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La fille du rond-point et la petite blonde

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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LA FILLE DU ROND-POINT ET LA PETITE BLONDE
La première fois où on s'est rencontrés, elle et moi, c'était très exactement le 12 septembre 2025. Si je m'en souviens aussi précisément c'est parce que c'était à la suite d'un jour particulier. Il y avait eu, fin août, une résurgence des mouvements de rue, avec un appel, depuis un mois, à tout bloquer. Mouvement qui avait pas mal travaillé le gouvernement, qui avait mis la DCRI dans la boucle.
Le mouvement avait été très moyennement suivi, même s'il y avait eu des présences sur les rond-points.
La question qui s'était posée, ça avait été de savoir s'il allait perdurer , comme ça avait été le cas en d'autres temps.
Et puis ça n'avait pas été le cas.
Pourtant, deux jours après, je partais travailler, je quittais la ville pour aller vers la ville voisine, deux villes de province de taille moyenne, et je l'ai vue. Elle se tenait sur le rond-point à la sortie ouest de la ville, et elle distribuait des tracts à ceux qui en voulaient bien.
Si je me suis arrêté, ça a sans doute été moins pour le tract que pour elle. Même si le texte était intéressant.
Je l'ai trouvé séduisante...Alors qu'elle ne cherchait pas à l'être. Peut-être que c'était ça le secret: être séduisant, c'était ne pas chercher à l'être. Grande, brune, un visage fin et un corps plein.
Un simple jean, un pull en laine, et un blouson de cuir. Le jean collait à ses hanches bien marquées, c'était toujours un détail qui me plaisait, et à son sexe, en marquant la pente, le renflement et la fente qui l'ouvrait en deux.
Le pull, lui, était tendu par une poitrine lourde.
Ce qui m'a séduit tout autant, sans aucun doute, ça a été son expression. Un sourire sur son visage, comme si elle espérait, en ces temps sombres, des jours meilleurs et qu'elle voulait partager cet espoir. Et surtout, ça contrastait avec les expressions, souvent pleines de haine, des gens qui avaient occupé et qui occupaient les rond-points.
Elle a gardé ce même sourire quand elle m'a tendu le flyer.
J'ai pensé que je devais lui dire quelque chose.
C'est sorti tout seul.
– Il faut se battre pour le meilleur, je lui ai dit.
– C'est ce qu'on essaye de faire, elle m'a répondu.
Le temps s'est figé.
C'était très particulier. Je me suis dit que j'aurais bien aimé qu'il se fige VRAIMENT, comme dans le roman de JD MacDonald., STRIP-TILT. Pouvoir tout bloquer et rester là en sa compagnie. Sans que rien ne se passe, simplement être près d'elle, et profiter de sa présence et d'une aura bien réelle.
J'aurais pu descendre de voiture, en me garant un peu plus loin, et venir la rejoindre pour parler avec elle. De tout ce qu'il y avait écrit sur le tract. Et de là, éventuellement basculer sur autre chose, s'il y avait eu un feeling, un accord. Parfois, ça peut aller très vite entre un homme et une femme. D'autant que le cadre bucolique de ce rond-point agréablement aménagé s'y prêtait. Une belle pelouse, des plantations, des pins parasols au milieu et même un banc...
Elle me plaisait, il aurait fallu que je lui plaise.
Elle est partie récupérer des flyers auprès d'un collègue.
J'ai redémarré.
Une dernière image de ses fesses, bombées, qui tendaient le tissu du jean.
Je n'étais pas convaincu que le mouvement aller durer, et que j'allais la revoir.
Et effectivement, le mouvement, moribond, a peut-être pris d'autres formes, mais pas celle d'une présence sur un rond-point.
J'ai repensé à elle, parce qu'elle m'avait effectivement énormément plu.
La vie est comme ça. On passe parfois à côté de beaux moments.
Mais rien n'est jamais perdu.
Il s'est passé plusieurs mois avant que je ne la revoie. Qu'on se rencontre à nouveau. Sans doute parce que j'habite dans une ville de province de taille moyenne, même si elle a pris de l'expansion ces dernières années, où, mathématiquement, il y avait des chances qu'on se croise un jour ou l'autre.
