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Au sommet du candaulisme - 1er round

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Lue : 13505 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Noux74 postée le 30/09/2009
Cams coquines
Voilà quelques mois maintenant que Cécile et moi mettions à l'épreuve nos phantasmes. Cécile se sentait de plus en plus à l'aise lors de nos soirées échangistes, et également lors de nos trios, que j'affectionnais tout particulièrement. Elle comprenait de mieux en mieux à quel point je pouvais être excité de la voir se donner à d'autres hommes.

Pour que vous puissiez imaginer Cécile, sachez qu'elle ressemble beaucoup à l'actrice Heather Locklear sauf qu'elle a 22 ans et qu'elle a de très longues jambes. Elle a une poitrine de taille moyenne mais elle sait se mettre en valeur et sa cambrure naturelle lui donne beaucoup d'allure. Elle fait partie de ces femmes qui, sans le vouloir, attirent beaucoup les regards. Je constate que les hommes matent souvent ma femme car elle est vraiment très sophistiquée et très sensuelle.

Un jour où je devais la rejoindre dans une grande surface, Cécile m'avoua en désignant deux inconnus que, pendant mon retard, ces deux grands blacks en ont profité pour lui faire un peu de baratin, pour lui parler de tout, de rien et lui faire quelques compliments sur sa plastique. Ils avaient sans nul doute une idée derrière la tête et bien que Cécile et moi aimions les nouvelles expériences libertines, nous restions des amateurs, et Cécile une jeune femme timide et raisonnée. Cécile m’avait raconté tout ça pour m’exciter. Nous jouons à cela souvent, on se raconte de nouveaux phantasmes où généralement, des inconnus se succèdent. Des couples, des autostoppeurs chanceux, des flics sexuellement corruptibles…

Aujourd’hui, deux blacks avaient dragué ma femme. C’était bien trop beau pour louper une occasion pareille, surtout pour un candauliste comme moi. Je proposai donc à Cécile d’inviter ces deux inconnus, mais elle refusa net. Elle fut d’ailleurs très surprise que je veuille passer à l’acte. Elle trouvait que tout était trop soudain. J’étais tellement frustré que j’insistai, en lui disant qu’il s’agissait de beaux blacks et qu’en plus, ils seraient deux à s’occuper d’elle (ce qui était une première, autant pour la couleur que pour le nombre) Mais Cécile était beaucoup trop peureuse, malgré l’excitation qui nous animait l’un et l’autre. Malgré tout, je ne pouvais pas en rester là. Même quitte à faire machine arrière, il fallait que j’aille voir ces deux hommes et que je leur propose de venir boire un verre sans en avertir Cécile.

Et s’il ne devait rien se passer, il ne se passerait rien. Je m’approchai de ces deux grands blacks, qui devaient mesurer 1m80 pour le plus petit et facilement 1m90 voir 2m00 pour l’autre. Ils se demandèrent d’abord ce que je leur voulais puis, en leur expliquant que j’étais le petit ami de la belle et grande blonde qu’ils avaient dragués, ils se mirent à sourire gentiment et à m’écouter attentivement, se qui me surpris. Je suis resté calme malgré la terrible agitation qu’il y avait dans ma tête. Je leur demandai s’ils désiraient faire connaissance avec moi et « surtout » avec ma femme. Qu’elle aimerait beaucoup rencontrer de « beaux gaillards » comme eux. Et de sous-entendu en sous-entendu, je finis par leur demander leur numéro de téléphone pour les contacter ce soir. Ils comprirent instantanément la situation et me donnèrent leur numéro sans hésitation et sans aucune gêne.

