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Cours particulier

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Lue : 10398 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 04/01/2017
Cams coquines
J'ai arrêté l'enseignement depuis une dizaine d'années pour me consacrer à mes enfants. Mon mari gagne bien sa vie et être femme au foyer ne me déplaisait pas, tout du moins au début. Maintenant que les enfants sont plus grands, j'avoue que je tourne parfois un peu en rond.
Nous avons un couple d'amis dont le fils à louper son bac l'an dernier et un soir au cours d'un dîner, ses parents m'ont demandé si j'accepterais de reprendre mon ancien métier afin de l'aider à préparer son deuxième passage en fin d'année. Il s'agirait de lui donner deux à trois heures par semaine en complément de ses cours afin de travailler ses points faibles.

J'acceptais avec plaisir. Il fallait juste que l'on cale cela pendant les activités de mes enfants ou bien qu'il vienne à la maison pour travailler. Benoît est un gentil garçon, tout juste âgé de 18 ans, grand comme son père, il est plutôt timide. Après deux cours chez lui, nous avons finalement décidé qu'il viendrait à la maison. Finissant les cours à 16h45 à deux pas de notre appartement, et moi devant emmener les filles pour leur cours de danse à la même heure, il était plus simple qu'il vienne directement chez nous et qu'il commence à travailler en m'attendant. Je n'en avais que pour 5 minutes à les emmener et serais de retour vers 17h05. Ca nous laisserait presque 1h20 avant que je ne retourne chercher mes enfants. Je confiais donc une clé à Benoît pour qu'il n'attende pas à la porte.

L'organisation était bien en place et nous allions pouvoir être productif. Benoît n'était pas à proprement parler un mauvais élève, je crois qu'il était surtout un peu fainéant. Rapidement, je me rendis compte qu'il avait également du mal à se concentrer. Alors que je lui expliquais des choses, je le voyais souvent le regard perdu, me fixant bêtement. Enfin c'est ce que je croyais car son regard n'était pas tout le temps perdu mais plutôt fixé sur certaines parties de mon corps...!!

Un soir, j'avais réussi à déposer les filles un peu plus tôt que prévu et débarquais à l'appartement un peu avant 17h. Le sac de Benoît était posé dans l'entrée mais lui n'était pas là. J'allais l'appeler lorsque j'ai entendu des bruits venant de ma chambre. Je m'y rendis et alors que j'allais pousser la porte, j'aperçu dans l'entrebâillement le jeune homme debout, le pantalon retroussé sur les chevilles. D'où j'étais je ne voyais que ses fesses mais les mouvements qui l'animaient ne laissaient aucun doute sur ce qu'il était entrain de faire. Le cochon se branlait devant le tiroir ouvert de mes sous-vêtements. J'observais la scène discrètement, curieuse et troublée de découvrir pareil spectacle.

Je l'entendais marmonner des "salopes", "gros nichons", "je te baise", etc... Il s'arrêta soudain et je vis ses fesses se contracter plusieurs fois. Il était entrain de jouir, dans sa main ou dans quelque chose qu'il tenait. Je repartie sur la pointe des pieds et ressortie de l'appartement sans bruit. J'attendais un court instant et mis la clé dans la serrure. Je rentrais cette fois-ci plus bruyamment et trouvais Benoît installé à la table de la cuisine, livre ouvert devant lui. Il me salua avec un sourire angélique et replongea son nez dans son bouquin. Cette fois là, j'eus du mal à lui faire le cours. J'étais très troublée par ce que je venais de découvrir. Benoît faisait il cela à chaque fois... depuis combien de temps?

