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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/08/2026
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Charmantes voisines (1)
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Jeune retraité, j’ai décidé de quitter Paris pour passer la dernière partie de ma vie à Aix-en-Provence. Le soleil, la culture, une bourgeoisie intellectuelle…Tout ce que j’aime. Avec ses tomettes hexagonales et ses moulures au plafond, un appartement suffisamment modeste pour entrer dans mon budget mais suffisamment grand pour y ranger mes livres, me charme immédiatement. Décidément, cette ville est faite pour moi, jeune retraité peut-être mais aussi vieux célibataire endurci. La suite le confirmera au delà de mes espérances.
A la rentrée, j’eus l’idée de génie - a posteriori, je peux le dire- d’inviter mes voisins de palier à prendre l’apéro chez moi afin de faire plus ample connaissance. J’avais déjà croisé ma voisine - une quinquagénaire plutôt sportive - ainsi qu’une jeune fille qui l’accompagnait mais jamais son mari.
Le jour dit, je crus judicieux de faire un effort: troquer le vieux bermuda pour un pantalon en lin et le T-shirt pour une chemise légère. Avec mon 1m80 et mon crâne encore bien garni, j’étais tout à fait présentable, malgré, je dois bien l’avouer, quelques kilos que je n’ai pas réussi à laisser à Paris. Mais l’heure n’est pas au régime. Rosé frais, mini-tomates, concombres-nains, hummus, chips, tapenade, saucisson…rien ne manque. A 19h03, j’entends la porte de mes voisins s’ouvrir et quelques secondes plus tard, ma sonnette retentir. Quelle n’est pas ma surprise de constater que seule ma voisine a répondu à mon invitation.
Ma fille, Claire, arrivera un peu plus tard. Elle rentre juste de la fac et prend d’abord une douche, m’explique la jolie brune qui se trouve en face de moi.
Marie-France, c’est son prénom, a elle aussi bien fait les choses. Je ne parle pas de la bouteille de rosé qu’elle n’a pas omis d’apporter mais de son apparence qu’elle a manifestement soignée. Parfum délicat, maquillage discret, boucles d’oreille en or, cette petite brune tout en muscles est, elle aussi, passée très récemment sous la douche, je mettrais ma main…là où il faut, pour vérifier. Les mèches de ses cheveux courts sont d’ailleurs encore humides. Son T-shirt blanc qui lui remonte jusqu’au cou serait d’un classicisme éhonté s’il ne moulait sa généreuse poitrine et surtout si l’absence de manches ne laissait entrevoir une peau soyeuse qu’heureusement, aucun soutien-gorge ne vient cacher. Ses chaussures à talons et sa jupe droite noire s’arrêtant au dessus des genoux me confirment que Marie-France connait les règles de la séduction qui sied à la bourgeoisie, à Aix comme ailleurs.
-Bienvenue. Vous êtes à la fois splendide et ponctuelle, lui dis-je, lui tendant la main et l’invitant à s’asseoir sur le canapé du salon, me réservant le fauteuil, de l’autre côté de la table basse.
-Tutoyons-nous, ce sera plus simple. Non? Me répond-elle, parcourant du regard mon intérieur, notamment les Unes des vieux magazines que je collectionne.
Secrétaire de direction, Marie-France est divorcée. Elle vit seule avec sa fille de 21 ans qui est en master de droit. «Je l’ai eue jeune », tient elle à préciser.
- C’est ta fille ? Quand je vous ai croisées dans l’escalier, j’ai cru que tu étais sa soeur aînée, mentis-je, en souriant.
Monsieur est flatteur » dit-elle, en rougissant légèrement.
Pas du tout, et je suis sûr que quand vous sortez ensemble, certains hommes s’interrogent comme moi sur votre lien de parenté, ce qui ne saurait te déplaire.
- Pas mal. Tu es psy ?
-Non, avocat en droit social.
Alors que nous en étions au deuxième verre, je savais déjà pas mal de choses sur Marie-France. Elevée dans une famille de militaires, - d’où son prénom vieille France, elle fut mariée jeune à un officier qui ne voulait pas qu’elle travaille et qu’elle a rapidement quittée, juste après la naissance de Claire. Depuis, cette jolie femme a un « ami » mais ils ne vivent pas ensemble. « J’aime ma liberté » me confie Marie-France, sourire aux lèvres, en s’enfonçant un peu plus dans le canapé et en croisant ses jambes.
