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Anthologie de mes plaisirs (1/5)

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Lecture : 1495 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 02/04/2017
Cams coquines
A l’aube de mes 40 ans, je regarde en arrière et j’ai envie de raconter… Je m’appelle Aude, je suis brune à la peau hâlée et plutôt jolie mais pas top pour autant : mon 80 B est proportionné à ma taille (1 m 69) et j’ai un joli petit cul (c’est ce que me disent les hommes qui me fréquentent et m’apprécient) mais mon visage n’est pas toujours avenant et j’ai des yeux mitraillettes !
Je suis la seconde d’une famille de deux enfants. Mon grand frère, Romain, a deux ans de plus que moi. J’ai grandi dans un village du Var, au bord de la mer mais sans attrait touristique la côte étant rocheuse et n’offrant que de petites criques.

Chapitre 1 : l’enfance (jusqu’à 15 ans)

Ma première ‘’approche’’ de la sexualité a commencé à 8 ans lorsque j’ai surpris mon frère, sans qu’il ne l’ait jamais su, à jouer à ‘’touche pipi’’ avec son meilleur copain, Théo. J’avais trouvé ça drôle mais pas répugnant. Pour autant, je n’en ai jamais fait autant avec mes copines.

Quand j’avais treize ans et que je commençais à être formée, nous nous disputions souvent car il faisait exprès de rentrer dans la salle de bain alors que j’étais nue et, il faut l’avouer, en train de me regarder devant le miroir… C’est vers la fin de l’année scolaire de cette année-là que je l’ai vu embrasser une de ses copines sur la bouche. Ce jour-là il m’a surprise l’observant et m’a dit que, si j’étais si intéressée, il allait me fournir un ‘’professeur’’ ; je n’y ai rien compris. Le lendemain, il m’a dit de rentrer à la maison par le raccourci : un chemin détourné en sous-bois qui nous évitait la route lorsqu’il n’était pas détrempé par la pluie. Juste après m’être engagée sur ce chemin et alors que j’atteignais le sous-bois, j’ai vu Théo. Je pensais qu’il l’attendait lui… mais c’est moi qu’il attendait. Il m’a arrêtée près d’un arbre et, tout en me caressant les bras, il m’a dit qu’il voulait m’embrasser. Il s’est penché vers moi et m’a embrassée sur les lèvres puis, comme je ne bougeais pas et ne faisait rien, il m’a dit d’ouvrir la bouche et a recommencé à m’embrasser en rentrant sa langue dans ma bouche… quand il s’est arrêté je lui ai dit que j’aimais bien : pour moi c’était doux mais cela ne provoquait aucun émoi si ce n’est de pouvoir faire la fière devant les copines lorsque je leur raconterai… Théo m’a alors demandé s’il pouvait m’embrasser encore mais différemment et je lui ai dit oui ne sachant pas ce qu’il entendait par là ; avant que j’aie pu réagir il a soulevé mon tee-shirt et a découvert mes jeunes seins (je ne portais de soutien-gorge que les jours où j’avais EPS, pour faire comme les copines, mais je n’aimais pas ça) ; il s’est penché vers moi et m’a à nouveau embrassée en me caressant les seins… c’est là que j’ai eu peur et que je l’ai repoussé et me suis sauvée en courant ! Je n’en ai parlé à personne mais, le soir dans mon lit, je ne comprenais toujours pas ma réaction alors que j’avais encore la sensation douce de sa main sur ma peau ! Lui avait peur que je me plaigne et ne s’en est pas vanté ; le lendemain, il est venu me trouver et m’a demandé si j’étais fâchée ; je lui ai dit non mais que je ne voulais pas qu’il recommence.

