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Au bistro

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Lue : 1831 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de fabrissa postée le 08/12/2013
C’est décidé, je vais me faire un type par jour, qu’il soit grand, moyen, brun, blond, roux. Je me fiche si sa queue est petite, grosse, longue, trapue. Que les couilles soient dépareillées. Je me moque de l’endroit où il voudra me la mettre, quoique de préférence, je préfère voir alors, devant ou à la rigueur dans la bouche, même si le sperme n’est pas ma boisson favorite. On dit que par derrière c’est des fois agréable, alors pourquoi pas dans le cul.

Oui, les hommes, enfin les garçons et pourquoi pas les filles. Il y en a de jolies, d’appétissantes. Et puis non, les hommes murs, eux qui savent comment faire jouir une femme, même si je suis encore vierge à mon âge, j’en ai honte : 19 ans et toujours intacte, enfin presque.

Je connais un nid d’hommes à certaines heures : le bistro d’en bas. C’est décidé, je m’habille court, sexy quoi. En quittant ma boutique vers 12 heures, sur que j’en verrais.

Aujourd’hui LUNDI, je suis en exploration. J’ai vu un bon nombre d’hommes, pas comme je voudrais. Je reviendrais demain. Plusieurs jours passent, enfin l’HOMME de mes rêves. Il est grand, pas très costaud, il doit avoir un joli sexe. On dit joli pour un sexe ? Enfin il me plait. J’ai cru comprendre qu’il venait tous les jours. Je me dégonfle un peu : je verrais demain.

Si le soir je me caresse, je pense ne pense qu’à lui, à son sexe qui va me rendre une vrai femme. J’imagine une foule de chose : une copine dit qu’elle n’aime pas coucher, l’autre adore et moi, je n’en sais rien.

MARDI : je retourne au bistro. Il est encore là, il bavarde avec des copains sans doute. Il va me voir c’est sûr. Il me voit, me sourit en plus. Je rends le sourire. Il vient près de moi. Il me parle, je réponds oui sans trop savoir ce qu’il veut….Il m’offre un verre. J’accepte venant de lui. Pardon de LUI. A l’écouter je suis très belle, merveilleuse, extraordinaire, étonnante, superbe. Je pourrais lui retourner des compliments, lui aussi est charmant, charmeur, flatteur et même ensorceleur. Il s’assoit juste à côté de moi. J’ai un choc au cœur en le sentant si près, celui avec qui je me suis masturbé hier au soir. Il pousse un peu loin la familiarité en m’embrassant au bord des lèvres. Son parfum d’homme, sa peau contre la mienne ? Je me sens fondre, ma culotte est mouillée. J’ai envie de lui et lui ?

MERCREDI : Nous sommes ensemble, il m’embrasse sur la bouche. Notre premier baiser. Que sa langue est sur la mienne. Il me dit encore des mots doux. J’y réponds comme une fille peut le faire sans trop passer pour une fille facile. J’ai envie de lui. Comment le lui faire comprendre. Je sais, je vais poser ma main sur……..Il le fait à ma place, il me tient chaud sur la chatte à travers mon jean. J’ouvre mes jambes, il en profite pour caresser ma chatte. C’est bon, pas complet. Il le sait, il arrête pour poser une main sur le sein gauche. Il le pelotte. C’est bon, je voudrais qu’il le fasse directement. Il passe sa main sous le t-shirt. Il tient le sein, il caresse doucement, il arrive à prendre un téton je ne sais comment. Personne ne peut nous voir, il en profite pour ouvrir la fermeture éclair du jean. Ca y est, il passe sa main. Je le laisse faire, il me caresse la chatte par-dessus la culotte. Je suis trempée. J’effleure son jean à lui, là sous la braguette : il bande. Je n’arrive pas à sortir sa queue, je la sens elle est grosse, digne de me combler le sexe. Je voudrais tant la sortir, la caresser. Je ne peux rien faire, un gêneur arrive pas loin.