Cela faisait des années que je me promettais de m'arrêter à ce petit marché bio qui se tenait sous la halle près de chez moi...Le manque de temps...Et puis ce jour-là, j'étais très en avance, et j'ai décidé de m'y rendre. Le bio ça a une autre saveur.
C'est comme ça que je suis tombé sur elle, que je n'avais pas pensé revoir, mais pas oubliée.
Elle était là derrière son étal, séduisante comme tout. Très différente de la fille qui était sur le rond-point. Pour vendre ? Parce qu'il y avait des jours où elle se sentait sexy et voulait l'être, et d'autres moins ? Un pantalon en vinyle très moulant et un top noir sans bretelles, qui était tendu par une poitrine volumineuse qui se dessinait totalement, sans le renflement de ses seins et le tendu de ses tétons. Elle était vraiment irrésistible. Plus sexy, mais je retrouvais bien ce qui m'avait plu, cette chaleur qu'elle dégageait.
Et ce qui m'a fait plaisir c'est qu'elle m'a reconnu et souri.
Alors que je venais de me dire qu'elle m'avait certainement oublié.
Il n'y avait personne devant elle, alors je me suis avancé jusqu'à elle.
– Je pensais que je ne vous reverrais jamais et je le regrettais. Vous m'avez terriblement impressionné, et pour une infinité de raison.
– Je dois bien avouer que moi aussi, et j'ai pensé la même chose. Et puis...
– Je passe devant le marché tous les mardis, et depuis longtemps, mais je ne vous avais pas remarquée.
– Je cultive en bio depuis trois ans, je fais plusieurs marchés, je n'avais rien le mardi, on m'a invitée il y a trois semaines, avec une promesse de rester si ça me plaisait.
Et elle avait un bel étal de légumes.
– Vous avez ce que je suis venu chercher, je lui ai dit.
Je lui ai pris plusieurs légumes. Après que j'aie payé, elle m'a déclaré :
– Vous savez que je peux aussi livrer, dit avec un petit clin d' oeil. Ça vous tente ?
– Je suis juste en bas, j'ai dit en désignant la maison de deux étages que je partageais avec deux locataires.
– A 19 heures 30, alors.
Il était 18 heures.
Je crois que je n'ai jamais autant attendu la venue de quelqu'un.
Souvent, on le dit, le meilleur, c'est l'attente. Pourtant, clairement, mon attente s'est transformée en impatience quand on a passé 19 heures.
A 19 heures 40, quelqu'un a sonné. J'ai été jusqu'à l'interphone.
– C'est moi. Avec le panier.
J'habite au troisième. Je suis sorti de l'appart, j'ai une avancée, pour la regarder dans la cage d'escalier. Avec la surprise de constater qu'elle avait pris le temps de se changer. Elle était sexy avant, elle l'était sans doute encore plus pour me rendre visite.
J'en ai pris plein les mirettes, quand elle s'est engagée sur les dernières marches. Une robe noire en laine très moulante, courte, qui s'arrêtait au premier tiers de ses cuisses, gainées de nylon, et prises à partir du genou par des bottes noires de cuir froissé, avec des talons aiguille. Elle s'était de plus maquillée.
Et elle avait dans les mains un cageot.
--Et voilà...Livraison à domicile sans un euro de plus. Et en plus il y a un bonus.
Elle s'est pliée en deux pour poser le cageot au sol. En même temps qu'elle se redressait, elle a crocheté les limites de la robe, au niveau de ses cuisses, et elle a remonté celle-ci. Cette silhouette que j'avais admirée à travers des vêtements, je l'ai découverte nue. Un corps qui m'a troublé au possible. Bien sûr ses vêtements disaient ses formes, mais prendre une nudité de plein fouet, c'est quelque chose auquel il est difficile de résister. Oui, c'est ça, en fait. Totalement irrésistible. Un choc, un bouleversement,une émotion...
Mes yeux ont accroché autant de détails qui m'ont plu.
Et sans doute en premier ces hanches larges, bien marquées que j'ai eu envie de prendre dans mes mains pour m'accrocher à elle, première manœuvre avant d'autres qui auraient signifié un rapprochement entre nous plus marqué.
