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Le goût du candaulisme

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Lue : 20255 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Noux74 postée le 12/05/2010
Cams coquines
Cet été là, Isabelle et moi étions en vacances près de Montpellier. Amoureux, découvrant nos corps ainsi que de multiples jeux lors de nos ébats.
Nous étions dans un de ces villages vacances où tout est disponible, les boissons, repas, animations, piscine...

Nous avions un petit mobile home avec le confort minimum mais très sympa et nous passions nos journées en farniente au bord de la piscine à nous remettre de nos soirées festives au club du village vacance. Il fait chaud, tout le monde est en maillot de bain, beau et bronzé. Mon Isabelle en tant que belle blonde se fait remarquer sans cesse par les hommes dans son petit bikini tout comme il m'arrive de mon côté de mâter longuement toutes ces femmes au corps bien huilé et à la poitrine bien rebondie et joliment dessinée. Entre 2 siestes sur la chaise longue, Isabelle et moi partions parfois nous reposer à l'ombre dans notre petit chez nous et en profitions pour faire quelques galipettes. Parfois, nous restions toute l'après-midi à ne rien faire au soleil ou bien nous allions boire un verre au bar. Une après-midi, alors que je cherchais Isa, j'eu la surprise de la retrouver accompagnée de 2 hommes charmants d'une 40aine d'année. Isabelle était 2 fois plus jeune qu'eux et je me demandais bien de quoi ils pouvaient parler. Ils sirotaient tranquillement leur verre et semblaient déjà assez complice, peut-être déjà trop à mon goût. Je sentais une boule au ventre et de légers frissons, précurseurs d'une jalousie annoncée.

Nous avions 20ans et ne sortions ensemble déjà depuis 1 an. Je n'étais toujours pas habitué à la voir avec d'autres hommes, même pour discuter. J'avais l'impression d'être le spectateur d'une scène classique de drague de vacance. Isabelle me présenta à ces 2 hommes. Il s'agissait de 2 amis qui étaient bien sûr eux aussi en vacances mais seulement entre potes. Cela faisait déjà la 3ème année consécutive qu'ils venaient ici. Ils étaient super sympa, aussi je pris sur moi et fus ravi de faire leur connaissance. Il nous offrir un verre puis un deuxième et au fur et à mesure de la discussion, je sentais la confiance s'installer entre nous. Nous commencions à bien nous entendre quand vint le temps de prendre congé. Ces 2 hommes avait une soirée en dehors du village vacance, dans une boite branchée de Montpellier et c'est tout naturellement qu'ils nous invitèrent. Nous sommes partis nous préparer chacun de notre côté avant de les retrouver pour qu'ils nous conduisent dans leur voiture jusqu'à Montpellier.

La soirée fut sympa, Isa était entourée de 3 beaux mecs et n'avait que l'embarra du choix pour danser. Quand à moi, j'avais des discutions passionnantes avec l'un ou l'autre de ces hommes. Je mentirais si je disais qu'à chaque fois qu'elle dansait avec l'un d’eux je ne ressentais rien, mais quoi de plus naturel, elle était si sexy. Sauf que je trouvais qu'elle se frottait parfois un peu trop à son cavalier et s'amusait à des jeux pas très drôles à mon goût comme descendre jusqu'au niveau de leur taille et remonter sensuellement. Il était tant pour moi d'arrêter de boire, les 2 whiskies Coca étaient déjà bien suffisants pour m'enivrer. Cécile n'avait pas trop bu et je savais qu'elle était consciente de ce qu'elle faisait et qu'elle connaissait ses limites. Soudain, j'eu l'impression de voir la main de son cavalier descendre sur ses fesses lentement et y rester sans qu'elle ne bronche. J’avais même l’impression qu’il cherchait par là, à lui mettre la main au panier.

