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Sexe et café à la fenêtre partie 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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CAFE ET SEXE A LA FENETRE

Partie 2
Le lendemain matin, s'est amorcée une routine dont je n'avais pas encore conscience que c'en était une, dans laquelle s'est concentré tout l’intérêt que je pouvais donner à quelqu'un. Je me demandais si son coffee shop improvisé chez elle serait ouvert. Il l'était.
Elle m'a fait un grand sourire quand elle m'a aperçu.
Ça n'avait pas été une hallucination ou une fausse impression la veille. Elle était toujours aussi attirante. La jupe avait été remplacée par un caleçon ultra-moulant qui soulignait ses formes et dessinait son sexe avec une netteté qui donnait à voir des détails qui ne me laissaient pas indifférente. Ses hanches, ses fesses...J'ai senti que mon sexe s'ouvrait et je me suis mise à mouiller ma culotte. J'avais pris la précision d'en emporter DEUX de rechange.
On aurait dit qu'elle était nue sous le caleçon. L'espace d'un instant, j'ai eu envie de lui demander si elle portait un sous-vêtement quelconque dessous, mais évidemment, ça aurait été totalement incongru, alors je me suis tue.
On a devisé pendant que je buvais mon latte. Je lui ai posé des questions sur ses activités avec la roulotte. Et puis je suis partie.
Au fil des jours et des semaines, je suis devenue l'une de ses plus fidèles clientes. C'est elle qui me l'a dit. Quatre fois par semaine, puisqu'il y avait trois jours où je ne travaillais pas, je prenais un latte, après j'ai aussi testé le reste, thé, café, du plus classique...Et j'étais absolument fascinée par elle. Subjuguée. Même si je n'avais, selon moi, absolument aucun espoir que quelque chose d'intime se passe entre nous. Même si on s'entendait bien, je l'imaginais totalement hétérosexuelle.
Et je me trompais. En pensant qu'elle n'aimait pas les filles, et que je ne l'attirais pas.
Ça s'est produit un mois et demi après mon premier latte, et ça a été le début d'autre chose.
Elle avait un jean très moulant ce matin-là, et un haut blanc sans bretelles, qui laissait ses épaules nues, et qu'on portait souvent avec un soutien-gorge sans bretelles.
Pas elle en tout cas.
Elle m'a dit:
– Tu es une de mes clientes les plus fidèles...Alors je n'ai pas de carte de fidélité, mais tu as quand même droit à un bonus.
J'ai pensé qu'elle allait m'offrir un repas à sa roulotte, voire des latte gratuits jusqu'à la fin de la semaine.
Ça n'a pas du tout été ça.
Elle a attrapé le bas de son débardeur, et, bien qu'il soit serré, elle l'a remonté pour exhiber un joli petit ventre et une paire de seins bien charnue, bien galbée, qui redressait, avec de jolies aréoles et de jolis tétons roses.
Elle m'a laissé largement le temps de regarder. Des seins magnifiques. Et ses tétons ont gonflé, le résultat, j'imagine du léger vent qui courait toujours dans la rue.
Et hop, au bout de trois minutes, elle a rabaissé le débardeur.
Je savais déjà que j'allais pouvoir changer de culotte dès que je serais arrivée. Et que j'en serais pour une bonne soirée de masturbation frénétique, fiévreuse avec ces images de ses nichons tournant dans ma tête.
– Ce n'est pas le bonus auquel je m'attendais, mais il me fait très plaisir.
Je crois que j'ai été dans un état second toute la journée.
Le lendemain matin, en route vers mon travail, je me demandais comment ma commande matinale allait se dérouler.
Je me suis réellement surprise de mon audace. Audace qui pouvait s'expliquer par ce mélange très fort en moi d'envie, de désir, et de frustration.
– Je voudrais pas un latte chocolat, et un bonus au bonus...Tu as des seins magnifiques, et je voudrais embrasser tes tétons.
– Le latte d'abord? Et les tétons après.
Je n'avais pas imaginé un instant qu'elle me dise non.
On a devisé de tout et de rien comme d'habitude. Sans basculer sur du sexe, il y avait eu entre nous, dès les premiers jours une réelle entente, une complicité. On s'était très vite tutoyées. Un tutoiement qui n'impliquait pourtant pas qu'on bascule ainsi, comme on le faisait.
A la fin de mon latté, je pensais qu'elle avait oublié, mais elle m'a dit:
– Tu reviens en arrière, rue transversale...La porte est ouverte.
La petite maison était sombre, mais je suis arrivé jusqu'à la lumière. Son atelier. Et elle.
