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Agents de nettoyage

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Lue : 2056 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 26/05/2019
Cinq jours par semaines, j’étais debout avant même l’aube. Ma femme dormait encore. Je me douchais, je prenais une tasse de café, puis je partais travailler comme agent de nettoyage.
On arrivait tous dans l’établissement sur le coup de cinq heures et demie le matin. Deux heures de nettoyage des locaux, jusqu’à sept heures et demie, ensuite on avait une demi-heure pour le petit déjeuner. On enchainait sur du nettoyage ou du travail aux cuisines, avant notre déjeuner, puis on servait, certains faisaient la plonge, tandis que d’autres, ceux qui n’avaient pas fait la plonge, nettoyaient jusqu’à cinq heures.
Le premier événement s’est déroulé sur le coup de sept heures et demie. On se calait dans une partie du réfectoire, et on prenait un petit déjeuner copieux, qui nous permettait de tenir jusqu’à onze heures. Un moment de pause et de détente.
Ca faisait déjà un moment que je l’avais remarquée… Dire qu’elle était la plus jolie fille de ce groupe de trente-cinq agents de service…Ce n’était pas le cas…Il y avait plusieurs jeunes femmes ou femmes d’âge mûr vraiment ravissantes…
Elle était grande, avec une taille fine, mais des formes bien marquées là où il le fallait. Elle avait un visage unique, sans doute parce que, comme elle me l’avait révélé alors qu’on discutait, elle était métisse, mais vraiment dans un croisement de plusieurs origines… Née à la Réunion, elle avait des ancêtres chinois, noirs, et blancs, colonisateurs. Le résultat était une grande pureté de traits fascinante, et que les années n’avaient pas anéanti. Je n’avais que 22 ans, mais j’avais quand même vu suffisamment de visages féminins pour percevoir ce que le sien avait d’unique.
J’étais installé à une table, je finissais mon café. Michel, celui avec qui je travaillais en binôme pour nettoyer le matin venait de partir. D’ici quelques minutes, j’allais me lever et partir pour nettoyer les chambres de l’internat. On tournait assez souvent, et c’était la mission qui m’était assignée cette semaine. J’avais trois heures pour faire les trois étages, et ensuite je devais rejoindre la cuisine pour servir.
Mon regard a glissé sur la baie vitrée. On avait la chance, dans l’établissement où je travaillais depuis quelques temps déjà, de bénéficier d’un grand parc. Une nature omniprésente qui offrait tout son charme.
Elle n’était pas la seule. Quand mon regard est revenu dans la pièce, certains détails avaient changé. Elle était toujours face à moi, discutant avec deux de ses copines. Mais sous la table, le paysage s’était rapidement modifié.
Dans l’établissement, on nous fournissait des tenues de travail, qui étaient très régulièrement changées, et remises à la lingère. Chacun les gérait comme il le voulait. Moi j’avais fait le choix de porter les tenues fournies, pantalon, blouse, et je me changeais quand j’avais fini ma journée. Une manière de passer d’un univers à l’autre. Certains au contraire, gardaient leurs vêtements de ville et faisaient le choix de passer une blouse par-dessus. Elle portait ce jour-là une blouse, et sous la blouse, elle avait un chandail et une jupe courte, qui avait remonté quand elle s’était assise. Ses jambes étaient gainées du nylon sombre d’un collant, qui ne masquait rien, et surtout pas son sexe, puisque sous le collant, elle n’avait pas de culotte. Et comme il n’y avait nul empiècement pour masquer son sexe celui-ci était nettement visible.
Elle avait vraiment de très jolies jambes, longues et fines, qui semblaient musclées et l’étaient sans nul doute. Elle le disait elle-même, elle faisait pas mal de sport. Quant à son sexe…Hé bien c’était un sexe de fille, un renflement fendu en deux dont sortait un bout de lèvre. Ca faisait quelques semaines que je n’avais pas fait l’amour à une fille, et la vision de ces jambes, de ce sexe qu’elle offrait sans nul doute à ma vue en écartant autant les jambes et de ce bout de lèvres qui semblait animé d’une vie propre, et grossissait sous mes yeux a fait monter l’excitation en moi, en même temps qu’affluer le sang à mon sexe. J’avais une vie amoureuse très diversifiée, j’avais du mal à me stabiliser. Dès que j’étais avec une fille, je rêvais d’une autre. Je payais assez cher ce comportement, puisque je me retrouvais seul.
