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> Récit : 1972 partie 4
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1972 partie 4
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PARTIE 4
Il y a ce qu'on attend et qu'on n'obtient pas, et ce qu'on n'attend pas et qu'on obtient.
— Bonjour, c'est Gilles le bouquiniste. J'ai contacté la personne qui m'a vendu les livres. Elle est d'accord pour que vous lui rendiez visite. J'ai un numéro de téléphone et une adresse. Je vous donne le tout.
J'ai eu envie de lui demander s'il savait que sa copine, plus jeune que lui, allait avec d'autres hommes, j'étais sûr que oui, et quelles pratiques elle aimait avoir avec lui, pour savoir si elle partait sur les mêmes pratiques, ou s'il était trop monotone pour elle, et si elle aimait aller vers d'autres directions, d'autres aventures avec d'autres hommes.
Mais je n'ai évidemment rien dit.
J'ai appelé, c'était un fixe. Personne n'a répondu.
On était au début de l'après-midi, et je me suis assoupi.
C'est comme ça qu'ils sont revenus.
Lui et elle.
La vision s'est précisée devant mes yeux, comme précédemment. Cette fois une chambre...On était bien dans un autre temps, tout le disait, des meubles, aux posters aux murs. Une chambre féminine.
Il était assis sur le lit, elle debout.
— On a tout l'après-midi et toute la soirée. On est seuls ici.
Il y a eu un blanc, avant qu'elle ne rajoute:
— J'ai envie qu'on aille plus loin.
Il l'a regardé, surpris.
— Mais autrement, elle a rajouté.
Et elle a commencé à se déshabiller devant lui. Elle était habillée simplement, avec des vêtements dans la coupe de l'époque. Un jean pattes d'eph, un T-shirt et dessous un slip et un soutien-gorge tout ce qu'il y avait de plus basiques, blancs et en coton. Pourtant, malgré ces vêtements simples, elle était ravissante et très désirable. Une grâce naturelle, la beauté de son âge...
Elle a tourné sur elle-même pour qu'il puisse bien la mater. Avec l'intention d'augmenter son désir, de se mettre en évidence? Peu importait, au final. Autant de détails que même dans ces conditions très particulières, je pouvais capter. Une poitrine orgueilleusement dressée, des fesses rondes et fermes, une toison pubienne bien fournie...
Il la regardait, ne bougeant pas. Conscient, sans doute de la chance qu'il avait d'avoir une petite copine comme lui. Petite amie, qui toute nue, alors que lui était habillé, vint se pencher sur lui, dégagea une queue en pleine érection qu'elle entreprit de caresser de la bouche, pour une fellation qui me parut plus habile que celle dont j'avais été témoin précédemment. Il y avait énormément d'envie dans cette caresse buccale. Il bascula en arrière, se laissant aller pendant qu'elle faisait aller et venir sa bouche sur sa queue, alternant avec quelques caresses de la langue bienvenues.
C'est après qu'il y eut un basculement qu'il n'attendait pas...Et moi non plus...
Elle se pencha pour attraper quelque chose dans son sac à main. Un flacon. Elle se laissa aller en arrière, sur le dos, sur le lit. Le garçon la regardait, sans comprendre.
Dans une posture d'abandon, elle eut une attitude lascive qui n'aurait laissé aucun homme indifférent. D'une main, elle vint caresser son sexe, tandis que de l'autre, elle venait appuyer d'un doigt contre sa muqueuse anale, la frottant doucement.
Je commençais à comprendre.
Elle avait enduit ses doigts d'une substance lubrifiante qui faciliterait la pénétration de son amant. Faire glisser d'abord un doigt, puis un deuxième, c'était s'ouvrir, c'était graisser ses chairs pour faciliter la pénétration à venir. La masturbation, la main qui tournait sur son sexe, c'était pour accompagner le plaisir que lui procurait ce qui était une manœuvre destinée à faciliter la pénétration d'une queue, mais aussi, elle ne l'avait peut-être pas forcément anticipé, comme toute caresse d'une muqueuse, une source de félicité.
