PAGE D'ACCUEIL > Divers > Récit : Anthologie de mes plaisirs. (5/5)

Anthologie de mes plaisirs. (5/5)

+15

Lecture : 966 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 31/05/2017
Cams coquines
L’heure avançant, nous avons quitté les garçons et sommes rentrées sagement chacune heureuse et repue. Le mercredi soir, Coralie est allée faire des courses avant de rentrer à l’appartement. Nous nous sommes rapidement mises au travail, avant et après un repas rapide. Au moment de se coucher, Coralie m’a dit qu’elle avait rencontré Vincent en faisant les courses et qu’il lui avait remis un cadeau pour moi. J’enrage qu’elle ne me l’ait pas dit plus tôt. Mais elle éclate de rire et me dit que c’est exprès car Vincent lui a demandé de me le poser quand je serai nue. Je suis perplexe… Elle vient vers moi, une main dans le dos, m’embrasse en m’empêchant d’attraper cette main cachotière et me dis de me mettre en position de levrette comme une bonne petite chienne. J’obtempère et elle se glisse entre mes cuisses grandes ouvertes. Elle me caresse d’abord avec ses doigts puis avec un objet à la fois dur et doux que je n’ai toujours pas vu. Je sens alors un doigt me titiller la rondelle comme Estelle me l’avait fait à la plage et je gémis de plaisir. Ce doigt me pénètre, tourne puis ressort. Il est remplacé par l’objet couvert de ma mouille. Elle me dit de pousser et me rentre, sans difficulté, ce qui s’avèrera être un magnifique sextoy qu’elle remue en moi tant en cercles qu’en le faisant entrer et ressortir. Pendant ce temps-là, son autre main me caresse les cuisses, au plus près de ma petite moule coulante et ouverte. Je n’en peux plus et la supplie de me finir tant c’est bon. Je hurle de plaisir quand elle me pince le clito et le frotte sans douceur. Elle s’est alors glissée sous moi, son sexe à hauteur de ma bouche pour que je la lèche et a continué à jouer avec le sextoy dans mon cul. Elle était déjà mouillée tant mon plaisir l’avait excitée ! Je n’ai pas tardé à l’emmener au septième ciel. La nuit fut douce mais me parut bien courte et je pense que nos yeux ont dû parler pour nous le lendemain…
Le jeudi soir, en rentrant des cours, j’ai trouvé un petit paquet à mon nom posé devant la porte de l’appartement. Intriguée je l’ouvre ; une petite carte signée Vincent disait « Voici l’étape suivante pour préparer notre rencontre de mardi. Ton cul est fantastique, je l’aime. Bisous de partout. » J’ai beaucoup aimé et me suis empressée de regarder ce cadeau : un magnifique gode électrique qu’i m’a pourtant paru bien gros pour mon petit trou. Quand Coralie est rentrée, je me suis empressée de lui montrer et le cadeau et la carte ; elle a éclaté de rire. Comme tous les jeudis, nous avons travaillé jusqu’à l’heure du repas et n’avons pas repris après car nous avions l’habitude de consacrer la seconde partie de soirée à préparer nos sacs pour le retour du lendemain après-midi. Les bagages furent vite prêts, impatientes que nous étions de nous amuser avec nos corps. Nous nous sommes déshabillées rapidement et aussitôt embrassées nous excitant les tétons mutuellement. Puis nos mains sont rapidement descendues caresser cette partie de nos corps où la peau est un vrai velours : l’intérieur des cuisses, au plus près de notre source de plaisir. Nous étions déjà très mouillées quand Coralie s’est emparée du sextoy pour me le mettre ; je l’ai arrêtée, le lui ai pris et lui ai dit que c’était à son tour de l’avoir. J’avais remarqué lors de nos jeux que, si elle me laissait lui mettre un doigt, c’était sans joie mais je voulais qu’elle sache ce qu’était le plaisir annal. Elle a donc accepté de se mettre au-dessus de moi qui était couchée sur le dos. Elle s’est aussitôt baissée pour me lécher ; je l’ai arrêtée car je ne voulais pas jouir trop vite. Pendant ce temps, je jouais avec le sextoy à l’entrée de sa chatte puis, quand il a été humide, je le lui ai enfoncé dans le vagin avant de le ressortir bien trempé ; Coralie gémissait et ondulait non-stop. A peine le sextoy sorti, je l’ai présenté face à sa rosette et ai poussé sans ménagement pour le faire entrer. Elle s’est arrêté d’onduler, a eu un sursaut accompagné d’un petit cri. Je lui ai claqué une fesse, et ai commencé à faire bouge le sextoy ; ses