J’ai vraiment eu la certitude que sa position n’était pas due au hasard quand, ca n’a duré que quelques secondes, mais elle s’est trahie, son regard a glissé sur moi, avant d’accrocher de nouveau celui de ses copines. Elle voulait savoir si elle me faisait de l’effet. J’aurais pu lui répondre oui sans hésiter…
Il y a eu une sorte de mouvement global. On a pris nos plateaux, pour aller les poser sur le tapis roulant qui les amènerait à la plonge. J’ai senti une présence près de moi, la chaleur du corps, un parfum d’orchidée…Elle m’a soufflé :
—Je peux te donner bien plus…Tu pourras mettre ta queue dans ma bouche, ma chatte, mais aussi mon anus…Je suis prête à toutes les configurations…J’ai envie de toi, et j’ai bien cru remarquer que je ne te laissais pas indifférente…Viens ce soir au dernier étage de l’internat des filles…La chambre 225…C’est une zone inoccupée…C’est là qu’on s’est établis…Sur le coup de dix-sept heures…Je t’y attendrai…
Et comme pour me confirmer que ça en valait la peine, elle a tendu la main vers mon pantalon, pour effleurer momentanément ma queue, l’espace d’une poignée de secondes. Je crois bien que j’ai lâché un trait de sperme dans mon caleçon.
Je me suis demandé à qui correspondait ce ‘on’…Depuis que j’étais arrivé, j’avais déjà remarqué pas mal de choses, des détails qui m’avaient troublé, sans que je puisse donner une logique à tout cela…
Avant d’aller à l’internat, je me suis arrêté dans les toilettes qui jouxtaient le réfectoire. J’avais les mains poisseuses et je voulais me laver.
C’était un petit local mais pourvu de tout ce qu’il fallait. Deux lavabos, deux toilettes…
Dans le coin gauche, ne cherchant même pas à se cacher, alors qu’il aurait pu s’installer à l’abri certes relatif des toilettes, se trouvait Michel, mon collègue qui venait de me quitter. Agenouillé devant lui, l’un des quatre cuisiniers, Denis, avec un air extatique, lui faisait une fellation. Ce n’était d’évidence pas la première fois qu’il faisait cela, à en juger par son savoir faire. Quand je suis arrivé, Denis donnait de petits coups de langue le long de la queue épaisse et gorgée de sang. Du gland dilaté, tout rouge, coulaient des sécrétions qu’il venait régulièrement laper. J’ai remarqué que Denis avait sorti sa queue de son pantalon, et qu’il la masturbait, une queue qui était également de belles dimensions.
Ils ne m’ont même pas remarqué. Ils vivaient ce moment pleinement.
Me sont revenues des paroles d’une collègue plus âgée qui m’avait accueilli quand j’étais arrivé quelques mois plus tôt. Auxquelles je n’avais pas prêté attention dans l’immédiat, mais qui aujourd’hui prenaient tout leur sens.
—Ici, chacun fait son travail en toute conscience, mais les choses vont bien au-delà. C’est un espace à part, une parenthèse dans la vie personnelle de chacun, et on en profite tous pour vivre une seconde vie, d’autant que l’immensité des lieux le permet. Et quand on termine, au milieu de l’après-midi, ou plus tard, c’est presque à regret, parce qu’on retrouve nos obligations familiales et matérielles…Mari, femme, enfants, maison, voiture, crédits…
Je savais que Michel était marié depuis près de vingt ans et qu’il avait deux enfants. Son autre vie, c’était cela…Sa liaison avec Denis…Lui était plus jeune…Etait-il marié lui aussi ou bien vivait-il deux existences totalement différentes, une dans l’établissement et une autre à l’extérieur ? C’était une bonne question à se poser…
Il y a eu à cet instant pas mal de choses qui ont remonté en moi. Cela faisait plusieurs années que je n’avais plus été l’amant d’un homme. Ma bisexualité ne m’avait jamais réellement posé problème… C’est pourquoi je me suis approché tout naturellement d’eux. Ils n’ont même pas été surpris. Pour eux c’était acquis que tout était possible ici, en ces lieux. Je me suis demandé si j’aurais effectué pareil mouvement si Loreana n’avait pas fait monter le désir en moi…Et fait naitre la frustration du désir inassouvi…J’avais cette chance de désirer autant des corps d’homme que de femme…
J’ai éprouvé un sentiment de plénitude quand j’ai pris la queue dressée dans ma main…Et la joie de retrouver quelque chose que j’avais oublié et négligé. A tort. C’était plusieurs années auparavant, mais ça n’était pas une décision volontaire de renoncer aux hommes. Non simplement, j’avais pris des chemins qui m’avaient menés vers des femmes…
Je l’ai caressé doucement. Je ne voulais pas qu’il jouisse trop vite. Sa queue était bien congestionnée, épaisse et longue, et l’avoir au creux de ma main m’a procuré une félicité intense. Je l’ai massée doucement, avec le souci de ne pas le faire jouir tout de suite, pour profiter encore longtemps du bonheur retrouvé d’avoir une queue dans la main. Si la queue avait d’abord été sèche, elle s’est mise bien vite à suinter, d’un liquide sirupeux qui a poissé ma paume. J’ai cependant continué de le masturber.