On sonne. C’est Claire. Je ne l’avais croisée qu’entre deux portes. Un peu plus grande que sa mère, les cheveux bruns nettement plus longs, elle est un peu plus ronde et moins gracieuse que Marie-France mais sa timidité apparente la rend charmante. Une robe noire, sans manche, lui moule le corps, recouvrant sa poitrine - qui n’a pas grand chose à envier à celle de sa mère- et lui descend à mi-cuisses, mettant en valeur ses jambes bien en chair et une paire de fesses exceptionnelle. Une robe à la fois habillée , un peu trop même pour un simple apéro entre voisins - et franchement sexy.
-Elle est belle, n’est-ce pas ? dit la mère.
-Tu parles de la robe ? Pas mal en effet. Quant à Claire, comment ne le serait-elle pas avec une telle mère ? Il faut que je pense à remercier l’agence immobilière. Avoir de telles voisines n’a pas de prix, ajoutai-je, faisant rire mère et fille.
- Tu sais ce que fait notre voisin ? Il est avocat, spécialiste en droit social dit Marie-France en se tournant vers sa fille assise à ses côtés.
Entre la poitrine de la mère qui se découvre quand elle pivote et les jambes des deux femmes, je ne sais plus où donner de la tête même si la longueur minimaliste de la robe de Claire, envouterait n’importe quel homme normalement constitué.
Alors que la conversation se poursuit sur les études de droit et que Claire ne se fait pas prier pour que je remplisse son verre, sa mère s’absente pour aller aux toilettes. Je la soupçonne d’en profiter pour jeter un oeil dans l’appartement, ce qui me permet de diriger les miens dans l’entrejambe de ma jeune voisine qui ne semble pas s’en offusquer. Loin de resserrer ses cuisses, elle n’hésite pas à légèrement les écarter en sirotant son rosé et en m’interrogeant sur l’ouverture de nouveaux droits pour les salariés. Un vrai plaisir mais aussi un vrai calvaire.
Lorsque Marie-France revient, je note que son attitude a légèrement changé. La même femme qui, moins d’une heure plus tôt, tirait sur sa jupe pour la rendre plus décente, l’a cette fois relevée de quelques centimètres. Trois fois rien mais celle-ci est désormais aussi courte que celle de sa fille, voire même un peu plus, ce que Claire ne manque pas de remarquer.
Alors que nous continuons à parler de droit du travail, Marie-France écarte même, mine de rien, les cuisses, me laissant entrevoir non seulement son entrejambe mais également une petite culotte rouge légèrement humide, me semble-t-il. La mère et la fille se feraient-elles concurrence pour me séduire ? Hélas, ce petit prend rapidement fin.
-Désolée, je dois vous quitter. On m’attend, annonce alors Claire, tout de go, interrompant mes exposés sur la jurisprudence mais également les réflexions salaces qui occupaient mon esprit et réveillaient ma libido. Ce n’est donc pas pour moi que la mignonne était ainsi vêtue. La jeunesse est impitoyable.
-J’y vais aussi, dit sa mère.
-Mais non, maman, reste. Tu n’as même pas fini ton verre balaie Claire, en me faisant la bise.
-Elle a raison. On vient à peine de faire connaissance, insistai-je.
Ayant raccompagné Claire à la porte, j’en profite alors pour me rasseoir sur un accoudoir, à côté de mon invitée. Celle-ci ne semble pas choquée, se glissant encore un peu plus au fond du canapé, ce qui a pour effet de relever encore un peu plus sa robe.
La discussion tourne autour de Claire, une bosseuse acharnée qui fait la fierté de sa mère mais qui commence depuis peu à fréquenter d’autres jeunes, ce qui à la fois soulage et inquiète Marie-France. Je lui confie être divorcé, sans enfant mais très attentif à mes deux neveux et nièces dont j’ai parrainé le études de droit, il y a maintenant quelques années et qui ont entamé une carrière prometteuse.