Un ventre très plat, qui glissait vers la pente de son pubis, laquelle a arrivait à la fente de son sexe, dont dépassaient deux bons bouts de lèvre qui s'épanouissaient à l'extérieur. Ses seins eux aussi étaient ce qu'ils promettaient, hauts et fermes, ils semblaient se tendre vers vous, pointes gonflées, comme une offrande.
Je n'aimais pas spécialement ça, j'avais toujours adoré les filles qui avaient un triangle de poils, mais on peut changer d'avis, c'était bien ce que j'étais entrain de faire et le fait qu'elle soit totalement rasée mettait en valeur son intimité.
Elle a tourné sur elle-même, pour me faire voir son dos, lisse, et des fesses pleines et très rebondies.
Il n'y avait pas tromperie sur la marchandise.
Elle s'est approchée de moi et elle s'est collée contre moi, me faisant sentir le poids de son corps et sa chaleur. Elle est venue chercher ma bouche, nos lèvres se sont jointes, et nos langues se sont accrochées. Par envie autant que par réflexe, je suis venu accrocher sa peau, caressant son dos, prenant ses fesses à pleins mains, remontant jusqu'à ses cheveux.
Elle avait fait passer sa robe par dessus ses épaules. Elle avait atterri en travers du cageot de légumes. Elle s'est penchée pour attraper le tout, et m'a dit:
– Tu m'invites?
Elle a glissé devant moi, ses fesses dansant sous mes yeux.
J'ai été poser les légumes dans la cuisine. Elle m'a suivi.
– Tu sais que, quand j'étais sur le rond-point, je t'avais remarqué. Un instant, j'avais eu envie de te filer mon numéro en l'écrivant sur un tract...Et puis j'ai été pris dans le mouvement. J'y ai repensé.
– On n'a pas été dans une démarche très différente, je lui ai fait remarquer.
– L'important, c'est qu'on se soit retrouvés, elle m'a dit, en même temps qu'elle venait sortir ma queue de mon pantalon pour la masturber doucement.
– Tu es déjà bien dur! Tu pensais à moi?
– Je n'ai pas arrêté d'y penser pendant tous ces mois...Et oui, je t'attendais depuis tout à l'heure...Et mon envie s'est cristallisée.
Elle est venue gainer ma queue de sa bouche, chaude et humide. Quand je l'avais croisée, quelques instants, sur le rond-point, jamais je n'aurais osé imaginer qu'on pourrait arriver à ça. J'avais plutôt pensé que ce serait comme souvent dans la vie: des opportunités ratées.
Je n'imaginais pas à cet instant, alors qu'elle faisait aller et venir sa bouche sur ma queue, que d'autres opportunités allaient arriver d'ici peu.
Elle a commencé par aller et venir sur une zone courte, allongeant un peu plus son enveloppement, puis sortant pour frotter mon gland, en s'efforçant de rentrer dans mon méat. Elle y mettait tout son cœur. Le sexe, elle connaissait, et elle aimait.
Elle s'est finalement redressée.
– Viens, j'ai envie qu'on se stabilise, et de venir m'empaler sur toi.
On est partis vers le living. Le canapé ferait parfaitement l'affaire. Je me suis laissé glisser dessus, et j'ai enfin attrapé ses hanches. Chair chaude et douce, et je suis venu, de la langue, descendre le long de la pente de son pubis.
Son sexe avait changé d'aspect depuis que j'avais posé mon regard sur lui, quand elle s'était dénudée. Il s'était entrouvert sur une muqueuse toute rose, dilaté suffisamment pour que son gland clitoridien soit visible, décalotté, boule ronde au bout d'une tige de chair qui s'épanouissait, tout comme ses lèvres prenaient de l'expansion, s'allongeant, s'épaississant, se durcissant. Et de la cyprine coulait, dont le goût m'a rempli la bouche quand j'ai commencé à parcourir son ouverture de la langue, la faisant gémir et se cambrer.
– Ah putain, c'est bon, elle a gémi.
