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Chaudes vacances

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Lecture : 3517 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 13/06/2017
Cams coquines
Je voudrais vous faire partager un de mes plus beaux souvenirs : mes premières fois. Je m’appelle Ambre et l’histoire se passe il y a une dizaine d’années, alors que nous venions d’avoir 18 ans et un bac en poche. Je dis ‘’nous’’ car la responsable de cette histoire est mon amie Emilie.

Tout commence juste après les résultats du bac. Ma meilleure amie, Emilie, me propose de l’accompagner en Espagne pour 3 semaines de vacances dans un super camping près de Barcelone. Nous devons y rejoindre un ami de son père qui y a un mobil-home ; elle est souvent allée en vacances avec lui. Je suis heureuse de partir avec elle ; nous nous connaissons depuis le primaire et n’avons pas de secrets l’une pour l’autre. Je sais que, depuis qu’elle est pubère, elle saute sur tous les mecs qui passent à sa portée et les jette comme des mouchoirs en papier ; elle sait que je n’ai jamais couché (trop timide et assez pudique). Je suis en même temps gênée de savoir que nous ne serons pas seules : je ne connais pas cet ami et me l’imagine un peu chiant comme beaucoup de ces adultes qui croient tout savoir. De plus, comme il est notre hôte, il aura un certain droit de regard sur nos activités même si nous sommes maintenant majeures…

Le lendemain, en début d’après-midi, nous nous retrouvons à la gare. Direction Paris où nous passerons la nuit avant de prendre un direct pour Barcelone. Nous nous sommes donné rendez-vous devant la gare et, comme toujours, Emilie est très démonstrative : elle me saute au cou, m’embrasse sur les deux joues et le front et me serre contre elle. Comme d’habitude, je la laisse faire. Ce n’est pas naturel chez moi mais, finalement, j’aime bien ses câlins. La chaleur est étouffante et nous sommes toutes les deux en short et débardeur. Je remarque qu’Emilie n’a pas mis de soutien-gorge. Moi, je suis incapable de m’en passer : il ne faudrait pas qu’on puisse deviner la pointe de mes seins. Durant tout le trajet, nous discutons avec animation. Comme d’habitude, Emilie n’arrête pas de me toucher les bras, les épaules, les cuisses… Elle est très tactile et ses mains sur ma peau sont des signes d’amitié que j’apprécie même si je n’en fais jamais autant.

Arrivées à Paris, après un repas léger dans un self chinois, direction l’hôtel. Nous n’avons pris qu’une seule chambre pour nous deux par soucis d’économie. Pas de chance, il s’agit d’une chambre avec un grand lit ; mais ce n’est pas grave, nous avons souvent dormi ensemble. Les sacs à peine posés dans la chambre qu’Emilie se déshabille et se précipite vers la douche. Dès qu’elle en sort, j’en fais autant. Je n’hésite pas à me déshabiller devant Emilie car nous nous sommes vues nues depuis la plus tendre enfance. Lorsque je reviens de la douche, elle est nue sur le lit. Je sors mon pyjashorts. Emilie me conseille de rester nue, vue la chaleur et elle ajoute qu’elle m’adore ainsi. Je ris et m’allonge sur le ventre en prenant un livre. Emilie recommence à discuter en me caressant le dos ; je n’arrive pas à lire et je suis sa conversation. Elle me parle de ses dernières expériences sexuelles et me dit, en me caressant les fesses, que la seule chose qu’elle n’ait pas essayé c’est de coucher avec une fille. Je crois qu’elle plaisante, pour me mettre mal à l’aise… Elle me demande de me retourner pour qu’on se regarde quand on parle. Je le fais. Elle effleure mes seins en me disant qu’elle les trouve beaux comme des pommes prêtes à être croquées. Elle se penche et m’embrasse un sein en me caressant le pubis ; je sens mon téton durcir et je tressaille. C’est délicieusement bon mais en même temps c’est très gênant ; je ne comprends pas ce qu’elle fait, je suis perdue. Elle lâche mon sein, se redresse et me regarde en souriant avec plein de tendresse dans les yeux. Je l’interroge du regard mais n’ose rien dire tant je me sens perdue entre mes tabous et cette douceur qui continue d’irradier sous sa main qui remonte vers ma poitrine. Son visage s’approche du mien et elle me dit d’ouvrir la bouche. Je desserre les lèvres et, aussitôt, sa bouche se plaque contre la mienne ; je sens sa langue qui force le passage puis rejoint la mienne. Ce baiser (mon premier), ses mains sur mon corps, cette situation inédite où je