gémissements ont vite repris accompagnés de mouvements très explicites. De ma main libre, j’ai excité son clito et elle n’a pas tardé à jouir en criant comme je ne l’avais jamais entendue. Elle a changé de position, s’est couchée à mon côté et m’a embrassée en me remerciant. Elle a retiré le sextoy et s’est occupée de mon corps. Quand elle m’a sentie très excitée, elle s’est mise entre mes jambes qu’elle a posées sur ses épaules et elle m’a pénétrée avec le gode qu’elle a presque aussitôt retiré pour le présenter devant ma rosette. Sentant ma légère crispation, elle a passé une main sur mon clito pour continuer à m’exciter et a légèrement poussé. Elle l’a enfoncé très lentement continuant de son autre main à me caresser soit les cuisses, soit le clitoris soit les lèvres en pénétrant légèrement l’entrée de mon vagin. J’étais en eau et j’en voulais toujours plus tellement c’était bon. Quand elle est arrivée au bout, elle a déclenché le vibreur et s’est mise à lui faire faire de lents aller-retours qui m’ont fait monter d’un diapason. Je sentais monter en moi un plaisir incroyable, comme je n’en avais jamais eu. Quand elle s’est penchée et m’a prise en bouche, j’ai atteint mon paroxysme que j’ai ponctué d’un grand ‘’oui’’ avant de m’effondrer. Elle a arrêté le vibreur du gode et me l’a retiré tout doucement, quel plaisir ! Repues et heureuses, nous nous sommes écroulées dans les bras l’une de l’autre et nous sommes endormies ainsi. Heureusement, le vendredi nos cours s’arrêtaient à 14 h. J’ai dormi dans le train pour rentrer chez mes parents. J’avais emmené le gode et m’en suis servi des deux côtés en plaisir solitaire : quel merveilleux objet.
Les garçons sont venus nous rendre visite le mardi suivant. Dès la porte franchie, Vincent m’a plaquée au mur et m’a demandé « Ma petite chienne est-elle en chaleur ? » tout en parcourant mon corps de ses mains et, avant que j’aie pu répondre, il m’a embrassée. La réaction ne s’est pas faite attendre : sensation de picotements dans le ventre, chaleur au niveau du sexe et forte envie d’ouvrir mes cuisses en grand. Il m’a aussitôt emmenée dans ma chambre, sans un mot, m’a poussée sur mon lit et m’a retournée. Il a alors soulevé ma jupe et, en me disant « Je vais t’aider à être prête », il a baissé ma culotte puis a pris le plug que j’avais laissé, à côté du gode, sur la table de nuit. Il m’a claqué les fesses, sans ménagement, et avant que j’aie pu réagir m’a enfoncé le plug. Puis il m’a rhabillée, relevée et à nouveau embrassée en me disant de le garder en place toute la soirée. Quand nous sommes revenus dans la salle, Coralie et Théo étaient toujours dans les bras l’un de l’autre à se cajoler ; ces deux-là cherchaient visiblement plus que le sexe… la suite nous le prouvera. Pour la première fois, nous avons fini le repas habillés mais que ce temps m’a semblé long tant j’étais impatiente ; le moindre mouvement me faisait sentir le plug et me rappelait ce à quoi il fallait que je m’attende d’où une excitation permanente ! Arrivés dans la chambre, Vincent m’a dit qu’une gentille chienne devait s’agenouiller nue devant son maître. J’ai obéi. Il a alors baissé son pantalon et son boxer et m’a présenté sa bite déjà redressée. Je me suis empressée de m’en emparer comme un enfant s’empare d’un sucre d’orge… Très vite ma langue a senti son plaisir grandir. C’est alors qu’il m’a arrêtée et s’est déshabillé. Il m’a longuement et tendrement caressée jusqu’à ce qu’il me sente tendue à l’extrême. Il m’a ensuite fait prendre ma position de chienne en chaleur ; il préfère ce terme à celui de levrette. Muni d’un préservatif, il m’a pénétrée sans exercer trop de mouvement faisant encore monter mon impatience. Il a rapidement quitté mon vagin pour présenter sa verge à l’entrée de ma petite grotte et m’a forcée doucement. Bien préparée que j’étais par le gode, je n’en ai pas ressenti de douleur et me suis vite sentie envahie par sa chaleur. Il a alors commencé à remuer en moi et mon plaisir est monté crescendo avec l’accélération de son rythme. Juste après que je l’ai senti décharger, j’ai joui à mon tour ; ce fut bon et intense mais je sais maintenant que si j’aime me faire enculer, je préfère finir par une vraie pénétration pour atteindre mon paroxysme.