Michel a très vite joui, balançant d’innombrables traits de semence qui ont poissé la chair et le visage de son amant…Parce que la position de Denis ne me donnait pas satisfaction, je lui ai soufflé :
—Maintenant que Michel a joui, redresse-toi, je veux prendre ta queue en main dans d’autres conditions…
Il a obéi, le visage baigné d’éjaculations…J’ai pu mieux attraper sa verge, qui s’est redressée et est venue se coller contre son ventre, prenant du volume sous l’effet de ma caresse…J’avais beaucoup d’envies soudain, et des idées bien précises…Je me suis vu le prenant dans ma bouche, et l’enfonçant dans ma gorge , je me suis vu aussi suçant leurs deux queues, les prenant l’une et l’autre et les sentant frotter l’une contre l’autre… Dans un scénario, j’ai imaginé que la queue de l’un rentrait en moi pendant que celle de l’autre glissait dans ma cavité buccale…Mais rien n’a eu le temps de se réaliser…Il a joui en se tendant, et libérant lui aussi une quantité importante de sperme…
Michel a tendu la main vers mon pantalon…
—Laisse-moi te donner du plaisir.
—Pas maintenant.
Il a semblé déçu. Comment lui expliquer que je voulais réserver ma jouissance pour Loreana…J’avais cette image sous les yeux, entêtante, obsédante, de ce sexe sous le nylon, ce sexe que je rêvais de pénétrer, de fouiller…
On est partis accomplir notre devoir, moi la queue dure. Mais je pourrais tenir toute la journée.
Dix minutes plus tard, j’arrivais à l’internat. En théorie, celui-ci était fermé le matin dès huit heures, et ne rouvrait que le soir, pour nous permettre de faire notre travail efficacement. En pratique, les choses étaient différentes. En effet, l’internat n’était jamais fermé. Un signe de renoncement du personnel de surveillance, car les étudiants demandaient à revenir pour chercher du matériel quel qu’il soit…C’était le cas pour certains, mais d’autres qui n’avaient pas cours revenaient se coucher, ou profiter de la vie… Donc, quand on venait nettoyer, on avait souvent des surprises… On faisait comme si on ne voyait rien…
J’ai été chercher le matériel dans le cagibi prévu à cet effet… Sans grande surprise, dès les premiers pas dans le couloir, j’ai entendu des gémissements, masculins et féminins, accompagnés de quelques remarques, tout aussi panachées. ‘Oh que c’est bon !’,’J’avais envie de te sentir en moi, bien profond, et c’est enfin arrivé…’, ‘Ta chatte entoure bien ma queue…’
Je me suis approché, attiré sans doute par un voyeurisme malsain. Je ne savais pas qui occupait la chambre habituellement. J’ai embrassé le tableau petit à petit, finalement assez simple à appréhender. Une fille était assise sur un garçon. Elle portait pour seul vêtement un soutien-gorge rouge vif, la culotte assortie posée sur les draps défaits. Je pouvais apercevoir une grande partie de son anatomie. Je l’ai reconnue parce qu’elle avait une magnifique crinière de cheveux blonds, qui tombaient presque jusqu’à ses reins. Ses cheveux étaient brillants, vigoureux et semblaient pleins de santé. Elle aurait pu sans mal faire des publicités pour les shampooings et les produits capillaires à la télévision. Mais pour l’heure, elle avait d’autres préoccupations. L’essentiel pour elle était de se procurer du plaisir grâce à la queue bien raide qu’elle gainait de son sexe, et qu’on voyait apparaître puis disparaitre alors qu’elle rentrait et sortait de nid chaud dans lequel elle était fichée. C’était un spectacle très excitant que de les voir prendre du plaisir ensemble. Il existait une harmonie entre eux qui se traduisait par la manière dont ils bougeaient, un mouvement harmonieux qu’ils exerçaient de concert. Elle se soulevait, mais il accompagnait ce mouvement. Ou peut-être c’était lui qui la soulevait, et elle accompagnait son mouvement.