Il fallait que j'en ai le coeur net et m'arrangeais la fois suivante pour que je sois là à son arrivée. Une amie passa prendre les filles pour les emmener à la danse. J'attendais l'arrivée de Benoît et me cachais dans la chambre à côté de la mienne. Il était à peine 16h50, lorsque la porte de l'appartement s'ouvrit. Je l'entendis jeter son sac et courir jusqu'à ma chambre. Je sortais de ma cachette et me positionnais pour voir la scène. Benoît avait déjà baissé son pantalon. Il fouillait dans mon tiroir de lingerie et venait de trouver une culotte. Je le vis la prendre et il commença à se caresser avec. Tout en se caressant, il ouvrit mon placard et commença à toucher mes robes. Il tournait dans la chambre, son sexe toujours à la main. Je le vis attraper une photo de moi qui était posée sur la commode et il se caressa au dessus. Je le voyais toujours de dos et n'avais donc pas de visuel de son pénis mais je devinais qu'il l'agitait frénétiquement. Il jouit en quelques minutes et aspergea mon portrait de son foutre.
Il essuya les traces de sa jouissance avec ma culotte qu'il fourra dans sa poche. Je quittais précipitamment mon logement et attendais quelques minutes dans la cage d'escalier très troublée par ce que je venais de voir. Benoît, ce garçon timide et plutôt bien élevé se masturbait à chaque fois sur mes dessous. Je n'en revenais pas et rien dans son comportement ne m'avait laissé imaginer cela.

Le cours suivant, je décidais de le provoquer pour voir sa réaction. Alors qu'il m'attendait sagement dans ma cuisine, je lui dis que j'allais juste changer de haut car celui que je portais était tâché. Je retournais dans ma chambre et laissais sciemment la porte ouverte. Je retirais mon pull et enfilais un chemisier que je ne boutonnais pas jusqu'en haut. Tandis que je me recoiffais en me regardant dans un petit miroir, je vis rapidement que Benoît observait la scène depuis le couloir. Je reposais le miroir et repartis vers la cuisine. J'entendis ses pas affolés me précéder !
Pendant son cours, je pris un malin plaisir à le provoquer, me penchant souvent devant lui, prétextant une explication de tel ou tel exercice. Je sentais à chaque fois son regard plonger dans mon corsage, à la découverte de ma poitrine serrée dans son soutien-gorge.
Ce petit jeu dura toute la séance. A la fin de celle-ci, lorsqu'il se leva pour ramasser ses affaires, je fus surprise et très troublée de découvrir une bosse volumineuse qui déformait son pantalon. Je regardais immédiatement ailleurs pour ne pas qu'il s'en rende compte et le saluais nonchalamment en le laissant partir.

Ce soir là, mon mari profita de mon état d'excitation avancée. Je lui sautais dessus, émoustillée comme jamais par mon jeune élève. Nous fîmes l'amour comme rarement et j'eus un orgasme délicieux sous ses coups de reins pour son plus grand plaisir.
Je m'endormis dans ses bras et cette nuit là, je rêvais de Benoît, repensant au jeune homme que j'imaginais se caresser au dessus de mes seins. Dans mon rêve son sexe paraissait énorme et je m'imaginais le sucer avec délectation. Je me réveillais en sueur, la culotte trempée de ma mouille. J'étais honteuse d'avoir de pareilles pensées. Moi qui refuse systématiquement de faire des fellations à mon mari, je rêvais d'en faire au jeune Benoît. Cette nuit là, troublée et excitée, alors que mon mari dormait à côté, je me suis caressée jusqu'à l'orgasme en pensant à mon jeune élève.

Trois jours plus tard, Benoît était fidèle au poste lorsque je revins du cours de danse. J'imaginais qu'il avait dû se masturber en m'attendant. Je le saluais par une petite bise comme d'habitude mais cette fois-ci je restais un peu plus longtemps en contact avec lui. Je sentis sa respiration plus profonde, comme si il sentait mon parfum. Je me redressais lentement lui laissant tout loisir de contempler mon décolleté.

- je suis désolé Benoît mais je ne me sens pas très bien aujourd'hui... je crois que nous allons reporter le cours...
- ah bon... ce n'est pas grave... je peux quand même rester ici pour réviser...
- oui si tu veux... je vais aller me prendre un bain chaud, je dois couver quelque chose...
- d'accord...