L’année s’est poursuivie ainsi avec nos rendez-vous hebdomadaires. Très vite Théo et Coralie m’ont avoué qu’ils étaient raides dingues l’un de l’autre et je leur ai exprimé mon bonheur à les voir heureux. Coralie n’était plus coincée et s’est même avérée capable de provocation voire d’un soupçon d’exhibitionnisme… Vincent et moi avons poursuivi nos jeux sexuels en sachant l’un et l’autre qu’il n’y aurait rien de plus.
Pour la suite de mon cursus universitaire qui m’a conduit, en compagnie de Coralie, jusqu’au master, il n’y a eu de changement que dans la colocation. Coralie a profité du départ de Vincent vers une autre ville universitaire pour aménager avec Théo (aujourd’hui ils sont mariés et ont deux enfants) et moi j’ai changé de colocataire chaque année sans jamais retrouver la même complicité qu’avec Coralie.
Chapitre 4 : l’adulte travaille. Quand mes sens me travaillent et m’encensent au travail.
Nous voici tous diplômés. Tous ou presque… Mon frère Romain, après son DUT et une licence pro poursuit en master pro en alternance. Théo et Coralie viennent de réussir chacun un CAPES et se retrouvent enseignants ; ils préparent leur mariage. Pour ma part, je n’ai pas envie d’être enseignante et me dirige vers le tourisme grâce à un ami de mon père. Je viens d’être embauchée avec un CDD d’un an dans une grosse boite créant du voyage organisé. Ma culture de la géopolitique et de la géo économie me dirigent vers la vérification des itinéraires existants au catalogue (sont-ils les plus intéressants, que ratent-ils ? Peut-on les rendre plus rentables ?) et aussi vers la création de nouvelles propositions en fonction des modes mais aussi des évènements du moment. Je travaille depuis un mois dans la maison lorsque ma supérieure vient me voir pour me dire que ma dernière proposition de voyage intitulée ‘’pays du nord’’ (Finlande, Suède et Norvège) en 18 jours et 16 nuits lui parait porteuse ; elle me charge de le tester pour le monter. Elle m’annonce que je serai accompagnée par un certain Alex du service financier qui sera là pour valider les coûts et finaliser les discussions économiques avec les professionnels. Celui-ci me rejoint dans mon ‘’espace-bureau’’ (mon service est en open space) deux heures plus tard. Il vient prendre connaissance de mon itinéraire et m’informe qu’il s’occupe de toutes les réservations. Vu que nous allons passer plus de deux semaines ensemble, il me propose de faire connaissance autour d’un verre le soir même vers 18 h. J’accepte sa proposition même si ce premier contact ne m’a pas paru très chaleureux. Alex est un peu plus âgé que moi (4 à 5 ans de plus), physiquement pas mal mais n’exprime aucune émotion apparente. Je me dis qu’il ne doit jouir que face à un porte-monnaie !
Le soir venu, je me rends au bar indiqué. Comme j’en ai pris l’habitude, ma lingerie est fine et plutôt transparente. Ce soir-là, je porte un pantalon bleu électrique et un chemisier rouge vif laissant voir un joli décolleté mais non provocateur ; par-dessus, j’ai mis un petit blouson en cuir noir avec des décors argentés et mes chaussures sont mi- hautes. Mon collègue, très galant, m’attend devant le bar. Il vient vers moi et se penche pour me faire la bise. Alors que j’en fais autant, je sens sa main sur mes fesses. Je me redresse et la lui retire en appuyant mon geste d’une réflexion sur ce type de privauté. Il ne se démonte pas et me dit : « nous allons passer plus de deux semaines ensemble, il faut bien que j’apprenne à te connaître ! ». J’éclate de rire et lui dit qu’il y a d’autres moyens de faire connaissance. Il m’entraine à l’intérieur en changeant de sujet comme s’il ne s’était rien passé. Nous commandons chacun un apéritif léger (j’évite de citer des marques) et parlons de tout et de rien. Je le vois payer et, alors que je m’apprête à commander une seconde tournée, il m’arrête et me propose d’aller manger un morceau. Je le suis, pensant qu’il connait un petit resto sympa. Nous passons deux rues et arrivons au pied d’un simple immeuble. Alors que je m’étonne, il m’informe qu’il a préparé un repas chez lui. J’ai l’impression d’être piégée mais n’en laisse rien paraitre. Il habite un T2 joliment décoré. A peine entrés, il se place derrière moi pour me retirer mon blouson qu’il accroche à une patère puis il me prend