où il y a du surnaturel.
Je les ai vus pour la toute première fois sur l'herbe. Un paysage bucolique, Des arbres près d'une zone de prairie, et une rivière pas loin. On était bien dans les années 70. Cheveux longs, chemises à fleurs, pantalons pattes d'eph, jupes en jean, et, à voir tous ces jeunes, un immense sentiment de liberté, la certitude écrite sur leurs visages que tout était possible.
Il y a quelque chose qui m'a dit, clairement, que c'était eux. Lui était très grand et brun, elle blonde, plus petite avec un corps aux formes pleines. Ils étaient beaux tous les deux, simplement, beaux comme quand on a vingt ans.
J'ai su que c'était eux, parce qu'il y avait une sorte de focus de ce que je voyais, cette image évanescente, sur eux, quant bien même ils étaient au milieu d'autres personnes.
Ils discutaient et se plaisaient énormément.
Ça s'est joué en quelques secondes, et en même temps que plusieurs couples s'éparpillaient.
Dans le cheminement de la scène qui m'était montrée, en toute logique, l'attention est restée sur eux.
Ils se sont éloignés sur un chemin, jusqu'à trouver une clairière. Qui sans doute leur convenait. Elle n'était pas vraiment coupée du reste de cet espace végétal mais ça n'était pas un problème. A l'époque, l'amour quel qu'il soit pouvait se développer en tous lieux, et sans réelle pudeur sans qu'il y ait vraiment de problème.
Ce moment de pause, particulier, les cala dans une étreinte qui fut l'illustration que ce qui pouvait être exprimé sur les premières pages des livres disait une réelle attirance, qui exprimée dans un sens sur les pages se révélait clairement mutuelle. Il y avait eu des tâtonnements, des mains qui touchent, la chair protégée par un tissu et la chair à nu, des bouches qui se rejoignent, des baisers échangés, de plus en plus longs et profonds...Et un début de rapprochement intime. Qui n'alla pas très loin. Mais qui était un premier pas. En guise d'offrande, et peut-être de gage aussi, la jeune femme souleva son T-shirt et lui offrit sa poitrine. Une poitrine magnifique, deux seins fermes, pleins, bien galbés devant lequel il resta interdit avant qu'elle ne lui dise:
— Tu peux les caresser comme tu veux.
Il eut un moment d'hésitation avant que son instinct ne prenne le dessus. Il se pencha sur elle et vint envelopper l'extrémité de son sein de la bouche. On ne voyait pas grand chose, mais j'ai bien compris qu'il lui léchait un téton. Et qu'il se débrouillait plutôt pas mal à en juger par son réflexe. Elle s'est cambrée en arrière, en poussant un petit gémissement. Quand il a lâché un des seins, il s'est attaqué à l'autre. Le premier téton, sous l'effet de la caresse, s'était allongé et épaissi. Il en a été de même pour le deuxième.
Ça n'a pas été plus loin. J'ai entendu une voix lointaine. 'On s'en va!'
Elle a masqué sa poitrine. Mais peut-être que, tout simplement, elle n'aurait pas eu envie d'aller plus loin.
L'image très nette, qui flottait dans les airs, comme je l'ai déjà dit, est devenue floue et elle a disparue.
Je me suis endormi immédiatement dans la tension de la surprise et de l'attention accordée.
Le lendemain matin, je me suis posé pas mal de questions.
J'avais bu deux verres de vin. Suffisant pour avoir de telles hallucinations? Ou alors je m'étais endormi.
Je ne me suis plus trop posé de questions par la suite. Je savais parfaitement qu'il y avait des choses inexplicables, et inexpliquées. Qu'à côté de nous, se trouvait un autre monde, un monde parallèle où rien ne fonctionnait selon des règles logiques.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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