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Conciergerie partie 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/04/2026

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CONCIERGERIE
PARTIE 2
9 HEURES/10 HEURES
J'avais un agenda bien rempli. Entre travaux et sexe. Tout était mêlé.
Je gérais pour Marc D... l'entretien de ses biens immobiliers. Il avait été un de mes premiers clients, et j'avais une dette envers lui, parce qu'il était le premier qui m'avait fait confiance, alors que je ne connaissais personne. Un jour, je venais d'ouvrir le local, il en avait poussé la porte, et il m'avait dit qu'il était intéressé par ce qu'il ne connaissait pas avant, une conciergerie, et par les services proposés, énumérés sur le sticker géant collé sur la vitre.
J'avais bien conscience que, si j'avais su le convaincre, mes charmes, même si ce jour-là j'étais simplement en jean et pull, avaient du le convaincre.
C'était vrai aussi qu'il avait, à près de soixante-dix ans un parc immobilier impressionnant dont il avait de moins en moins envie de s'occuper, tout en continuant de profiter de ses bénéfices.
C'était un type épais, en surpoids, dont je ne savais trop que penser, mais j'avais besoin de clients. Il avait travaillé dans la finance, et il avait eu l'intelligence de se faire un portefeuille immobilier pour la retraite. Je sentais bien, chez lui, une réelle intelligence. Quelque chose de vraiment acéré.
On avait passé un accord, et donc depuis deux ans, je gérais ses immeubles. Il paraissait satisfait, ayant renouvelé notre contrat chaque année, et me donnant même de l'argent en sus.
Notre relation avait basculé un matin, il y avait six mois de cela. Je devais faire une entrée dans l'appartement d'une de ses maisons en pleine campagne, une propriété avec un grand parc, qu'il avait rachetée, retapée, et qu'il louait en deux appartements, un en rez-de-chaussée, l'autre à l'étage avec un accès séparé qu'il avait aménagé.
Ce matin-là, je m'étais rendue compte qu'il avait oublié de me filer les clefs. Je l'ai appelé en me rendant sur place. Il m'avait dit: 'Je passe te déposer les clefs à la maison, mais je ne resterai pas.'
Je me trouvais donc dans le parc, et je l'attendais. J'étais en avance, comme toujours. Je m'efforçais de ne jamais être en retard.
J'avais deux tenues. Les bleus de travail, les combinaisons pour les travaux salissants. Et des tenues plus féminines pour ce type de cérémonie. J'allais de l'une à l'autre.
J'arrive donc, et je l'attends. Et je suis saisie d'une envie de faire pipi qui ne m'a pas surprise. Le matin c'était du thé, du café, l'un ou l'autre ou les deux.
Et pas moyen de rentrer...Je n'avais pas les clefs.
Là, je savais que je n'allais pas tenir.
Bah, je n'avais pas à chercher loin.
Je me suis accroupie au-dessus d'une dalle d'ardoise qui, accompagnée par l'autres, faisait une limite entre le jardin et la cour. Facile, j'étais en tailleur, avec une jupe, que je venais de retrousser et je n'avais pas de culotte, juste des bas stay-up.
J'avais tellement envie de faire pipi que j'ai d'abord été bloquée. Et puis un premier jet en a entraîné un autre, et j'ai pissé à grands traits.
C'est à ce moment-là qu'il est arrivé.
Il est descendu de son 4X4 et il m'a vue. Il s'est figé, fasciné.
J'ai bien imaginé ce que lui pouvait voir. Et comment ça pouvait être excitant. Une fille avec les cuisses écartées, ouverte, avec une paire de bottes qui montait jusqu'à ses genoux, et des bas stay-up, sans culotte, son sexe bien visible, ouvert parce qu'elle faisait pipi et que des jets réguliers jaillissaient de son urètre.
Je ne m'attendais évidemment pas à être surprise dans cette position, mais je ne pouvais pas interrompre celle-ci. J'étais au milieu de ma miction. Il fallait que j'en finisse. Aux premiers traits, courts, avait fait place un long jaillissement continu, impossible à interrompre. Donc j'ai continué à faire pipi, l'urine venant frapper le sol d'ardoise et, vu l'abondance, coulant en rigoles, parce qu'il y avait une pente vraiment minime.