Troublé par le spectacle qu'elle lui offrait, en s'ouvrant, mais surtout en se caressant sous son regard, le gars, sans même y réfléchir sans aucun doute, avait attrapé sa queue et la frottait, pour soulager la tension qui était en lui, se faisant encore plus long et épais.
Elle s'estima, au bout d'un moment, assez ouverte pour se retourner, venir à quatre pattes, et s'offrir à lui, dans cette position ultra-excitante, celle qui lui donnerait irrésistiblement envie, et qui ferait qu'ils s'accoupleraient enfin. Mais sans doute pas comme il l'avait envisagé. Ni elle non plus au début. Avait-elle était conseillée par une copine? Avait-elle trouvé l'idée toute seule?
Il s'approcha d'elle. Il avait très envie. Mais elle aussi, je le voyais bien.
Même s'il n'y avait aucun risque, comme elle le voulait, elle posa quand même une rondelle de latex sur son gland, qu'elle déroula. Au moins une question d'hygiène.
Elle tendit la main vers l'arrière, et elle attrapa sa queue, pour le guider vers son anus. D'instinct, d'envie, et au cas où il n'aurait pas compris, il aurait peut-être glissé dans sa chatte. Là, elle posa clairement le gland contre sa muqueuse anale.
J'ai pensé que c'était la première fois qu'elle se faisait sodomiser et que ça allait peut-être être compliqué, mais ça n'a pas du tout été le cas. Il a agi avec beaucoup de délicatesse, pour enfoncer sa verge en elle, la fourrant avec les trois-quarts de son membre, mais dès les premières secondes, et sans doute parce qu'elle s'était bien préparée, son visage disait le plaisir. Il en a d'ailleurs été bien conscient parce qu'il n'a plus eu de réticence, et il s'est mis à bouger en elle avec plus d'ardeur.
C'était encore une fois terriblement excitant de les voir faire, non seulement parce qu'ils étaient beaux tous les deux, et que c'est toujours excitant de voir les autres faire l'amour, mais aussi parce qu'il y avait en eux une réelle envie. Envie de jouir, mais aussi de donner du plaisir à l'autre.
Ce qui m'a séduit, c'est qu'ils sont restés imbriqués, la verge du garçon plantée dans son anus, et ils ont basculé sur d'autres positions. Elle s'est partie sur le côté, l’entraînant avec lui, soulevant sa jambe pour facilement le mouvement. Ça a été à ce moment qu'elle a commencé à masturber son sexe dilaté d'excitation et qui ruisselait littéralement. Ca m'a renvoyé à la copine du bouquiniste. Tout était lié, finalement.
Ensuite, comme elle justement, il s'est assis et elle est venue bouger sur lui, se masturbant de plus belle.
Ils se sont mis à jouir. C'est surtout elle que j'ai vue, elle était face à moi, son corps frémissait, ses seins étaient magnifiques, tendus, gonflés par l'excitation, comme ses tétons, et il y avait sur' son visage et dans ses yeux du plaisir, ce plaisir qui est devenu jouissance quand elle a crié, s'est tordue, et que des jets de liquide blanc sont sortis en saccades de son ventre.
Elle a dégagé le sexe masculin de son anus, et je me suis rendu compte que son chéri n'avait pas encore joui. Elle a retiré le latex. Etre en elle, la fouiller, l'avait dilaté, et son sexe, déjà épais quand il était rentré en elle, avait pris une proportion impressionnante. Elle s'est penchée dessus, l'a masturbé vivement, avant d'ouvrir la bouche, et de venir l'en envelopper. Il a gémi, s'est cambré, et j'ai bien compris qu'il balançait tout son sperme dans sa bouche, mais aussi qu'elle le buvait avidement.