Ouvrant une autre bouteille, j’en profite pour m’installer à ses côtés sur le canapé.
-On est bien, chez toi, maître, mais tu caches bien ton jeu, me dit-elle, passant ses bras derrière la tête, ce qui me permet d’admirer ses aisselles épilées. Tu es en apparence le plus courtois des hommes mais un dessin, dans tes toilettes, révèle ta vraie nature, me dit-elle, se relevant et pointant vers moi un gressin qu’elle porte ensuite à ses lèvres.
-
Tu es psy ? Répondis-je en rigolant. A quel dessin, penses-tu ? Il y en a plusieurs, dis-je, hypocrite, profitant que quelques miettes de gressin aient eu la bonne idée de se poser sur son T-shirt pour les balayer en lui caressant le mamelon gauche.
Ne s’attendant pas à une telle attaque, Marie-France pousse un petit cri mais ne retire pas ma main.
-J’ai horreur de gaspiller la nourriture, dis-je en souriant.
-Tu es décidément bien entreprenant. Et hypocrite. Tu sais très bien que je fais référence à l’affiche de Reiser illustrant un homme à genoux devant les cuisses écartées d’une femme, avec cette légende, « c’est beau, une femme ».
-Je ne cache pas mon jeu puisque, justement, je l’affiche. Et cela ne semble pas t’avoir déplu puisque, depuis, tu a eu la gentillesse de me laisser entrevoir ta petite culotte rouge, ajoutais-je, glissant un doigt dans l’emmanchure de son T-shirt et commençant à lui caresser le galbe de son sein gauche.
-Coquin ! tu l’as vue ? Fait-elle faussement ingénue. Et ça t’a plu ?
-C’est un bon début. C’est surtout ce qu’elle dissimule qui me plaît.
-Ne sois pas trop pressé. Tout vient à point à qui sait attendre, dit-elle en serrant les lèvres en raison de la pression que j’exerce sur son téton qui commence à être excité.
Marie-France est maintenant complètement affalée sur le canapé et garde les yeux mi-clos, prenant un plaisir manifeste à se laisser caresser. Me sentant encouragé, je passe un doigt le long de son joli cou puis descend le long de son buste et soulève son T-shirt, ce qui me permet de commencer à lui caresser le ventre.
-C’est très agréable, ces petites caresses. Mais un gentleman comme toi devrait d’abord ôter sa chemise. Cela serait plus courtois, me semble-t-il.
J’ôte non seulement ma chemise mais aussi mon pantalon, histoire de passer aux choses sérieuses. Les yeux toujours mi-clos, ma belle tâte l’objet du désir et semble satisfaite de la promesse qu’il offre. Se redressant, elle retire son T-shirt libérant sa paire de seins si tentatrice et me laisse le soin de lui enlever sa jupe. Je décide d’embrasser sa poitrine décidément magnifique et d’ humidifier son abricot en faisant glisser un doigt à travers sa fameuse petite culotte. La fille de militaire semble apprécier la campagne que je mène. Ses tétons épanouis en témoignent. Marie-France me passe une main dans les cheveux et, de l’autre, me caresse les fesses à travers mon slip. Egalité parfaite. C’est à ce moment seulement que nos lèvres se rejoignent pour un premier baiser langoureux. N’y tenant plus, je glisse un doigt dans sa culotte pour accéder à sa grotte d’amour. Elle est plus qu’humide. Un deuxième doigt le rejoint. Alors que Marie-France s’accroche à moi, je lui fais lécher les deux doigts inquisiteurs. Ce petit jeu salace ne lui déplaît pas, bien au contraire. Ma maîtresse plante alors ses yeux dans les miens, me fait lécher son index droit et et s’attaque à mon anus avec celui-ci. C’est de bonne guerre mais cela ne m’incite évidemment pas à battre en retraite. Le temps est venu d’enlever le dernier rempart de notre dignité. La petite culotte rouge et mon slip se rejoignent au pied du canapé. Je m’aperçois alors que, sans avoir fait tabula rasa, Marie-France entretient son gazon intime avec autant de soin qu'un lord anglais son jardin. Je ne peux m’empêcher de le caresser lentement d’un doigt, explorant de haut en bas ce buisson ardent, avant d’écarter ses lèvres et d’accéder à son clitoris que j’embrasse tendrement.