Je ne le voyais pas lui, je ne voyais que ses bras épais. Mais , de même que j’avais souvent croisé la fille, je l’avais déjà vu lui aussi. On avait même fait plus que de se croiser. Il venait souvent trainer dans l’internat le matin. On avait déjà discuté ensemble, bus quelques cafés ensemble…Il m’avait raconté sa vie. Il était passionné de sport, mais détestait les études…Il n’allait quasiment plus en cours, un futur incertain. Il espérait passer des diplômes sportifs, un brevet d’état, on lui avait fait des promesses dont il se demandait si elles seraient tenues…Pris entre deux feux, attendant son éviction, et surpris qu’elle n’ait pas été prononcée plus tôt, il se partageait entre le sport et le sexe. Avec son physique bien découpé, et sa belle gueule, il était le genre de gars qui plaisait aux filles. Je l’avais déjà vu au bras de plus d’une, mais c’était la première fois que je le surprenais au lit avec une conquête.
—Tu peux approcher, tu ne nous déranges pas !
Je me suis dit que je n’avais pas été assez discret, je n’avais pas su assez rester dans l’ombre. Mais cela ne me gênait pas d’avoir été vu. Je me suis avancé. Le ménage ce serait pour d’ici quelques minutes.
La fille s’est tournée vers moi. C’était bien celle que j’avais déjà aperçue plusieurs fois. Elle avait des traits purs, même s’il était probable qu’elle s’empâterait au fil des années. Pour le moment elle était parfaite, enfoncée jusqu’à la gare sur le membre du sportif.
Je n’ai pas été vraiment surpris par ce qu’elle a fait, parce que ses yeux brillaient. Ca se voyait qu’elle aimait le sexe, et que si elle pouvait avoir une deuxième queue, elle ne dirait pas non…Elle a tendu la main vers mon pantalon de travail élastiqué. C’était presque trop facile de le descendre, tout comme mon caleçon, et de me mettre à nu…Elle a tendu la main vers ma queue, et l’a enveloppée.
—Dis donc, tu as une belle queue…Presque aussi belle que celle qui me fouille le ventre en ce moment…
Elle s’est mise à caresser, son corps agité par un double mouvement, celui qui la faisait monter et descendre, des parois internes de son vagin, et de la main, celui qu’elle avait mis à nu, sa main bougeant sur mon membre. Elle caressait bien, ce n’était sans doute pas la première fois.
En quelques minutes j’ai radicalement évolué, et ma volonté a fléchi. Je ne voulais pas jouir mais seconde par seconde ma volonté a nettement reculé. Il faut dire qu’il y avait toute une série de facteurs qui sont rentrés en jeu…Le fait que ce que j’avais vécu une demi-heure plus tôt avec Michel et Denis m’avait terriblement excité. Le surcroit d’excitation à voir ce couple faire l’amour et cette fille aussi belle…De la sentir me caresser…D’évidence ce n’était pas la première fois qu’elle masturbait un sexe d’homme… Sa main sur ma queue était la plus douce et la plus excitante des caresses et elle faisait monter en moi une irrésistible envie de jouir à laquelle je sentais que j’avais de plus en plus de mal à résister…Je me suis dit que je ne tiendrais pas ma promesse, mais que ça n’était peut-être pas un problème…D’ici la soirée, j’aurais retrouvé ma vigueur, ça m’arrivait régulièrement de faire l’amour plusieurs fois par jour…Petit à petit ma résistance s’est évanouie.
Ce qui m’a réellement fait basculer, ça a sans doute été quand elle s’est soulevée d’un coup de hanches et qu’elle a fait sortir d’elle la queue encapotée du garçon. Son sexe enveloppé de latex était dilaté à l’extrême. Elle a retiré la capote et elle a collé la queue contre son ventre. Il reposait contre son bas-ventre, mais elle l’avait un peu écarté de l’axe de son sexe pour pouvoir, d’un geste discret frotter son clitoris de deux doigts et se faire jouir.
Il n’a fallu que quelques secondes, une fois la queue plaquée contre son ventre, pour que le sperme ne jaillisse à grands traits, poissant son ventre jusqu’à ses seins. Ca a été cette double vision, celle des deux doigts frottant discrètement son clitoris et de la semence sortant à grands traits qui ont fait que moi j’ai joui. Le premier trait de semence a frappé la fille dans ses cheveux…Elle a ri et a continué de me masturber, comme pour faire sortir tout le sperme de moi.
Une fois que nous nous sommes vidés tous les deux, elle était littéralement couverte de sperme, sur le ventre, ses seins volumineux et ronds et son visage…Mais ca semblait lui plaire.
Le trio que nous formions d’une manière brève s’est dispersé, elle partant dans la salle de bains attenante, le garçon se levant et attrapant un paquet de cigarettes pour aller fumer au bout du couloir, et moi reprenant mon travail.