Et elle a tenu parole. Evidemment elle n'est pas restée dans l'axe de la fenêtre, elle est partie sur le côté où on ne serait pas visible. Il y avait de l'enthousiasme et de l'envie quand elle a soulevé le débardeur rouge à bretelles sous lequel elle n'avait pas de soutif...Il y avait certains jours où elle en avait un, on voyait la forme, les bretelles. La veille non. Se sentait-elle de faire sans certains jours, ou avait-elle balancé la pièce de lingerie aux orties parce qu'elle avait pensé la veille me montrer ses nichons, et qu'il y aurait une suite aujourd'hui.
Il y a eu un phénomène d'attraction. Un sein, un téton. Quand j'ai approché mon visage, et ma bouche de ses seins, j'ai senti, à ses frémissements que si j'avais envie, elle aussi. Curieux d'ailleurs de constater que j'ai pu l'attirer, parce que alors même qu'on discutait, comme deux bonnes copines pour moi, je n'avais pas perçu une envie chez elle, alors que ça devait être évident chez moi.
Je suis venue envelopper l'extrémité de son sein avant de faire redescendre ma caresse sur son téton. Quand je l'avais pris dans ma bouche, il était déjà durci, la fraîcheur de la pièce, l'excitation, que sais-je...En le frottant, il a encore grandi, alors qu'elle gémissait. Quand j'ai reculé pour venir envelopper l'autre, vive le droit à l'équité, il était bien dur et bien long.
– Je suis très sensible des seins, elle a cru bon de me préciser. J'arrive à jouir en me les touchant.
– J'espère que je te les suce bien, j'ai dit avant de plonger sur le second.
– Oh oui. Tout à fait ce qu'il me fallait.
Je ne pensais pas, en fait qu'elle disait vrai quand elle m'a expliqué qu'elle pouvait jouir uniquement par les seins. Et pourtant, sans qu'elle se touche le sexe, elle s'est mise à trembler, quand je suis revenue sur son premier sein, et elle s'est mise à gémir. Et j'ai compris que, même discret, son orgasme était bien réel.
On en est restées là parce que quelqu'un venait de se présenter en demandant :
– Il y a quelqu'un ?
Ça a cassé quelque chose...Même si je pense qu'on ne serait pas allées plus loin. Peut-être qu'elle se serait occupée de mes seins aussi. Ou peut-être pas.
Je suis partie au travail, avec le ventre en feu, tout chiffonné, et la culotte gluante. Là, c'était sûr, je savais que dès que je serais arrivée, j'irais me branler...Ou un tout petit peu après. Je me suis retrouvée dans les toilettes avec une culotte bonne à essorer aux chevilles, les cuisses écartées et j'ai choisi la manière la plus efficace de me donner du plaisir, index et majeur enfoncés dans ma vulve, allant et venant...J'ai joui immédiatement mais j'ai continué à me pistonner pour jouir encore, apaiser la frustration et la tension qui étaient en moi. Ne relâchant que quand j'ai été vidée de mon énergie et de ma cyprine.
Les jours suivants, pourtant, on est revenus aux relations d'avant. Avant que le sexe n'entre dans le jeu Je n'ai pas compris pourquoi d'ailleurs. Un regret de sa part? Je pouvais aisément le comprendre. J'ai été déçue bien sûr car elle me plaisait énormément. Mais je comprenais parfaitement qu'on puisse avoir des réticences...Je me résignais en me disant que même dans quelque chose de plus neutre, ce serait quand même pas mal. On avait en tous les cas dépassé la relation marchand/client pour arriver sur autre chose, qui se rapprochait d'une forme d'amitié.
Et puis la semaine suivante, sans doute qu'elle avait résolu ses problèmes de conscience, et existentiels, ça a redémarré. Elle m'a dit le lundi matin:
– Il y a une prime de chair cette semaine.
Je me suis demandée ce qu'elle voulait dire. Je l'ai eue quand, prenant des risques, parce que les gens déboulaient dans la rue sans prévenir, elle s'est retournée, et m'a exposé ses fesses, dont j'avais déjà à peu près mesuré le volume mais aussi cette forme cambrée qui en faisait tout le charme. Elle avait un string couleur cassis, qui entourait ses hanches et venait se ficher entre ses fesses, pour envelopper une vulve toute gonflée. Que j'aurais aimé voir à nu, mais j'ai compris que ça ne serait pas pour aujourd'hui. Sinon, il n'y avait plus rien à découvrir.
Elle m'a bien laissé regarder, avant de me dire :
– Tu regardes aujourd'hui, tu y mettras la main demain.Les mains si tu veux. Tu pourras les tripoter, les pétrir, les masser, et même glisser tes doigts dans ma raie.
Toujours ce goût du teasing.