Je le laissais dans la cuisine et partis dans la salle de bain. Volontairement, je ne fermais pas la porte. J'étais sûre qu''il viendrait m'observer. Je me déshabillais pendant que l'eau coulait. Dos à la porte j'imaginais son regard sur mes fesses. J'étais excitée, excitée de sentir ce garçon plein de désir pour moi à quelques mètres seulement. Je me glissais dans l'eau chaude. Il devait désormais découvrir mes seins lourds et fermes. L'eau chaude ne calma pas mon état, bien au contraire. Je glissais ma main entre mes cuisses et me caressais. Tête posée sur le bord de la baignoire, je fermais les yeux et me concentrais sur mon plaisir. J'imaginais Benoît venant se saisir de mes seins, j'imaginais son sexe tendu vers moi. Je ne me reconnaissais plus, je semblais possédée, quelque chose s'était réveillé en moi.
Un bruit provenant du couloir me sortit de mes pensées. J'ouvris les yeux et regardais vers la porte. Benoît était là, en panique voyant que je l'avais vu. Il partit en courant de son poste d'observation.
Je l'appelais, lui demandant de revenir immédiatement.

La tête basse, l'air tout penaud, il s'avança près de la porte.

- entres! lui dis-je d'un ton autoritaire.

Il poussa la porte. Ses deux mains étaient plaquées sur la bosse que faisait son sexe dans son pantalon.

- puis je savoir ce que tu faisais là lui demandais-je sur le même ton
- euh... c'est à dire que... euh... pardon...je ne voulais pas...
- ce n'est pas grave... comme tu es là, tu vas te rendre utile...

Ma voix était plus douce et se voulait rassurante. Il releva la tête surpris et un peu hébêté.

- peux tu me frotter le dos, je suis sûr que ça me fera du bien... tiens prends ce petit tabouret et viens t'asseoir à côté de moi...

Il ne se le fit pas dire deux fois et saisit le tabouret. Je m'assis dans le bain, lui laissant accès à mon dos. Je lui tendis un gant de toilette. Il le prit et commença à lentement me frotter le dos. Il s'appliquait et je le sentais fébrile, sa main hésitante faisait des cercles dans mon dos.

- humm c'est bon, ça fait beaucoup de bien... c'est pas souvent qu'on s'occupe de moi comme ça...
- ah... votre mari ne vous le fait jamais me demanda-t-il
- non, tu sais il travaille beaucoup...
- moi j'aurais une femme comme vous je m'en occuperais tous les jours...
- et c'est quoi une femme comme moi??? lui demandais-je amusée
- euh... et bah, une femme aussi jolie...
- tu es gentil... c'est vrai, tu trouves que je suis jolie?
- oui vous êtes très belle!!
- merci tu es mignon! bon je vais sortir du bain, il ne faudrait pas que je rate la sortie des filles... veux tu bien me donner une serviette?

Il se leva tout de suite et attrapa la serviette derrière lui. Il me la tendit alors que je me levais. Debout dans la baignoire, je commençais à me sécher. Je le voyais me dévorer des yeux. Il ne savait plus où regarder, allant de mes seins à mon entrejambe. Moi je le regardais avec un air amusé mais ce qui attira mon regard, une nouvelle fois ce fut la bosse énorme qui déformait son pantalon.
Benoît ne bougeait pas. Il était debout face à moi, planté au milieu de la salle de bain.
Je sortis du bain finissant de sécher mes jambes devant son regard ébahi.

- vous... vous êtes magnifique lâcha-t-il timidement.
- tu es gentil... mais j'ai quelques petits kilos en trop dis-je en me saisissant du petit ventre qui ne me quitte plus depuis ma dernière grossesse.
- non moi je vous trouve parfaite!!
- je vais aller m'habiller et toi tu devrais rentrer maintenant...
- je ne suis pas pressé, je peux rester encore un peu?