par les hanches et me susurre à l’oreille que je peux aller m’installer dans le canapé tout en m’imprimant une légère poussée en direction de la partie salon de sa pièce à vivre. Ses mains son douces et son souffle dans mon cou me fait ressentir un frisson de plaisir. Il m’apporte bientôt une flûte de Champagne et commence à me faire parler de l’itinéraire que nous allons parcourir. Le Champagne tranquillement terminé, il me tend la main pour m’aider à me lever ; bien que n’en éprouvant pas le besoin, je réponds à son geste, ses mains étant douces à toucher. Sa main se fait ferme et il m’attire à lui, plaquant mon corps contre le sien en même temps que sa bouche s’empare de la mienne ouverte pour protester. Je résiste quelques secondes à ce baiser volé avant que mon corps ne me trahisse en l’approuvant. Ce baiser dure et ses mains s’agitent sur mon corps qui est traversé de décharges électriques se concentrant toutes dans mon bas ventre. Il me lâche enfin et je suis comme étourdie, le regardant interdite. Il me regarde avec un sourire moqueur et m’entraine vers le bar de sa cuisine où il me sert un crumble de légumes qu’il a cuisiné lui-même comme s’il savait d’avance que j’allais lui céder. Nous mangeons silencieusement et je sais qu’il n’arrête pas de m’observer avec ce sourire agaçant car dominant. Nous terminons par une glace arrosée d’alcool. Il se lève, vient vers moi et me souffle « après le froid, le chaud… ». Et il m’enlace pour un baiser passionné, ses mains ne m’effleurent plus, elles me malaxent et je n’y suis pas insensible. Je me retrouve torse nu sans m’être rendu compte de l’envolée de mes vêtements. Ses lèvres échauffent mon cou pendant que ses mains excitent mes seins qui crient leur impatience d’être goûtés. Nous nous retrouvons nus sur son lit sans que je puisse me souvenir d’avoir enlevé mon pantalon pourtant bien ajusté… Sa bouche dévore enfin mes seins impatients. Mon clitoris est gonflé au point de me faire mal et mon corps se tend vers une pénétration attendue. Mais il prend son temps et me parcourt de sa langue alors que mon impatience grandit au point de le supplier. Il m’ordonne d’attendre, ça n’en sera que meilleur. Il goûte tous les recoins de mon corps, s’attarde sur mon ventre puis entre mes cuisses sans jamais boire mon calice débordant. Je sens enfin sa langue sur mes lèvres intimes qui remonte mais s’arrêtent avant d’avoir atteint mon clitoris qui est au bord de l’explosion ; il introduit sa langue entre mes lèvres qui s’écartent sans problème tant elles sont impatientes d’en accueillir plus. Enfin, il se saisit de mon clitoris mais il le fait en m’arrachant un cri de douleur. Avant que j’aie pu protester, il se redresse et me pénètre sans ménagement et commence aussitôt à me pilonner à un rythme endiablé qui fait monter le son de mes râles jusqu’à un cri bestial tant le plaisir est intense. Alors que je retombe presque inerte tant j’ai joui, il continue ses va-et-vient quelques instants avant que je ne le sente se lâcher. Calme plat après la tempête ; nous restons emmêlés l’un à l’autre sans mot dire plusieurs minutes avant qu’il ne se relève. Il m’aide à m’extirper de son lit et, sans un geste tendre ni aucune complicité m’invite à rentrer chez moi ! Je retiens mes larmes jusqu’à l’extérieur mais suis furax. Je ne supporte pas d’être juste un objet de sexe ; le séjour en commun va être difficile.
Le lendemain, au bureau, à peine mon ordinateur allumé qu’Alex me rejoint. Je lui fais la tête mais il se comporte comme s’il ne s’en apercevait pas. Il commence par me dire qu’il a passé une excellente soirée. Je lui réponds que la mienne a bien commencé mais s’est mal terminée puis je lui rappelle que je ne suis pas un jouet qu’on utilise et que l’on range après ! Il éclate de rire et m’informe qu’il n’a réservé qu’une chambre pour nous deux sur tout le séjour et il ajoute, mezzo voce, qu’une chaude salope comme moi devrait apprécier. J’enrage mais ne peut faire scandale alors que je suis novice dans l’entreprise face à quelqu’un de plus ancien et placé à un poste plus important (sans son aval, mon travail est inutile). Intérieurement, je me promets de me venger tout en reconnaissant qu’il m’a fait merveilleusement jouir et que les deux semaines ensemble risquent d’être mouvementées.