-Ma voisine ne se contente pas des apparences, elle prend soin de toute sa personne, lui dis-je dans le creux de l’oreille.
-J’ai une très bonne coiffeuse, en effet, me répond-elle du tac au tac. Je pourrai te passer son numéro, elle s’occupe aussi du sexe fort, ajoute-t-elle en me caressant les bourses et me masturbant lentement, ce qui ne fait qu’accroître mon excitation. Ma proposition te fait de l’effet, à ce que je vois
N’y tenant plus, je la pénètre enfin, doucement mais en profondeur. Marie-France gémit, rejette ses bras, derrière sa tête tout en soutenant, cette fois, mon regard. Quelques minutes plus tard, sur le point de jouir, elle me fait signe de m’arrêter et inverse nos positions. Cette cavalière hors pair n’a pas son pareil pour faire monter la tension. S’installant face à moi, elle se jette en arrière et empoigne ses chevilles. La vue sur son sexe grand ouvert rempli par ma queue est irrésistible. Alors que je lui excite le clitoris, nous jouissons quasi-simultanément. Marie-France est trempée. Elle transpire et halète. Comme elle se blottit contre moi, je lui caresse le dos tout mouillé mais aussi ses fesses brûlantes, risquant même un index dans sa raie. Aimant également le travail bien fait, Marie-France prend de son côté soin de sa monture et n’hésite pas à la nettoyer en utilisant longuement son orifice buccal. Quel after!
-Heureusement que lui n’a pas pris sa retraite, sourit-elle en déposant un baiser sur le bout de mon gland.
-Merci pour cette mise en bouche qui clot si bien mon apéro, lui dis-je passant ma main dans ses courts cheveux.
Manifestement, j’ai franchi l’obstacle sans encombre.
-C’est moi qui te remercie pour cet apéritif. Si tu me réinvites, je reviendrai volontiers me promet-elle, en enfilant rapidement sa jupe et son T-shirt mais, pas un mot à ma fille, d’accord ?
-On verra…dis-je en faisant mine d’hésiter. Tu me laisses ta petites culotte en souvenir ? Poursuis-je en passant une nouvelle fois une main sous sa jupe
-Pas question, tu serais capable de l’exhiber dans tes toilettes, monsieur l’obsédé.
A la rentrée, j’eus l’idée de génie - a posteriori, je peux le dire- d’inviter mes voisins de palier à prendre l’apéro chez moi afin de faire plus ample connaissance. J’avais déjà croisé ma voisine - une quinquagénaire plutôt sportive - ainsi qu’une jeune fille qui l’accompagnait mais jamais son mari.
Le jour dit, je crus judicieux de faire un effort: troquer le vieux bermuda pour un pantalon en lin et le T-shirt pour une chemise légère. Avec mon 1m80 et mon crâne encore bien garni, j’étais tout à fait présentable, malgré, je dois bien l’avouer, quelques kilos que je n’ai pas réussi à laisser à Paris. Mais l’heure n’est pas au régime. Rosé frais, mini-tomates, concombres-nains, hummus, chips, tapenade, saucisson…rien ne manque. A 19h03, j’entends la porte de mes voisins s’ouvrir et quelques secondes plus tard, ma sonnette retentir. Quelle n’est pas ma surprise de constater que seule ma voisine a répondu à mon invitation.
Ma fille, Claire, arrivera un peu plus tard. Elle rentre juste de la fac et prend d’abord une douche, m’explique la jolie brune qui se trouve en face de moi.
Marie-France, c’est son prénom, a elle aussi bien fait les choses. Je ne parle pas de la bouteille de rosé qu’elle n’a pas omis d’apporter mais de son apparence qu’elle a manifestement soignée. Parfum délicat, maquillage discret, boucles d’oreille en or, cette petite brune tout en muscles est, elle aussi, passée très récemment sous la douche, je mettrais ma main…là où il faut, pour vérifier. Les mèches de ses cheveux courts sont d’ailleurs encore humides. Son T-shirt blanc qui lui remonte jusqu’au cou serait d’un classicisme éhonté s’il ne moulait sa généreuse poitrine et surtout si l’absence de manches ne laissait entrevoir une peau soyeuse qu’heureusement, aucun soutien-gorge ne vient cacher. Ses chaussures à talons et sa jupe droite noire s’arrêtant au dessus des genoux me confirment que Marie-France connait les règles de la séduction qui sied à la bourgeoisie, à Aix comme ailleurs.