Ce garçon m'excitait et je n'avais pas envie qu'il parte.

- si tu veux... dans ce cas, viens m'aider...

Enveloppée dans ma serviette, je le précédais dans ma chambre. J'ouvris mon tiroir à sous-vêtements et fouillais pour trouver une culotte. Il s'était assis sur le lit et me regardait ou plutôt m'admirait. Il semblait avoir pleins d'étoiles dans les yeux. Moi, la femme qu'il désirait, je me comportais comme s'il n'était pas là, exhibant mon corps à ses jeunes yeux.
Je retirais la serviette et le laissais redécouvrir mon corps. J'enfilais ma culotte et cherchais le soutien-gorge coordonné.

- Tiens, viens m'aider à l'attacher... tu sais comment on fait?
- euh oui je crois...

Je sentais ses mains tremblantes qui se saisissaient de l'attache. Il réussit à la crocheter non sans mal. Je remis mes seins en place dans le soutien-gorge sous ses yeux exorbités. Il n'en revenait pas de contempler un tel spectacle!
Finalement, je vis sur le réveil, l'heure qui tournait et dû partir chercher mes filles.

- on se voit lundi prochain...?
- euh... je ne sais pas, ce sont les vacances...
- ah oui c'est vrai, les filles seront chez leurs grands parents... on peut faire le cours plus tôt si tu veux...
- euh oui à quelle heure?
- viens vers 14h00... on aura plus de temps pour te faire réviser...

Je lui avais dit cela avec un large sourire. Son imagination risquait de travailler tout le week-end!!!

Finalement, je crois que c'est moi qui ai attendu le plus ce lundi. J'étais excitée comme une puce et j'avais l'impression que l'heure n'avançait pas. Il n'était pas encore 14h lorsque la sonnette de la porte retentit. Je me dépêchais d'aller ouvrir. Benoît rentra et je lui fis une nouvelle fois une bise très appuyée.

- entres... on va commencer tout de suite... je te laisse t'installer.

Il me précéda dans la cuisine et s'installa à la table, sortit ses cahiers et classeurs et attendit mes consignes. Il ne manqua pas de me regarder des pieds à la tête. Il faut dire que je m'étais faite jolie et plutôt sexy, jupe courte, bas et top moulant et décolleté façon cache-coeur. Benoît me dévorait des yeux et cela provoquait une humidité croissante entre mes jambes.

Je tentais de retrouver une certaine contenance et lui demandais de sortir ses cours d'anglais. C'était son point faible. Pendant une vingtaine de minutes, je lui fis faire des exercices. Cela eut pour effet de me calmer et de justifier les quelques euros que ses parents me donnaient!!

- Bon je pense que c'est bon pour aujourd'hui...
- ...?? déjà ? me demanda-t-il inquiet...
- oui ! vendredi tu m'as donné une idée...
- ah bon?
- oui, tu t'es occupé de moi, c'était très agréable et ça m'a donné envie de recommencer... sauf si ça te dérange??

Il s'est empressé de me répondre qu'il voulait bien, que cela ne le dérangeait pas... au contraire!!

Il m'a suivi dans la salle de bain.

- Tu peux m'aider lui dis-je en lui montrant le zip de ma jupe.

Il le fit descendre et accompagna ma jupe jusqu'au sol, découvrant par la même occasion mes bas auto-fixant et mon tanga. Je retirais mon haut et sans que je lui demande, il dégrafa l'attache de mon soutien-gorge. Je me retrouvais nue devant le jeune garçon et pénétrait dans la baignoire. Il se saisit du tabouret et s'installa à côté de celle-ci.

Je m'allongeais dans l'eau. Il avait les yeux rivés sur ma poitrine. Je trempais un court instant puis je lui tendis le gant de toilette et le gel douche. Je me relevais et lui fis face. Il posa délicatement le gant sur mes cuisses et commença à me savonner consciencieusement, remontant vers mon entrejambe sans oser aller plus loin. Il se redressa et fit glisser le gant sur mon ventre jusqu'à la naissance de mes seins. Il n'osait pas les toucher.