Quand le soir arriva, je décidai de tout raconter à Cécile et pour ne pas la mettre au pied du mur, je lui dis que je pouvais tout annuler. Cécile était sous le choc et n’en revenait tout simplement pas. Elle ne refusa pas pour autant ni ne se mis en colère. Son hésitation avant de répondre m’a même laissé penser qu’elle allait accepter, avant de laisser finalement échapper un timide « non, mais ce n’est pas sérieux ». Je voyais malgré sa peur, l’excitation de voir ce scénario ce réaliser. J’insistai un peu d’avantage et lui expliquai que c’était mon phantasme, que je m’occuperais de tout. Je la déculpabilisais, et c’est ainsi que sans qu’elle me dise oui, ni sans qu’elle ne me dise non plus, j’appelai ces deux grands inconnus. Une demi-heure plus tard, nos deux grands blacks sonnaient à la porte. Cécile avait tout eu le temps de paniquer pendant ce temps. Elle me posa mille questions, si c’était vraiment vrai, s’ils seraient deux, ce qu’elle devait faire… Elle eu même le temps de prendre une douche et de se faire le maillot. Je m’en souviens bien, une épilation minutieuse pour ce petit minou si doux que je connaissais si bien.

Cécile était assise sur le divan quand la sonnette retentit. C’est moi qui ouvris et qui accompagna les deux inconnus au salon. Cécile semblait pétrifiée et osa à peine les regarder. Quand à eux, ils scrutèrent abondamment Cécile des pieds à la tête. Je les priai de s’asseoir sur le divan et naturellement, ils se mirent de part et d’autre de Cécile. Ils avaient l’air très à l’aise, mais aussi très courtois. Je leur proposai à boire, je les servis, nous ne savions pas quoi dire et Cécile, les genoux serrés, les mains sur ses cuisses, ne bougeait pas. Soudain, je m’aperçus que je ne connaissais pas leurs noms ! Le plus petit (1m80 quand même) pris la parole et se présenta sous le nom de Jawaad et son ami s’appelait Oko. Je voyais bien qu’ils avaient l’air de venir d’Afrique mais leurs noms étaient encore plus exotiques qu’eux. Comme nous ne savions toujours pas quoi dire et que je n’avais pas envie de tomber dans les banalités, je décidai de prendre la parole et de faire avancer les choses vers mon désir le plus proche. Jawaad et Oko avaient chacun un bras sur le dossier du canapé, en direction de Cécile et ils la regardèrent longuement, mais jamais avec insistance. Juste assez pour montrer leurs envies. Je demandai à Cécile si tout allait bien et elle étouffa un petit oui. Elle semblait toute fragile. Je demandai ensuite à nos deux invités surprises s’ils la trouvaient attirante. Ils me dirent oui à l’unisson. « Excitante ? » Jawaad affirma qu’il était très excité. Le jeu pouvait commencer. « Allez-y » leur dis-je, « profitez-en ». Oko caressa doucement la cuisse de Cécile qui tourna la tête vers lui, puis Jawaad posa une main sur un de ses seins. Cécile était toute rouge aux joues. Oko remonta le long de la cuisse de Cécile, qui était pour l’occasion en robe. Il laissa sa main un moment sur sa culotte à la caresser. Jawaad continuait de lui pétrir les seins et entreprit même de descendre une bretelle pour lui découvrir un téton. Les seins de Cécile étaient tout roses au bout, comme des seins d’innocente et Jawaad entreprit de lui lécher. La situation avait tellement vite évoluée, que tout avait l’air de se faire naturellement. Oko retira sa main qu’il avait finalement glissée dans la culotte de ma femme pour venir lui saisir le menton et posa ses grosses lèvres sur sa bouche. Il embrassa Cécile en ouvrant grand la bouche, et en bouffant littéralement celle de ma femme, qui avait gardée ses jambes écartées.