plonge dans l’inconnu… Mon corps est un brasier, des décharges électriques parcourent mon ventre et j’ai l’impression que mon sexe est trempé ce qui me mortifie ; que va penser Julie ? Je ferme les yeux et me laisse couler dans cet océan de plaisir. Je sens les mains d’Emilie qui forcent mes genoux pour écarter mes jambes ; j’ouvre les yeux pour protester : au-dessus de ma tête, sa chatte… elle est à califourchon sur moi, forçant sur mes genoux, la tête baissée vers mon sexe… j’obtempère à sa demande, ébahie de découvrir son sexe qui suinte. Je ne réfléchis plus et suis incapable d’analyse, j’agis par instinct. Je lève ma main vers son sexe et pose un doigt sur un clitoris tellement tendu qu’il dépasse. Elle gémit de plaisir et une goutte de cyprine tombe sur mes lèvres. Je la lèche et trouve ça délicieux. J’empoigne les fesses d’Emilie pour attirer son sexe vers ma bouche en même temps que je lève mon bassin vers la sienne tellement les sensations sont fortes. Combien de temps sommes-nous restées ainsi collées, je ne saurais le dire tant j’ai perdu toute notion de temps, d’espace et de lieu ! Cela prend fin quand je l’entends râler mais, en même temps, mon corps est secoué de violents spasmes qui contractent mon vagin à l’infini ; je viens de découvrir la jouissance et c’est merveilleux. Je suis pantelante, inerte quand je sens les lèvres d’Emilie qui m’embrassent. Je lui rends pleinement ce baiser et savoure avec gourmandise nos goûts intimes qui se mêlent à travers ce baiser. Nous sommes allongées main dans la main et Emilie me remercie pour cet intense plaisir ; je lui dis que je l’aime et m’endors d’un sommeil profond. Le lendemain, je n’ai pas entendu le réveil, ce sont les caresses d’Emilie qui me tirent des songes alors qu’il est déjà plus de 8h. Je lui souris et m’empresse de l’embrasser puis nous prenons une douche rapide et, après un petit déjeuner nécessaire à nos corps affamés, direction la gare pour un voyage de presque 7 h.

Emilie me demande si j’ai aimé, me dit qu’elle veut recommencer et n’arrête pas de me caresser, surtout les jambes. Je lui dis que j’ai envie d’elle et, dorénavant, je la caresse moi aussi. Mais nous restons sages vu les regards désapprobateurs que nous essuyons déjà. Le midi, en allant acheter nos sandwichs, nous ne résistons pas à un arrêt commun dans les toilettes, le temps de nous soulager mais aussi de nous embrasser sans témoins et avec mains baladeuses… je n’ai d’ailleurs pas mis de soutien-gorge, à la demande d’Emilie. Quand nous ressortons, je sens mes seins durcis pointer sur le tee-shirt mais, pour la première fois de ma vie, je n’en ai cure. Le voyage passe assez vite bien que nous soyons impatientes de nous retrouver dans un lit commun. Nous arrivons en gare de Barcelone peu après 17 h 30. L’ami de son père nous accueille chaleureusement. Il s’appelle Laurent et est plutôt bel homme, la quarantaine bien sonnée, les tempes grisonnantes, l’allure sportive et les épaules carrées ; son sourire est enjôleur et sa voix très grave est un miel pour les oreilles. Il semble à la fois doux et ferme avec un soupçon d’autorité. Après avoir mis nos sacs dans sa voiture, vu l’heure, il nous propose une promenade en ville avec repas dans un petit resto avant de partir vers le camping qui est à une dizaine de kilomètres au nord. Nous voici partis vers le parc Güell. Comme Emilie, Laurent fait partie des tactiles ; dès qu’il veut nous montrer quelque chose, il nous prend par le bras, le cou ou la taille. Ses larges mains sont à la fois fermes et douces. A un moment, il va même jusqu’à poser sa main sur mes fesses pour me pousser (en douceur) vers un point de vue ; je le laisse faire, subjuguée que je suis par la découverte des lieux. Nous y restons presque 3 h et il est déjà 21 h quand nous arrivons dans un restaurant très animé. Nous nous retrouvons tous les trois autour d’une petite table ronde où nos genoux se touchent. En commandant 3 repas légers accompagnés d’un verre de vin, il garde ses mains sur nos cuisses et nous caresse. C’est doux et agréable et je commence à avoir vraiment chaud mais, comme Emilie le laisse faire, je n’ose pas protester. Le repas est délicieux ; la fatigue du voyage, la chaleur et le vin font leur effet et je me sens une furieuse envie de me retrouver seule avec Emilie. Nous partons vers la voiture, chacune d’un côté de Laurent qui a posé ses mains sur nos fesses… Julie va devoir m’expliquer !
