ACCUEIL > Divers > Récit : Café et sexe à la fenêtre partie 3

Café et sexe à la fenêtre partie 3

+0

Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

Découvrez les filles coquines près de chez vous :

CAFE ET SEXE A LA FENETRE
partie 3
Je suis arrivée sur la place R... pour 22 heures. On était au mois d'avril, il avait fait beau dans la journée, mais les soirées étaient encore fraîches.
J'étais partagée entre de multiples sentiments. De l'envie, une envie profonde, de l'excitation, du désir, et en même temps la peur que ça ne se passe pas bien.
J'avais voulu en tous les cas, autant pour elle que pour moi, être sexy, plus en tout cas que je ne l'étais dans ma vie de tous les jours où je visais essentiellement le pratique. J'avais opté pour une robe argent dans une matière scintillante qui m'arrivait à mi-cuisse, mais qui était fendue à partir de la hanche, des deux côtés, que j'avais mariée avec des bas stay-up noirs, et une paire de cuissardes à talons aiguille. Je n'avais ni slip ni soutien-gorge. Je voulais qu'elle me donne sa chatte, et en profiter au maximum. Mais je voulais aussi tout lui donner de moi. Ma peau, ma bouche, mes seins, mon cul, ma chatte. Elle pourrait tout prendre et me faire.
J'en crevais d'envie. Je crois bien que je n'avais jamais eu aussi envie de m'offrir à quelqu'un. Même si c'était une fois unique.
Sur la placette, il y avait trois camions. Deux fermés, et le sien encore éclairé. Il était en harmonie avec la fenêtre, ou plutôt la fenêtre était en harmonie avec le camion, dans les mêmes teintes de bleu. Il était encore éclairé. Je me suis approchée, le sang pulsant dans mes veines. Elle rangeait, enveloppée par une jolie robe verte, longue, qui lui arrivait aux chevilles. Et dessous, cachée, il y avait une petite chatte qu'elle envisageait, et j'espérais que ce serait le cas, de m'offrir.
Elle m'a sentie approcher, a tourné la tête vers moi et m'a souri.
– Je t'attendais.
Son regard a accroché ma silhouette, et pour la première fois j'ai clairement vu, ou alors je n'avais pas su le comprendre avant, que si j'éprouvais du désir pour elle, elle en éprouvait sans aucun doute pour moi.
Elle a baissé le volet qui ouvrait sur les clients, pendant que je me glissais à l'intérieur du véhicule par l'arrière. En deux secondes, elle s'est penchée pour attraper l'ourlet de sa robe et elle a remonté celle-ci pour se dévoiler, jusqu'à son ventre. Des bottines lacées, des bas stay-up qui soulignaient la finesse et la beauté de ses jambes, et un sexe nu qui n'attendait que moi.
J'ai été surpris par l'état de sa chatte. Elle avait du passer toute la soirée à penser à ma venue, à ce qu'on pourrait faire, à ce que je pourrais lui faire et à ce qu'elle pourrait me faire. Son sexe était dilaté et luisant, ses chairs aussi.
Derrière elle, il y avait une simple chaise en bois. Elle s'y est basculée en arrière. Jambes soulevées, cuisses ouvertes, elle m'a offert son sexe gonflé, entrouvert, et luisant des sécrétions qui coulaient d'elle. Il aurait fallu que dix personnes me tiennent pour m'empêcher d'accéder à son minou. L'accrochant par les hanches, puis les fesses, je lui venue d'une langue avide fouiller ses chairs. J'avais envie d'aller partout et de la boire. Ce que j'ai fait, dans un de ces moments qui fait que la vie vaut réellement d'être vécue. Elle s'est laissée aller, parce qu'on était relativement isolés, à gémir d'un plaisir qu'elle avait sans aucun doute trop retenu, trop attendu. Moi j'avais glissé ma main sous ma robe, et je me masturbais pour atténuer la pression qui était en moi, mon sexe sans doute dans le même état que le sien.
– Tu sais que j'ai eu envie de toi dès la première seconde, elle m'a jeté.
Bon, c'était rassurant. Il y avait une envie mutuelle. Moi c'était peut-être la deuxième seconde, mais au final, ce n'était pas tellement différent.L'envie ça pouvait sembler peu, mais c'était déjà beaucoup, en fait.
Elle a fini par me proposer:
– On ferme la roulotte, et on va chez moi? Je suis à trois rues de là.
Elle a rabattu sa robe sur son intimité.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas éprouvé un désir aussi fort. Je ne savais pas ce qu'elle ressentait elle...
Elle vivait dans un immeuble neuf, et son appartement était au rez-de-chaussée.
On s'est retrouvées l'une face à l'autre. Un mois et demi pour en arriver là, mais ça n'aurait sans doute pas eu de valeur si on avait satisfait nos envies immédiatement. L'attente c'est paradoxalement quelque chose de précieux, et puis ça avait permis à notre désir de croître, de prendre de l'ampleur. Là il était dans toute sa puissance. On voulait l'autre avec une envie intense.