L’année d’après, physiquement plus épanouie et réglée, j’ai découvert le plaisir de me caresser sous ma douche ou dans un bain mais sans jamais atteindre l’orgasme… Cet été-là, j’allais à la mer quotidiennement avec mon frère, son copain Théo et Estelle, la sœur de Théo qui avait un an de plus que moi ; nous avions notre crique minuscule mais bien cachée et des éperons rocheux qui nous permettaient de nous changer sans que nul ne nous voit. C’était toujours le même rituel : nous arrivions portant déjà nos maillots et allions nager, jouer dans l’eau et, parfois quelques chahuts consistant à s’attraper et à se faire tomber dans l’eau ; puis séchage au soleil, rigolades et, les filles d’abord, petit tour derrière le rocher pour finir de se sécher et se changer, les garçons nous succédant. C’est dès notre deuxième ou troisième bain qu’Estelle m’a proposé de me sécher le dos et m’a demandé de lui en faire autant. Le lendemain, nous sommes allées seules nous baigner, les garçons étant partis en vélo dans l’arrière-pays pour retrouver un de leur camarade faisant du camping. Le bain fut gai et les chahuts avec de nombreux contacts où nous finissions dans les bras l’une de l’autre… Quand nous sommes retournées sur le rocher et alors que je sortais ma serviette, elle me l’a prise et m’a dit qu’elle allait s’occuper de tout ; elle s’est collée face à moi pour me défaire le haut du maillot et, en me le retirant, a passé deux doigts sur un de mes seins en me disant que j’avais une jolie poitrine ; j’étais sans voix, je la regardais sans bouger, incapable de m’exprimer et la trouvant belle avec ce sourire que je ne lui connaissais pas. Elle s’est baissée en me retirant le bas du maillot, s’est relevée vivement, a fait tomber son propre maillot et a attrapé ma serviette. Elle m’a demandé de mettre mes mains au-dessus de ma tête et d’écarter les jambes pour ne pas tomber puis, m’entourant de ses bras, a commencé à m’essuyer le dos et les aisselles avec beaucoup de douceur, ses seins s’appuyant sur les miens… j’étais un peu gênée mais n’osais pas le lui dire car, en même temps, j’aimais bien la sentir comme ça… j’ai juste fermé les yeux. Quand sa main est arrivée à hauteur de mes fesses, elle s’est décollée de moi, s’est écarté sur le côté en laissant une jambe en barrage devant moi et m’a dit de me baisser en m’appuyant sur sa jambe pour pouvoir m’essuyer à fond. Je ne comprenais pas trop mais j’ai obéi et ai posé mes épaules sur sa cuisse qui était très douce. J’ai alors senti qu’elle enfonçait la serviette entre mes fesses puis elle a écarté mes fesses avec sa main et a commencé à rentrer la serviette dans mon anus. Comme elle n’y arrivait pas, elle m’a dit de me détendre et de pousser un peu pour que ça rentre, faute de quoi je ne serai pas parfaitement sèche ; j’ai continué à obéir car je trouvais que c’était agréable. La serviette n’est pas rentrée beaucoup, elle l’a alors posée sur mon dos, a continué de m’écarter les fesses avec une main et j’ai senti un doigt s’introduire dans mon fondement pendant qu’elle m’assurait que c’était juste pour vérifier que j’étais bien sèche. Un frisson m’a parcouru, j’ai senti la pointe de mes seins durcir et j’ai cru que je me refroidissais. Laissant son doigt dans mon anus, elle a repris la serviette de l’autre main et a commencé à m’essuyer le sexe… je n’ai pas pu m’empêcher de gémir… elle m’a alors relevée et m’a fait asseoir sur un rocher chaud, appuyée en arrière sur mes coudes ; je me sentais toute drôle, un peu gênée, je n’osais pas la regarder et je fixais mes pieds. C’est alors qu’elle a éclaté de rire puis elle s’est agenouillée devant moi, a pris mes pieds qu’elle a posés chacun sur une de ses épaules et, m’écartelant de plus en plus, s’est approchée de moi ; elle m’a dit de fermer les yeux et, tout en caressant