Arrivées au camping, Laurent nous fait visiter son petit mobil-home qui ne comporte qu’une chambre mais a une belle douche. Après une douche rapide, nous nous installons dans la tente qu’il a montée à notre intention. Nous sommes vite nues, lumière éteinte. Après un premier baiser, alors que nous commençons à nous caresser, je fais part à Emilie de mes interrogations quant aux mains baladeuses de notre hôte. Elle me raconte qu’il a toujours été comme ça avec elle. Chaque été, depuis qu’elle est petite, il la touche et la caresse ; il l’a souvent vue nue même depuis qu’elle est formée mais il ne lui a jamais touché le sexe ni la poitrine ; elle me raconte même que, sans qu’il le sache, c’est lui qui l’a fait jouir la première fois quand elle s’est masturbée en pensant à lui après qu’il lui ait caressé les cuisses. Elle ajoute qu’elle ne serait pas contre un plan à 3 avec lui. J’avoue qu’elle me fait un peu peur mais que ses caresses m’électrisent sans compter que le soleil, c’est bien connu, pousse à tout. La discussion se termine lorsque nous enlaçant nous nous faisons jouir bouches collées et mains frottant, massant et pénétrant les minous. Le lendemain matin, la chaleur sous la tente nous a réveillées. A peine levées, nous mettons nos maillots. Le mien, que j’ai choisi sur les conseils d’Emilie, est rouge vif contrastant sur ma peau laiteuse ; le soutien-gorge est attaché derrière le cou et dans le dos par des nœuds et le bas comporte lui aussi des nœuds sur le côté. Emilie a un maillot presque similaire bleu pâle mettant en valeur sa peau hâlée. Nous sortons et profitons du petit déjeuner que nous a préparé Laurent. Puis nous établissons rapidement notre programme : plage le matin avant que le soleil ne tape trop, sieste, promenades l’après-midi et, si l’envie s’en fait sentir, nouvelle baignade le soir. Nous allons pour partir mais Laurent nous demande impérieusement d’être couverte de protection solaire puissante et d’en remettre après chaque baignade ; il ne veut pas avoir à soigner des brûlées. Pendant qu’il va chercher sa crème, je vois Emilie tomber son soutien-gorge ; elle présente son dos nu à Laurent, les bras en l’air pour tenir ses cheveux. Il l’enduit d’huile, lui masse les épaules puis le dos et baissant légèrement la culotte fait le haut des fesses. Il remonte vers ses bras et passe bien sous ses aisselles, effleurant ses seins. Après, il se baisse et fait l’arrière des jambes. Emilie lâche ses cheveux et se retourne souriante vers lui, prenant appui sur la table derrière elle. Il fait l’avant des jambes qu’elle a écartées. Ses mains arrivent à l’entrejambe et je me sens toute drôle de le voir faire. Puis il remonte sur le ventre et lui huile le torse en massant bien ses seins que je vois durcir. Il lui dit qu’elle est de plus en plus belle avec les années. Je suis gênée, un peu jalouse, et je décide de sortir prétextant d’aller chercher les serviettes. Emilie m’arrête, me disant qu’elle a fini et que c’est mon tour. Je deviens cramoisie et ne sais pas quelle contenance adopter. Je défais le nœud du bas du soutien-gorge mais n’ai pas le temps de réagir qu’il a déjà défait le nœud du haut faisant tomber le soutien-gorge au sol. Me voilà torse nu. Il m’ordonne de tenir mes cheveux et j’ai le droit au même traitement que Julie. Devant mon immobilité, il me prend par les épaules et me retourne. Ses mains entre mes cuisses m’électrisent. Lorsqu’il s’empare de mes seins, je suis tétanisée et je rougis quand il ajoute qu’il les trouve très beaux. Mes seins, eux, apprécient et durcissent rapidement avec ce traitement, mes aréoles