-Bienvenue. Vous êtes à la fois splendide et ponctuelle, lui dis-je, lui tendant la main et l’invitant à s’asseoir sur le canapé du salon, me réservant le fauteuil, de l’autre côté de la table basse.
-Tutoyons-nous, ce sera plus simple. Non? Me répond-elle, parcourant du regard mon intérieur, notamment les Unes des vieux magazines que je collectionne.
Secrétaire de direction, Marie-France est divorcée. Elle vit seule avec sa fille de 21 ans qui est en master de droit. «Je l’ai eue jeune », tient elle à préciser.
- C’est ta fille ? Quand je vous ai croisées dans l’escalier, j’ai cru que tu étais sa soeur aînée, mentis-je, en souriant.
Monsieur est flatteur » dit-elle, en rougissant légèrement.
Pas du tout, et je suis sûr que quand vous sortez ensemble, certains hommes s’interrogent comme moi sur votre lien de parenté, ce qui ne saurait te déplaire.
- Pas mal. Tu es psy ?
-Non, avocat en droit social.
Alors que nous en étions au deuxième verre, je savais déjà pas mal de choses sur Marie-France. Elevée dans une famille de militaires, - d’où son prénom vieille France, elle fut mariée jeune à un officier qui ne voulait pas qu’elle travaille et qu’elle a rapidement quittée, juste après la naissance de Claire. Depuis, cette jolie femme a un « ami » mais ils ne vivent pas ensemble. « J’aime ma liberté » me confie Marie-France, sourire aux lèvres, en s’enfonçant un peu plus dans le canapé et en croisant ses jambes.
On sonne. C’est Claire. Je ne l’avais croisée qu’entre deux portes. Un peu plus grande que sa mère, les cheveux bruns nettement plus longs, elle est un peu plus ronde et moins gracieuse que Marie-France mais sa timidité apparente la rend charmante. Une robe noire, sans manche, lui moule le corps, recouvrant sa poitrine - qui n’a pas grand chose à envier à celle de sa mère- et lui descend à mi-cuisses, mettant en valeur ses jambes bien en chair et une paire de fesses exceptionnelle. Une robe à la fois habillée , un peu trop même pour un simple apéro entre voisins - et franchement sexy.
-Elle est belle, n’est-ce pas ? dit la mère.
-Tu parles de la robe ? Pas mal en effet. Quant à Claire, comment ne le serait-elle pas avec une telle mère ? Il faut que je pense à remercier l’agence immobilière. Avoir de telles voisines n’a pas de prix, ajoutai-je, faisant rire mère et fille.
- Tu sais ce que fait notre voisin ? Il est avocat, spécialiste en droit social dit Marie-France en se tournant vers sa fille assise à ses côtés.
Entre la poitrine de la mère qui se découvre quand elle pivote et les jambes des deux femmes, je ne sais plus où donner de la tête même si la longueur minimaliste de la robe de Claire, envouterait n’importe quel homme normalement constitué.
Alors que la conversation se poursuit sur les études de droit et que Claire ne se fait pas prier pour que je remplisse son verre, sa mère s’absente pour aller aux toilettes. Je la soupçonne d’en profiter pour jeter un oeil dans l’appartement, ce qui me permet de diriger les miens dans l’entrejambe de ma jeune voisine qui ne semble pas s’en offusquer. Loin de resserrer ses cuisses, elle n’hésite pas à légèrement les écarter en sirotant son rosé et en m’interrogeant sur l’ouverture de nouveaux droits pour les salariés. Un vrai plaisir mais aussi un vrai calvaire.
Lorsque Marie-France revient, je note que son attitude a légèrement changé. La même femme qui, moins d’une heure plus tôt, tirait sur sa jupe pour la rendre plus décente, l’a cette fois relevée de quelques centimètres. Trois fois rien mais celle-ci est désormais aussi courte que celle de sa fille, voire même un peu plus, ce que Claire ne manque pas de remarquer.
