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Max et Aissate (suite)

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Lue : 1144 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 29/10/2018
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans. Je travaille dans une petite PME informatique dans la Région Parisienne. Célibataire depuis plusieurs années, je profite de ma liberté pour réaliser mes phantasmes, avant de trouver ma moitié et de m’assagir pour de bon.

L’autre jour, je suis tombé (c’est le cas de le dire) sur une drôle de fille. Une ado de 18 ans, accroc au sexe. Une vraie nymphomane, du joli nom d’Aissata. Elle s’est entichée de moi, elle m’a allumé et presque violé. Comme elle est encore vierge, elle pratique et abuse de la sodomie. Dès notre première rencontre, elle m’a demandé de l’enculer et ça a été le super pied. Ce qui est génial, c’est qu’elle aime ça. Elle se masturbe pendant que je lui ramone le cul et ça l’a fait jouir !
Elle est trop bonne.
Depuis notre première rencontre dimanche dernier, elle n’a pas arrêté de m’envoyer des SMS. Comme elle est en vacances, elle s’ennuie. Alors elle m’écrit pour passer le temps jusqu’à notre prochaine rencontre prévu vendredi. Comme je bosse toute la journée, je ne suis pas trop dispo pour lui répondre. Je lui ai expliqué, et elle a compris. Le jour ses messages sont romantiques : « Je t’aime mon chéri ». « t‘es trop chou mon chaton, je t’adore… ».

Le soir venu, elle se masturbe seule dans sa chambre et m’écrit en même temps. Ces messages sont beaucoup plus crus. Cela m’excite au plus haut point, du genre : « Ta queue est trop bonne, j’ai hâte de l’avoir de nouveau dans mon petit cul… » -« j’ai adoré ta bite, j’ai hâte que t’éjacule de nouveau dans ma bouche… »
Cela me fait bander, mais j’évite de me branler afin de me préserver pour vendredi. Je lui réponds quand même que je me branle, pour la chauffer, et ça a l’air de lui plaire.

Le fameux vendredi après-midi venu, je pris une douche, histoire de lui faire oublier toute ma sueur de notre premier rendez-vous improvisé. Je me savonnais sur tout le corps, y compris l’anus, car salope comme elle était, il n’était pas impossible qu’elle envisage d’explorer cet endroit.
14h arrivé, j’étais fin prêt, parfumé, bien sapé, mais pas d’Aissata. J’étais nerveux et commençais à m’impatienter. Comment aurait-elle pu oublier notre rendez-vous ? A moins qu’elle ait eu un problème ? Enfin on sonna à la porte. Je courrai ouvrir, en colère du retard. J’ouvris la porte : elle était là, toute menue dans une magnifique robe qui lui descendait jusqu’aux chevilles. Elle avait d’ailleurs sa cheville droite bandée et en l’air, une béquille dans chaque main. Je compris alors la raison de son retard et à la vue de ses grands yeux marrons et attendrissant, ma colère se dissipa. Elle lâcha ses béquilles et se jeta sur moi. Je la rattrapai surpris. Elle prit ma tête et m’embrassa fougueusement sur la bouche. Nos langues s’entremêlèrent et je sentis mon sexe se gonfler immédiatement. Nous étions sur le palier, et n’importe qui pouvait surgir d’un moment à l’autre. Je ne voulais pas qu’un voisin découvre ma relation avec elle. Je la soulevai donc, nos bouches toujours collées, et pivotant sur moi-même je la fit rentrer dans l’appart. Du pied, je poussai les béquilles et réussi à fermer la porte qui se claqua. Puis je la transportai jusque sur le canapé. Je tombai sur elle, l’écrasant. Elle rigola.
« C’est super, je suis si heureuse de te revoir, me dit-elle en me serrant de toutes ses forces ».
« Moi aussi je suis content de te revoir, tu m’as manqué ».
Elle me répondit d’un air moqueur : «C’est moi ou mes petites fesses qui t’ont manquées ». « Les deux lui répondis-je en soulevant son bassin afin qu’une main puisse venir caresser ses fesses. » Elle leva les bras au-dessus de sa tête en signe de soumission. « Je suis à toi, me dit-elle en me souriant. »
Mes mains tirèrent sur sa longue robe afin de la relever. Arrivée jusqu’à sa taille, je découvris sa petit culotte de coton, avec des cœurs roses, comme celle d’une enfant. C’était trop mignon. Elle avait fait exprès d’accentuer sa jeunesse, car elle savait que cela me m’était mal à l’aide. Mais aujourd’hui je m’étais préparé et avais décidé de ne plus me laisser surprendre. Je continuais donc à lui retirer sa robe, ce qui fut grâce à son aide, très facile.