La foule passait et repassait devant eux, aussi je n'eu pas tout l’occasion d’en être certain. Je me levai prêt à intervenir mais ils se séparèrent d'un coup avant de se rapprocher à nouveau mais avec des manières plus raisonnable cette fois-ci. Je décida de considérer cette scène choquante comme une vue de mon esprit, ou le mélange d'un bras, et d'une hanche qui n'étaient pas les leur et qui s'étaient retrouvés là le temps d'un claquement de stroboscope. Isabelle resta sur la piste et les 2 amis se sont relayés pour continuer à la faire danser. Quand à moi, je ne me sentais pas trop dans mon assiette après ça. Le nouveau couple de danseur discuta beaucoup, presque plus qu'ils ne dansait d'ailleurs. Je commençais à sentir l'agacement monter sérieusement. Je décidai enfin d'aller les séparer en m'incrustant et l'homme me laissa la place tout naturellement. Mais rien à y faire, je n'avais décidément pas la tête à ça. Je m’expliquai avec ma petite amie mais la aussi, rien ne me convenait dans cette conversation. Je ne suis pas du genre nerveux, je finis par me calmer et retourna boire un verre de champagne.

Le dernier cavalier repris sa place plus motivé que jamais. Leur petit jeu recommença doucement mais je ne pu constater la longueur de leur conversation car je les perdit de vue rapidement. Mon copain de bar me fit la conversation mais j'avais du mal à me concentrer. Je tournais la tête comme une girouette. Je les cherchais partout. Ils avaient disparue tous les 2 ensembles et je n'avais pas la moindre idée de ce qu'ils pouvaient bien faire... Mon imaginaire me jouait des tours, je les pensais dans un coin en train de se bécoter, ou plutôt de se chauffer pour être plus clair.

J'estimais qu'il s'était écoulé au moins 15-20 minutes mais je finis par les apercevoir, en train de revenir de l'extérieur. J'étais rassuré certes, mais je devenais suspicieux, paranoïaque même. Cécile m'expliqua qu'il n'avait plus de clopes et qu'il était aller en chercher dans sa voiture pour en fumer une et qu'elle l'avait accompagné. Pendant qu'elle me chuchota cela à l'oreille, j'observais le type faire de même à son pote. J'avais l'impression de ne pas faire parti d'une confidence importante. Je me sentais très mal à l'aise, la paranoïa agissait comme un poison. Isa me donna un baiser puis pris un verre de champagne comme moi. Verre que je n'avais pas fini, ni même commencé d’ailleurs. Quelques minutes plus tard, Isa partit aux toilettes suivit de mon compagnon de comptoir. Je me retrouvai seul avec son précédent cavalier. Je repensais sans cesse à cette main baladeuse qu'il m'avait sembler voir, ces danses sensuelles qu'Isa faisait devant lui et mon imaginaire commençait à divaguer dans des scènes obscènes où les images se suivirent comme pour me prouver tout ce qu'on pouvait faire en 15 minutes. J’étais prêt à lui demander sans détour ce qu’ils manigançaient tous les deux. Mais le ridicule me stoppa et je suis resté là à me poser des questions dans un silence lourd. Le temps passait et voilà plus de 10 min qu’Isa avait disparue avec l’autre type cette fois-ci. Ils revinrent au moment même où je m’apprêtais à me lever pour les chercher. J’en avais assez pour ce soir, je décidai d’en rester là et je proposai à tous de rentrer.

Je ne savais pas pourquoi j’était aussi emprunt aux doutes envers Isabelle. Notre libido est plutôt importante et Isabelle s’est toujours montrer fidèle et satisfaite de nos parties de jambes en l’air complètement débridées. Nous n avions pas de tabous, et nous nous exprimions sans gènes sur nos fantasmes. Bref, de retour au mobile home, nous avons discuté de cela et j’attendais de savoir si l’un ou les deux de ces hommes étaient un de ces fantasmes. Elle me répondit qu’elle aurait aimé connaître un homme plus âgé au lit mais sans plus et quant au fait de faire l’amour à plusieurs, nous avions déjà fantasmé sur la rencontre d’un couple sans jamais oser franchir le cap. Dans tous les cas, jamais nous n’avions fantasmé de faire l’amour avec un hommes seul ou une femme seule. Je fus à moitié rassuré et nous fîmes l amour comme des bêtes enragées peu de temps après.