Cinq minutes plus tard, elle s'empalait sur ma queue. Entre ses seins, je ne l'avais pas remarqué immédiatement, il y avait un préservatif. Il faut dire qu'il y avait du volume. Elle a déchiré l'emballage en alu, une rondelle gluante est apparue. Elle l'a posée sur mon gland, et l'a faite descendre d'un geste fluide, doux et caressant, amenant le latex quasiment jusqu'à la base de ma queue. Deux secondes plus tard, c'était elle qui descendait sur ma queue. Elle l'a attrapée pour la guider vers sa vulve, mais la jonction s'est faite naturellement, j'ai senti autour de mon gland la chaleur et l'humidité de son sexe, sensation qui a véritablement explosé en moi quand elle est descendue en moi, m'enveloppant, m'absorbant.
Ce que je n'avais absolument pas prévu par contre, c'est ce qui est venu par la suite.
Elle montait et descendait sur moi, me donnant du plaisir et en prenant...
Et à l'arrière-plan, pile dans mon champ de vision, la porte, que je n'avais pas fermée, mais laissée entrouverte, a été poussée, et une fille a fait son apparition.
Une fille qui ne ressemblait absolument pas à celle qui bougeait sur ma queue. Elle était petite, des formes menues, mais qui n'en étaient pas moins appétissantes, et aussi blonde que sa copine était brune.
Je l'avais effectivement déjà vue, et ça m'est revenu. Elle était sur le marché, pas très loin de la belle brune, elle vendait du miel.
Sans un mot, elle s'est approchée de nous, et elle a commencé à se déshabiller. Elle portait un jean très moulant, qui dessinait sa moule avec une précision qui la faisait plus nue que si elle avait été nue, son renflement, et la fente au milieu. En argot on disait que le sexe de la femme était un abricot, ça collait bien en ce qui la concernait.
Dessous elle avait une grande culotte en coton qui a suivi le même chemin, dévoilant un sexe blond, pour l'instant limité à une simple fente dans son anatomie. Mais elle a aussi fait passer le haut par dessus ses épaules, un débardeur sans soutien-gorge, dont elle estimait peut-être ne pas avoir besoin, vu qu'elle avait une petite poitrine. Ça ne l’empêchait pas d'être hyper-attirante, avec un visage harmonieux comme j'en avais rarement vu.
Je croyais deviner à peu près la nature de leurs relations, nature qui m'a été confirmée dans les secondes qui ont suivi. En effet, elle s'est approchée et les bouches des deux filles se sont d'abord rejointes, avant qu'elles ne reculent de deux millimètres, avec juste la langue sortie, et qu'elles frottent leurs langues en même temps que la belle brune, tout en continuant de bouger sur moi, enfonçait un doigt dans son sexe et le faisait aller d'avant en arrière. Ça a d'abord été le doigt qui a été mouillé, puis la paume, le poignet et enfin l'avant-bras. Elle était petite, mais ça jaillissait d'elle comme d'une fontaine.
Pendant que la brune continuait d'aller et venir sur moi, la blonde a tourné sur elle, la caressant. Prenant un téton dans sa bouche, puis l'autre, venant effleurer ses fesses, glisser dans sa toison, masturber le gland clitoridien tout dressé. Et moi aussi, j'ai eu envie d'explorer le corps de la blonde. Elle ne m'a pas repoussé quand je suis venu envelopper ses petites fesses, les prenant dans mes paumes—ça n'aurait vraiment pas été possible avec la croupe volumineuse de sa copine, venant sucer ses tétons, disproportionnés, dans leur érection, par rapport au reste de sa poitrine, mais aussi effleurer et scruter l'entrée de son sexe, avec un gland clitoridien pour l'instant invisible, mais deux lèvres, très longues, fines et translucides.
Je me demandais comment on en était arrivés là. Mais peut-être qu'il fallait simplement l'imaginer. Deux bonnes copines, qui se retrouvaient sur les marchés, dont peut-être les terrains se côtoyaient, et qui s'étaient liées d'une amitié qui s'était développée au sens large du terme. Et elle avait proposé à son amie de nous rejoindre. Ou alors cette dernière en avait émis le souhait. Bon, le résultat était le même.
