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Aissata chez le Kiné

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Lue : 2081 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 13/11/2018
Bonjour, je m’appelle Aissata. J’ai 18 ans. Je suis brune aux yeux marron, 1,68m pour 54kg. Je suis assez fine de taille et mes seins fond du 90B. Je suis une petite beurette. Bien entendue je suis vierge, et c’est bien là mon problème, car j’adore le sexe.

J’ai un petit copain depuis 2 semaines. Il s’appelle Max. C’est un beau brun, de 31 ans, qui a beaucoup d’expérience. Tous les vendredis après-midi je passe chez lui, et nous faisons l’amour. Enfin presque, puisque je dois rester vierge. On se caresse, on se tripote et puis ça finit toujours par une sodomie. Heureusement j’adore ça, et ça me fait même jouir comme une folle !

Seulement voilà, il est parti en vacances pour un mois, et je m’ennuie de lui. Je me masturbe tous les soirs, mais c’est pas pareil. En plus j’ai une cheville foulée. Je vais chez le kiné deux fois par semaine. Le kiné est un vieux type, un peu vislard. Je suis sûr qu’il essaye à chaque fois de regarder sous ma robe pour voir ma culotte, mais j’ai une robe longue, et je serre les cuisses pour qu’il ne voie rien.
L’autre jour j’ai eu une bonne surprise. Ce n’était pas le vieux mais un jeune remplaçant. Etant parti lui aussi en vacances, le vieux avait pris un jeune apprenti pour le remplacer. Il avait l’air beaucoup plus cool. Quand je suis rentrée, il fumait une cigarette, mais qui sentait pas le tabac ! Il était plutôt mignon, avec sa barbe naissante et son visage fin.
Il commença par me masser la cheville, et remonta ses douces mains jusqu’au mollet. Je me laissais faire, et remontait ma robe pour l’aider. Cela ne me gênerai pas qu’il voie ma culotte, au contraire, je la lui montrerai bien volontiers. Il me posa pleins de questions sur mon accident, comment je m’étais tordu le cheville, comment je posais mes pieds, etc… Il me racontait que la façon de marcher et l’équilibre était primordiale pour tout le corps. Il me fit mettre debout et regarda attentivement mes pieds. Puis il me fit marcher sans mes béquilles, lentement. J’obéissais, n’osant dire quoi que ce soit. « Vous avez certainement une scoliose, un déséquilibre au niveau du dos. C’est pour cela que vous vous êtes fait mal. Je vais regarder votre dos. Enlevez votre robe s’il vous plait ».
J’étais toute gênée, mais je m’exécutais. J’étais en petite tenue, devant lui, à sa merci.
« Tournez-vous et baissez-vous lentement, en arrondissant bien le dos ». Je m’exécutais. Le pervers pouvait maintenant admirer ma petite culotte, comme je l’avais espéré, mais sans m’imaginer que cela arriverai vraiment. Je commençais à mouiller, en souhaitant que cela ne se voie pas.
« C’est bien ce que je pensais, vous avez un début de scoliose. Et certainement des vertèbres à replacer. Allongez-vous sur le ventre. »

Je m’exécutais. Il se mit à califourchon sur mes pieds, et ses grosses mains massèrent mon dos.
« Dégrafez votre soutien-gorge s’il vous plait, se sera plus facile pour vous masser ». Je le fis, mal à l’aise, bien qu’il aurait très bien pu le faire à ma place.
Il reprit son massage. C’était agréable. Puis il me dit : « retenez votre souffle, ne bougez-plus » et « crac », fit mon dos lorsqu’il descendit ses mains le long de ma colonne vertébrale en appuyant dessus comme un malade. Je poussai un cri de douleur.
« Oh là, du clame. C’est fini. Le craquement c’était une vertèbre que j’ai remis en place. Maintenant vous allez vous sentir mieux. » Effectivement, la douleur s’était dissipée et je sentais mon dos plus détendu.
Il continua ses massages, plus doux. Ses grosses mains sur ma peau étaient un délice, surtout quand il commença à masser mes fesses. Je pensais qu’il en profitait, et je commençais vraiment à avoir ma petite chatte toute mouillée.
Mais il en resta là, et me dit : « c’est l’heure, à la prochaine séance ».
Je me levai, les seins tout dressés de plaisir, mais un peu déçue que cela s’arrête.
« Mais vous n’avez pas de client suivant, je n’ai entendu personne rentrer ».