Il était absolument fasciné. Je me suis demandée ce qui le fascinait. Si c'était de me voir nue, de voir mon sexe, offert et ouvert, ou bien d'être témoin d'un acte intime. Sa queue déformait son pantalon. Ça faisait une énorme bosse, et ça m'a mis dans tous mes états de penser à cette queue, que j'aurais aimé au moins découvrir. Au mieux jouer avec.
Ça m'a mis dans tous mes états. A la fois de m'offrir comme ça, dans quelque chose qu'on fait habituellement de manière personnelle, de m'exhiber encore plus que je ne pouvais m'exhiber de manière classique, et de penser à sa queue.
J'ai été exaucée dans les secondes qui ont suivi. Sans doute pour soulager la tension qui était en lui, il a sorti une verge vraiment conséquente. Quelque chose de quasi monstrueux. Bien longue, et aussi bien épaisse, mais aussi tordue en deux endroits. Je n'en avais jamais vue de pareille.
Et il a commencé à se caresser devant moi.
Ça m'a énormément plu de le voir jouer avec sa queue, aussi volumineuse, jusqu'à en être monstrueuse.
J'avais vraiment la vessie pleine. C'est le genre de situation où on se retient, on se retient en se disant qu'on ira plus tard...Et puis il y a un moment où on atteint le point de non-retour.
J'ai senti que la fin approchait. Des traits plus courts. Un soulagement évident. Mais aussi le feu dans le ventre, et des fourmis dans le sexe, un sexe qui s'humidifiait, se lubrifiait, envahi d'une mouille qui succédait à une autre humidité.
— Approche, je lui ai jeté, j'ai envie de branler ta queue. Je le ferai aussi bien que toi, tu sais. Une main féminine sur soi, c'est hyper-agréable.
Il faut croire qu'il a été convaincu, car il a avancé.
Notre relation prenait un tour nouveau. Ça avait été purement professionnel jusqu'à présent. Là, on touchait à l'intime. Et il n'y aurait certainement pas de retour en arrière.
J'ai tendu la main vers...Vers cette queue gorgée de sang, volumineuse, tordue, et qui gonflait encore, comme si elle ne devait jamais s'arrêter de grossir, jusqu'à atteindre des dimensions que j'aurais pensées impossibles. Une queue que ma main, je le voyais bien même avant de la toucher, et pourtant elle n'était pas spécialement petite, ne parviendrait même pas à envelopper totalement. J'en frémissais, et j'ai eu un spasme dans le ventre. Le premier contact. Ma main contre la chair, dure, chaude. Il a eu un spasme lui aussi, et il a lâché un trait de sperme, unique, qui est venu atterrir en travers de ma joue, et que j'ai ramassé de la pointe de mes doigts pour l'avaler.
Le temps de m'adapter à son calibre, j'ai fait aller et venir ma main sur lui, dans ce que je voulais être une caresse, et une caresse efficace.
J'ai fini de me vider et je suis restée comme ça, accroupie, ouverte, moins à présent à cause de ma miction que parce que mon sexe était dilaté d'excitation. Je masturbais cette queue volumineuse, qui me remplissait la main, faisant monter son plaisir. J'étais hyper excitée d'avoir découvert ce nouvel aspect de la sexualité, ce qui avait été une banale miction était devenu un acte érotique, quelque chose capable de susciter l'excitation, mais excitée aussi d'avoir pu ainsi troubler un homme, et d'avoir cette queue hors normes dans la main.
Quand la jouissance l'a pris, sa queue avait gonflé, prenant encore plus de volume, très épaisse, encore plus longue...Il a poussé un cri rauque, et sa semence a commencé a jaillir. Des jets longs et copieux, qui m'ont surpris par leur abondance. Le premier m'avait atteint dans les cheveux. J'aurais pu ouvrir la bouche pour bouffer sa semence, mais j'ai préféré me laisser gifler par son sperme, qui n'en finissait pas de jaillir, me trempant d'une substance chaude et crémeuse. J'ai aimé me sentir ainsi maculée.