Soudain, Oko et Jawaad se levèrent d’un seul homme devant Cécile qui était restée assise sans bouger. Ils enlevèrent leurs chemises, laissant découvrir leurs torses nus. Jawaad était très athlétique, il avait des muscles saillants mais pas trop épais. Quand à Oko, il était plutôt du genre très massif, imposant, un monstre presque. Ils n’arrêtèrent pas leur strip-tease puisqu’ils déboutonnèrent le 1er bouton de leur pantalon avant de descendre leur braguette presque à l’unisson et de sortir de leur caleçon leur sexe. Cécile était restée adossée au canapé et pris une grande inspiration de surprise. Jawaad était bien membré, mais Oko était encore bien mieux équipé. Il avait peiné à déplier sa pine du pantalon encore à mi-cuisse. Je suis toujours impressionné par les gros pénis que l’on peut voir dans certaines scènes X et là, j’étais ravi de voir cette queue qui était longue, c’est certain, mais surtout tellement épaisse ! Cécile resta hébétée en voyant ce phallus tête en bas qui n’était pas encore en érection mais semblait légèrement gonflé par l’excitation. Elle approcha son visage de la bite d’Oko qui la tenait d’une main. Elle remplaça la main d’Oko par la sienne et se faisant, la queue plia davantage sous son propre poids, comme s’il pesait plus d’un kilo.

Cécile avait les yeux grands ouverts et ne laissa pas ce pénis tomber longtemps. Elle ferma les yeux, ouvrit grand la bouche et enfourna en entier le gland, et seulement le gland, qui était vraiment très large. Elle bougea sa main qu’elle ne parvenait pas à refermer sur ce pénis pour masturber Oko tout en le suçant. Sa bite devait bien faire 5cm de diamètre, voir plus ! Jawaad contemplait le spectacle comme moi puis finit par approcher son pénis en érection de Cécile tout en se masturbant consciencieusement. Cécile rouvrit les yeux et continua de sucer Oko en le regardant dans les yeux et en le masturbant. Sa queue était maintenant bien droite, mais pas tout à fait très dure encore. Elle se tourna néanmoins vers Jawaad et suça cette non moins belle queue, dont la verge était toute gonflée et toute rose, alors que le corps de ce pénis était tout noir et plein de belles veines. Je ne m’y trompais pas, Jawaad avait aussi une queue très imposante. Cécile commença à prendre son rôle très à cœur et à se donner entièrement à sa tâche. Elle passait de l’un à l’autre avec empressement, suça activement Jawaad, Oko, puis Jawaad, puis Oko. Parfois même elle en suçait un pendant qu’elle masturbait l’autre. Toujours assise sur le divan, ces deux colosses dressés devant elle, Jawaad l’encouragea en posant délicatement sa main sur sa tête et en lui disant quelques mots doux : « Tu aimes ça, hein ?! ». Puis il se tourna vers moi et me dit d’un air flatteur : « C’est vraiment une belle cochonne ». Jawaad tenta de lui enlever sa robe mais Cécile semblait ne pas vouloir enlever sa bouche du pénis d’Oko. Il y parvint finalement et en profita pour allonger Cécile, seins nus sur le divan et lui retirer sa culotte sans ménagement, mais sans brutalité non plus. Oko et Jawaad découvrirent alors ce dont ils allaient bientôt pouvoir profiter tous les deux. Oko approcha sa bouche du minou de Cécile et le goba d’un coup. Il le lécha abondamment, passant sa langue sur les lèvres, les cuisses et le clitoris de ma femme. Il avait l’air de se régaler pendant que Jawaad, lui, avait remis son pénis dans la bouche de Cécile allongée sur le dos. Elle le suça au rythme effréné des coups de langues d’Oko et se mit à gémir de plus en plus fort.