Les horaires qu’on nous imposait étaient tels qu’on n’avait pas vraiment le temps de trainer. J’ai avancé très vite, question d’habitude tout autant que de concentration.
Il était onze heures moins le quart, j’avais quasiment fini quand j’ai senti une présence derrière moi. Je me suis retourné. Loréana. Si j’avais pu avoir un doute sur ma capacité à la désirer à nouveau, l’érection massive qui m’a pris a été la meilleure réponse à mes questions.
—Je suis venue voir si tu étais toujours en pleine forme.
Elle a tendu la main et m’a mis à nu.
—Tu es tel que je l’espérais… Je crois que je vais me régaler ce soir.
Elle s’est mise à genoux. En la regardant j’avais toujours pensé que c’était le genre de fille qui avait beaucoup d’expérience et qui pouvait vraiment surprendre… Je me suis rendu compte dans les minutes qui suivaient que c’était effectivement le cas. Elle a dardé la pointe de la langue, et elle s’est mise à promener celle-ci sur moi, faisant d’abord le tour de mon gland, puis descendant le long de ma tige, se promenant sur mes testicules gonflées avant de remonter sur mon gland.
—Hmmm, je vois plein de liquide pré-sécrétif qui sort… Ca va être bon ça… Je veux le boire. Mais tu ne dois pas jouir. Ce soir, uniquement au fond de moi.
Elle a enfoncé le bout de sa langue dardée dans mon méat, et s’est mise à laper le liquide qui en sortait. Sensation étrange autant qu’irréaliste, parce qu’il me semblait qu’elle poussait de plus en plus loin sa langue, comme si elle était rentrée en moi par ce canal, alors que ce n’était pas le cas… En tout cas, elle lapait tout ce qui sortait de moi… Je sentais la jouissance en moi, elle était suffisamment fine pour le sentir, et elle s’est arrêtée au moment où je dépassais la ligne rouge au-delà de laquelle je n’aurais rien contrôlé. Elle a rangé ma queue, très dilatée et a dit :
—Ce soir, n’oublie pas, je t’attendrai…
On est partis manger côte à côte. Je respirais l’odeur de son parfum et je sentais l’épaisseur de son corps près de moi, ça n’était pas ça qui allait me faire dégonfler.
On ne s’est pourtant pas installés ensemble pour le repas. C’était un peu comme pour les petits, filles avec filles, garçons avec garçons. On avait besoin de retrouver nos pairs. Certains avaient déjà profité de leur partenaire le matin, ou en profiteraient le soir…Un moment de pause hors du temps, de notre travail éreintant et de nos envies…
On avait une heure pour manger. Généralement, on prenait une demi-heure pour le repas proprement dit et on s’éparpillait ensuite pour profiter, quelque part dans l’établissement, de la fin de cette pause.
J’avais pris l’habitude, avec plusieurs de mes collègues, de me rendre près des ateliers, à la sortie de ceux-ci pour fumer une cigarette. Il y avait un toit qui formait une longue avancée sous laquelle on se posait, sur des chaises, et on fumait, en regard l’arrière du parc qui longeait le bahut.
Ce rituel, qui datait de plusieurs mois, voire plusieurs années, avait pris un tour nouveau quand les deux filles étaient arrivées, suite à une mutation.
Elles n’avaient pas grand-chose de commun, sauf l’intérêt qu’elles portaient l’une à l’autre. Elles étaient dissemblables, mais aussi désirables l’une que l’autre. La plus jeune se prénommait Marion, c’était une petite brune qui devait avoir 25 ans, et qui gardait quelque chose de très enfantin dans le regard, avec un visage bien dessiné, des formes menues mais bien marquées. Saliha, elle avait la quarantaine, elle était plus grande, plus épaisse, avec un corps plus charnu, sans excès et des courbes qui étaient elles très marquées, des seins, des hanches et des fesses qui tendaient ses tenues, quelles qu’elles soient. Bien que dessiné différemment, elle avait un très beau visage, avec de grands yeux noirs, et une bouche particulièrement sensuelle.
Je me souvenais bien de la première fois. Des autres aussi, d’ailleurs.
On était là, dans ce moment de détente quasi silencieux, certains fumant, d’autres discutant, d’autres encore perdus dans leurs pensées.