J'étais en feu, et je me suis faite jouir, moi aussi, alors même que la semence continuait de jaillir. J'ai attrapé mon gland clitoridien, que j'ai trouvé long et épais, comme quand j'étais très excitée, et je l'ai masturbé, jouissant en trois secondes. Au pipi ont succédé des jets de cyprine qui sont venus cogner le sol.
Quand je me suis redressée, outre le fait que j'étais chavirée, et mouillée, les cuisses trempées de cyprine et de pipi, et en même temps que je ramassais sa semence sur mes joues, et dans mes cheveux, et que je la bouffais, je lui ai dit:
— Tu aimes voir une fille faire pipi?
Il n'a pas dit un mot, avec le reste de pudeur qui lui restait, mais son visage le disait clairement, tout comme l'avait dit quelques minutes plus tôt sa verge distendue.
— Tu veux qu'on fasse un contrat?
Le contrat, c'était mon arme. J'en faisais constamment avec des avenants dès qu'il y avait quelque chose de nouveau.
— Je fais pipi pour toi une à deux fois par semaine contre rétribution. A chaque fois, ce sera nouveau et différent.
En disant ça, je me lançais vraiment, parce que je ne savais pas si j'arriverais à faire quelque chose et comment.
Et puis, finalement...Les choses se sont calées, et chaque semaine je suis parvenue à faire une saynète différente. Pour son plus grand plaisir...Et le mien...
Aujourd'hui, j'avais un accessoire avec moi. Un simple verre, en plastique.
Je suis arrivé chez lui sur le coup de 9 heures 15. Je connaissais mieux à présent sa propriété, me livrant à mes mictions dehors mais aussi dedans.
J'ai pénétré dans la maison. Une grande et belle maison, avec énormément de boiseries. Un plancher en bois. L'étage était loué, le rez-de-chaussée libre, alors on se donnait rendez-vous ici. Mais selon les possibilités, ce pouvait être dans un autre local que je gérais.
Il était calé devant un ordi portable, à faire je ne savais quoi. J'ai pénétré dans la pièce. On était plutôt avares d'échanges verbaux, mais paradoxalement, la communication passait parfaitement entre nous, peut-être même mieux qu'entre des personnes se parlant beaucoup.
Je m'étais arrêtée à mi-chemin et je m'étais changée. Ma tenue au local était sexy, mais j'avais envie d'être encore plus sexy. Dans mon véhicule, j'avais une mini-penderie. Du sexy et du fonctionnel.
Une jupe en cuir, courte, pas de culotte dessous, mais des bas stay-up, et des bottes à talon aiguille...
J'ai grimpé sur un fauteuil en cuir. Il pourrait passer un coup d'éponge s'il y avait des débordements. Et il y en avait toujours.
J'avais les grandes trames de mon intervention, après sur place, j'improvisais. Je n'avais pas idée par exemple que j'allais me percher sur le fauteuil.
C'est pourtant bien ce que j'ai fait. Je me suis accroupie sur le fauteuil, jambes collées contre les accoudoirs, mais j'avais suffisamment d'espace, j'ai retroussé en m'accroupissant la jupe très courte de toute façon, dévoilant mon ventre nu, mon sexe qui déjà s'ouvrait, autant par excitation que parce que j'avais bu abondamment en venant, et que ma vessie, avec en plus le café ingurgité à l'agence, ma vessie était proche de l'explosion.
Son regard a glissé sur moi, aussitôt capté.
J'avais récupéré, en glissant dans la pièce,le verre en plastique que je transportais avec moi.
Un grand verre.
Je me suis accroupie. Quand j'avais la vessie pleine, les premières secondes étaient toujours les plus difficiles. J'étais bloquée.
Il s'est levé et il s'est approché près de moi. Il avait mis sa queue à nu, déjà toute roide.
Je lui ai dit:
— J'arrive pas à faire pipi aujourd'hui. Si tu me donnais l'exemple?