Et ils ont disparu.
Il y a ce qu'on attend et qu'on n'obtient pas, et ce qu'on n'attend pas et qu'on obtient.
— Bonjour, c'est Gilles le bouquiniste. J'ai contacté la personne qui m'a vendu les livres. Elle est d'accord pour que vous lui rendiez visite. J'ai un numéro de téléphone et une adresse. Je vous donne le tout.
J'ai eu envie de lui demander s'il savait que sa copine, plus jeune que lui, allait avec d'autres hommes, j'étais sûr que oui, et quelles pratiques elle aimait avoir avec lui, pour savoir si elle partait sur les mêmes pratiques, ou s'il était trop monotone pour elle, et si elle aimait aller vers d'autres directions, d'autres aventures avec d'autres hommes.
Mais je n'ai évidemment rien dit.
J'ai appelé, c'était un fixe. Personne n'a répondu.
On était au début de l'après-midi, et je me suis assoupi.
C'est comme ça qu'ils sont revenus.
Lui et elle.
La vision s'est précisée devant mes yeux, comme précédemment. Cette fois une chambre...On était bien dans un autre temps, tout le disait, des meubles, aux posters aux murs. Une chambre féminine.
Il était assis sur le lit, elle debout.
— On a tout l'après-midi et toute la soirée. On est seuls ici.
Il y a eu un blanc, avant qu'elle ne rajoute:
— J'ai envie qu'on aille plus loin.
Il l'a regardé, surpris.
— Mais autrement, elle a rajouté.
Et elle a commencé à se déshabiller devant lui. Elle était habillée simplement, avec des vêtements dans la coupe de l'époque. Un jean pattes d'eph, un T-shirt et dessous un slip et un soutien-gorge tout ce qu'il y avait de plus basiques, blancs et en coton. Pourtant, malgré ces vêtements simples, elle était ravissante et très désirable. Une grâce naturelle, la beauté de son âge...
Elle a tourné sur elle-même pour qu'il puisse bien la mater. Avec l'intention d'augmenter son désir, de se mettre en évidence? Peu importait, au final. Autant de détails que même dans ces conditions très particulières, je pouvais capter. Une poitrine orgueilleusement dressée, des fesses rondes et fermes, une toison pubienne bien fournie...
Il la regardait, ne bougeant pas. Conscient, sans doute de la chance qu'il avait d'avoir une petite copine comme lui. Petite amie, qui toute nue, alors que lui était habillé, vint se pencher sur lui, dégagea une queue en pleine érection qu'elle entreprit de caresser de la bouche, pour une fellation qui me parut plus habile que celle dont j'avais été témoin précédemment. Il y avait énormément d'envie dans cette caresse buccale. Il bascula en arrière, se laissant aller pendant qu'elle faisait aller et venir sa bouche sur sa queue, alternant avec quelques caresses de la langue bienvenues.
C'est après qu'il y eut un basculement qu'il n'attendait pas...Et moi non plus...
Elle se pencha pour attraper quelque chose dans son sac à main. Un flacon. Elle se laissa aller en arrière, sur le dos, sur le lit. Le garçon la regardait, sans comprendre.
Dans une posture d'abandon, elle eut une attitude lascive qui n'aurait laissé aucun homme indifférent. D'une main, elle vint caresser son sexe, tandis que de l'autre, elle venait appuyer d'un doigt contre sa muqueuse anale, la frottant doucement.
Je commençais à comprendre.
Elle avait enduit ses doigts d'une substance lubrifiante qui faciliterait la pénétration de son amant. Faire glisser d'abord un doigt, puis un deuxième, c'était s'ouvrir, c'était graisser ses chairs pour faciliter la pénétration à venir. La masturbation, la main qui tournait sur son sexe, c'était pour accompagner le plaisir que lui procurait ce qui était une manœuvre destinée à faciliter la pénétration d'une queue, mais aussi, elle ne l'avait peut-être pas forcément anticipé, comme toute caresse d'une muqueuse, une source de félicité.