mes seins maintenant tendus à me faire mal, elle m’a murmuré qu’elle voulait s’occuper de mon sexe qu’elle trouvait fort beau même s’il était trop caché à son goût. J’ai alors senti sa tête sur mon ventre puis son souffle chaud sur mon pubis, sa main qui m’écartait les lèvres puis sa langue qui est remontée le long de ma fente jusqu’à trouver mon clitoris qu’elle a alors pris entre ses lèvres tout en le suçant. C’était merveilleux, trop car, dès qu’elle a introduit un doigt dans mon vagin, j’ai senti une onde de chaleur me secouer et, pour la première fois de ma vie, j’ai joui en gémissant de plaisir. Elle a continué quelques instants à me lécher la vulve puis s’est redressée, a dégagé mes jambes de ses épaules et est venue m’embrasser… C’était meilleur qu’avec Théo… J’étais haletante, pantoise et ne bougeais plus. Elle a fini de me sécher, s’est séchée seule, s’est habillée et m’a habillée. J’ai commencé à reprendre mes esprits quand elle m’a relevée ; j’avais honte, je n’osais pas la regarder et ne pensais qu’à m’enfuir… c’est à ce moment qu’elle m’a prise dans ses bras, tendrement puis me forçant à la regarder dans les yeux elle m’a dit qu’elle m’adorait et que ça faisait plusieurs semaines qu’elle mourait d’envie de me caresser ainsi ; elle s’est penchée vers moi et m’a à nouveau embrassée et je lui ai rendu son baiser en la serrant dans mes bras et en lui caressant le dos sous son tee-shirt. Je l’ai sentie frémir de plaisir mais quand j’ai voulu dégrafer son soutien-gorge, elle m’a arrêtée et m’a dit qu’il était trop tard pour aujourd’hui. J’étais déçue, j’avais presque envie de pleurer ; elle m’a prise dans ses bras et m’a demandé si ça poserait problème que je vienne dormir chez elle ; ravie, j’ai accepté en lui disant qu’on pouvait passer ensemble chez moi pour prévenir mes parents et prendre quelques affaires. Contrairement à ce que laissait présager mon impatience, la soirée fut très détendue, ses parents blaguant sans cesse et Théo semblant enchanté de ma présence, il n’arrêtait pas de me toucher : un bras, une épaule, le coude… Estelle avait dit à ses parents que nous coucherions toutes les deux dans sa chambre car nous avions mille histoires à nous raconter ; ils m’ont proposé de mettre un matelas gonflable si je voulais un lit seule bien qu’Estelle ait un lit double. Tout le monde comprendra pourquoi j’ai refusé… Vers 9 h 30, nous étions impatientes d’aller nous coucher mais Théo ne voulait pas nous lâcher ; heureusement sa journée de vélo l’avait bien fatigué et il a fini par nous quitter en baillant à tout va !
Arrivées dans la chambre d’Estelle, je l’ai regardée et, timidement, je lui ai demandé si je pouvais la dénuder moi-même. Elle a souri et m’a dit que son corps m’appartenait à l’unique condition que je me mette d’abord entièrement nue car elle voulait me voir ; je n’ai jamais été aussi rapide pour me déshabiller. J’étais tremblante mais je voulais absolument lui donner autant de plaisir qu’elle m’en avait offert. Elle était là, immobile les bras le long du corps. Son regard qui parcourait tout mon corps m’intimidait et j’ai voulu qu’elle ferme les yeux mais, dès que j’ai mis une main sur sa hanche, j’ai vu qu’elle allait à nouveau me regarder. Je lui ai demandé un foulard et le lui ai attaché autour de la tête pour qu’elle ne puisse pas me voir, j’avais trop peur que son regard me juge ; j’étais novice, elle semblait tellement plus expérimentée… J’ai d’abord roulé son tee-shirt, juste assez pour découvrir son nombril et je lui ai caressé le ventre ; la sentant frémir, je me suis agenouillée devant elle et, en ouvrant son short, je lui ai embrassé le ventre. J’ai délicatement baissé le pantalon puis me suis relevée et lui ai pris une main que j’ai placée sur mon épaule pour qu’elle puisse lever les pieds sans tomber ; son