- ils ne vont pas te mordre, tu peux aussi les savonner...

Maintenant qu'il avait l'autorisation, il malaxa maladroitement ma poitrine dont les tétons se mirent à durcir. Il s'éternisa un peu dessus et je dus me tourner pour qu'il s'en détache. Il me lava le dos et les fesses, s'attardant sur leur sillon. L'eau coulait le long de son bras et gouttait au sol, mouillant ses vêtements.

- tu devrais venir dans le bain avec moi, ce serait plus pratique et tu ne mouillerais pas toute la pièce!! lui dis je en plaisantant.

Il s'arrêta net et me regarda l'air interrogateur. Je me rassis et me décalais, laissant de la place derrière moi.

- oui tu pourras me masser le dos plus facilement !

Il s'empressa de poser le gant et de se déshabiller. Je le regardais du coin de l'oeil, découvrant sa jeune musculature. Sa pratique régulière de sport lui avait sculpté un corps aux muscles bien dessinés. Il se retrouva rapidement en boxer. Je ne pus m'empêcher de fixer la bosse de son sexe qui semblait prête à crever le tissu. Il en attrapa l'élastique et fit descendre le sous-vêtement. Devant mes yeux apparut un sexe aux dimensions hors normes. Il était presque à l'horizontal, très long et au diamètre impressionnant. De grosses veines étaient visibles dessus et le gland volumineux était dévoilé en partie par la peau. Je n'en revenais pas de découvrir un membre pareil.
Benoît ne se rendit pas compte de ma stupéfaction et se glissa de suite dans l'eau derrière moi. Je frissonnais d'excitation de sentir cet apollon à mes côtés. Il reprit sa séance de caresses et de massages sur mes épaules et mon dos, glissant parfois sur mes bras. Je me sentais bien et me laissais glisser en arrière, appuyant mon dos sur son torse. Contre le bas de mon dos, je sentais son sexe dur. Du coup, il ne savait plus quoi faire de ses mains et je dus les lui prendre et les poser sur mes seins pour qu'enfin il se lâche.
Il me malaxa ma poitrine, la pétrissant comme de la bonne pâte. Je le laissais faire, m'abandonnant complètement dans ses bras. Il osa aventurer une de ses mains vers mon entrejambe, me touchant maladroitement. Je l'aidais avec ma main et le guidais pour que ses caresses soient efficaces. Il caressait de façon mécanique mon clitoris et fit pénétrer un doigt à l'entrée de mon intimité passablement lubrifiée. Je l'aidais et l'encourageais à enfoncer plus loin son doigt. Il prit de l'assurance et je me mis à gémir sous ses caresses. J'étais surexcitée de me faire doigter ainsi par ce jeune garçon. Je sentais son sexe droit comme un i dans mon dos.
C'était trop pour moi. Je me retournais brusquement et fis face à Benoît qui resta incrédule, se demandant s'il avait quelque chose de mal. Je me mis à quatre pattes et l'eau du bain baissa d'un coup. Elle lui arrivait au milieu du ventre et du coup une bonne partie de son sexe était hors de l'eau. Il était magnifique ! Le gland violacé de désir pointait fièrement vers le plafond. Je glissais ma main sous l'eau et me saisis des testicules et de la base de la verge. Benoît eut un mouvement de crispation, il releva légèrement le bassin. Son sexe m'apparaissait encore plus gros. Avec mon autre main, je m'en saisis et commençais à lentement le masturber. Le gland apparaissait et disparaissait sous ma caresse. Ma main n'arrivait pas en faire le tour. Jamais je n'avais vu un membre aussi gros !!
Je me penchais dessus et le pris dans ma bouche. Moi qui ne suis pas une adepte de ce genre de préliminaires, comme dans mes rêves, j'avais une furieuse envie de le sucer, le téter, le lécher. Ce sexe avait déclenché quelque chose en moi!