On avait bien remarqué que les deux filles s’entendaient bien. Elles semblaient très complices. On en avait vite conclu, sans d’ailleurs partager nos convictions, quelque chose de plutôt personnel et de partagé, qu’elles s’étaient rapprochées de manière intime. Ici, c’était comme cela que ça fonctionnait, comme si un esprit invisible avait régné sur les lieux ait fait et fasse basculer les choses. Au moment où Marc a fait la proposition, rien n’était prouvé, c’était juste une hypothèse, un ressenti, quelque chose qui reposait sur une analyse corporelle, l’attitude, la position de l’une par rapport à l’autre, les regards…
Marc était sans doute le plus audacieux d’entre nous. Dans ce moment quasi monacal, où on respectait une sorte de silence, parlant à voix basse ou se taisant en fumant ou buvant un café, il s’était soudainement levé, avait sorti de sa poche son portefeuille, un vieux portefeuille de cuir patiné par le temps, et il en avait tiré un billet de dix euros. On avait récupéré une grande table métallique sur laquelle on posait nos tasses et de menus objets. Il avait posé le billet sous une tasse et avait dit :
—Les filles, les dix euros sont pour vous si vous vous embrassez !
Dans un autre contexte, elles l’auraient sans doute envoyé balader, mais ici tout était différent, et sa proposition avait sans aucun doute de grandes chances d’être reçue. Ca a d’ailleurs bien été ce qui s’est passé. Ce qui les avait peut-être poussées à agir, ou peut-être pas, ç’avait été que spontanément, on avait été deux ou trois à ajouter quelques billets de 5.
Quand Marion s’était tournée vers Saliha et qu’elle avait penché son visage vers elle, tout s’était arrêté. Etait-ce la première fois qu’elles s’embrassaient, ou y avait-t-il un antécédent derrière ? On ne le saurait jamais, en tout cas ce baiser-là avait été aussi sensuel que convaincant… Leurs bouches s’étaient accrochées l’une à l’autre, et elles s’étaient longuement embrassées. J’avais remarqué, et je n’avais sans doute pas été le seul, que les doigts de Marion avaient glissé en une caresse le long des cuisses de Saliha, pour que sa main gauche vienne se plaquer contre le renflement de sa vulve, et y exerce une caresse douce.
Elles auraient pu en rester là, après tout elles avaient bien gagné leurs dix euros plus les bonus, mais ça n’avait pas été le cas.
Quand elles s’étaient détachées l’une de l’autre, elles s’étaient souri. Une complicité établie ou renouée entre elles. Le baiser suivant avait été totalement différent, et dix fois plus troublant, même si celui-là l’était déjà. Elles avaient fait darder leurs langues, et les avaient frottées l’une contre l’autre. Les hommes autour d’elle avaient le regard accroché à elles, fascinés. C’est dans les minutes qui ont suivi que deux d’entre eux, Kévin et Abel ont sorti leurs bites, et sans gêne, c’était un concept étranger à l’établissement, se sont mis à se masturber. Abel avait une queue énorme, mais Kévin était également bien monté. J’ai bien eu conscience que j’étais autant troublé par les jeux lesbiens des filles que par ces queues que j’aurais aimé caresser, et prendre dans ma bouche…
Ca n’était pourtant que le début. Marion a descendu la fermeture-éclair du gilet de Saliha. Dessous, elle n’avait qu’un soutien-gorge rouge, qui enveloppait une poitrine généreuse. Elle a glissé ses mains autour du torse de son amie, sous le gilet, et elle a dégrafé son soutien-gorge, libérant une poitrine plus belle que ne le laissaient deviner les vêtements informes, qui ne lui rendaient pas grâce. Des seins en poire, fermes, et bien galbés. Elle avait de larges aréoles, et le froid a eu de l’effet sur ses tétons qui ont immédiatement durci et se sont allongés. Marion s’est penchée sur les tétons et les a pris dans sa bouche, l’un après l’autre. Il fallait croire que c’était une caresse troublante, car Kévin a joui, balançant de multiples traits de sperme dans les airs, sans que cela le fasse débander pour autant.
Pour ce premier jour, elles n’ont pas été plus loin. Du moins entre elles. Quelques minutes plus tard, pliées en deux, elles rendaient hommage aux deux queues dénudées, Saliha préférant masturber celle d’Abel, tandis que Marion elle prenait celle de Kévin dans sa bouche. Les autres hommes ont vu ça comme un signe, et se sont dénudés, moi y compris. Ils ont eu raison, puisque les deux filles se sont partagé les queues, faisant jouir tous les hommes, chacune avec sa technique favorite. Une fois qu’elles ont eu terminé, Marion avait la bouche pleine de sperme, qui coulait à la commissure de ses lèvres, tandis que le visage et les cheveux de Saliha étaient maculés de sperme. Elle s’est penchée sur Marion, qui a lapé la semence. C’était aussi excitant, mais nous avions les couilles vides, et la queue molle. Elles sont finalement parties après avoir ramassé l’argent.