Troublé par le spectacle qu'elle lui offrait, en s'ouvrant, mais surtout en se caressant sous son regard, le gars, sans même y réfléchir sans aucun doute, avait attrapé sa queue et la frottait, pour soulager la tension qui était en lui, se faisant encore plus long et épais.
Elle s'estima, au bout d'un moment, assez ouverte pour se retourner, venir à quatre pattes, et s'offrir à lui, dans cette position ultra-excitante, celle qui lui donnerait irrésistiblement envie, et qui ferait qu'ils s'accoupleraient enfin. Mais sans doute pas comme il l'avait envisagé. Ni elle non plus au début. Avait-elle était conseillée par une copine? Avait-elle trouvé l'idée toute seule?
Il s'approcha d'elle. Il avait très envie. Mais elle aussi, je le voyais bien.
Même s'il n'y avait aucun risque, comme elle le voulait, elle posa quand même une rondelle de latex sur son gland, qu'elle déroula. Au moins une question d'hygiène.
Elle tendit la main vers l'arrière, et elle attrapa sa queue, pour le guider vers son anus. D'instinct, d'envie, et au cas où il n'aurait pas compris, il aurait peut-être glissé dans sa chatte. Là, elle posa clairement le gland contre sa muqueuse anale.
J'ai pensé que c'était la première fois qu'elle se faisait sodomiser et que ça allait peut-être être compliqué, mais ça n'a pas du tout été le cas. Il a agi avec beaucoup de délicatesse, pour enfoncer sa verge en elle, la fourrant avec les trois-quarts de son membre, mais dès les premières secondes, et sans doute parce qu'elle s'était bien préparée, son visage disait le plaisir. Il en a d'ailleurs été bien conscient parce qu'il n'a plus eu de réticence, et il s'est mis à bouger en elle avec plus d'ardeur.
C'était encore une fois terriblement excitant de les voir faire, non seulement parce qu'ils étaient beaux tous les deux, et que c'est toujours excitant de voir les autres faire l'amour, mais aussi parce qu'il y avait en eux une réelle envie. Envie de jouir, mais aussi de donner du plaisir à l'autre.
Ce qui m'a séduit, c'est qu'ils sont restés imbriqués, la verge du garçon plantée dans son anus, et ils ont basculé sur d'autres positions. Elle s'est partie sur le côté, l’entraînant avec lui, soulevant sa jambe pour facilement le mouvement. Ça a été à ce moment qu'elle a commencé à masturber son sexe dilaté d'excitation et qui ruisselait littéralement. Ca m'a renvoyé à la copine du bouquiniste. Tout était lié, finalement.
Ensuite, comme elle justement, il s'est assis et elle est venue bouger sur lui, se masturbant de plus belle.
Ils se sont mis à jouir. C'est surtout elle que j'ai vue, elle était face à moi, son corps frémissait, ses seins étaient magnifiques, tendus, gonflés par l'excitation, comme ses tétons, et il y avait sur' son visage et dans ses yeux du plaisir, ce plaisir qui est devenu jouissance quand elle a crié, s'est tordue, et que des jets de liquide blanc sont sortis en saccades de son ventre.
Elle a dégagé le sexe masculin de son anus, et je me suis rendu compte que son chéri n'avait pas encore joui. Elle a retiré le latex. Etre en elle, la fouiller, l'avait dilaté, et son sexe, déjà épais quand il était rentré en elle, avait pris une proportion impressionnante. Elle s'est penchée dessus, l'a masturbé vivement, avant d'ouvrir la bouche, et de venir l'en envelopper. Il a gémi, s'est cambré, et j'ai bien compris qu'il balançait tout son sperme dans sa bouche, mais aussi qu'elle le buvait avidement.
Et ils ont disparu.
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