La belle brune a fini par se redresser. Quand elle s'est arrachée à ma queue, ça a fait un bruit de succion, et ma verge est réapparue, plus grosse que quand elle s'était empalée dessus, le latex dégoulinant. Avide, insatiable, la petite blonde a voulu prendre sa place. Je me suis demandé comment ma queue allait pouvoir rentrer dans une aussi petite chatte. Il fallait croire que la nature est bien faite, car, une fois ajustée sur mon gland, elle a glissé sur moi et s'est remplie de ma queue avec une expression de ravissement. Et c'est vrai que la sensation était différente d'avec la jolie brune, c'était plus serré...Et très bon comme ça.
Pendant qu'elle bougeait sur moi, la brune est montée sur le divan,et elle s'est positionnée de telle manière que la petite blonde puisse, et ce qu'elle a fait d'ailleurs, lui lécher la chatte. Moi j'avais son cul sous les yeux. J'ai ouvert ses petites fesses, et j'ai enfoncé ma langue dans son anus.
A trois, on peut envisager plein de possibilités. On ne s'est pas gênés d'en profiter. La belle brune s'est laissée aller sur le dos, la blonde s'est couchée sur elle, tête-bêche, la brune bouffant sa chatte, la blonde, elle, lui dévorait les parties intimes, mais en même temps, elle allait et venait de la bouche sur ma queue, tendue vers elle, devant elle...Elles se sont détachées l'une de l'autre, à un moment pour partager ma queue, avant de se la passer d'une bouche à l'autre.
C'est plus tard dans la soirée que la brune s'est mise à quatre pattes devant moi. La blonde s'est perchée sur elle. Elles m'ont regardé sans rien dire.
Mon regard a glissé sur leurs culs offerts. Si différents et pourtant si appétissants. C'était bien d'avoir deux filles à sa disposition, pour pouvoir goûter ainsi de leur différence. Deux croupes, une toute menue, toute ronde et très ferme, l'autre beaucoup plus charnue et cambrée, ouvertes l'une comme l'autre sur les plissements semblables et cependant différents de leurs anus, et deux vulves qui n'avaient rien de commun, que ce soit question volume ou question dessin.
Je me suis glissé dans le sexe de la belle brune en premier. Quand j'en fouillais une, l'autre n'était pas pour autant abandonnée, car elle percevait tout, les tremblements, les vibrations, les mouvements, et elle avait donc du plaisir. Je l'ai longuement fouillée avant de sortir d'elle et de remonter plus haut. Un autre sexe m'attendait.
Et j'ai été de l'une à l'autre jusqu'à ce que, sexes dilatés, on explose de jouissance dans des jets de liquide. Entre leur ejacs d'une cyprine blanche et épaisse et mes crachements de sperme...Si je ne dois garder qu'une image, c'est celle-là, les deux filles l'une sur l'autre, offertes, leurs parties intimes tendues vers moi, trempées de cette marque de notre jouissance.
Je les ai invitées à manger, même si on n'a pas consommé leurs produits. Elles sont parties sur le coup de minuit.
Rien ne s'était passé, au final comme j'avais pu l'imaginer. J'avais cru avoir une fille...J'en avais eu deux au final...Et elles me plaisaient toutes les deux. L'ensemble qu'elles constituaient me plaisait. Elles étaient parfaitement en harmonie, non seulement parce qu'elles s'entendaient parfaitement et qu'elles étaient amantes, mais parce qu'elles se complétaient, avec leurs physiques différents, représentant ainsi les diverses facettes d'une femme.
Et donc, je n'ai plus imaginé très rapidement, alors que j'avais rêvé d' UNE SEULE FILLE pendant des mois autre chose que cette relation triangulaire. Si l'une d'elles n'avait pas été là, ce qui aurait pu etre le cas, mais ne l'a pas été, j'aurais ressenti un manque.
Dans un premier temps, on s'est vus le mardi soir, et puis en fonction de mes disponibilités, j'allais les rejoindre sur un autre marché ou chez l'une d'entre elles, pour des moments inoubliables à trois.
Je suis le plus heureux des hommes, depuis, dans cette relation improbable.

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Histoire de JamesB

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