s’élargissant outre mesure. Quand il me dit que je suis prête, c’est en titubant que je me décolle de la table. Au moment où je me baisse pour ramasser mon soutien-gorge, sa main s’abat sur mes fesses et il me souhaite une bonne baignade. Emilie revient avec les serviettes au même moment. Elle est toujours torse nu et me dit que toutes les filles y sont ici. Ne voulant pas paraitre ce que je suis, je ne remets pas de soutien-gorge et nous partons toutes les deux à la plage ; j’ai quand même mis ma serviette sur mes épaules. Nous commençons par nous exposer au soleil avant qu’il ne soit trop haut. Je confie à Emilie mon émoi corporel lors du massage de Laurent. Elle m’avoue avoir ressenti la même chose et espère qu’il ira plus loin. Je lui dis mes peurs mais aussi, maintenant qu’elle m’a initié au plaisir, une certaine envie. Dès que le soleil darde vraiment, nous sautons dans l’eau où nous restons longtemps à nager. En sortant, nous prenons nos serviettes et rentrons directement au mobil-home.
Il est à peine midi quand nous arrivons. Laurent vient de rentrer des courses et commence à préparer le repas. Il nous invite à en profiter pour nous doucher afin de dessaler nos peaux. Il nous dit qu’il nous mettra un lait après solaire ensuite. Là, je comprends que ses mains vont à nouveau nous parcourir intimement. Emile a pris la douche en premier et j’aide Laurent en mettant la table pendant qu’il prépare des légumes à faire griller. Il me demande si j’ai aimé la plage et si j’en ai profité pour faire du bronzage intégral. Je lui réponds par la négative. Il me dit qu’il regrette car il ne va pas avoir à me protéger les fesses, fesses qu’il claque en le disant. Je ris et je me surprends à ajouter qu’une crème hydratante peut toujours être passée partout. A peine ai-je terminé que je prends conscience que je viens de lui offrir mon cul ! Je deviens cramoisie ! A ce moment-là Emilie sors de la douche portant juste le bas d’un maillot sec. Je pars me doucher à mon tour. Je prends mon temps en me questionnant sur ce dont j’ai envie et sur mes peurs… Lorsque je sors, vêtue du bas d’un maillot, Emilie et Laurent sortent de la chambre ; je remarque aussitôt une bosse sur le short de Laurent tandis qu’Emile semble plutôt de mauvaise humeur… Me voyant arriver, Laurent m’invite à rejoindre sa chambre pendant qu’Emilie surveille la cuisine. Lorsque j’entre, il pousse la porte. Il me dit de m’allonger sur le ventre et commence à m’hydrater le dos puis l’arrière des jambes. Alors qu’il semble avoir fini, je sens ses mains sur le côté du maillot et il me demande s’il s’occupe de mes fesses… C’est un petit oui que je prononce tout en soulevant le bassin. Je sens mon maillot glisser vers le bas mais il s’arrête à mi-cuisse. Ses mains s’activent sur mes fesses et j’aime ça surtout quand elles s’enfoncent dans ma raie jusqu’à caresser mon petit trou. Mais cela ne dure pas et, trop vite à mon goût, le maillot remonte à sa place et il me retourne. Il s’occupe d’abord de mes cuisses, puis de mon torse en finissant sur mes seins qu’il durcit en insistant sur mes tétons. Je ferme les yeux, concentrée sur mon plaisir. Il m’abandonne et m’aide à me redresser alors que je reprends pied dans la réalité. Je suis debout devant lui. Il m’enlace, une main sur mes fesses, l’autre caressant un sein et, là, il m’embrasse. Je me laisse aller dans ses bras. Puis il me lâche en m’expliquant qu’il est l’heure du repas mais que, si je le veux bien, la sieste se fera avec lui, nus dans son lit. J’ose lui dire que c’est possible mais que j’ai un peu peur de cette nouveauté. Il me rassure d’un bisou.