Il consulta son carnet de rendez-vous, et me répondit calmement : « vous avez raison… »
Alors je me risquais : « vous pouvez peut-être continuer le massage, jusqu’à ce que le prochain patient arrive ? », de ma voix la plus sensuelle. J’en profitais pour écarter mes cuisses au maximum et dresser mon torse pour que les pointes de mes seins se dressent jusqu’au ciel.
Il me regarda songeur. Alors de ma jambe valide, j’écartai le bas de sa blouse blanche et découvrit une bosse sous son pantalon : « d’autant plus que vous aussi vous avez semblé apprécier ce massage, lui dis-je d’un air coquin en regardant sa braguette ! »
Il se rapprocha de moi, entre mes jambes, et m’enserra dans ses bras. Puis il m’embrassa, et je senti sa queue gonflée se frotter contre mon sexe. Je passai mes mains autour de son cou, alors que les siennes empoignèrent mes petits seins, qui n’attendaient que ça. C’était tellement bon. Nos langues s’entremêlaient goulûment tandis qu’il malaxait ma poitrine, faisant durcir encore plus mes tétons. Je sentais le plaisir monter en moi. Sa bouche quitta la mienne et vint se pose sur mes seins, qu’il avala entièrement, en les aspirant, c’est comme s’il faisait sortir du plaisir au travers des pointes de mes nichons. Puis sa main s’introduisit habillement dans ma culotte, caressa ma toison et vint se poser sur toute la longueur de mon sexe mouillé. Bien entendu, il était très habile de ses doigts. Cela venait sans doute de son métier. Il jouait dans ma chatte, comme un musicien sur le clavier d’un piano, faisait sortir par ma bouche des notes de plaisir à chaque palpation de mon clitoris ou de mes tendres lèvres. Le jus coulait à flot de mon sexe, et il sortit sa main pour sentir mon odeur.

Alors souleva mes fesses et retira ma culotte d’un seul geste. J’étais maintenant entièrement nue devant lui, et restai ainsi, les jambes écartées, offerte, pendant que lentement il se déshabillait. D’abord la blouse blanche, puis son T-shirt dévoilant un torse fin, mais musclé. Puis son pantalon qui cachait un boxer noir, tout gonflé par la bite qui habitait dedans. Enfin le caleçon tomba à ses chevilles, libérant son sexe dressé pour moi, que je pu découvrir avec joie. Il était moins gros que celui de Max, mais avait l’air dur et dressé tout droit.
Il prit un préservatif dans son bureau, et tranquillement l’installa sur son sexe. Pendant que je le regardai nu, ma main caressait ma chatte mouillée avec des gestes provocateurs.
Avant qu’il ne termine d’installer sa capote, je lui dis : « Au fait, je suis vierge. Et je dois le rester ! »

Il s’arrêta et me regarda, visiblement décontenancé. Il voulait sans aucun doute m’enfiler sa queue dans ma petite chatte, et j’avais contrarié ses plans. Je repris : « Ne t’inquiètes pas, t’as qu’à me prendre par mon petit trou. Je suis sûre que tu vas adorer ça. Tous les garçons adorent enculer les filles, lui dis-je en me retournant, le ventre baissé sur le banc de soin, et en lui montrant mes fesses. »
Il ne dit rien et me regarda. Je trémoussai mon bassin de manière provocatrice.
Au bout d’un instant, d’un calme Olympien, il partit fouiller dans son bureau pour chercher quelque chose. Il revint avec un flacon, qu’il déversa sur ses mains, puis sur le bas de mon dos. « Avec ça, ça glissera mieux. »
C’était froid et visqueux, « qu’est-ce que c’est, lui demandais-je ? _ C’est de l’huile de massage. Regarde, ça sent bon et ça va lubrifier tes parois anales. »