Son petit soutien-gorge était assortit à la culotte. Je le dégrafai d’un simple geste de ma main et il glissa le long de ses bras. Ses petits seins étaient libres. Je pris le temps de les regarder et ma queue, emprisonnée dans mon jeans, commençait à être mal à l’aise tellement elle était dure. Je décidai de ne plus être galant, mais d’inverser les rôles par rapport à la dernière fois et de prendre des initiatives.
Au lieu de lui caresser ses seins, puis de les prendre en bouche, je me levai et lentement dégrafai mon pantalon pour en sortir mon sexe. Sans bouger, elle me regarda et fit des grands yeux pleins de désir lorsqu’elle aperçue mon énorme queue sortir de son fourreau. On aurait dit une enfant devant le marchand de glaces. Lentement je laissai mon pantalon descendre et l’enleva avec mes pied. Ma main se posa sur ma queue et je décalottai mon gland en m’approchant d’elle. Je commençais à me branler lentement, pour qu’elle puisse me regarder tout à son aise. Visiblement ce spectacle qui devait être nouveau pour elle, lui plut, car son ventre s’ondulait et se soulevait. Sa culotte était devenait humide. Je m’assis à califourchon sur elle et m’avança lentement vers sa tête tout en continuant ma masturbation.
Puis je posai ma queue entre ses seins, et guidée par ma main, mon gland vint caresser alternativement chacun de ses tétons. Mes mains saisirent fermement ses petits seins, que je pressai contre ma tige. Je commençai à faire des va et vient, comme pour une branlette espagnole. Ces seins étaient trop petits pour que cela ne me fasse quoi que ce soit, hormis l’excitation grandissante que nous éprouvions tous les deux à ce petit jeu. Elle y prit goût et voulu aussi y mettre du sien. Elle releva la tête et ouvrit sa bouche toute ronde, si bien qu’à chaque fois que j’étais au point le plus haut, mon gland rentrait entièrement dedans. C’était agréable et coquin, et nous passâmes un bon moment ainsi.
Puis me vint une autre idée. Je me retournai complètement, toujours à califourchon sur elle. Je reculais jusqu’à ce que ma bite atteigne son visage. Elle comprit tout de suite, saisit ma queue, et se l’enfila dans la bouche, jusque dans la gorge. Une main agrippa mes couilles, en les malaxant doucement, l’autre saisit mes fesses.

De mon côté, je fis glisser sa petite culottes. Là encore elle m’aida en soulevant ses fesses. J’avais donc accès à son merveilleux jardin poilu. Sa petite chatte était là, sous mon nez. Là encore je pris le temps d’admirer ce spectacle, d’humer son odeur, pendant qu’elle me limait lentement la queue.
Je l’initiais donc au 69 ; qu’elle avait certainement déjà pratiqué avec sa sœur, mais jamais avec un garçon. Comme elle le faisait certainement avec sa cochonne de sœur, ses doigts ne tardèrent pas à venir explorer mon anus. Heureusement que je m’y étais préparé et que l’endroit était propre. Je fis de même de mon côté et nous nous retrouvâmes bientôt l’un et l’autre le sexe dans la bouche de l’autre, et les doigts dans le cul. Je n’aime pas particulièrement cette caresse, mais je dois admettre qu’Aissata était particulièrement douée, et su rendre ce moment particulièrement agréable. Ce fut elle qui rompit la première cette étreinte : « Je t’en prie, mon chéri, encules-moi, maintenant. J’ai trop envie _ Comme tu le souhaites ma belle princesse. Tes désirs son des ordres. C’est si bien demandé. »
Je sorti donc ma queue de sa bouche et me releva. Je pris le préservatif que j’avais préparé, et lentement, bien devant elle, je l’enfilai sur mon sexe. Puis délicatement, je pris ses deux chevilles et fis pivoter son bassin pour qu’elle se retourne sur le ventre. Enfin je fis une rotation pour qu’elle se retrouve à genou, les pieds sur la moquette, le ventre sur le canapé et ses fesses bien en l’air.

Je pris encore une fois le temps d’apprécier ce merveilleux spectacle, comme un peintre qui contemple son tableau achevé après des heures de travail. Elle mit ses mains sur ses deux fesses et, les écartant, me dévoila son anus grand ouvert : « Je t’en prie, me supplia-t-elle de sa petite voix, rentre-dedans. J’ai envie de te sentir en moi ».
Je ne pus résister plus longtemps à cet appel et présentai mon gland devant son petit trou, qui en forçant un peu, y rentra. C’était délicieux. Nous échangeâmes tous les deux un long soupir, car l’un comme l’autre nous attendions cet instant depuis si longtemps. Je ressorti aussitôt et rentra de nouveau, plus profondément, et ainsi de suite. Chacune de mes pénétrations était accompagnée d’un soupir de ma belle Aissaita qui appréciait cette sodomie tout autant que moi. Sa main était de nouveau collée sur sa petite chatte poilue, et je savais ce qu’elle y faisait.
J’avais décidé cette fois de savourer lentement le cul d’Aissata, d’être le maître du jeu. Mes vas et vient étaient lents et réguliers, accompagnés par les soupirs de ma belle. Je m’arrêtais de temps en temps pour remuer ma queue profondément enfoncée en elle, et elle adorait.