Ca n’était que le début. La tradition s’est très vite installée. Les filles y ont gagné outre de l’argent, une mise en valeur. Elles sont devenues des actrices. Elles faisaient leur show deux à trois fois par semaine. Elles ont fixé des jours, un tarif de base. Ca impliquait qu’elles s’engagent sur une sorte de mise en scène. On arrivait, toujours les mêmes. On n’avait pas partagé ce moment avec d’autres, de même qu’ailleurs dans l’établissement d’autres groupes s’adonnaient à d’autres plaisirs. On posait notre obole sur la table, des billets sous une tasse. Elles avaient fixé un tarif minimum de 5 euros, mais beaucoup donnaient plus. Et le show commençait, toujours différent, mais qui finissait de la même manière, des queues à l’air libre, caressées manuellement ou buccalement jusqu’à la jouissance.
Elles avaient pris l’habitude de se changer avant le show, et après.
Ce jour-là, comme les autres depuis bientôt un an et demi, on a posé les billets sous une tasse, puis on a attendu. Elles sont arrivées, Saliha avec un tailleur, Marion elle avec une belle robe. Le tailleur était rouge, collant, la jupe courte, dénudant des jambes gainées de bas stay up. Elle avait des escarpins aux talons fins. Marion elle avait opté pour une très belle robe, simple, noire, qui lui arrivait aux chevilles.
D’évidence, elles répétaient leur scène et leur choré avant. On voyait bien qu’il n’y avait rien d’improvisé. Saliha s’est assise pendant que Marion restait devant elle. Elle s’est laissée glisser au sol, et est venue caresser les jambes gainées de nylon. C’était peu, mais c’était déjà beaucoup et nous avions quasiment tous la queue gorgée de sang.
Une amorce. On se demandait ce qui allait venir après. On l’a vite découvert. Marion a fait glisser le tissu de la jupe, Saliha se hissant de quelques millimètres au dessus de la chaise. Elle a remonté le tissu à sa taille, dévoilant un slip assorti. Il était gonflé par le renflement de sa vulve, mais il y avait quelque chose d’étrange. Marion l’a caressée à travers le tissu du slip. Ca devait être bon, parce qu’elle s’est tordue sur le siège et le tissu est devenu sombre de sécrétions.
Elle a fini par glisser le slip sur le côté. C’est à ce moment qu’on a vu le harnachement qui masquait en fait son pubis. La queue de plastique était sous ses fesses, et Marion a été la chercher. Elle a jailli, obscène et excitante. Une bite factice d’une bonne vingtaine de centimètres qu’elle a traitée comme s’il s’agissait d’un vrai pénis. On était en feu. Elles savaient à chaque fois, pourvues d’une imagination sans limites, faire une mise en scène réellement excitante.
Marion a traité la bite de plastique comme s’il s’était agi d’une vraie queue. Elle l’a masturbée doucement, avant de poser sa bouche dessus et de la faire rentrer en elle. C’était plus troublant que si ç’ avait été une vraie queue, un décalage qui nous tordait le ventre. Elle l’a prise en gorge profonde. Elle a joué un moment avec. Quand elle l’a lâchée, elle était couverte de salive, des filets dégoulinant le long.
Elle a roulé la robe à sa taille, dévoilant ses jambes fines mais bien dessinées. Dessous elle avait une petite culotte en coton blanche, toute simple, qui collait à ses fesses et s’enfonçait dans ses fentes. Saliha l’a attrapée par la taille et l’a amenée contre elle. Marion a pris la queue en plastique et s’est caressée avec l’extrémité à travers le slip. On était scotchés, c’était excitant au possible. Ca a été encore meilleur quand elle a tiré la culotte au fond humide et transparent dans son aine et qu’elle a amené la tête du gode contre ses lèvres. Jacques a éjaculé à ce moment, balançant son sperme dans les airs. On a regardé le sexe de plastique glisser en elle, se demandant jusqu’où il rentrerait. Elle en a bien avalé les trois quarts avant d’être remplie. Quand elle s’est immobilisée, son visage exprimait une réelle félicité. Elle était ailleurs.
Saliha l’a attrapée par la taille et l’a faite monter et baisser sur le pieu de plastique. Difficile de dire ce qui était le plus excitant, si c’était de voir la queue disparaitre et réapparaitre, les jus couler d’abondance sur la partie qui n’était pas plantée en elle, ou que Marion soit comme une poupée entre les mains de Saliha, totalement abandonnée, passive, yeux clos, gémissant. On avait appris à maitriser nos jouissances, parce que c’était bon à la fin, quand elles prenaient nos queues dans leurs mains ou dans leurs bouches pour nous faire jouir, sans cela, une grande partie d’entre nous aurait sans doute joui à ce moment.