Plus tard dans la nuit, Isa se leva car elle n’arrivait pas à dormir, quant à moi, j’étais trop fatigué pour l’accompagner. Quand je me réveillai le matin, elle était à mes côtés, en train de dormir profondément. Je me leva, pris mon petit déjeuner et attendu qu’elle se lève. Il était 14h00 quand je la vis arrivée. J’étais levé depuis 5h00 déjà. Nous avons mangé un bout avant qu’elle ne décide de repartir faire une sieste. Quand à moi, j’en profita pour faire un peu de quad avec nos deux nouveaux amis, Fred et Vincent. En fin d’après-midi, un tournoi de tennis se prépara mais Fred et Vincent qui n’avaient pas mon niveau se firent éliminés dès le 1er match.

Fatigué de cette journée sportive je ne retrouvai Isa que vers 19h00. Après un bon repas au buffet du club, nous rentrâmes au mobile home Isa et moi. Après ma douche, une surprise m’attendit. Elle m’allongea sur le lit, m’enleva mon pantalon et me fit une fellation de rêve ! J’étais aux anges et m’endormis paisiblement. En me réveillant, je constatai que j étais toujours à moitié nu mais qu’elle avait pris soin de me couvrir d’un drap. Voilà 2h00 environ que je roupillais ainsi. Isa qui avait dormit toute la journée devait avoir la forme et était sorti prendre l’air. Je ne comptais pas en rester là après cette superbe fellation. Je cherchais partout mais en passant devant le mobile home de Vincent et Fred, je constata qu’ils étaient de la fête. Il y avait pas mal de chahut et de lumière. C’est en m approchant que je me rendis compte que les bruits voulaient se faire discret et que le mobile home tanguait sensiblement et à un rythme régulier.

C’était sûr, Fred ou Vincent s’était trouvés une petite amie pour s’amuser. Je trouva cela amusant et je me demanda qui de Fred ou de Vincent était en train de s’éclater. En m’approchant, il me semblait reconnaître la voix de Fred. Près d’une fenêtre ouverte, je passai un œil derrière l’épais rideau et je distinguais, sans en être tout à fait sûr, Fred s’en donner à cœur joie en levrette sur une femme qui semblait apprécier cette partie improvisée. Je partis à la recherche d’Isa pour profiter avec elle de se moment délicieux de voyeurisme. 100m plus loin, je tombai nez à nez avec Vincent. Je lui expliquai que je cherchais Isa et il me répondit qu’il venait de la quitter et qu’elle devait être encore au bar du club. Quand j’y suis arrivé, elle n’y était plus. Vincent me proposa alors de boire un verre en l’attendant mais j’avais bien mieux à faire. Je lui demandai tout de même où était Fred et Vincent m’expliqua que sa petite amie était venue lui rendre visite. Je me décidai alors à vite retourner profiter du spectacle.

Malheureusement, j’arrivai trop tard. Il y avait encore de la lumière mais plus aucun mouvement. Je voulais tout de même voir s’il y avait encore quelqu’un. Mais soudain la porte s’ouvrit. Fred sortit et à peine eut-il disparu que Vincent arriva et entra dans le mobile home. J’attendis un peu avant de m’approcher de la fenêtre. Vincent n’était pas seul, la copine de Fred était encore là. Vincent lui dit que c’était maintenant son tour. Je n’en revenais pas ! Ils se prêtaient tout, c’était vraiment de bons potes. Je décidai de tirer un coin de rideau pour y passer un œil. Je vis les jambes de Vincent qui se tenait debout et un drap d’où dépassait seulement une cuisse. Je me trouvais à moins d un mètre d eux !!! Cette jambe glissa au bord du lit. Le pantalon de Vincent tomba et je n’entendis plus rien d autre que les bruits de sucions auquel je m’attendais puis les râles étouffé de plaisir de Vincent. Il dit à sa copine combien Fred avait raison quand il disait qu’elle suçait drôlement bien. En soulevant le rideau à peine plus, je vis cette femme en train de ce caresser l’entrejambe, une main de Vincent en train de lui ploter les seins tout en se faisant sucer. Le rideau me glissa des doigts et je retins un cri de surprise. J’étais tellement excité que je tremblais de partout. Je n’imaginais pas qu’une femme pouvait comme ça passer d’un homme à un autre et que deux amis pouvaient se prêter ainsi les faveurs d’une copine. Je n’avais jamais été aussi excité. C’est pour ça peut-être que je finis par me faire surprendre. Ils cessèrent tous les deux leurs ébats, quand à moi, je courus loin pour éviter qu’ils ne me reconnaissent.

Après un sprint énorme, l’adrénaline était à son maximum. Une fois au bar du club, je décida de me calmer un peu avant d’aller voir Fred. Il m’invita à boire un verre mais je déclina son invitation aussi et décida de rejoindre Isa au mobile home. Je marchais tranquillement pour me calmer mais des images pornos défilaient sans cesse. Puis je me mis à imaginer Isabelle à la place de cette femme. J’étais trop excité à cette idée. J’avais l’impression que ça m’aurait plus. C’est comme ça je pense que j’ai pris conscience pour la 1ere fois de mon goût pour le candaulisme. Quand je l’ai retrouvée, je n’ai pu lui raconter tout ça, car j’étais trop nerveux. Pour la 1ere fois, je ne partageais pas un fantasme avec elle.

Le lendemain, je repensais à ce que j’avais vu et à ce que ça avait déclenché en moi. C’était obsessionnel. Je finis par en parler à Isa et ça réaction m’a subjuguée. Elle me raconta qu’il s’agissait bien d’elle !!! Mon sang ne fit qu’un tour. Je me mis à trembler d’un coup avant de comprendre qu’elle faisait ça pour m’exciter d’avantage. Je décidai de jouer le jeu car c’était tellement troublant. Elle me raconta que le soir même en boite à Montpellier, elle n’avait pas trop bu, mais elle était d’humeur très « chaleureuse ». Elle me dit cash qu’elle les avait sucés tous les deux. L’un dans sa voiture et ensuite l’autre dans un coin tranquille derrière la discothèque. Hier soir, pendant que je dormais, Vincent et Fred l’avait relancée et elle avait accepté à l’usure de passer un bon moment avec Fred dans leur mobile home puis avec Vincent avant que je ne les interrompe. Ce récit m’excita et je n’en attendis pas d’avantage pour lui demander de me sucer.

Ce soir là, je l’ai prise dans tous les sens, en la traitant de salope et en lui rabâchant que je n’en revenais pas de savoir ce qu’elle avait fait. Ce jeu nous amusa un bon moment car dès le lendemain soir, j’ai décidé de laisser Isa avec Vincent et Fred au bar du club, prétextant un mal de tête. Isa compris le jeu et s’en amusa beaucoup. J’attendis au mobile home que mon excitation monte en me faisant des films. Je ne pu attendre plus de 20min avant de retourner au bar. Comme Fred était seul, je décidai de ne pas le déranger. Je commençais à prendre peur et là, l’excitation monta en flèche. Pas aussi vite tout de même que lorsque je vis de la lumière dans le mobile home de Fred et Vincent. Le jeu était amusant et Isa m’avait bien eu sur ce coup là, m’offrant des vertiges d’excitation et de peur mélangés. Je m’approchai de la fenêtre comme la veille et je surpris la conversation entre Vincent et Isa. Ils parlaient à voix basse mais je les entendais clairement. Je me demandais jusqu’où Isa allait pousser le jeu mais c’est en entendant Vincent que je compris tout. Au moment où il lui a dit qu’il était bien content de finir ce qu’il avait commencé hier !!! Alors tout ce qu’Isa m’avait dit défila dans ma tête et bientôt sous mes yeux. Tout était vrai !!! J’étais outré. J’avais des sueurs froides. Sans doute parce que l’excitation me faisait transpirer et que la peur me faisait trembler. Je soulevais le rideau et fait exprès, la lumière était vive et les convives bien exposés. Vincent était debout son pantalon à mi-cuisses la braguette béante ouverte, Isa à genoux en train de le sucer. Mon délire devenait réalité ! Je ne savais pas si j’allais tant apprécier cela. Mais je laissais faire tout de même, il était trop tard de toute façon. Je reconnu le savoir faire d’Isa sur ce membre que je ne connaissais pas ; Une vraie chienne, comme lors de nos ébats, sauf que là, nous n’étions plus dans notre intimités. Isa s’arrêta, enleva son haut, s’allongea sur le dos et retira son paré haut qu’elle avait de noué autour de la taille. Elle n’avait même pas pris soin de mettre une culotte. Ainsi allongée sur le dos, entièrement nue, les cuisses écartées, elle s’offrit en spectacle à Vincent qui quitta définitivement son pantalon et le reste. Il s’agenouilla au pied du lit et lécha l’entrejambe d’Isabelle. Il glissa généreusement la langue le long de ses lèvres avant que sa tête ne s’engouffrer entre ces cuisses et ne s’agite de mouvements explicites. Je n’avais soudain plus envi d’intervenir. Nous allions avoir une discussion plus tard c est sur, mais pour l’heure, l’excitation était plus forte et je voulais voir de quoi ma belle nympho était capable. Vincent exprima ces désirs comme ils lui venaient. Il se redressa et lui demanda d’écarter les jambes d’avantage. Il prit son sexe d une main et approcha son gland sur son clitoris. Je vis le tout avec une précision incroyable.

Comme en plein jour et orienté comme s’ils tournaient un film porno dont j’étais le réalisateur, le caméraman. Comme si c’était moi, je vis cette verge pourtant inconnue se frotter et glisser sur ce clitoris que je connaissais si bien. Isa semblait seulement apprécier alors que Vincent lui, semblait se régaler royalement. Il en profitait même de temps en temps pour observer la réaction de ma petite amie qui semblait surtout se réjouir de l’image qu’elle lui offrait. Elle lui lançait des regards complices, comme pour l’encourager à s’amuser d’avantage avec son sexe. Puis, Vincent glissa le long de ses petites lèvres et pointa sa grosse verge à l’entrée de sa vulve. L’instant crucial fut on ne peut plus proche, me soulevant d’un coup le coeur. Il poussa lentement tout en observant l’effet produit sur Isabelle. Elle appréciait énormément semblait-il et fixa aussi Vincent dans les yeux comme pour lui exprimer sa gratitude. Une complicité qui ne devait pas dater d’aujourd’hui, me dis-je. Vincent reposa son regard sur l’entrejambe d’Isa magnifiquement épilé et observa son membre entrer et sortir de sa chatte. J’en voyais tout autant sans même avoir peur de me faire prendre. Peut-être l’espérais-je ? Pendant ce temps, Vincent s’en donnait à cœur joie. Il mâtait sans cesse le sexe d’Isabelle, ses cuisses qu’il tenait fermement, ses seins qui gigotaient aux coups de hanches qu’il lui donnait et aussi son visage qui grimaçait de plus en plus. Je voyais Vincent qui semblait être très fier de lui en faisant jouir Isabelle. C’est vrai qu’après tout, il avait l’expérience d un homme approchant la quarantaine et qu’Isa n’en avait pas tout à fait vingt. C’est peut être ce qui l’excitait et qui finit par lui déclencher un gros orgasme. Elle se mît alors à crier sans retenue tout en écartant d’une main ses grandes lèvres et en se caressant le clitoris pendant que Vincent la pénétrait sans cesse. Jamais je ne l’avais vu s’exposer ainsi à un homme. Il avait le sourire jusqu’aux oreilles et s’amusait à la faire jouir encore et encore... Isabelle cria une dernière fois malgré la fenêtre ouverte et ne se souciait pas de qui pouvait l’entendre. J’avais peur de ne pas être le seul à entendre ces cris énormes de jouissance et d’autres devaient peut-être se dire qu’il y en avait une qui en prenait pour son plaisir. Puis Vincent avait finit de la faire crier tout ce qu elle pouvait avant de s’exclamer qu’il ne s’imaginait pas qu elle aimait autant la bite.

Puis, lui demanda de se retourner et de se mettre à quatre pattes. Isabelle s’exécuta, lui offrit sa chatte en se cambrant un maximum au moment où Vincent lui dit qu’il allait la finir ainsi. Il présenta sa verge à l’entrée de sa croupe et s’y enfonça lentement. Puis il accéléra et se lâcha complètement en la traitant de salope. Isa était prête à jouir encore mais n’eut pas le temps et c’est Vincent qui fit couler tout son sperme sur le bas de ses reins et ses fesses. J’étais choqué et tout excité. La trique à la main, je m’assis à terre et repris mon souffle en essayant de reprendre aussi mes esprits. J’entendis l’eau de la douche coulée puis la porte d’entrée claquer. Je me glissais péniblement derrière un buisson pour me cacher d’avantage et je vis Vincent s’éloigner avant que je ne devine Fred au loin qu’il croisa. Je tremblais comme une feuille, je respirais lentement mais par à-coup. Fred se dirigea vers moi. Il avait du me voir, à moins que ce ne soit Vincent qui lui avait parlé de ma présence ? D’ailleurs, au bar, que leur avait dit Isabelle ? Leur avait-elle parlé de nos phantasmes ? A Fred ? A Vincent ? Etaient-ils au courant que j’allais me conduire en voyeur ou est-ce que tout était improvisé ? Isabelle s’attendait peut-être à ce que je sois derrière la fenêtre mais eux ? Le spectacle était tellement mis en scène, que je me posais des questions.

D’un autre côté, Vincent c’était conduit comme s’il était parfaitement seul avec une femme et s’en donnait à cœur joie, sans tabous et sans gènes. Peut-être était-ce sa façon de s’amuser en vacance. Lui comme tant d’autres hommes devait regarder des films X et reproduire les scènes les plus hard sur les nanas qu’il trouvait et qui étaient prêtes à ça. Mais Isabelle, était tellement belle, comment aurait-il pu savoir qu’une femme aussi belle pouvait se donner aussi facilement, surtout en étant en couple. Fred jeta un œil autour du mobil home et en direction du buisson où j’étais mais il faisait nuit et de toute façon, il semblait avoir mieux à faire… Il entra dans le mobile home. Je sorti de ma cachette et me précipita vers la fenêtre. Fred appela Isa qui sortit de la douche, nue. Fred se marra en lui disant qu’elle était déjà prête, et lui intima de venir le sucer. Il s’allongea sur le lit et mis ses mains derrière la tête. Isa s’approcha de son short et le fit glisser jusqu’en bas gêné au passage par la trique que Fred arborait déjà fièrement. Elle commença la fellation et Fred la conversation : « Il paraît que tu t’es surpassé tout à l’heure ? Vincent m’a dit qu’il t’avait fait jouir comme une chienne et que t’en voulait encore. C’est vrai ? » Isa s’arrêta de sucer juste le temps de lui répondre par l’affirmative avec un regard de contentement non dissimulé et Fred d’ajouter : « Vincent s’est régaler, j’aimerai bien ma part. » Fred laissa Isa à quatre pâtes, mis une capote et sans même prendre le temps d’enlever son T-shirt passa derrière elle et l’enfila. Isa était déjà secoué par les assauts répétés de Fred. Le passage avait du être déjà largement échauffé par son pote de chambré et par l excitation d’Isa. Il finit par enlever son T-shirt sans arrêter ses coups de reins, tout ça pour admirer plus facilement son intrusion dans cette petite délurée. Isa se laissait faire et semblait aimer ça mais sans plus. Vincent l’avait déjà bien tronchée. Fred lui claqua une fois ou deux les fesses et Isa se crispa légèrement. Les claques n’étaient pas fortes, elle devait aimer ça. Fred le compris et accentua la cadence. Il écarta ces fesses et ne quittait pas sa queue des yeux. Encore une fessée ou deux, un mot cru et voilà Isabelle en train de prendre gentiment son pied à nouveau. En la voyant jouir, Fred se sentit partir. Il demanda à Isabelle de se mettre sur le dos. Lui écarta les cuisses précipitamment et la pénétra. Il reprit son rythme infernal pendant moins d’une minute. Isabelle, interrompue dans son plaisir, observa Fred la secouer puis lui dire qu’il allait lui éjaculer dessus. Elle ne le retint pas. Fred sortit sa queue, enleva le préservatif et fit couler tout son sperme sur son ventre, la chatte encore ouverte par le passage de ces deux hommes, la traitant une dernière fois de salope. C’est à ce moment là que je décidai de partir en courant.

La nuit fût délirante quand Isa me retrouva. Je repris tout depuis le début. Lui demandant où, quand, comment,… Elle m’avoua qu’elle se doutait que j’avais ce phantasme, alors que moi-même je n’en étais pas sur. Elle m’avoua également qu’elle avait très envie de se faire prendre par un homme de la quarantaine et qu’elle était de plus en plus intéressé quand elle voyait qu’ils étaient très très excités à l’idée de se taper une jeune de moins de vingt ans. Tout ça faisant, elle pris l’initiative de les allumer sans retenu en boite à Montpellier. Que l’occasion d’être en vacance, était à saisir. Que nous pouvions oublier ce lieu, ces gens, ces moments si nous le regrettions trop. C’est ainsi qu’elle se décida à draguer gentiment sur la piste de danse mais surtout à proposer sans d’autres précautions de sucer Fred dans sa voiture s’il le voulait. Elle lui demanda de passer le mot discrètement à Vincent qui se fit sucer aussi mais derrière la discothèque. De retour au camp de vacance, j’étais rentré épuiser de ma journée avec Fred et Vincent alors qu’Isa avait passé sa journée à roupiller. En fait, elle dormit peu car elle fantasmait sans cesse sur la situation. Aussi, quand je m’endormis, elle se précipita chez Fred et Vincent et leur demanda sans détour s’ils avaient envies de baiser. Elle demanda alors à Vincent d’attendre que Fred vienne le chercher. Elle s’occupa de Fred en premier puis de Vincent. Elle recommença la deuxième fois en commençant par Vincent et en se doutant que je n’étais pas loin du mobile home. Je lui demandai alors pourquoi ne pas les avoir invité ensemble et s’ils étaient au courant de ma présence. C’est là qu’elle appris que j’avais tout observé par la fenêtre ce qui l’a ravi mais que Fred et Vincent ne le savaient pas. Pour ce qui était de les inviter ensemble, ce n’est pas l’envie qui lui manquait mais la crainte que cela ne se passe pas bien et de ne plus maîtriser grand-chose. Puisque nous en étions là, autant aller plus loin, lui dis-je…

Après une journée agitées, Isabelle et moi sommes réapparu au bar du club vers 21h pour le plus grand plaisir de Fred et Vincent. Ils étaient tous les trois complices dans le regard mais cette fois-ci, je connaissais le fin mot de toute l’histoire. J’expliquai à nos deux compères que je devais sortir un petit moment du camp de vacance et de bien s’occuper d’Isa. Ce à quoi ils sourirent tous les deux bien évidemment. Comme convenu, une fois parti, Isa expliqua à Fred et Vincent qu’elle voulait se faire baiser par eux ensemble. Ils ne perdirent pas de temps, mais j’étais déjà derrière le mobile home lorsqu’ils sont arrivés. Ils rentrèrent et là les mots fusèrent. Traitant Isabelle de chaudasse, de belle salope, de suceuse de bites. Isabelle avait déjà leur queue dans la bouche. Ils lui dirent tous les deux qu’ils n’avaient jamais rencontré une garce comme elle d’à peine vingt ans aimer autant se faire baiser. J’étais impressionné par cette attitude décontractée de Fred et Vincent. Je voulais participer cette fois-ci. Isabelle s’en doutait peut-être et leur demanda si cela les dérangeait que je sois là aussi. Il s’interrogèrent ne sachant pas comment comprendre la situation mais acceptèrent sans problème, ajoutant même que plus nous serions nombreux, plus elle aura de la chance. J’attendis une dizaine de minute pour apprécier le spectacle. Vincent lui demanda si j’allais apprécier ce qu’ils allaient lui faire et Isa leur expliqua, la malice dans les yeux qu’elle pensait que oui. Quand le cœur serré je frappai à la porte, Fred et Vincent hésitèrent à répondre. C’est Isa qui les y encouragea. Vincent entrouvrit la porte en quand je lui demanda d’entrer, il fut tout surpris mais me laissa pousser la porte d’avantage. Ma première vision était celle d’Isa semi-allongée sur le canapé à poile et Fred avec sa queue à la main. Pour ne pas couper nos compères dans leur élan, je leur expliquai que nous n’avions pas l’habitude de faire ça mais que pour ces vacances, nous avions envie de réaliser quelques phantasmes. Ainsi donc, nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d’Isabelle. Un peu plus hésitant, Fred et Vincent avaient recommencé à se faire sucer.

Quand à moi, je patientais un peu en les regardant. Pour les encourager à la traiter comme ils le faisaient jusqu’à maintenant, je pris la parole. Etonnamment loquace malgré ma tétanie et mes tremblements, je leur demandai de ne pas se gêner, qu’elle aimait ça. Et Fred me répondit sans autre qu’ils le savaient. La suite fut délirante pour Isa comme pour moi. Elle se fit prendre par Fred, Vincent et moi. Suçant et se faisant baiser à tour de rôle. Elle ne savait plus où donner de la tête. Vincent et Fred prenaient leur pied sans se soucier d’Isa. Parfois l’un de nous se reposait, laissant les deux autres se défouler avant de recommencer. Isa était déchaînée. Elle faisait part de tous ses désires. Elle réclamait parfois une queue à sucer, qu’on la prenne en levrette, qu’on la défonce bien, etc… Après avoir jouit de tout son saoul, à ma plus grande surprise, Isa réclama notre sperme. Allongée sur le dos, j’étais en train de la baiser puis je lui ai mis tout ce que j’avais sur la chatte avant qu’elle ne s’agenouille et qu’elle se mette à tous nous sucer en nous masturbant. Nous l’avons finit en beauté comme dans les films XXXque nous avions tous l’habitude de voir. A tour de rôle, Fred lui éjacula sur les seins et Vincent sur la bouche. C’est ainsi que je pus admirer Isabelle recouverte de sperme après s’être fait baiser pendant 1 heure environ avoir plusieurs orgasmes, telle la vraie salope. La vraie chienne que tous le monde rêverait de sauter en la voyant, sauf que c’était ma copine, que j'ai adorer partager.
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Commentaires du récit : Le goût du candaulisme

Le 2014-10-07 15:04:08 par envi35
Très excitant. ... ;-) J'adore. Merci
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