Je m'appliquais, surveillant ses réactions du coin de l'oeil. Il s'était agrippé au montant de la baignoire et était tendu comme un arc. Je sentais qu'il se retenait de jouir mais qu'il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme là. Pourtant je n'arrêtais pas et cela décupla mon envie. Je le suçais goulûment,avalant à peine la moitié de son engin.

- olala... ça vient, ça vient... me prévint il en gémissant!

Je le gardais dans ma bouche et sentis alors les premières giclées de son sperme chaud inonder mon palais. J'avalais sans réfléchir tandis que son sexe continuait de cracher sa semence épaisse. Il jouissait abondamment et je dus tout avaler en plusieurs gorgées.

Je me relevais enfin et essuyais mes lèvres. Il me regardait amoureusement. Son sexe n'avait presque pas débandé. Je ne pouvais m'empêcher de le tenir et continuais à le caresser.

- Merci... chuchota-t-il

Je lui souris et me relevais. Je sortis du bain et me saisis d'une serviette. Il fit de même, son sexe était à l'horizontal et il bandait toujours...

Je le pris par la main et l'entraînais dans la chambre. Je m'allongeais sur le lit et l'attirais à moi. Son corps tout entier se coucha sur moi. J'écartais les jambes et il prit place entre elles. Je guidais son sexe et le laissais me pénétrer.

- oh.... c'est chaud, gémit-il

Il me remplissait complètement. Son sexe était énorme dans mon vagin serré et il ne lui fallut que quelques mouvements pour que j'atteigne l'orgasme. Je jouis en le suppliant de ne pas s'arrêter. Benoît me regardait,très fier de me donner autant de plaisir. Il embrassait mes seins, mon cou et posa ses lèvre sur les miennes. Tandis que sa langue s'enroulait autour de la mienne, il continuait ses mouvements de bassin. Tel un piston, son membre entrait et sortait, me procurant un plaisir indescriptible.
Je me redressais et le fis basculer sur le lit. Je le chevauchais et plantais de nouveau son sexe en moi. Prenant appuis sur son torse, j'imposais mon rythme à cette cavalcade. Il m'observait prendre mon plaisir. Ses mains me caressaient, attrapaient mes seins, palpaient mes fesses.

Je jouis une seconde fois.

Moi qui suis d'habitude très longue à monter, j'étais ce jour là déchaînée.
Je me laissais retomber sur lui, son sexe toujours planté en moi. Il se dégagea, me laissant sur le lit et vint se positionner derrière moi. Il apprenait vite ce petit !
Je lui laissais le passage et il tenta de me pénétrer. Il n'y arrivait pas et je me redressais un peu, me positionnant à quatre pattes. Je passais une main entre mes cuisses et me saisis de son sexe que je guidais jusqu'à l'entrée du mien. Il gémit une nouvelle fois en me pénétrant, s'agrippant à mes hanches.
Il se mit à se déchaîner dans des mouvements parfois un peu désordonnés. Sa fougue et son excitation le firent même déraper et son sexe sortit complètement. Je le laissais tenter de me pénétrer et le sentis poser son gland contre mon petit trou.

- pas par là lui dis je...
- c'est excitant me dit il
- plus tard... on essaiera si tu veux...

Il pénétra alors de nouveau et me prit pendant de longues minutes. Mon sexe était en feu et j'eus un nouvel orgasme lorsque je sentis son sexe gonfler et exploser au fond de moi.

Benoît me prit dans ses bras et m'embrassa pour me remercier de tout ce plaisir. Nous restâmes un long moment comme ça.

A partir de ce jour, j'ai continué de donner des cours à Benoît mais pas simplement pour le passage du bac. Aujourd'hui je ne peux plus me passer de son sexe, je le suce à chaque fois et j'adore qu'il jouisse en moi. Je lui ai promis mes fesses s'il a son bac... je sens qu'il est motivé!!!
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