Et effectivement, le lendemain, elle m'a fait rentrer dans son local. Je tremblais comme une feuille, vraiment émue. Non, c'était clair, elle ne me laissait pas indifférente. Et elle m'a enfin offert son popotin. Elle m'a tourné le dos, et elle m'a dit :
– Tu peux faire ce que tu veux...Par contre je veux garder ma moule pour le prochain épisode.
L'overdose de séries, c'était sans doute ça. Vivre sa vie par épisodes.
Elle avait un caleçon ultra-moulant. Exactement ce que j'aime. Soulignant ses belles fesses, dont la cambrure faisait quasiment tout le charme.
J'ai attrapé le bord du caleçon et j'ai descendu le tissu. Dessous, elle n'avait pas de culotte. J'ai calé le tissu au niveau de ses genoux, la mettant à nu comme elle me l'avait proposé.
Tout comme ses seins, cette partie de son corps me troublait, me perturbait, m'excitait. Surtout c'était un champ de possibles. D'ailleurs, il y en avait tellement, j'ai d'abord été interdite avant de partir sur du simple: mon envie de prendre ses fesses à pleines mains. D'avoir simplement les mains remplies. Ça a été mon premier geste. Les empoigner, mais avec délicatesse, pour en sentir le volume. Et ensuite les caresser de haut en bas et de bas en haut, pour en éprouver, encore et encore la douceur.
J'aurais pu y passer des heures, mais j'avais conscience que le temps m'était compté. Je me suis accroupie. L'occasion, déjà de laisser mon regard glisser sur elle. Entre ses cuisses, sa moule était bien visible, que je voyais pour la première fois, et ça me mettait dans tous mes états. Gonflée, comme l'est tout sexe de femme, avec deux bouts de lèvre qui dépassaient. J'aurais aimé la toucher, la frôler, D'autant qu'au moment où je le regardais, il s'est entrouvert et il a craché un jet de cyprine, qui a atterri à l'intérieur de sa cuisse gauche, signe de son excitation. Mais je respectais les consignes. Puisque j'avais par contre libre accès à son derrière, j'en ai profité. J'ai fait ce qu'elle ne se serait peut-être pas attendu à ce que je fasse, en appuyant sur ses fesses, pour les ouvrir, libérant son sillon, les plissements qui se rejoignaient pour fermer son anus bien visibles. On n'avait pas beaucoup de temps, mais elle ne m'a pas repoussée quand je suis venu poser ma langue à l'endroit précis où son sillon naissait, et que je suis descendu très lentement, en appuyant sur une chair que je savais délicate et très sensible. Elle a gémi et sans doute qu'elle aurait hurlé si on n'avait pas été ici. Je suis descendue et remontée, avant de cibler mon attaque sur ses plissements anaux. Le plaisir était-il plus grand? En tout cas, j'ai senti sa muqueuse anale, d'abord totalement close, s'entrouvrir, ce qui m'a permis de pousser un peu ma langue à l'intérieur. Je sentais son corps trembler, frémir, et le plaisir qu'elle tirait de cette caresse buccale. J'en ai eu la certitude quand, reculant légèrement, j'ai eu la vision de son sexe, très dilaté et ruisselant. Mais elle ne s'est pas laissée aller à jouir, tout simplement parce qu'une cliente et un client se sont présentés. Elle a remonté son caleçon, et les a rejoint en titubant. Elle n'avait pas pris le temps d'éponger son sexe et ses cuisses. Je me suis dit que le caleçon allait se marquer de sombre. Elle devrait peut-être se changer. Mais elle devait avoir des vêtements de rechange.
Tout mon univers tournait à présent autour d'elle. Les images de son corps, capturées, prises, offertes, me tournaient dans la tête même quand je dormais. Je rêvais d'elle. Et jamais je ne m'étais autant masturbée.
Le lendemain et le surlendemain, il ne s'est rien passé. C'est le jour suivant qu'elle m'a dit :
--Cet après-midi, je suis à la place R... de 17 à 22 heures...Si ça te dit, tu peux me rejoindre. Il n'y a qu'une partie de mon anatomie que je ne t'ai pas encore offerte. Elle sera à toi tu pourras y mettre ta langue, tes doigts, et même un gode, voire un gode-ceinture. J'ai une belle collection de gode-ceinture. Et si tu veux, on pourra finir chez moi. Et tu me montreras ton corps, parce que j'ai envie de le découvrir. J'en meurs d'envie. Mais ce qui est bon c'est justement l'attente.
Ma chatte a été ouverte et gluante toute la journée, et ma culotte toute mouillée. J'en ai changé d'ailleurs plusieurs fois, mais à chaque fois, je trempais la suivante. J'ai d'ailleurs été au Monop du coin acheter un lot de culottes en coton blanches, celles qui absorbaient le mieux ma mouille abondante.
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Histoire de JamesB

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