Ce petit jeu dura longtemps. Je me branlais en elle, en lui massant les fesses et les seins, pendant qu’elle malaxait tendrement son clitoris. Le temps passa et je décidai que le moment était venu de l’amener jusqu’à l’orgasme. Je sorti mon sexe de son cul et mes mains firent pivoter son bassin. Elle se retourna, et s’assit sur le canapé. Je remis ses pieds dessus et elle s’allongea. Je levai alors ses jambes jusqu’à ce que ces genoux viennent toucher ses cuisses. Elle leva ses fesses du plus haut qu’elle put. Je posai un genou sur le canapé, l’autre jambe sur le sol et ma queue repris sa position dans son cul. Cette fois, j’avais sa chatte devant moi et ma main put la caresser. J’y allais franchement sur le clito, le triturant dans tous les sens, et idem dans son cul. Ce n’était plus de lents va-et-viens, mais je lui défonçais violemment l’anus. Ce changement de rythme eu l’effet escompté, et les lents soupirs laissèrent place à des cris de plus en plus rapides. « Vas-y ma belle chiennasse, lâche-toi, joui !! ».
Cette fois-ci c’était moi le maître du jeu, moi qui proférais les paroles cochonnes, et encore une fois, elle s’adapta parfaitement à la situation. Pour la première fois elle parla au milieu de ses cris : « Oh, oui ! Oh, oui, je joui !!!!!!! ».

Je ne m’arrêtais pas pour autant. Je continuais d’accélérer le rythme, conscient que j’allais ainsi la rejoindre dans l’orgasme. J’essayais d’atteindre ma limite, et fut moi-même surpris par la violence de mes coups de reins dans son cul. On entendait mes couilles claquer contre ses fesses. Je continuais de lui malaxer le clito et elle continuait de crier. Visiblement son orgasme se prolongeait. Juste au moment où je senti le sperme monter irrémédiablement dans ma verge, elle arrêta ma masturbation de son clito par un geste de la main. Aussitôt, je me retirai d’entre ses fesses et arracha le préservatif. Je me remis debout et couru jusqu’à sa bouche, juste à temps pour lui offrir la première giclée de sperme qui jaillit de ma queue. Elle n’eut pas le temps de me prendre en bouche, et la giclée alla sur toute sa figure. Par contre elle m’enfila et la seconde salve ainsi que les suivantes se déversèrent au fond de sa gorge et furent avalées. Comme l’autre fois, elle me lécha les couilles et la bite jusqu’à ce qu’elle rétrécisse, pour ne pas en perdre une goûte et en profiter au maximum. Puis elle se lécha les babines et s’ennuya le visage avec les doigts, puis les doigts avec sa langue, tout en me regardant de son air effronté.
« Il y en avait plus que l’autre fois, me dit-elle d’un air amusé _ Exacte, j’avais les couilles pleines d’attendre depuis dimanche. _ Je croyais que tu te masturbais tous les soirs _Exacte, lui menti-je, mais dans la journée, pendant le travail, mes couilles fabriquent du sperme chaque fois que je pense à ton petit cul. » Je commençais à la connaître et savait comment lui répondre.
_ En tout cas ça valait le coup d’attendre, j’en ai pris plein le cul cette fois-ci, me dit-elle en me montrant ses fesses écartées par ses mains.
Je constatais avec stupeur que son anus dilaté était tout rouge. Mon dieu, j’y étais pas allé de main morte et j’avais dû lui faire mal, mais elle ne s’en plaignait pas, au contraire, elle semblait on ne peut plus satisfaite. Je répondis donc sur le ton de la plaisanterie : « tu veux donc dire que dimanche dernier ça ne t’a pas plu, pourtant il m’avait bien semblé t’entendre couiner ?  _ Mais si, gros bêta. Mais dimanche t’étais sur la réserve, car c’était la première fois. Aujourd’hui, tu t’es lâché et c’était… disons que tu m’as presque comblée ». Me dit-elle en éclatant de rire.
J’aimais son humour taquin, et je ne me sentais pas du tout visé par ses plaisanteries coquines. Nous partîmes à rire tous les deux.

Elle se rhabilla rapidement pendant que je restais entièrement nu, car je voulais prendre une douche après son départ. Au moment du départ elle m’embrassa goulûment sur la bouche et mis une main virile sur ma queue et mes couilles et me disant d’une voix grave : « Ah la prochaine fois mon bébé ! ».
Je rigolais encore alors qu’elle entrait avec ses béquilles dans l’ascenseur.
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