Jawaad profitait de cette belle fellation quand Oko retira sa tête de l’entrecuisse de Cécile pour dire à Jawaad : « Vas-y le premier, elle est prête ». Jawaad continua de se faire sucer un peu et dit à Cécile : « Je vais te baiser ma jolie ». Je repensais alors à Cécile, toute timide, dix minutes auparavant qui n’osait pas dire un mot, jambes serrées et qui maintenant se retrouvait allongée pour mon plus grand plaisir sur le dos, les cuisses écartées, avec le beau pénis de Jawaad à l’entrée de son intimité, prête à subir l’assaut de ce bel inconnu. Elle avait les deux jambes écartées au maximum et attendait que Jawaad la pénètre. Jawaad avait pris soin de se couvrir et posa la base de son dard sur la chatte de Cécile. Il fit glisser ainsi son membre le long de la fente de Cécile jusqu’à ce que sa verge arrive en face de la vulve de Cécile et la pénétra doucement et longuement. Cécile poussa son premier petit cri, qu’elle retint. Jawaad commença ses aller-retour et tentait d’apprécier le plaisir qu’il lui donnait. Cécile monta rapidement en jouissance et Jawaad accéléra. Rapidement, Jawaad secoua Cécile à grands coups de bassin et Cécile se retint de moins en moins de crier. Elle se mordait les lèvres mais ne pouvait pas se retenir de crier. Je vis Jawaad profiter de ma femme pendant quelques minutes seulement, deux ou trois tout au plus. Cela lui suffit tout de même à donner un orgasme à Cécile et à la faire jouir comme je ne l’avais jamais vu jouir. Cécile se contracta de tout son corps, releva la tête un instant et vis Jawaad lui enfoncer son dard de tout son long et jouir à son tour dans ma femme. Seul un fin préservatif les séparait.

Jawaad se retira et demanda à Oko de prendre son tour. Cécile était restée allongée, les cuisses écartées. Oko s’approcha et brandit son dard déjà couvert devant les lèvres toutes mouillées de ma femme. Oko pénétra Cécile tout doucement. Il entra péniblement dans Cécile mais elle n’émit aucune protestation, ce qui semblait rendre Oko très heureux. Pour ma part, je fus stupéfait de voir cet énorme membre s’enfiler dans ce si joli petit minou tout épilé. Il tenait ça comme une massue et pénétra Cécile. Elle ne bougeait pas. Elle semblait se concentrer sur ce qu’elle ressentait. Oko était loin d’avoir pénétré Cécile entièrement mais s’en satisfit et commença de petits allers-retours, comme s’il se sentait trop serré pour bouger d’avantage. Il avait l’air étriqué dans le corps de Cécile mais prit de plus en plus d’aisance et d’ampleur.

Cécile commençait à respirer de plus en plus fort. Son phallus ne rentrait pas entièrement mais Oko parvint à accélérer suffisamment pour commencer à avoir du plaisir. Il avait les mains sur les hanches de Cécile et avait un bon rythme quand il décida de lui prendre les chevilles et de lui écarter les jambes d’avantage. Oko prenait un pied non dissimulé, il se délecta de voir son membre écarter les lèvres de ma femme. Il avait les yeux rivés sur ce qu’il lui faisait. Cécile apprécia de voir Oko prendre son pied et Jawaad et moi la regardions en train de se faire prendre. Aussi, elle encouragea Oko : « Vas y, fais moi jouir encore une fois ». Il est vrai que Jawaad l’avait bien faite jouir une première fois, mais Oko et son gros phallus étaient en train de la faire grimper une deuxième fois ! Oko la baisa prudemment mais elle devait sentir ce gabarit imposant en elle et soudain, Cécile se lâcha complètement : « Vas-y baise-moi, j’adore ça ! » Oko se crispait toujours un peu plus à chaque mot de Cécile : « Je la sens bien, vas-y défonce-moi ». Oko était sur elle depuis à peine 5 minutes et Cécile cria sans retenu cette fois-ci : « AAAAAAAAAHHHHHH » et Oko prit son pied au même instant. Il sortit son phallus, enleva d’un coup son préservatif et éjacula avec de grosses secousses sur les seins, le ventre, et le vagin de ma femme qui était entrain de finir de jouir en ce caressant le corps et le foutre qu’il y avait dessus, jambes toujours écartées. Cécile garda les yeux mi-clos, se leva en disant juste à voix basse « Oh mon Dieu !» et parti prendre sa douche. Je posais le caméscope sur la table du salon, priais nos deux invités de se rhabiller en leur disant merci et bravo et que j’allais peut-être les rappeler un de ces jours.
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Commentaires du récit : Au sommet du candaulisme - 1er round

Le 2012-03-17 12:01:45 par Julie592
Pas de sodomie,pas de double pénétrations,pas de sperm avaler je suis très decue.
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