Je sors souriante et affamée… de sexe ! Je capte alors le regard d’Emilie qui semble encore plus mal à l’aise. Je n’oublie pas qu’elle est mon amie et mon initiatrice et ne peux la laisser ainsi. Dès que nous commençons à manger, je l’interroge mais elle ne répond pas. Je décide de mettre les pieds dans le plat…
• « Emilie, il faut que je te raconte ce que Laurent vient de me proposer : il m’a demandé de passer la sieste avec lui, entièrement nue.
• C’est votre problème…
• Ce pourrait être le tien si tu te joins à nous…
• Laurent ne veut pas !
• (Laurent) Emilie, tu dois comprendre que tu es pour moi la mioche que j’ai vu grandir et que ça me bloque.
• Ecoute Laurent, c’est simple. Si tu me veux c’est avec Emilie. Un garçon qui s’occupe de mon corps, j’en trouverai toujours. Une amie comme elle, c’est unique ! »
Laurent est abasourdi par ma réponse et je vois aussitôt Emilie se détendre et me sourire. Alors qu’il se lève pour aller chercher le poisson grillé, elle me prend la main et me murmure un ‘’je t’aime’’ qui me réchauffe le cœur. Laurent revient renfrogné et ne dit plus rien alors que nous nous mettons à parler des garçons aperçus sur la plage… Le repas passe ainsi et je décidé, au moment du café, d’avoir une attitude dont j’aurais été incapable huis jours plus tôt. Je me lève, m’approche d’Emilie, me penche vers elle et l’embrasse à pleine bouche. Elle me rend mon baiser et nous faisons durer un peu le plaisir. Je me redresse et me tourne vers Laurent qui a l’air vraiment furieux. A la surprise de tous, je me mets nue et dis à Laurent « Tu ne m’avais pas encore vue nue. Voici donc mon sexe. J’espère qu’il te fait envie car moi j’ai envie que tu me déflores en caressant mon amie. Qu’en penses-tu ? »
Laurent ne répond pas mais il se lève, viens vers moi et m’embrasse d’un baiser fougueux, une main fouillant mes fesses. Il me laisse et se tourne vers Emilie. Il la tire de sa chaise et la plaque contre lui en l’embrassant à son tour. Puis il lui demande pourquoi elle n’est pas déjà nue. Emilie éclate de rire et c’est ainsi que nous nous dirigeons vers la chambre. Pendant que Laurent m’embrasse en me caressant, Emilie suce son énorme sexe. A un moment, elle me fait signe pour que je la remplace. J’ose à peine le prendre en bouche puis il m’appuie sur la tête pour me faire comprendre ses envies. J’enfourne ce pieux dont j’apprécie vite le goût légèrement doucereux. Rapidement, Laurent retire son sexe de ma bouche et me demande de m’allonger sur le dos. Il commence à me faire un superbe cunnilingus pendant qu’Emilie positionne sa chatte au-dessus de ma bouche. Entre l’odeur d’Emilie, les goûts mêlés d’Emilie et de Laurent et le cunni qui me titille, je ne tarde pas à sentir l’orgasme monter. C’est à cet instant que Laurent choisi d’abandonner mon sexe en demande pour se redresser et embrasser Emilie. Mais je sens aussitôt son sexe se présenter à ma porte qu’il franchit sans encombre tant je suis trempée. Pour ne pas hurler de bonheur, j’enfonce mon visage dans le sexe d’Emilie pendant que Laurent commence à remuer en moi me menant rapidement vers un orgasme fulgurant, encore plus fort que ceux que m’a donnés mon amie. Emilie me rejoint dans la jouissance alors que Laurent accélère ses mouvements jusqu’au moment où j’ai l’impression de sentir son jus partir très loin en moi tant ses jets son puissants. Lorsqu’il me libère, je me sens comme désarticulée. Emilie m’accompagne à la salle d’eau et nous revenons nous coucher côte à côte pour une vraie sieste.
Voilà qu’en moins d’une semaine de vacances j’ai découvert le plaisir, l’émoi lesbien et que je me suis faite déflorée dans une partie à 3. La suite de ces vacances fut aussi jouissive d’un bout à l’autre et si j’en suis revenue presque bronzée, j’y ai acquis un fort appétit sexuel en perdant toute pruderie.
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