Marion a crié sa jouissance sans pudeur. Ici, c’était isolé. Les filles se sont dégagées avant de passer à la partie 2 du spectacle. Saliha a défait le harnachement, révélant un sexe que l’excitation de la situation, mais aussi les frottements du socle avaient dilaté et poissé, et l’a passé à Marion, l’aidant à le fixer. Elle a choisi une position différente, pour faire varier le spectacle, allant s’appuyer contre une machine-outil qui rouillait là, se pliant en deux, tendant vers nous son cul bien charnu, ouvert par sa position et sa vulve ouverte dont pendaient des filaments de sécrétions. Marion est venue vers elle. Elles étaient de trois-quarts, donc on voyait tout. Elle a posé le gode en haut de sa raie, et l’a fait glisser dans la fente. Saliha a gémi et lâché un jet de mouille qui a poissé l’intérieur de ses cuisses. Elle mouillait beaucoup. Marion est montée et descendue dans sa fente, appuyant même suffisamment longuement sur sa muqueuse anale pour qu’on puisse penser qu’elle allait la sodomiser, mais elle est finalement venue se planter dans le sexe quasiment béant. Saliha a poussé un long souffle, comme un pneu crevé. Marion s’est mise à bouger en elle, d’abord lentement, puis plus vite, avant de reprendre un rythme plus lent. Chaque fois qu’elle poussait pour faire rentrer la queue de plastique, ça propulsait à l’extérieur des sécrétions vaginales qui venaient s’accrocher à ses cuisses et à ses jambes…Pourtant, au bout de quelques minutes, entre deux gémissements, elle a soufflé à Marion :
—Encule-moi avec !
On avait déjà remarqué qu’elle aimait qu’on caresse à sa muqueuse anale, des doigts et de la bouche, avec le souvenir marqué en nous de cette fois où Marion lui avait simplement plaqué les mains sur les fesses, avait écarté celles-ci, et l’avait longuement caressée de la pointe de la langue. Elle se tordait, gémissait, ses sécrétions sortant d’elle en jets…Elle avait même fini, perdant totalement le contrôle de son corps, par se pisser dessus…
Marion est remontée un de quelques centimètres et a posé le gland de plastique sur la muqueuse. Elle est rentrée sans problème. Ce n’était pas la première fois que Saliha prenait quelque chose entre les fesses…Tous fascinés, on a regardé la queue de plastique rentrer en elle jusqu’à disparaitre.
Quand on lui faisait quelque chose de ce côté, Saliha manifestait bruyamment son plaisir. Elle s’est mise à gémir puis à crier pendant que Marion allait et venait en elle. Marion, elle aussi, excitée par la situation, et par le frottement du socle sur ses parties intimes, sentait le plaisir remonter en elle…Saliha a joui en s’efforçant de ne pas hurler, mais le jaillissement de liquide qui est sorti de son vagin a clairement dit l’intensité de son plaisir…Marion est retombée sur elle, après avoir joui. Elles sont restées un moment groggy avant de venir s’occuper de nos queues. Nous nous sommes dispersés en pensant à la prochaine fois…
L’après-midi, on nettoyait le bâtiment, souillé par ses usagers qui ne le respectaient pas…J’ai exécuté les tâches que j’avais à accomplir machinalement, en songeant à Loreana et à son sexe sous le collant dans lequel il me tardait de m’enfoncer. L’après-midi ne passait pas assez vite.
Sur le coup de 16 heures 50, j’ai pris la direction de l’internat. J’avais la queue dure de désir.
J’ai avancé dans le couloir. La porte était entrouverte.
Loreana était installée à quatre pattes sur le lit, offerte, ce collant que j’avais rêvé d’ôter au niveau de ses genoux.
Mais elle n’était pas seule. Juste derrière elle se tenait Mattéo, l’un de mes collègues. Grand et massif, il faisait de la musculation. Sa queue était à l’égal du reste de sa personne, longue et épaisse, et elle bougeait dans la vulve de Loreana qui semblait en éprouver du plaisir.
Je n’ai pas vraiment été surpris. Ici, les couples se formaient et se défaisaient à la vitesse de l’éclair, et sans doute, avait-elle estimé, en milieu d’après-midi qu’il serait plus à même de lui procurer du plaisir que moi. Une journée, c’était long, et elle m’avait sans doute chassé de son esprit pour s’intéresser à un autre…
Je me suis éloigné. Curieusement, je n’éprouvais pas de frustration. C’était la règle du jeu, et demain viendraient d’autres possibilités. Kaléiodoscope géant, l’établissement voyait les liens se recomposer à l’infini.
Je suis rentré retrouver ma femme.
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