Elle a fait passer sa robe par dessus ses épaules, m'offrant sa nudité. Et j'en ai fait de même. Moi il me restait mes bottes et mes bas stay-up, et elle une paire d'escarpins à talon aiguille. On s'est approchées l'une de l'autre pour venir prendre sa bouche, avec la sensation délicieuse de son corps contre soi. Ses formes pleines, sa chaleur. On a continué de s'embrasser, tout en baladant nos mains sur le corps de notre partenaire, avec une envie qui s'atténuerait un jour, mais qui pour l'instant était à son apogée. Elle m'a entraînée sur le divan, on s'est placées tête-bêche pour caresser le sexe de l'autre, des doigts et de la langue. Du plaisir à l'état pur. Fouiller l'intimité de l'autre et se sentir fouillée par l'autre.
Elle a fini par me dire:
– J'ai envie de te pénétrer, et que tu me pénètres. Tu crois que c'est possible ?
Je n'ai pas parlé, mais mon regard disait que oui.
Elle s'est détachée de moi, et a marché jusqu'à une commode, ses fesses ondulant sous mes yeux. Elle a ouvert un tiroir, et en a tiré un objet en plastique, un plastique marron clair. Une partie imitait une queue, l'autre partie c'était une grosse boule. Ça n'avait rien à voir avec les gode-ceinture que je connaissais bien. Elle a glissé la boule dans son sexe, c'est rentré tout seul, pas étonnant tellement elle était ouverte et lubrifiée. La queue dépassait. C'était excitant et obscène à la fois de la voir ainsi pourvue d'une bite. Dans de tels moments, pour moi, la queue n'était jamais un postiche, mais un réel prolongement de son corps.
Je l'attendais. Elle a glissé vers moi, est venue appuyer le gland en plastique contre mes lèvres, et m'a caressé doucement. C'était, déjà, suffisant pour m'amener au bord de l'orgasme. Et puis elle a lentement glissé en moi, me faisant gémir de plaisir. Elle a fermé les yeux, poussé un soupir. Quand on jouait avec des godes, il y avait toujours une marge d'imaginaire qui faisait qu'au final, même si c'était un objet en plastique ou assimilé, c'était comme si ça avait été une vraie queue.
Le gland est venu cogner contre mon utérus. J'étais remplie aux trois-quarts. Elle a fait une pause avant de bouger pour me caresser à l'intérieur. Gode-ceinture classique ou plus élaboré comme celui-ci, il y avait toujours un effet boomerang, qui faisait que celui qui baisait l'autre avait autant sinon plus de plaisir que son partenaire.
Et elle m'a fouillée longtemps. On était en transes l'une comme l'autre. Jusqu'à ce qu'elle finisse par arracher le gode de mon ventre dans un bruit éminemment visqueux, et qu'elle l'enlève de son sexe. L'excitation et le plot fichés en elle l'avaient faite tellement béante que je voyais jusqu'à son utérus.
Le gode ruisselait de mes sucs intimes. Elle m'a tendu l'objet et m'a dit:
– On inverse? Il me tarde tellement que tu me pénètres!!!
J'ai glissé le plot dans mon ventre. Et compris sa forme bizarre. Il avait été étudié pour s'insérer parfaitement dans un vagin, et c'était très confortable. Je n'avais même pas besoin de contracter mes muscles vaginaux pour le bloquer. C'était comme s'il avait été partie intégrante de moi, comme si j'avais eu une bite, et ça me donnait une impression de vertige. Il m'était poussé une queue.
Me sentir remplie me donnait autant de plaisir que d'avoir été pénétrée et fouillée par l'autre bout du gode. C'était une sensation différente simplement.
Basculée en travers du divan, ouverte au possible, elle attendait que je vienne en elle. Je pensais que ça allait être difficile, mais, au contraire, ça a été très facile. Le membre artificiel a glissé en elle avec une facilité déconcertante.
J'avais une queue, et je la baisais. Et j'avais toutes les sensations. Ou presque. La souplesse de sa vulve autour de moi, la lubrification qui coulait jusqu'à moi, mais surtout, le moindre mouvement je le recevais en retour. Je me suis dit que, si j'avais pu retenir ma jouissance quand elle me fouillait, là, ça allait être impossible, tellement c'était fort, tellement tout s'additionnait, le plaisir de la baiser, celui d'être remplie et celui du retour, et au moment même où je me disais que j'allais jouir, j'ai commencé à enchaîner les orgasmes. Elle aussi, elle a vite atteint le seuil supérieur, et on a été emportées, jusqu'à ce qu'elle me dise:
– Sors la queue de mon ventre, j'en peux plus je vais devenir folle.
Mais je n'étais pas mieux. Au bord de la crise de nerfs.