Il a été surpris parce que jamais la situation n'avait été inversée.
J'avais pensé que ce serait une bonne chose. Ca ouvrirait de nouvelles perspectives...
J'ai sorti le gobelet de sous mon ventre et je l'ai présenté devant sa queue.
Il ne refusait jamais mes jeux, et mes propositions. Il a forcé pour faire sortir du pipi, mais sa queue était bien trop raide pour que ça puisse être le cas.
Il y a eu un moment de latence, assez long, durant lequel il s'est efforcé de maîtriser son excitation, sa queue est devenue légèrement plus flaccide, dégonflant suffisamment pour qu'un jet de pipi sorte, un premier filet, suivi par plusieurs autres. Il avait quelques réserves, suffisantes pour se vider à un rythme régulier et remplir un bon tiers du verre.
J'ai écarté le verre. J'avais envie d'autre chose. Je l'ai fait basculer, sans ménagement, sur le sol, et je suis venu me positionner au-dessus de lui.
C'était la première fois que j'allais aussi loin.
Mais le moment était venu.
Je sentais que C'ETAIT le moment.
J'avais effectivement eu du mal à amorcer ma miction, mais ce n'était pas ça qui m'avait poussé à basculer.
J'avais déjà écrit mon scénario et je voulais casser le schéma établi, auquel j'apportais à chaque fois, de toute façon, des variantes.
Là, j'étais dans le total contraire de l'amorce: je me retenais depuis un moment, et mon pipi est sorti, d'abondance, arrosant son ventre et sa queue. Après ce premier Niagara, je suis parvenue à contrôler les choses, et j'ai glissé le long de son corps. Son visage exprimait la félicité. J'aurais peut-être du faire ça plus tôt.
J'ai fait plusieurs aller-retours. Ca n'en finissait pas de sortir...Deux bouteilles d'eau minérale...Il était trempé.
Il n'imaginait sans doute pas que ça finirait comme ça. Entre mes seins, j'avais calé un préservatif, et j'en ai déchiré l'emballage, pour gainer sa queue. Comme chaque fois que je faisais pipi devant lui, il était énorme. L'idée de prendre ce sexe en moi, qu'il me remplisse et me caresse, me mettait dans tous mes états. Ça avait été bien d'attendre. Ça avait été excitant d'attendre, d'anticiper, le plaisir n'en serait que plus fort.
Il était dur, long et épais.
J'avais tellement envie, tellement anticipé, que, le temps qu'il me pénètre, j'ai déjà eu une série d'orgasmes. Le premier simplement quand son gland a touché mes lèvres. Les autres à mesure qu'il rentrait dans ma vulve et que sa chair touchait la mienne et la frottait. Ça m'était rarement arrivé de jouir comme ça. Uniquement dans des moments exceptionnels. Et c'était un moment exceptionnel.
J'ai arrosé sa queue, en me faisant aller et venir sur lui, mais cette fois ce n'était pas du pipi, mais de la cyprine. Il aurait été bien trempé...
Ca a duré plus longtemps que je ne l'aurais imaginé. On était bien dans ce moment. Une main et un gant parfaitement assortis. Il faisait la main, moi le gant, et il y avait une réelle harmonie entre les deux. Le gant enveloppait parfaitement la main, et la main rentrait parfaitement dans le gant.
J'ai pensé beaucoup de choses en sentant l'orgasme approcher. Je me suis dit que je ne pourrais jamais vivre sans sexe. Que ce métier m'avait permis d'avoir de nombreuses possibilités nouvelles, que je n'avais pas forcément envisagées, espérées...Mais qui étaient bien là, bien présentes...Et que ce métier m'avait ouvert à de nouveaux champs de possibles que je n'avais pas espérés, anticipés...Comme ces jeux de pipi.
J'ai eu plusieurs orgasmes. Une deuxième vague qui a été suivie par une troisième quand il s'est mis à jouir en moi, en crachant des jets de sperme qui sont venus taper contre mes parois internes.
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Histoire de JamesB

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