Alors que nous continuons à parler de droit du travail, Marie-France écarte même, mine de rien, les cuisses, me laissant entrevoir non seulement son entrejambe mais également une petite culotte rouge légèrement humide, me semble-t-il. La mère et la fille se feraient-elles concurrence pour me séduire ? Hélas, ce petit prend rapidement fin.
-Désolée, je dois vous quitter. On m’attend, annonce alors Claire, tout de go, interrompant mes exposés sur la jurisprudence mais également les réflexions salaces qui occupaient mon esprit et réveillaient ma libido. Ce n’est donc pas pour moi que la mignonne était ainsi vêtue. La jeunesse est impitoyable.
-J’y vais aussi, dit sa mère.
-Mais non, maman, reste. Tu n’as même pas fini ton verre balaie Claire, en me faisant la bise.
-Elle a raison. On vient à peine de faire connaissance, insistai-je.
Ayant raccompagné Claire à la porte, j’en profite alors pour me rasseoir sur un accoudoir, à côté de mon invitée. Celle-ci ne semble pas choquée, se glissant encore un peu plus au fond du canapé, ce qui a pour effet de relever encore un peu plus sa robe.
La discussion tourne autour de Claire, une bosseuse acharnée qui fait la fierté de sa mère mais qui commence depuis peu à fréquenter d’autres jeunes, ce qui à la fois soulage et inquiète Marie-France. Je lui confie être divorcé, sans enfant mais très attentif à mes deux neveux et nièces dont j’ai parrainé le études de droit, il y a maintenant quelques années et qui ont entamé une carrière prometteuse.
Ouvrant une autre bouteille, j’en profite pour m’installer à ses côtés sur le canapé.
-On est bien, chez toi, maître, mais tu caches bien ton jeu, me dit-elle, passant ses bras derrière la tête, ce qui me permet d’admirer ses aisselles épilées. Tu es en apparence le plus courtois des hommes mais un dessin, dans tes toilettes, révèle ta vraie nature, me dit-elle, se relevant et pointant vers moi un gressin qu’elle porte ensuite à ses lèvres.
-
Tu es psy ? Répondis-je en rigolant. A quel dessin, penses-tu ? Il y en a plusieurs, dis-je, hypocrite, profitant que quelques miettes de gressin aient eu la bonne idée de se poser sur son T-shirt pour les balayer en lui caressant le mamelon gauche.
Ne s’attendant pas à une telle attaque, Marie-France pousse un petit cri mais ne retire pas ma main.
-J’ai horreur de gaspiller la nourriture, dis-je en souriant.
-Tu es décidément bien entreprenant. Et hypocrite. Tu sais très bien que je fais référence à l’affiche de Reiser illustrant un homme à genoux devant les cuisses écartées d’une femme, avec cette légende, « c’est beau, une femme ».
-Je ne cache pas mon jeu puisque, justement, je l’affiche. Et cela ne semble pas t’avoir déplu puisque, depuis, tu a eu la gentillesse de me laisser entrevoir ta petite culotte rouge, ajoutais-je, glissant un doigt dans l’emmanchure de son T-shirt et commençant à lui caresser le galbe de son sein gauche.
-Coquin ! tu l’as vue ? Fait-elle faussement ingénue. Et ça t’a plu ?
-C’est un bon début. C’est surtout ce qu’elle dissimule qui me plaît.
-Ne sois pas trop pressé. Tout vient à point à qui sait attendre, dit-elle en serrant les lèvres en raison de la pression que j’exerce sur son téton qui commence à être excité.
Marie-France est maintenant complètement affalée sur le canapé et garde les yeux mi-clos, prenant un plaisir manifeste à se laisser caresser. Me sentant encouragé, je passe un doigt le long de son joli cou puis descend le long de son buste et soulève son T-shirt, ce qui me permet de commencer à lui caresser le ventre.
-C’est très agréable, ces petites caresses. Mais un gentleman comme toi devrait d’abord ôter sa chemise. Cela serait plus courtois, me semble-t-il.