autre main en a profité pour me caresser un sein ; je l’ai aussitôt arrêtée car je sentais que mon plaisir m’empêcherait de lui en donner, c’était trop bon et trop nouveau ! Je me suis écartée d’elle et j’ai tourné autour d’elle effleurant un coup son ventre, un coup l’arrière de ses cuisses pour qu’elle n’arrive pas à me situer. Je me suis arrêtée derrière elle et ai légèrement baissé sa culotte, juste pour découvrir la moitié d’un joli derrière et le haut de son pubis blond, large et plutôt bien fourni puis j’ai recommencé à tourner autour d’elle caressant ses adorables rondeurs, perdant mes doigts dans ses poils, passant mes mains entre ses cuisses qu’elle avait écartées pour garder l’équilibre ; cela m’amusait mais aussi m’excitait, je sentais mes tétons durcir, que c’était bon ! Je lui ai alors retiré son tee-shirt et elle m’a spontanément aidée en levant les bras ; sans attendre, j’ai dégrafé son soutien-gorge et suis allée embrasser ses seins que je trouvais superbes. Quel plaisir de les sentir durcir dans ma bouche tout en l’entendant gémir. Là elle m’a dit que si je continuais sa culotte allait être trempée et sentir fort et que sa mère l’interrogerait. Je l’ai alors totalement dénudée et ai été surprise car sa toison fournie en haut s’amenuisait brusquement au-dessus de son sexe qui était presque à nu ; elle m’a alors demandé si elle me plaisait. Je lui ai retiré le foulard pour qu’elle me voit lui répondre tout en promenant mes doigts sur sa chatte ; les sentant trempés, je les ai léchés et j’ai aimé ça. Je suis passée derrière elle et j’ai voulu glisser mes doigts dans sa raie ; sentant que je ne passerai pas, elle m’a proposé de changer de position pour que j’ai plus d’accès. Elle est allée sur son lit et s’est mise en levrette (je ne connaissais pas ce mot à cette époque). J’ai alors pu me rendre compte de tout ce que cette position offrait et ai compris pourquoi elle m’avait pliée sur sa jambe dans l’après-midi. Je me suis approchée et me suis installée entre ses jambes, à genoux, fesses sur les talons. Mes mains ont survolé ses fesses la faisant frémir puis j’ai à nouveau caressé sa chatte ruisselante et ai fini autour de son anus le trempant bien. Il brillait de cyprine et j’ai eu envie de la lécher. Quand ma langue s’est posée sur son anneau pendant que mes doigts parcouraient son sexe, ses gémissements ont augmenté d’intensité. Je me suis alors retournée pour pouvoir lécher son sexe et en même temps j’ai introduit un puis deux doigts dans son joli cul ; elle s’est mise à onduler et j’ai fini par happer son clito avec mes lèvres et l’ai serré assez fort pour qu’elle se mettre à gémir fortement ; tout en le roulant ainsi, j’ai introduit deux ou trois doigts dans son vagin et, à ce moment, je l’ai sentie jouir sur mon visage qu’elle a trempé. Elle a roulé sur le côté et son regard brillant de plaisir a été ma plus belle récompense… Nous avons poursuivi un peu nos jeux et Estelle m’a fait de nouveau jouir mais là c’était sans surprise.
L’été a passé vite entre nos baignades où les jeux des garçons consistaient de plus en plus à essayer de nous toucher les fesses voire parfois les seins mais sans oser aller plus loin (ils n’avaient que 16 ans, j’en avais 14 et Estelle 15) et les nuits qu’Estelle et moi avons passées ensemble chez l’une ou chez l’autre. Ces petits jeux ont été quasiment les mêmes l’année suivante et nous ne nous offusquions plus des mains baladeuses de nos frères (Romain sur Estelle et Théo sur moi) dès que nous étions dans l’eau. C’est cette année-là qu’Estelle m’a appris à m’épiler le pubis comme elle. Depuis j’ai aussi essayé l’épilation totale mais je suis revenue à la partielle rendant mon sexe bien visible mais m’électrifiant quand on caresse mes poils !
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