CONCLUSION
Cette matinée-là, je le savais, serait forcément différente. C'était la matinée d'APRES. Un après que je n'aurais jamais osé imaginer. Pas plus que cette soirée de plaisir, intense mais aussi intime, qui avait eu lieu. J'étais rentrée chez moi à deux heures du mat pour dormir quelques heures, sinon probable qu'on aurait fait l'amour jusqu'au petit matin...Et je n'aurais pas été très fraîche pour aller travailler.
Elle était là, fidèle au poste.
Elle m'a souri et fait un clin d' oeil, parce qu'il y avait une autre cliente.
--Bonjour madame. Un latte, comme d'habitude ?
--Un latte macchiatto.
La femme avait fini. Elle lui a souhaité une bonne journée et s'est éloignée. Elle a soulevé sa jupe noire, sous laquelle elle était cul nu, me présentant son sexe, puis ses fesses en se retournant.
--Tu pourras en profiter la soirée prochaine. Et les autres aussi. Et à d'autres moments.
J'ai trempé mes lèvres dans le récipient, en me disant que je faisais vraiment une bonne affaire. De délicieux breuvages et une fille hyper désirable qui avait envie de moi.
La vie était belle.
Et je suis partie bosser.
Il n'y avait qu'une chose qui ne changeait pas: j'arrivais au travail la culotte trempée et la chatte en feu. Mais cette fois pas de branlette. Il faudrait que je tienne jusqu'à ce soir, et ce serait-elle qui s'occuperait de me soulager. Et réciproquement.
0 vote(s)


Histoire de JamesB

Vous avez aimé ce récit érotique ? Tweeter

Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.

© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.


Commentaires du récit : Café et sexe à la fenêtre partie 3


Aucun commentaire pour le moment

Pour poster un commentaire ou faire un signalement, merci de vous inscrire ! Inscription rapide


Histoire précèdente <<<
>>> Histoire suivante



Retour en haut de la page

Libertinage et masturbation de jolies libertines en webcams totalement gratuites :