Nous voici partis et je reconnais qu’il n’a pas regardé à la dépense : une seule chambre d’hôtel mais avion première classe. Deux heures de vol et nous voici à Helsinki. La journée passe vite en visites et contacts et je découvre qu’Alex est aussi professionnel que moi. S’il accepte toutes mes exigences culturelles (visites, découvertes etc.), il ne rate aucune négociation tarifaire et obtient souvent gain de cause ; nous formons un duo de choc. Duo qui, après un agréable diner dans un petit restaurant, se retrouve face à face dans une chambre d’hôtel. A peine arrivés, je squatte la salle d’eau pour prendre une douche ; très vite Alex arrive et se contente de me mater. Ça m’énerve mais en même temps ça m’excite et j’en joue, prenant tout mon temps. Alors que je me retourne pour poser le gel douche et saisir le pommeau pour me rincer, je me fais fortement claquer les fesses. Je me retourne pour protester mais il me clôt les lèvres d’un baiser puis me lâche en m’ordonnant de me taire, d’arrêter de faire la vamp et de le rejoindre nue dans la chambre. Alors que j’ai toujours été plutôt dominante et, en tout cas, jamais dominée, j’obéis sans rien dire, ma chatte déjà en chaleur. J’arrive dans la chambre. Il vient vers moi et m’ordonne de le déshabiller. Je m’exécute avec plaisir. Son corps est musclé, sans une once de graisse ; sa peau est douce et chaude ; j’ai envie de le dévorer et je ne me gêne pas. Chaque vêtement tombe avec des baisers sur les parties découvertes jusqu’au moment où je prends son sexe dans ma bouche. Il appuie légèrement sur ma tête pour me signifier qu’il aime. Je sens ses mains sur mon cou et je frissonne de plaisir. Il me relève et m’installe en position de levrette. Il parle peu, se contentant de me guider. Ses mains parcourent mon corps un instant et, sans chercher à savoir si je suis prête, il me pénètre en une fois ; il s’installe au fond de moi et commence à bouger en moi déclenchant des vagues de plaisir. Quand il sent mon plaisir monter, toujours sans parler, il sort son sexe trempé de nos mouilles et se présente à ma petite porte qu’il force rapidement. Là, ne s’occupant que de son plaisir, il me pilonne ; j’en suis réduite à me caresser le clitoris pour monter en cadence avec lui. Je jouis juste après l’avoir senti décharger en moi. De le sentir décharger dans mon cul provoque le petit plaisir supplémentaire dont j’avais besoin pour jouir moi aussi. Mais le tout est presque mécanique et son manque de tendresse m’afflige ; oui, les corps sont satisfaits mais ni les cœurs ni les esprits… Je me lève et, après que nous nous soyons lavés, je lui dis ma façon de penser.
• Lui : Avec une chienne je baise pour me vider les couilles, le reste n’existe pas. (il n’a pas le temps d’esquiver la claque magistrale que je lui assène)
• Moi : maintenant tu la regarderas la chienne et t’iras te vider ailleurs. Si tu me touches encore, je porte plainte pour viol et, vu la loi ici, tu n’es pas près de rentrer en France !
Là-dessus, j’enfile un pyjama et je me couche. Il reste plusieurs minutes sans bouger puis il me rejoint dans le lit mais veille à ne pas m’approcher. Alors qu’il éteint, je l’entends murmurer un ‘’désolé’’ qui ne me suffit pas. Le lendemain matin je continue à lui servir une soupe à la grimace jusqu’au moment où, pendant le petit déjeuner, il m’interpelle repentant en m’expliquant sa peur de l’attachement pouvant conduire à des chagrins. Je lui ai alors expliqué que j’aimais le sexe et qu’en la matière je n’avais aucun tabou mais que je ne pouvais m’offrir qu’à ceux qui m’offraient en retour. Je lui ai dit que je ne m’attendais pas à des engagements mais à des moments aussi intimes intellectuellement que physiquement. Le soir, après une fructueuse journée de travail, je lui ai demandé s’il me voulait amie et nue ou collègue. Il est venu vers moi, m’a tendrement enlacée et a posé sur mes lèvres un sage baiser. La fin de soirée a été torride ainsi que tout ce voyage.
Au retour, nous ne pouvions plus nous passer l’un de l’autre et nous nous sommes mariés deux ans plus tard. Notre vie sexuelle est riche et nous faisons parfois un peu d’échangisme avec Théo et Coralie qui se sont mariés. Il a eu aussi le droit de me regarder faire l’amour avec Estelle mais sans la toucher car son mari, mon frère Romain, n’est pas consentant.
J’espère que ces quelques expériences plus amoureuses que vicieuses vous auront donné quelques chaleurs et je vous embrasse.
15 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Anthologie de mes plaisirs. (5/5)

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante