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Café et sexe à la fenêtre partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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CAFE ET SEXE A LA FENETRE
partie 1
Vous l'avez sans doute déjà remarqué si vous prenez le temps de vous auto-analyser:dans la vie, on avance souvent habité par ses problèmes, ses réflexions, mais on ne va pas forcément regarder autour de soi.
Je partais travailler, ce matin-là. Je traverse la ville en suivant un entrelacs de petites rues.
C'est après avoir traversé la rue que je me suis dit qu'il y avait quelqu chose qui n'était pas comme d'habitude.
J'ai tourné la tête et je suis revenue en arrière.
En deux jours, tout avait changé. Du vendredi au lundi.
Il y avait un montant en bois peint dans un bleu pétant, immanquable, sauf pour moi qui ait toujours la tête ailleurs, une ouverture sur une cuisine équipée, un plateau sur lequel il y avait un menu, qui était également affiché sur le mur, avec un nombre imposant de possibilités offertes, cafés, thés, latte...
J'ai regardé mon portable. J'avais du temps ce matin, un petit déjeuner rapide qui m'avait laissé un creux, et l'envie de goûter un de ces latte.
Quand je l'ai vue arriver, je me suis dit qu'il n'y avait pas que les latte que j'avais envie de goûter.
– Bonjour, j'ai dit. (Il faut toujours commencer simplement.)Ça ne fait pas longtemps que vous êtes installée, non ?
– Je démarre ce matin. Sinon, j'ai une roulotte, et je m'installe sur des marchés et sur des événements festifs depuis six mois. Mais, comme je ne suis pas tout le temps occupée, j'avais envie de faire autre chose.
La fille qui était devant moi devait avoir dans mes âges, entre 25 et 30 ans, et c'était une véritable beauté. Elle étincelait. J'aurais aimé qu'on puisse en dire autant de moi. Je me sentais beaucoup plus fade. De taille moyenne, brune, avec un visage harmonieux, un immense sourire qui révélait de belles dents blanches, et un corps qui se dessinait tout en courbes. Le débardeur qu'elle portait était tendu par des seins qui me semblaient aussi pleins que fermes, et sa jupe soulignait ses hanches et le bombement de son ventre.
– Latte macchiato? C'est possible?
– Mais tout à fait.
Elle s'est retournée vers l'espace cuisine pour me le fabriquer. L'occasion pour moi de constater qu'elle avait aussi une belle paire de fesses, qui tendaient le tissu de la jupe.
Quelques minutes de travail, et elle m'a ramené un verre grand format, dont le contenu était tout à fait conforme à ma commande. J'ai réglé et j'ai commencé à déguster le latte, tout en discutant avec elle. Elle m'a parlé de sa passion pour la cuisine, de ses CAP passés, et de son ouverture de roulotte, avec, en parallèle, ce petit commerce original, qui donnait sur la rue.
J'ai fini mon latte, elle m'a donné son prénom, Martha, et m'a dit: 'Arrête-toi quand tu as envie. Tu es une de mes premières clientes, j'espère que tu me porteras chance.'
Et j'ai continué ma course, avec dans la bouche le goût d'un latte délicieux, et dans la tête, des images qui ont tourné. Tout en elle m'avait charmé. Il y a des filles très belles qui ne dégagent rien, elle, non seulement elle était belle, mais en plus, elle dégageait quelque chose de très fort. Son visage, son regard, son sourire, ses formes qui tendaient les tissus...Elle était à croquer, et je l'aurais bien croquée.
Je dois dire qu'elle me perturbait plus qu'autre chose. Depuis six mois, j'avais renoncé à toute relation. Ma dernière copine, très attirante, s'était révélée très rapidement dominatrice et odieuse, et j'avais choisi de renoncer à elle. Pas mal de relations qui se passaient mal...J'avais envie de passer à autre chose. Et déjà de faire une pause. Et finalement, je me trouvais bien dans cet entre-deux.
Je regrettais presque d'avoir croisé sa route.
Mais je doutais fortement que quelque chose puisse se développer entre nous. J'étais une cliente. Parmi d'autres clientes. Et elle n'avait pas paru poser sur moi un regard qui manifesterait un quelconque intérêt, même si elle avait été chaleureuse et ouverte. C'était son job qui voulait ça.
Elle resterait une image qui me ferait fantasmer.
Une demi-heure après être arrivée à la boite où je cumulais les fonctions d'accueil et de comptabilité, je me suis rendue compte que j'avais le ventre en feu, et la culotte toute mouillée. J'étais toute excitée depuis que j'avais croisé la route de cette belle brune. Depuis six mois, je ne me donnais absolument aucun plaisir, j'avais voulu tout repousser, et là ça remontait de manière forte.
Incapable de me maîtriser, je suis partie aux toilettes. Je portais une jupe, que j'ai retroussée, et une simple culotte, que j'ai trouvée trempée au bout de mes doigts. Simplement effleurer le tissu a déclenché une onde de plaisir chez moi, et j'ai gémi. J'aurais du lisser mes moments de plaisir, ça m'aurait évité cette pression énorme sur mon ventre,. J'ai baissé ma culotte, et j'ai amené mes doigts contre mon sexe. J'étais ouverte et trempée. Je suis remontée en haut de ma fente, pour trouver mon gland clitoridien érigé et tout dur. Je suis redescendue sur mes lèvres, et j'ai fait un mouvement circulaire sur mes lèvres. Tellement frustrée, je me suis rendue compte que je jouissais, déjà, immédiatement, et j'ai été prise dans un engrenage, j'ai continué à me caresser, tournant entre mes lèvres et mon gland clitoridien, mouillant tellement que j'avais l'impression de me faire pipi dessus, les orgasmes se succédant. J'aurais été incapable de cesser. J'en avais besoin, radicalement besoin, pour soulager la tension qui était en moi, mon envie, et sans aucun doute mes six mois d'abstinence. Je n'ai cessé que quand j'ai été épuisée, et paradoxalement apaisée d'avoir pu autant jouir. J'avais le sexe, les aines et les cuisses trempées de cyprine. Sans pouvoir contrôler ma miction, je me suis aussi mise à faire pipi.
Quand j'ai retrouvé suffisamment de contrôle, j'ai attrapé, dans le sac qui m'avait accompagnée, une petite serviette que je gardais toujours avec moi, je me suis essuyée, et puis j'ai descendu ma culotte pour la remplacer par une sèche.
Je me sentais mieux. Je me suis jurée que je ne resterais plus comme ça six mois sans me branler. Il valait mieux apaiser des pulsions qui étaient là de toute façon, même si on les niait, sur le long terme qu'exploser comme ça au bout de six mois.
Je suis retournée travailler. Le reste de la journée a été fluide, même si j'avais les images de Martha dans la tête. Je me disais que je ne la reverrais pas le soir même, au vu de ce qu'elle m'avait dit. Et effectivement la fenêtre était fermée. Elle avait été poser sa roulotte je ne savais pas où.
J'ai passée la soirée à me masturber en pensant à elle. Ça a été très différent du matin, où j'avais apaisé une envie d'autant plus violente que j'avais ignoré mon corps pendant six mois. Là, je m'étais laissée aller à des fantasmes, construits à partir des images enregistrés le matin, en me frottant. Mais au final, j'ai joui autant, m'endormant sur mon dernier orgasme.
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Histoire de JamesB

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