Il me massa les fesses. C’était très agréable. Je sentais sa queue frôler mon sexe, et j’avais hâte de la sentir en moi. Puis ses mains puissantes écartèrent mes fesses, et un doigt vint tournoyer délicatement autour de mon anus. C’était sublime. Il prenait soin de moi et de mon petit cul, pour me préparer à la sodomie. J’étais impatiente de me faire enculer par un si beau mec. Enfin un doigt entra profondément dans mon cul. Il passa si facilement, à cause de l’huile, que je le senti à peine. De son pouce, il me malaxait tendrement les parois du vagin. C’était trop bon. Son doigt agrandissait mon orifice, lorsqu’un deuxième entra. Son autre main me massait tout aussi délicatement mon sein. J’étais aux anges.
Puis les doigts se retirèrent, et senti à la place quelque chose de plus dur et plus gros se présenter à l’entrée de mon cul : « Oh oui, encules-moi, j’en ai tellement envie, lui suppliai-je !» Il rentra d’un coup, mais cela ne me fit pas mal. Au contraire, c’était doux. Je ne m’étais jamais sentie aussi bien pendant une sodomie. Si j’avais su, j’aurai utilisé du lubrifiant bien plus tôt !
Sa queue frétillait en moi et j’étais au comble de l’excitation. Sa main jouait habillement avec mon clitoris, pendant que lentement, il me limait le cul avec sa bite. Il me savourait et c’était si agréable. Il accéléra dans mon cul et avec sa main. Je n’en pouvais plus, je m’abandonnais à la jouissance, en poussant de petits cris aigus.
Alors il regarda sa montre et décida d’en finir, car son prochain rendez-vous devait sans doute arriver. Il prit mes fesses avec ses deux mains, et me donna de grands coups avec sa queue. Fini les gestes attentionnés, c’était la force brute qui parlait. Dommage, j’avais tellement aimé qu’il m’encule tendrement. Heureusement, au bout de quelques instant à me défoncer le cul, il parvint à l’orgasme et je senti les secousses dans mon fondement. C’était la première fois qu’un homme éjaculait en moi, et cela m’excita. Max avait toujours éjaculé dans ma bouche, car j’adorais le goût de sa semence.
Mon Kiné, lui se lâchait dans mon cul, et j’adorais. Bien qu’il ait un préservatif, je ressentais en moi chacune de ses giclées et cela me fit mouiller de nouveau.

Très vite, il se retira, et enleva précautionneusement le préservatif, rempli de sa semence. Visiblement, il était pressé et se rhabilla sans dire un mot. J’en fis de même, un peu gênée par son attitude froide. Peut-être était-il assailli par la culpabilité, ou bien stressé par son prochain rendez-vous ? Il regarda encore une fois son agenda, et me dis : « la prochaine fois c’est jeudi, puis d’une voix plus douce : on remettra ça, si tu le veux bien. » Je m’approchai de lui et lui déposa un baisé du bout des lèvres : « Oui, je le veux bien, Monsieur le Docteur » lui-dis avec un sourire.
On sonna à la porte et quelqu’un entra dans le vestibule. Il ouvrit son bureau et me dit : « alors au revoir Mademoiselle, et à jeudi prochain. » « Comptez-sur moi, au revoir Docteur. »

J’eu plusieurs séances avec lui par la suite, qui étaient toutes aussi délicieuses que celle-ci. On sympathisait au fur et à mesure de nos ébats, bien que visiblement il souhaitait garder des distances, à cause de sa position professionnelle certainement. Il m’offrit tout un flacon d’huile de massage. J’étais toute contente. Ce sera une surprise pour mon Max à son retour.
Joshua (c’était son nom) me demanda d’aller voir mon médecin pour rajouter des séances. Il aimait bien nos rendez-vous coquins, qui devaient lui changer des autres soins qu’il prodiguait. Il me disait qu’il adorait me petits seins et mes petites fesses. Je pense surtout qu’il aimait m’enculer ! Pour ma part j’adorais particulièrement ses caresses sur mon sexe quand il me sodomisait, puis sa manière brutale de jouir dans mon cul.

Cependant, un jour, je découvris l’ancien Kiné à la place de mon Joshua. Il m’expliqua qu’il avait dû rentrer plus tôt de vacances, car certains clients s’étaient plein de son remplaçant : il fumait, il passait trop de temps avec certains clients, et pas assez avec d’autres, bref, il ne faisait pas l’affaire, me dit-il.
J’étais très déçue, et je ne le revis plus jamais. Heureusement, Max allait rentrer bientôt de vacances, et je pourrai lui faire profiter des expériences acquises lors de mes séances de Kiné…
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