J’ôte non seulement ma chemise mais aussi mon pantalon, histoire de passer aux choses sérieuses. Les yeux toujours mi-clos, ma belle tâte l’objet du désir et semble satisfaite de la promesse qu’il offre. Se redressant, elle retire son T-shirt libérant sa paire de seins si tentatrice et me laisse le soin de lui enlever sa jupe. Je décide d’embrasser sa poitrine décidément magnifique et d’ humidifier son abricot en faisant glisser un doigt à travers sa fameuse petite culotte. La fille de militaire semble apprécier la campagne que je mène. Ses tétons épanouis en témoignent. Marie-France me passe une main dans les cheveux et, de l’autre, me caresse les fesses à travers mon slip. Egalité parfaite. C’est à ce moment seulement que nos lèvres se rejoignent pour un premier baiser langoureux. N’y tenant plus, je glisse un doigt dans sa culotte pour accéder à sa grotte d’amour. Elle est plus qu’humide. Un deuxième doigt le rejoint. Alors que Marie-France s’accroche à moi, je lui fais lécher les deux doigts inquisiteurs. Ce petit jeu salace ne lui déplaît pas, bien au contraire. Ma maîtresse plante alors ses yeux dans les miens, me fait lécher son index droit et et s’attaque à mon anus avec celui-ci. C’est de bonne guerre mais cela ne m’incite évidemment pas à battre en retraite. Le temps est venu d’enlever le dernier rempart de notre dignité. La petite culotte rouge et mon slip se rejoignent au pied du canapé. Je m’aperçois alors que, sans avoir fait tabula rasa, Marie-France entretient son gazon intime avec autant de soin qu'un lord anglais son jardin. Je ne peux m’empêcher de le caresser lentement d’un doigt, explorant de haut en bas ce buisson ardent, avant d’écarter ses lèvres et d’accéder à son clitoris que j’embrasse tendrement.
-Ma voisine ne se contente pas des apparences, elle prend soin de toute sa personne, lui dis-je dans le creux de l’oreille.
-J’ai une très bonne coiffeuse, en effet, me répond-elle du tac au tac. Je pourrai te passer son numéro, elle s’occupe aussi du sexe fort, ajoute-t-elle en me caressant les bourses et me masturbant lentement, ce qui ne fait qu’accroître mon excitation. Ma proposition te fait de l’effet, à ce que je vois
N’y tenant plus, je la pénètre enfin, doucement mais en profondeur. Marie-France gémit, rejette ses bras, derrière sa tête tout en soutenant, cette fois, mon regard. Quelques minutes plus tard, sur le point de jouir, elle me fait signe de m’arrêter et inverse nos positions. Cette cavalière hors pair n’a pas son pareil pour faire monter la tension. S’installant face à moi, elle se jette en arrière et empoigne ses chevilles. La vue sur son sexe grand ouvert rempli par ma queue est irrésistible. Alors que je lui excite le clitoris, nous jouissons quasi-simultanément. Marie-France est trempée. Elle transpire et halète. Comme elle se blottit contre moi, je lui caresse le dos tout mouillé mais aussi ses fesses brûlantes, risquant même un index dans sa raie. Aimant également le travail bien fait, Marie-France prend de son côté soin de sa monture et n’hésite pas à la nettoyer en utilisant longuement son orifice buccal. Quel after!
-Heureusement que lui n’a pas pris sa retraite, sourit-elle en déposant un baiser sur le bout de mon gland.
-Merci pour cette mise en bouche qui clot si bien mon apéro, lui dis-je passant ma main dans ses courts cheveux.
Manifestement, j’ai franchi l’obstacle sans encombre.
-C’est moi qui te remercie pour cet apéritif. Si tu me réinvites, je reviendrai volontiers me promet-elle, en enfilant rapidement sa jupe et son T-shirt mais, pas un mot à ma fille, d’accord ?
-On verra…dis-je en faisant mine d’hésiter. Tu me laisses ta petites culotte en souvenir ? Poursuis-je en passant une nouvelle fois une main sous sa jupe
-Pas question, tu serais capable de l’exhiber dans tes toilettes, monsieur l’obsédé.
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