JEUDI : Quand j’arrive il m’emmène au fond du bar, loin de tous. Nous révisons ce que nous avons fait hier. Je peux enfin sortir sa queue. Elle me plait. Je la caresse, la câline, l’excite. Lui passe deux doigts sur mes lèvres, celles d’en bas, qu’il écarte doucement. Il trouve mon bouton. Il fait plus que le caresser, il le masturbe presque mieux que moi. Je suis tendue, je ne vais pas tenir longtemps. Il s’occupe de mon sexe, je m’occupe du sien. Son prépuce découvre un petit bout, le haut du gland violet. Une petite goutte est en haut sur le méat. Dieu que sa bite est belle. Je la voudrais en moi, à l’endroit qu’il masturbe. Je la prends à pleine main : elle est chaude, dure, tendre en plus. C’est beau une queue qui bande : ça montre le désir de l’homme. Tant pis si on me voit : je caresse en descendant la peau, je remonte. Je vois ses couilles monter aussi. Il m’envoie au paradis, je le fait jouir dans ma main. Je lui montre son résultat, je le goûte, je lui en donne un peu, il le goute aussi. Pour lui montrer que je le veux, je porte ma main à ma bouche, je lèche tout pour le déguster.

VENDREDI : Il est au bar. Il m’a oubliée ? Non, il s’approche de moi, me donne un baiser sur le coin de la bouche, prend mon bras : il veut que nous allions chez moi. Je ne pose même pas la question du pourquoi. J’habite en face le bar. Nous restons dans l’entrée, collées nos bouches mêlées. Nos langues s’amusent à ce jeu de caresses excitantes. Il pose une main sur ma chatte, je pose la mienne sur sa queue. Nous sommes vite nus. Il est beau, plus séduisant qu’habillé. Sa queue au garde à vous ressort beaucoup. Je la veux maintenant sans délai. Je suis à genoux ou presque devant lui, j’ai prit sa bite dans la main, je la branle un peu, je la mets dans la bouche. J’attendais cet instant avec impatience. Il me laisse faire. Ca y est, je l’ai en entier, je la goûte : elle est parfumée comme un sucre d’orge. Je pousse le prépuce avec mes lèvres, je colle le gland contre ma joue droite. Ma tête va et vient autour de cette pine. Je la sens gonfler, j’arrête tout. Ce n’est pas que je ne veuille pas de son sperme, mais après il débandera et moi je devrais attendre je ne sais combien de temps. Je me relève, me mets contre lui, je l’embrasse. Il me caresse le dos, les fesses, vagabonde dans la raie. Va-t-il me faire ce que j’espère ? Je sens un doigt qui descend doucement, il va là où je le voulais : il me caresse l’anus. Il passe son autre main entre nos corps. Il me cherche. Il va sur la chatte. Je n’ai pas besoin de lui dire ce qu’il faut faire : il me branle. Il entre son autre doigt dans le cul. Je cri mon orgasme.

Lui reste de marbre, je lui prends à nouveau la pine dans ma main. Il me demande où est la chambre. Comme une jeune mariée je me trouve dans ses bras, je sens vers mes fesses balancer sa queue. Il m’excite terriblement. Je suis jetée sur le lit, il vient sur moi, il m’embrasse sur la bouche, puis sur les seins. Je n’attends pas longtemps pour sentir ses lèvres sur le clitoris. Il le mordille, il me fait des choses que je ne connais pas encore. Je reste les mains sur sa tête, le jouis encore. Je le veux maintenant. Il a compris : il se tourne, me donne sa queue à sucer. Que ce 69 est agréable, que je jouis bien et lui qui me donne sa liqueur salée, moi ma cyprine.

Je le garde contre moi, il rebande très vite. Je lui donne un peu de sperme qui restait collé à mes lèvres, le lui donne le principal : mon con. Il baise comme un dieu, comme deux dieux. Je suis morte de plaisir quand il s’en va, le soir, pardon le dimanche soir : nous avons fait l’amour plus de trois jours entiers. Il doit revenir ma la mettre parce qu’il trouve que je baise bien. Et lui alors ?
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